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D’après le magazine d’information médicale Topsanté, des chercheurs de l’hôpital universitaire de Montréal, au Canada, ont analysé plusieurs études suggérant que la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comme l’ibuprofène, le diclofénac ou le naproxène pouvaient augmenter le risque cardiaque.

Après analyse, les chercheurs canadiens constatent que les patients ayant pris des AINS pendant au moins une semaine avaient un risque accru de 20 à 50 % de faire une crise cardiaque par rapport aux personnes n’ayant pas pris ces médicaments.

Selon la même source, les études suggèrent que c’est le premier mois d’utilisation d’AINS qui entraîne le plus grand risque d’infarctus aigu du myocarde, en particulier si les médicaments sont pris à des doses élevées.

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Dans un documentaire espagnol, une quarantaine de scientifiques préviennent que ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’un gigantesque mur d’eau vienne fracasser les côtes espagnoles et portugaises.

Selon les données rapportées par le site Ouest-France, la catastrophe ferait des milliers de victimes et provoquerait des dégâts colossaux. Ces scientifiques estiment que les régions concernées sont mal préparées à un tel scénario.

Ce n’est qu’une question de temps avant qu’un gigantesque mur d’eau s’écrase sur les côtes de l’Espagne et du Portugal, ont averti des scientifiques espagnols et portugais.

Dans un nouveau documentaire, appelé La gran ola (la grande vague), ils prétendent que ces régions sont mal préparées à une telle catastrophe qui ferait des milliers de victimes et causerait d’immenses dégâts, nous a précisé la même source.

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Les cellules conservant secrètement le VIH chez les patients séropositifs malgré leur traitement antirétroviral sont enfin détectables grâce aux travaux de chercheurs français, rapporte le Télégramme.

Un immense espoir de pouvoir un jour débarrasser définitivement l’organisme des séropositifs du virus du sida.

« Dans la lutte contre le VIH, cette découverte ouvre donc la voie à une meilleure connaissance fondamentale des réservoirs viraux, qui pourront désormais être isolés facilement et analysés directement , se félicitent les auteurs.

« A plus long terme, elle devrait déboucher sur des stratégies thérapeutiques visant à éliminer de l’organisme le virus latent », a précisé la même source.

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Les agents de la brigade des recherches et des investigations relevant du district de la Garde nationale de la Manouba ont démantelé un réseau spécialisé dans le vol des moutons, composé de six personnes. Deux ont été arrêtées alors que quatre autres sont toujours en état de fuite et font l’objet d’avis de recherche, rapporte la TAP.

A noter que ce réseau était impliqué dans le vol de plus de 150 moutons à Tebourba, Betane, Mornaguia, Oued Ellil à la Manouba, Naâssène et Mhamdia dans le gouvernorat de Ben Arous.

