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En dépit d’une conjoncture économique et d’un climat d’affaires défavorable, les investisseurs, tunisiens et étrangers, continuent à investir, à monter des projets et à faire des extensions. En témoignent les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) rendus publics récemment. Il en ressort en effet que tous les indicateurs relatifs à l’investissement ont clignoté au vert durant les onze premiers mois de l’année 2016. Durant cette période, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 2875.8 millions de dinars (MD), contre 2322.6 MD dans les onze premiers mois de 2015, enregistrant ainsi une hausse de 23.8%. Le nombre de projets déclarés a atteint 3282 au cours des onze premiers mois de 2016 contre 3023 durant les onze premiers mois de 2015, soit une augmentation de 8.6%. Ces projets permettront la création de 48001 postes d’emploi, contre 45577 durant les onze premiers mois de 2015, soit une progression de 5.3%.

Durant le seul mois de novembre 2016, les investissements déclarés ont atteint 236.6 MD, contre 302.6 MD en novembre 2015, enregistrant ainsi une baisse de 21.8%. Le nombre de projets déclarés est passé de 275 au cours du mois de novembre 2015 à 305 en novembre 2016, soit une hausse de 10.9%. Ces projets permettront la création de 4275 postes d’emplois, contre 4688 au mois de novembre 2015, soit une diminution de 8.8%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets sont passés de 1388.7 MD durant les onze premiers mois de 2015 à 1468.2 MD en 2016, enregistrant ainsi une hausse de 5.7%. Le nombre de ce type de projets a augmenté de 10.6%, passant de 2210 durant les onze premiers mois de 2015 à 2444 durant les onze premiers mois de 2016. Également le nombre des emplois a évolué de 1.2%, passant de 32576 à 32972 durant les onze premiers mois de 2016.

S’agissant des investissements déclarés dans le cadre des projets autres que la création (extension, renouvellement de matériel…), ils ont atteint 1407.6 MD, soit 50.7% de plus que le volume enregistré lors des onze premiers mois de 2015. Le nombre de ces projets a augmenté de 3.1%, en passant de 813 durant les onze premiers mois de  2015 à 838 durant les onze premiers mois de 2016, et les emplois y afférents ont progressé de 15.6% avec 15029 postes contre 13001 durant les onze premiers mois de 2015.

Quant aux investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices, ils ont enregistré une hausse de 14%, passant de 785.6 MD à 895.6 MD durant les onze premiers mois de 2016. Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une augmentation de 28.8%, passant de 1537 MD à 1980.2 MD durant la même période.

Par ailleurs et concernant les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ils ont enregistré une hausse de 42.8% passant de 1154.3 MD au cours des onze premiers mois de 2015 à 1648.9 MD durant les onze premiers mois de 2016. Le nombre de ces projets est passé de 95 à 125 au cours des onze premiers mois 2016. Ces projets permettront la création de 9870 postes d’emplois, contre 6571 postes d’emplois durant les onze premiers mois de 2015, soit une progression de 50.2%. Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus, qui ne représentent que 3.8% du nombre des projets déclarés et 20.6% du nombre des emplois, totalisent 57.3% de l’ensemble des investissements déclarés. Parmi les 125 projets (I>5 MD) déclarés durant les onze premiers mois de 2016, quinze ont totalisé un montant d’investissement de 637 MD, soit 38.6% de l’investissement total (I>5 MD).

Les onze premiers mois de 2016 ont été caractérisés par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 33.6%, avec 1443.1 MD contre 1080.1 MD durant les onze premiers mois de 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 46.5% à 50.2% durant les onze premiers mois de 2016.

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La ministre de la Santé, Samira Merai, a déclaré ce mardi à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) que de nouveaux hôpitaux seront construits dans plusieurs gouvernorats du pays en 2017.

Elle a précisé que ces projets seront soit à l’étape de réalisation, soit à celle de l’étude et de l’appel d’offres. Ils permettront ainsi de changer la qualité des prestations de santé en Tunisie, a-t-elle affirmé.

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La ministre de la Santé, Samira Merai, a déclaré ce mardi 17 janvier à l’ARP que son département veille à rapprocher tous les services de santé du citoyen à travers des améliorations au sein des centres de santé de base en les équipant de matériels modernes.
Elle a ajouté que « cette année sera marquée par le déploiement de plusieurs médecins spécialistes (9 spécialités) dans les régions intérieures du pays. Le recrutement de ces médecins résoudra sans doute les problèmes de santé dans les régions en question », a-t-elle affirmé.

