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A propos du faux bond de Khalil Ghariani, le ministre chargé des Relations avec les institutions constitutionnelles et de la Société civile, Mehdi Ben Gharbia, a déclaré sur Shems FM ce vendredi 03 mars 2017 : «J’ai été étonné par le refus de Khalil Ghariani d’occuper le poste de ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance. Refus qu’il a exprimé hier sur plusieurs médias et que je respecte. Il a estimé que le poste est en proie à une crise, il a refusé de l’occuper pour s’éviter des problèmes ».

S’agissant de l’obstination du Syndicat de l’enseignement secondaire, qui réclame ardemment l’éviction de Néji Jalloul, ministre de l’Education, Ben Gharbia a déclaré que seul le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est habilité à démettre un ministre de ses fonctions. Il a ajouté que pour le gouvernement et l’UGTT, la priorité est accordée à « la mise en place de conditions adéquates pour le bon déroulement des prochains examens », notamment les épreuves du baccalauréat. « Il faut éviter que les 2 millions de jeunes qui passent les examens soient pris en otage dans ce conflit qui oppose le syndicat de l’enseignement secondaire au ministre Néji Jalloul. Il faut éviter l’année blanche », a-t-il indiqué.
Pour illustrer son propos, Ben Gharbia a fait le parallèle avec les « taxistes » et les « louagistes » qui feraient grève pour une seule raison : Le départ du ministre des Transports. « Ce n’est pas crédible ! », a-t-il lâché.

Par ailleurs le ministre chargé des Relations avec les institutions constitutionnelles a évoqué l’accord de Carthage, que les partis politiques convoquent beaucoup en ce moment. Il a affirmé que le gouvernement s’en tient toujours aux 5 points de cet accord et les réformes stipulées par le document. « C’est notre devoir et nous l’accomplirons ! », a conclu Ben Gharbia…

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Nous croyons savoir, de sources proches du dossier, qu’un député connu de la coalition gouvernante aurait contracté un crédit de gestion avec facilités de payement d’un montant entre 400 et 500 mille DT chez une banque de la place. Le député, qui est chef d’une petite entreprise, se serait cependant retrouvé dans une situation financière difficile pour manque d’affaires, et refuserait depuis quelques mois de rembourser son crédit sous prétexte de difficultés financières de sa société. Il reste donc classé mauvais payeur et on ne sait pas s’il est interdit de chéquier aussi, à moins que la banque ne fasse saisie de son salaire de député.

La même banque aurait accordé un autre crédit, de 450 mille DT, pour l’achat d’un bien immobilier, à la femme d’un autre député d’un autre parti de la coalition gouvernante aussi, qui les aurait même reçus en monnaie sonnante et trébuchante dans un sac en plastique et non sous la forme d’un chèque au nom du vendeur. Petit bémol, après quelques tergiversations, la femme du député aurait fini par reprendre ses remboursements…

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Le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Abdelkrim Jrad, a déclaré que la proposition du gouvernement de geler les augmentations salariales n’a pas fait l’objet de négociations.
Il s’agit d’une décision unilatérale pour un gouvernement qui a écarté la centrale synidcale, a ajouté le syndicaliste dans une interview accordée au quotidien « Achourouk » publiée dans son édition de ce samedi 15 octobre 2016.
Cette exclusion a provoqué, selon ses dires, le rejet « catégorique » de cette proposition de la part de l’UGTT, qui a exigé le partage des sacrifices avec l’ensemble des acteurs intervenants dans ce projet. Sinon, tout retour en arrière sera considéré comme une atteinte au sérieux des négociations, mais aussi comme une menace pour la paix sociale.

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Le parti salafiste Attahrir a annoncé lundi que l’autorisation pour la tenue de son congrès le 4 juin a été rejetée.

Dans un communiqué, il a précisé qu’il venait d’en recevoir notification par le district de la sûreté de Bab Bhar, ajoutant qu’il avait adressé aux autorités concernées l’avis de tenue de son congrès à la date mentionnée au Palais des congrès de Tunis conformément aux procédures administratives en vigueur.

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L’affaire des hôtesses d’Air France qui refusent de mettre le voile en mettant le pied sur le sol iranien a été soldée. En effet la direction de la compagnie aérienne a proposé aux syndicats un « dispositif d’exception ». Désormais « toute femme qui serait affectée sur le vol Paris-Téhéran et qui, pour des raisons de choix personnels, refuserait de porter le foulard à la sortie de l’avion, sera réaffectée sur un autre vol, sur une autre destination, donc ne serait pas dans l’obligation de faire ce vol sur Téhéran », a déclaré sur Europe 1 Gilles Gateau, le directeur des ressources humaines d’Air France.

Cette décision va être soumise aux syndicats cet après midi du lundi 4 avril 2016. Elle était très attendue car la reprise des navettes aériennes entre Paris et Téhéran est imminente, ce 17 avril.

Le voile, ça ne passe pas

Le feu a pris quand les employés ont réceptionné un mémorandum de la direction « où on nous demande de mettre un pantalon, une veste longue et surtout d’utiliser le foulard de notre uniforme en le portant en voile à l’arrivée à Téhéran », a confié Caroline Rolland, déléguée CGT. Face à la bronca des salariés de la compagnie française, M. Gateau a été contraint de s’expliquer : « Ce n’est pas Air France qui décide en cette matière », a-t-il dit, rappelant au passage que les « équipages sont évidemment tenus de respecter la loi du pays dans lequel ils se trouvent ».

Il a ajouté : « Le principe, à Air France comme sur toutes les compagnies, c’est que les personnels navigants ne choisissent pas leur destination. Ceci dit, là, on voit bien qu’il y a un problème particulier, une sensibilité particulière ». Pour faire baisser la tension, le directeur des RH a déclaré qu’il est « à l’écoute de ces femmes et de cette sensibilité ».

Flore Arrighi, présidente de l’Union des navigants de l’aviation civile (UNAC) d’Air France, déplore la réaction tardive de la direction. « Cela fait des semaines qu’on les alerte, mais il a fallu le battage médiatique pour que ça bouge », a-t-elle déclaré. Selon elle, son syndicat a toujours défendu le principe du « volontariat » (avec une liste de non-volontaires), avec la possibilité de « refuser cette mission sans conséquence sur leur planning, leur rémunération ou dans leurs dossiers professionnels ».

D’après l’UNAC, c’est « une procédure que l’entreprise connaît bien » car elle a déjà été appliquée à Conakry, quand l’épidémie Ebola frappait en Guinée, ou à Tokyo, suite à l’incident nucléaire de Fukushima.

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