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Snap, propriétaire de l’application de messagerie Snapchat, a fait état d’un chiffre d’affaires trimestriel inférieur aux attentes ainsi que d’un ralentissement de la hausse du nombre de ses utilisateurs, rapporte Reuters.

A la suite de ses premiers résultats publiés après l’introduction en Bourse de l’entreprise, intervenue début mars, le titre Snap plongeait de 25%, à 17,16 dollars, revenant vers son prix de mise sur le marché de 17 dollars après un pic de 29,44 dollars atteint le lendemain de son entrée en Bourse, le 3 mars.

Snap a déclaré que son chiffre d’affaires avait été multiplié par près de quatre sur les trois premiers mois de 2017, à 149,6 millions de dollars (138 millions d’euros), alors que les analystes financiers avaient anticipé 158 millions, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S.

La perte nette du groupe s’est établie à 2,21 milliards de dollars, soit -2,31 dollars par action, contre un résultat négatif de 104,6 millions (-0,14 dollar/action) il y a un an, un creusement qui s’explique par le versement de rémunérations fondées sur des actions au moment de l’entrée en Bourse.

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Depuis quelques mois, la coalition internationale qui ferraille actuellement contre Daech en Irak et en Syrie, notamment la France et les USA, répète que l’organisation de l’Etat islamique est en train de lâcher de gros morceaux qu’il administrait. Le département américain de la Défense vient de remettre ça en déclarant que l’EI a déserté près de la moitié du territoire sur lequel il avait mis la main en Irak.

Le porte-parole du Pentagone, Peter Cook, avance le chiffre d’« environ 45 % » du territoire qu’il avait arraché aux forces irakiennes. S’agissant de la Syrie, « le chiffre (…) est compris quelque part entre 16 et 20 % », a-t-il affirmé lors d’un point de presse dans les locaux du département de la Défense.

Il a précisé toutefois que de grosses portions d’Al-Anbar demeurent sous le contrôle des djihadistes, notamment Fallouja ainsi que la plus grosse partie de la province de Ninive (nord), dont sa capitale et deuxième ville d’Irak, Mossoul.

Daech garde sa capacité de nuisance

En dépit de ce recul notable sur le terrain, Daech garde sa capacité de nuisance dans les zones administrées par le gouvernement fédéral. Pas plus tard que la semaine dernière, près de 100 personnes ont perdu la vie en une seule journée à Bagdad dans trois attentats endossés par le groupe djihadiste. Cela suffit à persuader ceux qui en doutaient que l’EI est encore en mesure de frapper quasiment n’importe où et quand il veut.

En Syrie, ce sont surtout les Kurdes syriens et des groupes locaux alliés, appuyés par les Occidentaux, qui portent des coups très sévères à Daech. Ce dernier a dû reculer sur le terrain, notamment dans le nord-est du pays.

Mais le régime syrien, fortement soutenu par l’aviation russe, enregistre également des succès quotidiens face à l’EI ; le dernier en date, et le plus retentissant, a été la reconquête de Palmyre (au centre du pays) en mars dernier. Même si les djihadistes ont repris du poil de la bête la semaine dernière en parvenant à encercler la ville et à l’isoler en bloquant toutes ses sorties.

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Les chiffres sur l’investissement ne cessent de décevoir. C’est très logique eu égard au paysage économique actuel. Mais que fait le gouvernement pour y remédier? Rien, sinon inviter le secteur privé à investir notamment dans les zones défavorisées.

Mais pourquoi le privé investirait-il dans ces régions ou même dans des régions plus gâtées?

Tout d’abord, l’investissement a pour but de créer des richesses qui engendrent un retour sur investissement. Ces objectifs microéconomiques devraient logiquement recouper ceux,  globaux, de l’Etat en matière de développement régional et d’emploi.

Or, toutes les variables politico-socio-économiques vont à l’encontre de ces objectifs, le gouvernement veut atteindre ses objectifs, qui sont en fait des promesses électorales, sans passer par celui de l’investissement, ou du moins sans mettre en place les conditions de leur réalisation.