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Mohamed Ben Salah, le délégué régional des affaires sociales de Sousse, a indiqué ce lundi que les régions les plus touchées par la pauvreté se trouvent au gouvernorat de Sousse.

 Dans une déclaration accordée à Jawhara fm, le responsable a révélé que la délégation de Sidi El Hani est classée parmi les régions les plus pauvres de la Tunisie (265e rang).

La hausse du taux de pauvreté au gouvernorat de Sousse a notamment été démontrée à travers l’augmentation du nombre des bénéficiaires de la carte des soins gratuits, qui ont atteint 7190, actuellement, contre 4000 en 2009.

Ben Salah a ajouté qu’il existe à Sousse des centres d’accueil des cas sociaux les plus difficiles, en plus du centre d’encadrement et d’orientation sociale, mais que la délégation n’est pas capable de subvenir aux besoins de tous les nécessiteux.

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Le dirigeant du parti le Congrès pour la République (CPR)

Le dirigeant au Mouvement Tounes al-Irada Tarek Kahlaoui a commenté le climat de tension qui règne depuis quelques jours dans différentes régions du pays, à l’instar de Meknassi, à Sidi Bouzid et Ben Guerdane, à Médenine.
Lors de son passage sur Shems fm, il a ajouté que les erreurs du gouvernement sont à l’origine de ces mouvements, critiquant ainsi la visite de la délégation ministérielle à Ben Guerdane. Kahlaoui a critiqué cette politique, surtout que les décideurs visitent cette zone sans aucune connaissance des dossiers.
La position de Tarek Kahlaoui vient à un moment où une délégation ministérielle, composée notamment d’Abid Briki et Mehdi Ben Gharbia, respectivement ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance et
ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme, s’est rendue aujourd’hui à Ben Guerdane dans une tentative d’apaiser la situation, et d’écouter les préoccupations des habitants.

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Réagissant aux tensions sociales que connaissent plusieurs régions du pays à l’instar de Meknassi et Ben Guerdane, le dirigeant du Front populaire Ahmed Seddik a déclaré que les gens en ont marre des promesses non tenues.
Lors de son passage sur Shems fm, l’opposant a justifié la colère des protestataires de Sidi Bouzid, Meknassi, Ben Guerdane et d’autres régions par la langue de bois du gouvernement, qui n’a pas pris aux sérieux leurs revendications, selon lui.
« Cette situation a provoqué un climat de tension », a dit l’opposant.
Et d’alerter : « la déception et la perte de confiance pourraient contribuer à l’explosion ».

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Après plusieurs mois de blocage, les investissements déclarés dans l’industrie commencent à reprendre des couleurs. Les neuf premiers mois 2016 ont été caractérisés par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 47.8% avec 1165.0 MD contre 788.9 MD lors de la période correspondante de 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 42.1% à 49.2% durant les neuf premiers mois 2016, selon les chiffres de l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). L’augmentation ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Siliana dont les investissements ont atteint 140.5 MD. De même, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Kairouan sont passés de 46.2 MD à 104.9 MD. ll en est de même pour le gouvernorat de Jendouba où les investissements ont atteint 128.6 MD, contre 11.8 MD durant les neuf premiers mois 2015. Également, les investissements déclarés dans le gouvernorat du Kef sont passés de 10.5MD à 103.8 MD durant les neuf premiers mois 2016, principalement suite à la déclaration de la création d’une unité de production de lait en poudre pour un montant de 89.8 MD.

Aussi, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Gafsa ont augmenté de 45.3 MD à 83.4MD durant les neuf premiers mois 2016, notamment suite à la déclaration de de création d’une unité de fabrication et de transformation de plâtre pour un montant de 24.5 MD. Similairement, le gouvernorat de Kébili a enregistré une augmentation au niveau des investissements déclarés qui sont passés de 3 MD à 23.1 MD durant les neuf premiers mois 2016.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 186 (pour un investissement total de 392.6 MD) à 157 projets (pour un investissement total de 250.6 MD) durant les neuf premiers mois 2016. Ces projets vont permettre la création de 3787 postes d’emplois, contre 4252 postes d’emplois durant les neuf premiers mois 2015. La prime d’investissement accordée a atteint 36.6 MD contre 42.3 MD lors des neuf premiers mois 2015, soit une baisse de 13.5%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 34 (pour un investissement de 66.6 MD) à 21 projets (pour un investissement total de 60.7MD) durant les neuf premiers mois 2016. Ces projets vont permettre la création de 520 postes d’emplois, contre 932 postes d’emplois durant les neuf premiers mois 2015. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 5.0MD contre 10.4MD lors des neuf premiers mois 2015, soit une diminution de 51.9%.

