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La nouvelle est presque passée inaperçue, le ministre belge des Affaires étrangères ayant décidé de ne pas le crier sur les toits, l’affaire est pourtant d’importance. La note du MAE belge a été glissée dans la rubrique « conseil aux voyageurs », le jeudi 23 février 2017, et dit explicitement ceci : « A la condition d’observer la prudence recommandée », les Belges peuvent revenir en Tunisie, du moins dans certains morceaux du territoire jugés suffisamment sécurisés. Mais c’est déjà ça…

Les autorités belges recommandent à leurs ressortissants de limiter leurs déplacements à l’axe côtier Mahdia-Monastir-Sousse-Hammamet-Nabeul-Tunis-Bizerte, tout en s’assurant que leurs lieux de séjour ont pris toutes les dispositions pour sécuriser les visiteurs.

Par ailleurs, le MAE belge, toujours soucieux de maintenir la plus grande vigilance, rappelle que l’état d’urgence en Tunisie a été prolongé jusqu’au 17 mai 2017, que « la probabilité que d’autres événements sécuritaires de nature terroriste se produisent reste très élevée », et que « les risques liés aux activités des réseaux terroristes djihadistes persistent, notamment en raison du retour en Tunisie d’anciens combattants de Daesh ».

La note insiste sur le fait que les voyages jugés non-essentiels sont toujours déconseillés sur le reste du territoire tunisien. Par ailleurs les déplacements sont fortement déconseillés dans les localités frontalières, notamment avec l’Algérie, à l’ouest de l’axe Tabarka – Jendouba – Le Kef – Kasserine – Gafsa – Tozeur, et dans les zones frontalières avec la Libye, au sud de l’axe Tozeur- Kebili – Matmata – Medenine – Zarzis.

Pour rappel, les autorités belges n’ont jamais explicitement interdit les déplacements en Tunisie, mais dans les faits leur avis défavorable depuis l’attaque terroriste de Sousse, le 26 juin 2015, avait valeur d’interdiction formelle. Par ailleurs la suspension des vols vers la Tunisie par des grands tour-opérateurs tels que TUI et Thomas Cook a accentué les craintes des touristes belges…

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Le chef du Contrôle général des finances (CGF), Lotfi Lahbaieb, a déclaré ce mercredi 7 décembre que la présidence de la République et celle du gouvernement sont soumises au contrôle administratif et financier.

Pour la présidence de la République, l’opération de contrôle a été entamée en 2011, pour faire la lumière sur les petites affaires, et les grandes aussi, du régime déchu ; le contrôle s’est poursuivi en 2013, quand Moncef Marzouki occupait le palais de Carthage.

S’agissant de la primature, Lotfi Lahbaieb a ajouté que la mission de contrôle a été commencée en 2015 et se poursuit au cours de cette année.

Pour les résultats de ces opérations, le responsable a relevé qu’un rapport sera publié prochainement, sans donner plus de détails.

La précision de Lotfi Lahbaieb s’inscrit dans le cadre d’une conférence de presse organisée par le Haut comité du contrôle administratif et financier (HCCAF) à l’occasion de la présentation de son rapport annuel.

3241 cas d’irrégularités observés en 2015

77 rapports de contrôle ont été compilés au titre de l’année 2015 dont 10 ont été traités pour la première fois et 67 dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des recommandations antérieures.

Cela a permis de recenser 3241 observations portant sur des insuffisances, irrégularités et fautes de gestion faisant l’objet de 1446 recommandations pour les corriger et prendre des mesures nécessaires à leur égard.

Les opérations de suivi ont démontré que 75% des irrégularités ont été corrigées, ce qui traduit la contribution de cette instance en matière d’amélioration de la gestion publique et sa volonté d’assister les gestionnaires pour pallier les insuffisances et combler les lacunes constatées par les corps de contrôle.

Le Haut comité a constaté dans ce cadre que pour 2015 ainsi que pour les années précédentes, plusieurs structures réagissent positivement aux recommandations par des mesures susceptibles de rectifier les anomalies relevées et qu’en revanche certaines structures font preuve de réticence à corriger les fautes et à mettre en œuvre les recommandations du HCCAF.

