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Un grand nombre de députés ont jugé mardi 16 mai 2017, lors d’une plénière consacrée à l’audition du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, chedly Ayari, que l’institut d’émission doit prendre des mesures « rigoureuses » et « courageuses » pour le recouvrement des dettes impayées auprès d’entreprises et d’hommes d’affaires.
Ils ont encore appelé à faire pression sur les banques pour assurer le remboursement des dettes carbonisées depuis 2011, obtenus par certains hommes d’affaires sans garanties et ce avant d’entamer la procédure de réconciliation.
Plusieurs députés ont demandé de mettre fin à la contrebande des devises et à l’importation excessive notamment de produits chinois et turcs qui ont inondé le pays.
Le député Moncef Sellami a proposé de relever le taux d’intérêt directeur de la BCT, pour réduire la consommation de produits non tunisiens, lesquels ont contribué à l’inflation.
Dans ce cadre, le député Haykel Belgacem, a appelé la Banque Centrale a jouer un rôle plus efficient dans la lutte contre le commerce parallèle et la corruption.
A ce propos, la député Hajer Bencheikh Ahmed s’est interrogée sur les raisons pour lesquelles les importations de Turquie et de Chine n’ont pas été stoppées alors qu’elles sont d’une qualité médiocre en comparaison avec la production locale. Elle s’est également, demandée s’il était vraiment, nécessaire d’importer de nombreux produits de France et d’Italie.

La plupart des députés ont considéré que la BCT est intervenue en retard pour calmer les citoyens pris de panique, à la suite de la déclaration de l’ex ministre des finances, Lamia Zribi, à propos de la dévaluation du dinar.
La député Rim Mahjoub, a considéré que l’institut d’émission aurait du intervenir rapidement pour expliquer le phénomène du glissement du dinar, leque va aboutir au relèvement du taux d’endettement extérieur à près de 80%.
De son côté, la député Héla Hammi a exprimé son étonnement à la suite de la déclaration faite par l’ancienne ministre des finances sur la dévaluation du dinar qui a provoqué une crise et obligé la BCT à injecter de l’argent auprès des banques.
Dans son intervention, le député Mohamed Fadhel Ben Omrane a jugé que les déclarations de l’ancienne ministre des finances ont été mal interprétées et qu’il s’agit là d’une injustice reflétant « la difficulté d’accepter une femme à la tête du ministère des finances ».
Ammar Amroussia, a avancé que la BCT est « un Etat indépendant de l’Etat » qui n’est pas soumis au contrôle de la Cour des comptes, à l’instar de la Banque de France. Il a expliqué la dépréciation du dinar par le fait que l’institut d’émission n’a pas joué son rôle, affirmant même que le flottement du dinar est un crime contre le peuple tunisien.
Le député Mohamed Ben Salem a proposé de traiter avec les pays du Maghreb Arabe en monnaie locale ou de conclure des accords bilatéraux pour dynamiser les échanges intra-maghrébins. Il s’est même déclaré étonné « de la polémique suscitée autour des importations tunisiennes de Turquie qui ne dépassent pas 4% du total des importations contre 82% de l’Europe et 8% de la Chine ».

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Des partis politiques ont publié des déclarations à l’occasion de la célébration de la fête de l’indépendance. Le mouvement Ennahdha a plaidé en faveur de l’unité nationale et appelé à une réconciliation nationale globale.
Il a insisté aussi sur la nécessité de parachever la mise en place des institutions constitutionnelles dans les délais impartis et d’organiser les élections municipales et locales avant fin 2017 sur la base d’une politique consensuelle.
Le parti a, dans ce sens, appelé à la réhabilitation de la valeur travail en vue de relever les défis, braver les obstacles et aller de l’avant sur la voie du développement.
L’instance politique du mouvement Nidaa Tounes a souligné son intention de poursuivre la mobilisation pour « faire réussir le projet de réconciliation et mettre fin aux campagnes de dénigrement visant les symboles et bâtisseurs et de l’Etat indépendant ».
Le parti destourien libre a, de son côté, estimé que la réconciliation nationale est « une nécessité urgente », appelant à amender la loi sur la justice transitionnelle.
Selon le parti, « l’Instance Vérité et Dignité ne doit plus traiter des dossiers économiques et financiers, mais se contenter, uniquement, de ceux relatifs aux violations des droits humains ».