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C’est sans doute l’étude la plus complète sur  la problématique de l’emploi en Tunisie. On la doit à un think tank de l’IACE sous la forme de deux enquêtes, l’une menée auprès des diplômés et l’autre auprès des entreprises sur  les postes vacants au cours des deux 2 prochaines années ainsi que les compétences et les qualifications les plus recherchées par elles.
Au contraire de ce qu’on pouvait penser, ce ne sont pas les diplômés frais émoulus des établissements prestigieux qui sont les plus recherchés par les entreprises, certes ils le sont toujours, mais ce sont, tenez-vous bien, les ouvriers non qualifiés de la manutention devenus ainsi une denrée rare. Les postulants font cruellement défaut, et il faut 27 mois pour en trouver. Viennent ensuite les  formateurs pour lesquels il faut en moyenne patienter 12 mois  et enfin les conducteurs de véhicules où le délai d’attente est à peu près de la même durée.
Sur les 49 postes étudiés, dans 42 cas, le principal argument avancé pour expliquer le temps de latence pour pourvoir au  poste (durée qui peut aller jusqu’à trois ans dans certains cas) est l’absence de qualité, un euphémisme pour signifier que les candidats théoriquement qualifiés pour les postes ne le sont nullement en réalité.
Pourtant, le  secteur privé aura besoin de 145.508 postes. 68% du nombre de postes vacants seront concentrés dans 5 secteurs parmi 19. Les secteurs les plus employeurs sont liés aux commerce et services avec 34.813 postes vacants, suivis des activités spécialisées, scientifiques et techniques avec 23.322 postes vacants, l’industrie du textile et de l’habillement (17.289).
L’enquête auprès des entreprises révèle que le nombre total de recrutements potentiels pour les deux prochaines années est de l’ordre de 270.000 emplois, avec une suppression globale de 50.000 postes d’emploi, ce qui revient à une création nette de poste d’emploi de 75 000 sur les deux ans avec 68,5% de ces postes qui sont sollicités par les grandes entreprises c’est-à-dire les entreprises employant plus que 200 personnes selon la terminologie retenue par l’INS.
On en retire la conclusion que le marché a besoin d’une main d’œuvre que les universités, hormis les instituts technologiques, sont incapables de fournir, surtout avec les carences du système de formation professionnelle. Les postes vacants ou moins demandés s’expliquent principalement soit par l’absence de candidats, soit par la mauvaise qualité du candidat, s’il existe. Ainsi, 16 postes sur 49 sont jugés difficiles à satisfaire car à 100% de mauvaise qualité ou de qualité insuffisante ; il s’agit des ouvriers qualifiés ou non qualifiés, comme précédemment mentionné, des  cadres des transports, de la logistique et navigants de l’aviation, des secrétaires, des infirmiers et des professions paramédicales. De même, 5 activités sur 49 sont aussi jugées difficiles à satisfaire et ce, à 100% pour cause d’absence totale de candidats. Il s’agit des techniciens et cadres de l’agriculture, des ouvriers qualifiés du gros œuvre du bâtiment, de ceux travaillant par enlèvement de métal, des caissiers, des employés de libre-service et des agents de maîtrise de l’hôtellerie et de la restauration.
Les compétences sollicitées
Les entreprises expliquent cette pénurie par la difficulté pour les candidats de répondre aux critères fixés, et l’analyse des profils préférés par les entreprises fait apparaître qu’il y a essentiellement cinq compétences qui sont sollicitées,  à savoir une combinaison compétences informatiques et capacité à travailler en équipe, une capacité d’intégration dans la stratégie de l’entreprise, la maîtrise de la langue arabe et française et la capacité d’initiative et créativité combinée à une maitrise de la langue anglaise.
La tendance baissière des perspectives de l’emploi reflète la méfiance et l’inquiétude des chefs d’entreprises quant aux perspectives d’amélioration de l’environnement des affaires, et l’aversion aux risques semble croître chez les entrepreneurs tunisiens et étrangers. Mais les  difficultés de trouver des employés qualifiés ont des répercussions certaines sur les entreprises, dont les plus significatives sont des pertes de marchés pour 26% des entreprises, des difficultés à respecter les délais de livraison (22%), des difficultés à réaliser les objectifs d’investissement (24%) et enfin le retrait de produits ou de services offerts (16%).
La faute à l’université !
Généralement, c’est l’université tunisienne qui est mise à l’index pour expliquer l’insuffisance de la qualité des employée, et le grief le plus répandu  qui lui est adressé est de ne pas être réactive, de ne pas s’adapter aux tendances du marché, d’être déconnectée des besoins des entreprises, de lancer sur le marché des diplômés inaptes à s’y insérer, et ainsi d’être en grande partie la source du chômage massif des diplômés de l’enseignement supérieur étant donné le déséquilibre entre les compétences des jeunes diplômés des universités et les qualifications que les employeurs recherchent.
Pour y remédier, des propositions ont été avancées, notamment celles amenant l’université à  être à l’écoute de son environnement, local et international et attentive à ses besoins. Ceci pourrait être réalisé grâce à une ouverture à l’environnement socio-économique en permettant à ses représentants de prendre part dans la gouvernance des universités et en assurant le passage des découvertes scientifiques et/ou humaines vers la société et l’économie. D’autres suggèrent d’assouplir les cursus universitaires et de créer des filières qui convergent avec les nouveaux métiers et les nouvelles technologies.

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Le ministère de l'intérieur avertit les hommes d'affaire et responsables des sociétés et de commerces que des personnes qui se présentent comme appartenant aux institutions sécuritaires 

Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué, l’arrestation de 465 personnes recherchées durant la seule journée du lundi 20 juin 2016.
Les unités de la Garde et de la police nationale ont également réussi durant la même journée à arrêter 15 personnes pour vol et 6 autres pour détention, consommation et commercialisation de stupéfiants.

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