S’agissant des recommandations, elles sont réparties selon les cas en recommandations à caractère organisationnel et procédural et recommandations générales visant à contribuer au développement de la gestion publique.

Vers la réforme du système de contrôle administratif

Au-delà de la présentation de ce rapport, lequel n’a pas donné des précisions sur la nature de ces irrégularités, les entreprises les plus touchées ou encore le nombre de rapports de contrôle transmis à la justice, la conférence était une opportunité pour le président du Haut Comité, Kamel Ayadi, d’exiger la réforme du système et les moyens d’en améliorer les performances.

« Cette démarche demeure plus que jamais une nécessité afin de renforcer l’efficacité de ce système dans la lutte contre la corruption », a estimé le conférencier, faisant savoir que le contrôle efficace contribuerait certainement à la maîtrise des ressources et à l’orientation de la gestion vers les objectifs fixés.

Ayadi a qualifié cette démarche d’importante étant donné que le contrôle et le suivi représentent un facteur important de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Pour y parvenir, une vision sera élaborée, elle dresserait un portrait édifiant des forces et faiblesses du système actuel de contrôle administratif et financier de manière à l’activer et renforcer son efficacité dans la lutte contre la corruption

L’unification des structures de contrôle n’est pas d’actualité

Pour Kamel Ayadi, il s’agit d’une mission à accomplir dans les années à venir.

Qu’en est-il de l’unification du HCCAG avec les autres structures de contrôle ? C’est un projet important, mais il n’est pas prioritaire pour l’instant, a répondu Ayadi.

Pour rappel, l’idée d’unifier l’ensemble des structures de contrôle est un projet loi qui a été proposé par son prédécesseur, Ghazi Jribi et qui a proposé l’unification de ces structures en leur conférant l’autonomie administrative et financière.

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Le dernier rapport annuel du Haut Comité du Contrôle Administratif et Financier (HCCAF) a recensé 3241 observations portant sur des insuffisances, irrégularités et fautes de gestion.

Présenté lors d’un point de presse qui se tient actuellement à Tunis, ce document a compilé 77 rapports dont 10 rapports sont traités pour la première fois et 67 rapports dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des recommandations antérieures.

Toujours selon la même source, les opérations de suivi ont démontré que 75% des irrégularités ont été corrigées, ce qui traduit la contribution de cette instance en matière d’amélioration de la gestion publique.

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A l’occasion de la tenue prochaine de son Congrès Annuel

Le Centre des Jeunes Dirigeants « CJD » a étudié avec beaucoup d’intérêt le projet de la loi de finances de l’année 2017 et a formulé des recommandations qu’il a transmises aux instances compétentes, tout en espérant qu’elles prendront en compte ses recommandations lors de l’adoption de ce projet de loi.

A cet effet, le CJD a constaté que le projet de la loi de finances 2017 a été élaboré dans un esprit visant à renforcer les ressources de l’Etat et à réaliser l’équilibre budgétaire, à travers la mise en œuvre de procédures conjoncturelles au détriment d’une vision plus stratégique à moyen et court termes.

 Le CJD relève quatre points :

– La révision et l’élargissement du champ d’application de la TVA augmentera les prix de certains biens et services qui seront supportés par le consommateur final ; ce projet de loi de finances est donc inflationniste.

– Plusieurs dispositions de ce projet viennent abroger, supprimer ou réactiver d’anciennes mesures, engendrant une instabilité pour les investisseurs nationaux et étrangers, qui seront sans visibilité à moyen et long terme.

– La contribution de 7.5% du bénéficie est de nature à augmenter sensiblement la pression fiscale pour les entreprises, cette mesure aura un impact négatif surtout sur le réinvestissement des bénéfices.

– Absence de mesures de fond en matière de lutte contre le secteur informel et d’équité fiscale, ce projet pénalise les bons payeurs et épargne les évadés fiscaux, encourageant ainsi les entreprises et les contribuables transparents à basculer dans l’informel.