Tout d’abord, l’élément essentiel et déterminant en la matière est la sécurité. Certes, l’Etat ne peut, par une baguette magique, assurer la sécurité totale sur tout le territoire tunisien, mais peut par contre donner des signaux effectifs positifs. Or, nous avons l’impression que l’Etat n’y fait pas preuve d’une grande fermeté. Bien que la dernière opération de Ben Guerdane ait été  une réussite pour le système sécuritaire et notamment pour l’armée, les soucis de sécurité restent prépondérants. Ainsi en est-il des procès qui n’aboutissent pas tel que celui du cas du martyr Chokri Belaid, ou les procès qui tout simplement n’auront jamais lieu. Des centaines sinon des milliers de terroristes ont été arrêtés mais on n’entend point parler de procès.  Ensuite, le manque de moyens de notre armée, notamment les moyens humains, et même les réservistes rappelés pour reprendre du service ont été renvoyés chez eux faute de budget. En effet, après l’annonce par le Chef du gouvernement du recrutement de 12.000 personnes dans l’armée, le budget prévu pour les réservistes devrait servir pour les nouvelles recrues.  Il paraît même que c’est une idée de notre chère Assemblée des représentants du peuple.

Le deuxième élément déterminant en matière de relance des investissements tient au  climat social. Jamais la Tunisie n’aura connu une situation aussi anarchique et décadente avec une union syndicale qui ignore complètement sa vocation de partenaire socio-économique et qui se limite à son rôle de revendicateur rarement à raison, mettant en péril les énergies, et de l’exécutif et des sécuritaires qui se retrouvent en train de combattre les feux provoqués par ci par là par ses adhérents.

La corruption est le pire ennemi de l’investissement, elle démolit toute transparence et répand l’injustice. Elle entache la visibilité et renforce l’aléatoire. La règlementation anti-corruption ne s’avère guère être un moyen suffisant de lutte. Ce phénomène, doublé d’un surpeuplement des agents de l’administration, fruit d’une pseudo révolution, contribue activement au manque à gagner de l’Etat et à la mauvaise allocation des ressources.

Déjà, sans la résolution des problèmes au titre de ces volets, toute autre mesure en vue de relancer les investissements, restera de nul effet. N’empêche que les réflexions sur ces mesures doivent continuer et même s’intensifier.

Des plans de développement déconnectés de la réalité régionale !

On ne développe pas une région en y créant une zone industrielle, nombreuses sont les zones créées et qui n’ont jamais accueilli  d’entreprises. Le développement exige la transformation des zones défavorisées en de véritables centres de vie ; il exige la mise en place d’une infrastructure solide à même d’anéantir l’enclavement  de ces zones.

Appliquer la même stratégie à tout le territoire ne serait pas d’un grand apport, le plan de développement d’une région devrait tirer ses ressources de ses propres  particularités. On ne peut créer un chantier naval dans un lieu loin de la côte comme on ne peut pas créer une conserverie de poisson dans les palmeraies de Tozeur. Ceci pour dire que même les législations sur l’investissement devraient tenir compte des différents environnements, et ce n’est nullement les avantages liés aux « zones de développement» qui vont assurer l’attraction et la consolidation des investissements.

Pourquoi avoir le même code des investissements pour tout le pays ? Pourquoi les citoyens d’une région ne peuvent-ils  pas mettre en place leurs propres stratégies de développement et leurs propres codes pour attirer les investisseurs ? Pourquoi l’Administration a-t-elle peur de perdre des recettes fiscales d’entreprises qui n’existent même pas.

Malheureusement là aussi, le bât blesse. L’administration continue de traiter la question de l’investissement et du développement comme si le faisait dans des conditions normales. Elle continue de calculer le manque à gagner dû à tel ou tel avantage qui serait accordé, un manque à gagner d’un projet qui n’existe pas et qui n’existerait pas en l’absence de ces avantages.

Le gouvernement devrait prendre conscience qu’à des situations exceptionnelles, il faudrait des réponses exceptionnelles. Dans les conditions actuelles, il faut être créatif et innovatif, on ne traite pas un cancer par de l’aspirine, et si le remède n’existe pas, il faudra l’inventer.

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Le groupe bancaire panafricain Ecobank Transnational Incorporated est dans la tourmente. Le communiqué qu’il a publié hier jeudi 14 avril fait état d’une fonte drastique de son bénéfice après impôts en 2015, un recul de trois quarts, -73% plus exactement. Un niveau jamais atteint par ce fleuron de la banque qui opère dans 36 pays du continent, emploie plus de 20 mille personnes dans 1 200 agences et bureaux et afffiche 11 millions de clients.

Ecobank subit les contrecoups des charges importantes intégrées au dernier trimestre 2015, un peu comme ce fut le cas en 2013, où de lourdes charges prises en compte au Nigeria avaient plombé les comptes du groupes. Sauf qu’à l’époque on avait pu limiter la casse à 156 millions de dollars de pertes ; alors qu’en 2015, le résultat net a chuté jusqu’à 107,5 millions de dollars. On est très loin de l’embellie de 2014 où Ecobank avait réalisé un produit net bancaire (PNB) de 394,77 millions de dollars. En une année, les recettes globales ont fondu de 8%, passant de 2,28 milliards de dollars en 2014 à 2,1 milliards l’an dernier.