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L’émission «Enquêtes exclusives» de la chaîne M6 a diffusé hier une enquête sur le beau-fils de l’ancien président tunisien, Sakher El Materi, depuis quelques années en asile politique aux Seychelles. On y voit notamment des images d’El Materi dans une mosquée de la ville faisant sa prière. Suit ensuite une courte interview surprise, puisque le reporter indique qu’il ne sait pas qu’il est filmé mais croirait qu’il parlait en off. Il y indique que «pour l’instant il habite avec sa famille, en attendant que ça se règle un petit peu» ce qui, en plus de l’information donnée par l’enquête que sa femme va dans un centre de remise en forme de l’île, démenti les informations selon lesquelles il serait divorcé. El Materi évoque ensuite la justice transitionnelle et plus précisément la réconciliation nationale et précise que «on a présenté un dossier et on est en négociation (…). C’est une bonne chose» et parle de «l’amalgame» fait lorsqu’il «y a un changement brusque» du régime et en l’absence d’un «procès équitable».

L’enquête fait ensuite parler le ministre seychellois de la santé sur la situation d’El Materi. «Monsieur El Materi n’a rien à répondre devant la justice seychelloise. Nous avons une grande sympathie pour le gouvernement tunisien, mais nous ne pouvons pas arrêter des personnes sans preuves et nous ne pouvons pas saisir ses biens sans preuves», indique Jean Paul Adam, ministre de la santé des îles Seychelles au reporter de l’émission d’enquête française.

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Le neveu de l’ancien président Zine Al Abidine Ben Ali , Kaïs Ben Ali, a déposé un dossier de réconciliation avec l’État Tunisien auprès de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), a annoncé ce vendredi 28 octobre 2016, le quotidien Al Chourouk.

On rappelle que Kais Ben Ali avait quitté la prison de la Mornaguia depuis janvier 2016. Soupçonné d’être impliqué dans une affaire de trafic de fausses devises étrangères, il a été libéré en mai 2012 pour faute de
preuves avant de retourner en prison deux jours plus tard. Il avait été condamné en première instance à trois ans de prison pour usage de faux et vol dans une affaire concernant des vols de voitures.

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Le président russe Vladimir Poutine a annoncé vendredi 6 mars qu'il réduisait son salaire

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, se rend mardi à Saint-Pétersbourg, afin de réinitialiser ses relations avec la Russie. Une visite qui intervient alors que la situation entre Ankara et les Occidentaux se détériore.

Le temps est au dégel entre Ankara et Moscou. Après des mois de froid diplomatique avec la Russie, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, entend profiter de sa visite à Saint-Pétersbourg, mardi 9 août, pour se rapprocher de Vladimir Poutine, alors que les relations avec l’Union européenne et les États-Unis se tendent chaque jour en peu plus, rapporte France 24.

Ce déplacement intervient à peine un mois après la réconciliation fin juin permise par les « regrets » exprimés par le chef de l’État turc pour la destruction, en novembre, d’un avion de combat russe au-dessus de la frontière turco-syrienne. « Cette visite me semble une nouvelle étape dans les relations bilatérales, un départ à zéro, a annoncé Recep Tayyip Erdogan dans une interview à des médias publics russes. Nos pays sont des acteurs clés dans la région et ils ont beaucoup de choses à faire ensemble. »

D’après la même source, Iouri Ouchakov, s’attend à une « rencontre d’une importance extrême » dont l’agenda comprend le rétablissement « étape par étape de l’ensemble des relations russo-turques », ainsi que la situation en Syrie. Le fait que le président turc se rende à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest de la Russie, peu après le putsch raté « est une preuve que les Turcs sont vraiment intéressés à rétablir les relations avec la Russie », a-t-il déclaré à la presse.