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Dans son dernier rapport intitulé « Perspectives économiques régionales du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord » rendu public

Le FMI vient de publier un rapport d’évaluation de la transparence des finances publiques pour la Tunisie. Cette évaluation a été menée à la demande des autorités tunisiennes par une équipe conjointe des Départements des finances publiques et des statistiques du FMI, qui s’est rendue à Tunis en novembre-décembre 2015. Il en ressort que la Tunisie vit, depuis la Révolution de 2011, une profonde transformation de ses institutions politiques, avec notamment l’entrée en vigueur d’une nouvelle Constitution le 27 janvier 2014. « C’est dans ce cadre que les autorités ont lancé plusieurs réformes destinées à moderniser la gestion et améliorer la transparence des finances publiques. La formation d’un nouveau gouvernement élu au début de l’année 2015 constitue également l’opportunité de donner un nouvel élan au programme de réformes dans ce domaine », note le rapport du FMI.

Cette évaluation de la transparence des finances publiques, menée par l’équipe du FMI, en étroite collaboration avec les principaux interlocuteurs du ministère des Finances et d’autres organismes publics compétents, a observé que même si la Tunisie enregistre de bons résultats par rapport au Code de Transparence des Finances Publiques dans certains domaines, il reste encore des améliorations à apporter dans plusieurs autres domaines, afin d’aligner les pratiques nationales aux normes internationales en la matière. Nombre d’indicateurs peuvent être améliorés à court terme, en consolidant et en publiant les informations qui sont disponibles mais dispersées, ainsi qu’en publiant les analyses existantes réalisées à des fins de gestion interne.

Le rapport fait état de plusieurs points forts dans les pratiques de transparence des finances publiques en Tunisie, notamment la préparation centralisée des statistiques de finances publiques conformément à la Norme spéciale de diffusion des données, la publication actualisée de rapports mensuels sur les finances publiques depuis 2014 avec comparaison entre les prévisions et les résultats budgétaires, le rapprochement annuel des données relatives aux résultats budgétaires avec les statistiques de finances publiques et les comptes définitifs, un cadre juridique précis qui définit le calendrier d’approbation du budget et de ses principaux contenus, et le recours à une loi de finance rectificative pour autoriser toute modification significative à apporter au budget approuvé.

L’évaluation attire aussi l’attention sur la nécessité de renforcer le processus de réforme en cours par les autorités, et notamment d’élargir la couverture institutionnelle des rapports budgétaires pour couvrir le secteur public au sens large et inclure des informations du bilan, en insistant dans un premier temps sur les actifs et les passifs financiers et d’étendre l’horizon des prévisions budgétaires, et préciser et annoncer de façon explicite des objectifs mesurables de politique budgétaire à moyen terme.

En outre, le FMI a appelé à la nécessité de présenter dans la documentation budgétaire les prévisions financières relatives aux caisses de protection sociale, notamment l’intégralité de l’appui direct et indirect apporté par l’État et conduire une analyse de la soutenabilité des finances publiques à plus long terme.

Il a été aussi recommandé de commencer à préparer un rapport synthétique et un cadre de suivi des risques budgétaires, qui présentent une évaluation consolidée de tous les grands risques pesant sur les finances publiques et des mesures correspondantes pour les atténuer.

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« Les agriculteurs attendent encore des mesures aidant à la promotion du secteur agricole et par la suite au soutien des agriculteurs », a déclaré l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Peche (UTAP). Par la voix de son premier responsable, Abdelmajid Zar, l’organisation a exigé des solutions concrètes à propos de l’endettement des agriculteurs, considéré comme un frein pour une activité très importante.
« Aujourd’hui, on demande l’exonération des intérêts de retard imposés déjà à un grand nombre d’agriculteurs endettés tout en assurant un rééchelonnement des dettes », a dit le responsable dans une déclaration accordée aujourd’hui à Africanmanager, faisant savoir que d’autres mesures sont recommandées et qu’elles sont liées principalement au financement du secteur et au rôle de la Caisse des catastrophes naturelles.

Les recommandations de l’UTAP viennent à un moment opportun où ce texte fait l’objet d’un examen à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), alors qu’il passe mal auprès de différents acteurs de la société. Parmi eux des médecins, avocats, mais aussi des agriculteurs qui n’ont pas manqué d’exprimer leur mécontentement par rapport à ce projet. D’après l’UTAP, l’agriculture est la grande absente de ce projet de loi et ce, malgré son rôle stratégique dans le développement du pays. En effet, elle contribue à hauteur de 12% du PIB, attire 10% des investissements, emploie 16% de la population active et participe à hauteur de 11% à
l’exportation.