La chute du naira (monnaie nigériane) par rapport au dollar est pour beaucoup dans ces mauvais résultats. A tel point que si on calcule en nairas les revenus d’Ecobank, on note une progression de +11 %, alors que son bénéfice après impôts ne chute « que » de -68%.
Mais ce qui a surtout pénalisé le résultat net d’Ecobank, c’est le déluge de dépréciations d’actifs en 2015, notamment au dernier trimestre 2015. Elles sont établies à 532 millions de dollars, contre 267 millions de dollars en 2014 et 376,7 millions de dollars en 2013. Si les dépréciations n’étaient pas prises en comptes, Ecobank aurait un PNB de 738,5 millions de dollars (-6 % sur un an, au lieu des -73% de l’an dernier)

Le DG se veut rassurant

Ade Ayeyemi, le directeur général du groupe Ecobank, questionné par Jeune Afrique sur sa politique de provisions pour faire face à la tempête, a répondu ceci : « Tout le monde devrait en faire autant dans l’environnement actuel, marqué par la chute des prix des matières premières et la dépréciation des actifs des entreprises. Durant les quatre premiers jours de cette année, le monde a perdu 4 milliards de dollars ! D’ailleurs, vous aurez noté que des banques internationales comme Standard Chartered connaissent elles aussi des difficultés. »

Tout de suite après présenté ses résultats, Ecobank a voulu se montrer rassurant pour autant dans son communiqué en expliquant sa contre-performance par une politique volontariste pour assainir son portefeuille et réviser son mode de fonctionnement. «Nos résultats 2015 sont décevants, reconnaît dans un communiqué Ade Ayeyemi. Nous avons réalisé un examen détaillé de notre portefeuille et de nos process qui ont conduit à d’importantes dépréciations passées au quatrième trimestre », dit le DG du groupe. Il a ajouté : « Cela est inacceptable pour nous et nous avons pris des mesures drastiques pour améliorer la qualité de nos actifs et de nos process». Il n’a rien dit de plus sur ces changements et ces réorientations.

Nigeria, le talon d’Achille du groupe

Par contre le patron d’Ecobank reconnait volontiers que le Nigeria est en ce moment le talon d’Achille d’Ecobank : « En tant que banque, ce qui nous affecte avant tout au Nigeria, c’est l’impact de la faiblesse des prix du pétrole sur la qualité de notre portefeuille de prêts. Avec un baril à environ 30 dollars [26 euros] aujourd’hui [contre 100 dollars il y a deux ans], il faudra plus de temps pour rembourser ces prêts. Ce sont là des éléments que nous avons pris en compte », a souligné M. Ayeyemi. Il a rappelé dans la foulée, comme une preuve de l’activation du plan d’épuration, qu’il a réduit de 40 % l’équipe dirigeante d’Ecobank Nigeria et a mis à sa tête l’Ivoirien Charles Kié.

En 2015, la branche nigériane du groupe panafricain, qui pèse 39 % dans le total des actifs, a enregistré un recul de 74 % de son bénéfice, qui s’est établi à 57 millions de dollars, avec des dépréciations qui sont montées jusqu’à 290 millions de dollars (+64 %). C’est très conséquent.

Bonne tenue dans le reste de l’Afrique

Dans l’espace UEMOA (qui concentre 30,2 des actifs d’Ecobank), on a un peu limité les dégâts avec un bénéfice net de 85 millions de dollars (-26 %). Mais la dégradation du portefeuille de prêts assombrit le tableau  : Les dépréciations ont enflé jusqu’à 77 millions de dollars en 2015, contre 45 millions de dollars en 2014.

Dans la zone Cemac (9,5 % des actifs), le bénéfice a à peu près maintenu son niveau de 2014 (-4 % à 33 millions de dollars), en dépit d’une nette progression des dépréciations (+73 % à 23 millions de dollars). Mais c’est surtout la baisse des charges d’exploitation (-7 % à 119 millions de dollars) qui a permis d’éviter le pire.

En Afrique orientale (4,8 % des actifs), grosse satisfaction pour Ecobank avec une augmentation des recettes (+26 % à 107 millions de dollars) et un bénéfice net qui a presque été multiplié par dix : 0,8 million de dollars en 2014 et 8,1 millions de dollars en 2015.

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