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Sihem Ben Sedrine, présidente de l’instance vérité et dignité, a déclaré que l’instance « n’a pas de problème avec l’initiative du président de la république sur le projet de loi de réconciliation économique et financière en tant qu’initiative mais sur les modes et mécanisme de sa mise en œuvre.
« Ce projet, en dépit de ses motivations positives, aura des conséquences inverses et conduira à perturber le processus de justice transitionnelle en raison de l’absence du principe de sécurité légale, outre ses articles qui sont incompatibles avec tout le système législatif », a-t-elle ajouté devant la presse au terme sa réunion avec la commission de la législation de l’ARP au Bardo.
Elle a estimé que « le projet est en contradiction avec la constitution », se félicitant toutefois de l’accord du président de la république de l’amender selon les recommandations de la commission de Venise, ce qui constitue à ses yeux « une garantie d’un dialogue sérieux entre les institutions de l’Etat ».
Ben Sedrine a affirmé que « l’instance n’est pas contre le dialogue, elle l’exige ».
« Nous ne contestons pas le droit du président de la république à présenter une initiative, nous ne doutons pas des motivations positives d’assainir le climat économique et impulser l’économie, mais la problématique réside dans le degré du projet de tenir les promesses qu’il donne », a-t-elle précisé.
La commission de la législation a examiné lors de sa réunion avec la présidente de l’instance vérité et dignité, son vice-président, le président de la commission d’arbitrage et de réconciliation et la présidente de la commission d’investigation, le projet de loi portant sur les mesures de réconciliation économique et financière.
Pour la présidente de l’instance vérité et dignité le projet de la présidence de la république « vide » le système de justice transitionnelle de sa substance, perturbe le processus et le contraint à se dessaisir des outils de divulgation de la vérité, de la reddition des compte, de l’arbitrage et de la réconciliation. « Il garantit même l’impunité pour les coupables de corruption financière et l’appropriation des deniers public », a-t-elle souligné.
Ben Sedrine a affirmé que « le mécanisme d’arbitrage et de réconciliation dans les affaires de corruption financière et de crimes économiques est du ressort de la commission d’arbitrage et de réconciliation relevant de l’instance vérité et dignité ».
Elle a estimé que les dispositions du projet de réconciliation « constituent un message négatif pour les investisseurs nationaux et étrangers ainsi que pour les institutions internationales qui exigent un climat assaini de corruption administrative et financière ».
De son côté, le président de la commission d’arbitrage et de réconciliation Khaled Krichi, a fait un exposé sur l’avance des travaux de la commission dans le traitement des dossiers, révélant que l’instance a examiné 749 dossier sur la corruption financière et administrative et l’appropriation de deniers publics.
Il a mis en doute la justesse de la création d’une commission parallèle d’arbitrage et réconciliation, estimant que cela équivaut à du gaspillage des finances publiques.
Les membres de la commission de législation ont demandé de leur côté des éclaircissements sur la coordination entre la commission d’arbitrage et de réconciliation et l’instance vérité et dignité. Ils ont soulevé d’autre part la question de conflit de spécialisation entre la commission d’arbitrage et de réconciliation d’une part et l’instance d’autre part.
Les députés ont formulé des réserves sur l’article 12 du projet de loi portant sur l’annulation de tous les verdicts précédents sur la corruption financière et l’appropriation des deniers publics du fait de sa répercussion sur les travaux de l’instance vérité et dignité.
Ils ont mis l’accent sur la nécessité que le projet de loi soit compatible avec les dispositions de la constitution et le système de justice transitionnelle.
Une délégation de partis de l’opposition a été reçu lundi par Mohamed Ennaceur président de l’Assemblée des Représentant du Peuple pour lui exprimer sa préoccupation de voir l’APR entamer les débats sur le projet de réconciliation économique et financière.
Elle a demandé aussi au président de l’assemblée de suspendre l’examen du projet avant l’aboutissement de l’initiative du président de la république de formation d’un gouvernement d’union nationale.

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Le mouvement palestinien Hamas a condamné le massacre de touristes au musée du Bardo

Selon des informations publiées par le site « RT News », le mouvement palestinien Hamas a salué les efforts de la Turquie pour la normalisation de ses relations avec Israël, espérée pour mettre fin aux tensions nées en 2010 après la mort de neuf Turcs dans un raid israélien contre la Flottille pour Gaza.

Le Hamas «espère que la Turquie continuera de supporter le peuple palestinien, de travailler pour la levée totale du blocus et de faire pression sur Israël pour arrêter son agression», a déclaré le mouvement palestinien.

Après trois ans d’intenses négociations, Tel Aviv et Ankara sont parvenues à un accord sur le rétablissement complet des relations israélo-turques pour mettre fin à une longue période de refroidissement des relations entre la Turquie et Israël entamée en 2010, après un raid de Tsahal contre six bateaux de la Flottille pour Gaza.

Au moment de l’arraisonnement par les soldats israéliens du convoi humanitaire organisé pour acheminer de l’aide aux Palestiniens, neuf citoyens turcs et un ressortissant turco-américain avaient trouvé la mort.

Selon les médias israéliens, cet accord permettrait par ailleurs de dédommager les familles des victimes et les organisations turques d’aide humanitaire à hauteur d’environ 20 millions de dollars.

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Les services du ministère des Domaines de l’Etat ont reçu un courrier de Belhassen Trabelsi sollicitant la « réconciliation » avec l’Etat concernant les poursuites pénales et civiles engagées à son encontre, selon des sources citées par le quotidien Achourouk, ce lundi.

D’après des sources juridiques, Belhassen Trabelsi qui réside actuellement au Canada avec son épouse et leurs cinq enfants, a exprimé dans sa missive au ministère le désir de retourner en Tunisie et de conclure une réconciliation avec l’Etat sous l’égide du chef du contentieux de l’Etat sur les poursuites pénales engagées à son encontre autant que sur la confiscation de ses biens. D’autant, ajoute-t-il, que le Tribunal administratif s’est prononcé pour l’annulation de décisions de confiscation relatives à nombre de ses biens.

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L’avocat Mounir Ben Salha a démenti les informations selon lesquelles, son client le président déchu, Zine El Abidine Ben Ali lui a chargé de déposer une demande de réconciliation à l’Instance Vérité & Dignité.