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Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCI Tunis), Mounir Mouakhar, a souligné la nécessité de créer un électrochoc pour relever l’ensemble des défis rencontrés par la Tunisie.

Il a d’autre part affirmé que le tissu entrepreneurial actuel est incapable d’absorber la masse des travailleurs. D’où l’importance d’améliorer la compétitivité, les services logistiques et de simplifier les formalités administratives pour encourager davantage l’exportation.

Sur un autre plan, Mounir Mouakhar est d’avis qu’une stratégie nationale doit être mise en place pour pénétrer le marché africain, tout en assurant une meilleure synchronisation entre les différents intervenants. Interview:

Quelles sont les recommandations de la Chambre au nouveau gouvernement de Youssef Chahed ?

Il faut agir de manière efficace sur certains domaines productifs afin d’assurer la relance de ces secteurs stratégiques, à l’instar des phosphates, du tourisme, etc.

La Chambre insiste sur l’importance d’appliquer rapidement le code d’investissement et d’améliorer le climat des affaires en vue de rétablir la confiance des investisseurs nationaux et étrangers.

La Chambre appelle aussi à la consolidation de l’effort national en ce qui concerne la lutte contre la contrebande et le commerce informel. Il est temps d’élaborer une nouvelle vision capable de transformer ce secteur en un secteur légal, apte à créer de la richesse et à impulser le développement. C’est très important dans la mesure où le commerce informel représente actuellement plus de 50 % du PIB de la Tunisie et plus de 40% des emplois du secteur privé tunisien en dépendent.

La Chambre réclame l’application de la loi avec la rigueur requise vis-à-vis de tous les citoyens et dans tous les domaines.

Il est plus que jamais utile de valoriser le travail et de lutter contre les attitudes pouvant nuire à la  liberté de travail. Car, nous ne sommes pas dans la culture d’amélioration de la productivité et de la compétitivité des entreprises, mais face à la recrudescence de la culture de revendication ces dernières années.

Pour la CCI de Tunis, la réalisation de ces objectifs passera également par la contribution de l’ensemble des parties intervenantes et la mobilisation de tous les acteurs afin de surmonter la crise qui secoue la Tunisie depuis quelques années.

Comment agir pour relancer notre économie ?

La promulgation du code d’investissement est nécessaire, mais ce n’est pas suffisant.

L’amélioration de la compétitivité demeure utile puisqu’elle a connu un recul considérable. Cela passera, à mon avis, par l’amélioration de la compétitivité, des services logistiques et la simplification des formalités administratives pour encourager davantage l’exportation. Ajoutons à cela la mise en place de campagnes promotionnelles, sans oublier le recours à des technologies avancées.

Partant de cette idée, la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis a lancé un nouveau projet innovant baptisé Tunisia Trading. Jusqu’à ce jour, 3600 entrepreneurs ont adhéré à Tunisia Trading, considéré comme une place de marché virtuelle 100% tunisienne, créée dans le cadre d’une collaboration entre la CCIT et l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Tunis. L’objectif principal est d’aider les entreprises tunisiennes à se développer sur le plan international, et ce à travers un bouquet de services à forte valeur ajoutée…

Notre but est de toucher 5000 entreprises avant de s’ouvrir à des entreprises étrangères.

Pensez-vous que le gouvernement de Youssef Chahed est en mesure de relever ces défis ?

On espère bien et ce, pour le bien du pays. Ce gouvernement composé de politiciens, de talents et de compétences, avec une meilleure représentativité de la femme tunisienne, pourra relever les défis.

Mais c’est aussi la responsabilité de l’ensemble des acteurs et parties intervenantes. Il faut que la société civile, les structures intermédiaires et le peuple tunisien s’y mettent. Car, on est encore dans une situation délicate et même morose.

Dans le même ordre d’idée, ce gouvernement est appelé à prendre des mesures douloureuses pour pouvoir gagner ce challenge.

Le rôle de la CCI Tunis dans ce processus ?

Notre rôle est d’assurer l’attractivité de l’investissement, de favoriser l’entrepreneuriat et surtout de créer de nouveaux projets. Car le tissu actuel est incapable d’absorber la masse des travailleurs.

Une telle situation nous pousse à créer de nouveaux projets et à promouvoir l’investissement, à développer l’économie numérique et l’économie verte. Il faut créer un électrochoc pour relever ces défis…

Où en est-on avec le marché africain ?

Beaucoup de tentatives ont eu lieu pour pénétrer le marché africain. De même, un intérêt accru est exprimé par les clients africains par rapport aux  produits tunisiens.

Nous avons donc une position respectable, surtout que les produits tunisiens sont de bonne qualité. Partant de ce constat, il faut travailler avec nos moyens et même nos contraintes.

Dans pareille condition, il faut coordonner nos efforts pour pénétrer le marché africain en assurant une meilleure synchronisation entre les différents intervenants, les chambres du commerce, les diplomates et les structures intervenantes.

Pour ce faire, une stratégie nationale doit être mise en place pour pouvoir faire un travail en commun. Cette démarche est cruciale dans la mesure où beaucoup de possibilités restent à exploiter. En effet, plusieurs marchés dont notamment les pays du Golfe sont très importants, la réputation des produits tunisiens y est très bonne.

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S’adressant au nouveau gouvernement de Youssef Chahed, la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis ( CCI Tunis ) a souligné la nécessité d’agir sur certains domaines productifs afin d’assurer la relance de ces secteurs stratégiques, à l’instar des phosphates, du tourisme, etc. Par la voix de son président, Mounir Mouakhar, la chambre insiste sur l’importance de promulguer rapidement le code d’investissement et d’améliorer le climat des affaires en vue de rétablir la confiance des investisseurs nationaux et étrangers.

La relance économique passerait aussi, selon la même source, par l’amélioration de la compétitivité, des services logistiques et la simplification des formalités administratives pour encourager davantage l’exportation.
La Chambre a appelé à la consolidation de l’effort national en ce qui concerne la lutte contre la contrebande et le commerce informel. « Il est temps d’élaborer une nouvelle vision capable de transformer ce secteur en un secteur légal, apte à créer la richesse et impulser le développement », a relevé le responsable dans une interview accordée ce vendredi 9 septembre 2016 à Africanmanager.
Pour lui, c’est très important dans la mesure où le commerce informel représente actuellement plus de 50 % du PIB de la Tunisie et plus 40% des emplois du secteur privé tunisien en dépendent.

La Chambre de commerce et d’industrie de Tunis a également revendiqué l’application de la loi avec la rigueur requise vis-à-vis de tous les citoyens et dans tous les domaines. « Il est plus que jamais utile de valoriser le travail et de lutter contre les attitudes pouvant affecter la liberté de travail », a précisé le responsable, avant d’expliquer son appel par « la recrudescence de la culture de revendication au cours de ces dernières années ».
Pour la CCI de Tunis, la réalisation de ces objectifs passera également par la contribution de l’ensemble des parties intervenantes et la mobilisation de tous les acteurs afin de surmonter la crise qui secoue la Tunisie depuis quelques années.

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources en eaux et de la Pêche, Saâd Seddik a appelé à promouvoir la culture des légumineuses à travers la mise en place des structures adéquates en la matière.
Lors de son intervention à une rencontre qui se tient actuellement au siège de l’Utap, le ministre a préconisé aussi d’examiner les moyens qui encouragent les agriculteurs à mieux maitriser les techniques de production tout en essayant de développer de nouveaux marchés à l’exportation.
Les recommandations proposées par Saâd Sedik viennent à un moment où le secteur de la culture des légumineuses fait face à plusieurs difficultés dont l’absence de tarification, de mécanismes de promotion et la non disponibilité des espaces consacrés à cette culture.
D’après les dernières statistiques officielles, les espaces consacrés à la culture des légumineuses sont passés de 110 mille hectares en 1991 à 73 mille hectares actuellement.
Les importations des légumineuses se sont élevées à 233 mille tonnes durant les dix dernières années en raison de l’évolution de la consommation en cette matière.

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