Lors de son passage ce mercredi 11 mai 2016 sur Mosaïque Fm, Mounir Ben Salha a indiqué que Ben Ali a exprimé son refus catégorique de saisir la commission de réconciliation et d’arbitrage.

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Le ministre des Domaines de l’Etat et des affaires foncières, Hatem Ichi, commentant pour Africanmanager l’accord de réconciliation entre Slim Chiboub et le chef du contentieux de l’Etat, a affirmé  que « la réconciliation entre l’Etat et le requérant est  un accord de principe où l’instance Vérité et Dignité joue un rôle d’intermédiaire », ajoutant que l’Etat acceptera toutes les demandes de réconciliation qu’il reçoit à charge pour lui et aux termes d’un décret gouvernemental de mettre en œuvre l’accord ou l’annuler.

Il a tenu à préciser que l’Etat signe en premier lieu un accord de réconciliation de principe dont les modalités et les conditions seront ultérieurement fixées par un décret gouvernemental qui sera édictée prochainement par la présidence du gouvernement.

Le ministre a souligné dans ce contexte qu’au cas où l’Etat et le requérant n’arriveraient pas à un accord sur les détails de cette réconciliation, l’accord conclu par les deux parties est annulé à charge pour la justice d’en connaître par la suite.

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Le vice-président de l’Instance Vérité et Dignité, Khaled Krichi, a affirmé vendredi dans une déclaration à Africanmanager que l’accord passé avec le gendre de l’ex président Ben Ali, Slim Chiboub ainsi qu’avec tous les postulants à la réconciliation est un accord de principe en attendant la parution du décret gouvernemental régissant le lien contractuel entre les deux parties.

L’IVD prévoit de recevoir de nombreux dossiers « lourds », d’autant que le ministre des Domaines de l’Etat avait évoqué la recevabilité de principe de toutes les demandes de réconciliation, a-t-il souligné ajoutant que « toutes les portes sont ouvertes devant tout le monde », et affirmant encore que l’IVD est à son tour désireuse à mettre en œuvre le principe de la réconciliation pour tous.

Il a indiqué, en outre, que l’Instance a reçu nombre de dossiers de réconciliation de la part d’hommes d’affaires et d’hommes politiques.

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Un accord de réconciliation et d’arbitrage entre le chargé du contentieux de l’État et Slim Chiboub, gendre du président déchu a été signé ce jeudi 5 mai 2016 lors d’une réunion tenue au siège de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), indique un communiqué.

En vertu de cet accord, l’État s’engage à accepter le principe de l’arbitrage et de réconciliation conformément à la loi de la justice transitionnelle.

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De nombreux hommes d’affaires bénéficiaires de l’ancien régime et des ministres et responsables sous Ben Ali soupçonnés de corruption se sont déclarés prêts à comparaître devant la commission d’arbitrage et de réconciliation de l’Instance Vérité et Dignité, a affirmé le président de la Commission, Khaled Krichi.

Cité par Mosaïque fm, il a ajouté qu’ils veulent bénéficier du mécanisme de l’arbitrage, mais l’Etat continue de refuser le règlement des dossiers de corruption et de prévarication à travers ce mécanisme, affirme-t-il.

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi a appelé jeudi la communauté internationale à aider les Libyens à réussir une réconciliation globale, à parfaire le processus de transition et à entreprendre la reconstruction en vue d’un avenir meilleur pour la Libye et pour la région en général.

« Il est de l’intérêt de la Tunisie, de la région et du monde que la Libye soit unie et stable », a-t-il lancé lors la cérémonie de présentation des vœux de la nouvelle année des Chefs de missions diplomatiques et des organisations internationales.

Bien qu’elle soit le pays le plus exposé aux répercussions de la crise en Libye particulièrement sur le plan économique, la Tunisie a constamment soutenu le dialogue libyen dans ses différentes phases, a souligné Caïd Essebsi.

A cet égard, il s’est déclaré pleinement confiant en la capacité des Libyens qui sont parvenus au bout de plusieurs mois de négociations difficiles à un accord politique, à dépasser leurs conflits loin de toute interférence étrangère.

« Le Front populaire et toutes les élites du pays œuvreront à abattre l’état d’urgence et la scélérate loi sur la réconciliation économique », a déclaré vendredi le dirigeant au FP, Mongi Rahoui, affirmant que « nous aurons recours à la rue pour faire tomber ces lois arbitraires par des marches dans chaque ville, village et patelin ».

S’exprimant sur Shems fm, il a ajouté que «  nous disons au pouvoir actuel que nous sommes prêts à aller en prison,  à mourir dans l’honneur et  tomber sous les balles de vos armes », lançant un appel aux forces de sécurité de ne pas être parties prenantes dans la bataille dans laquelle on veut les précipiter, car il s’agit d’un combat contre la corruption », selon ses dires.

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