Le nombre des sociétés juridiquement constituées dans les guichets uniques de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation lors des neuf premiers mois 2016 a atteint 5378 contre 4579 lors de la même période de l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 17.4%.

Au total, durant les neuf premiers mois 2016, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 2371.4 MD, contre 1874.2 MD lors des neuf premiers mois 2015, enregistrant ainsi une hausse de 26.5%. Le nombre de projets déclarés a atteint 2673 au cours des neuf premiers mois 2016 contre 2504 lors des neuf premiers mois 2015, soit une augmentation de 6.7%.  Ces projets permettront la création de 39279 postes d’emplois, contre 37043 postes d’emplois durant les neuf premiers mois 2015, soit une progression de 6%.

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Le gouvernement a entamé la mise en œuvre de son plan visant l’augmentation des tarifs de l’électricité dans le cadre de la suppression

La Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG) prévoit une coupure d’électricité ce samedi 12 novembre 2016, dans des régions de Médenine.
Selon Shems fm, cette coupure due à des travaux touchera la délégation de Ben Guerdane (Cité Snit et Cité Ezzouhour) et la délégation de Sidi Makhlouf (Errakouba ouest, Errakouba, Eddrouj, Ghabari et Ras Wadi Ghabari).
Toujours selon la même source, cette coupure se poursuivra jusqu’à 15H.

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Quatre maisons de services de sécurité sociale ouvriront leurs portes demain, mardi à El Guettar (Gouvernorat de Gafsa), à Meknassi (Gouvernorat de Sidi Bouzid), à Douz-nord (Gouvernorat de Kébili) et à Souassi (Gouvernorat de Mahdia), a annoncé, le ministère des affaires sociales, dans un communiqué publié lundi.
La création de ces structures s’inscrit dans le volonté de rapprocher les services des citoyens et de mettre en œuvre le rôle de ces maisons dans les régions, indique le même communiqué.
La même source souligne, par ailleurs, que la société pétrolière italienne (PERENCO) et l’entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP) ont réhabilité la maison des services de sécurité sociale à Douz-nord, et ce, dans le cadre du programme de la responsabilité sociétale des établissements.

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Après plusieurs années de blocage, les investissements déclarés dans les zones de développement régional retrouvent des couleurs comme en témoignent les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’innovation (APII). Il s’agit certes de la principale revendication de la Révolution. Beaucoup sont ceux qui se sont déjà révoltés contre les disparités régionales et la marginalisation des zones de l’intérieur et de développement régional. C’est dans cet optique que s’inscrit la réunion du chef du gouvernement, Youssef Chahed ce dimanche, avec un ensemble d’investisseurs. Lors de cette réunion, Chahed a incité les investisseurs tunisiens à investir en masse dans les régions.

S’agissant des chiffres de l’APII, il est à signaler que les sept premiers mois 2016 ont été caractérisés par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 31,2% avec 792,5 MD contre 604,1 MD lors des sept premiers mois 2015. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 41,6% à 45,6% durant les sept premiers mois 2016.  L’augmentation ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Siliana dont les investissements ont atteint 107,1 MD. De même, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Kairouan sont passés de 28,4 MD à 76,4 MD. ll en est de même du gouvernorat de Jendouba où les investissements ont atteint 47,3 MD, contre 10,1 MD. Idem pour le gouvernorat de Béja où les investissements déclarés ont atteint 71,7 MD contre 56,4 MD. Ont également augmenté les investissements déclarés dans le gouvernorat de Kébili, Sfax.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 162 (pour un investissement total de 359 MD) à 147 projets (pour un investissement total de 257,6 MD) durant les sept premiers mois 2016. Ces projets vont permettre la création de 4294 postes d’emplois, contre 3734 postes d’emplois durant les sept premiers mois 2015. La prime d’investissement accordée a atteint 35,3 MD contre 36,4 MD lors des sept premiers mois 2015, soit une baisse de 3%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 27 (pour un investissement de 59,4 MD) à 17 projets (pour un investissement total de  40,1 MD) durant les sept premiers mois 2016. Ces projets vont permettre la création de 530 postes d’emplois, contre 783 postes d’emplois durant les sept premiers mois 2015. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 5,1 MD contre 9,2 MD lors des sept premiers mois 2015, soit une diminution de 44,9%.

Le nombre des sociétés juridiquement constituées dans les guichets uniques de l’Agence lors des sept premiers mois 2016 a atteint 3882 contre 3438 lors de la même période de l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 12,9%

Globalement, les investissements déclarés dans le secteur industriel durant les sept premiers mois 2016 ont a atteint le montant de 1737,2 MD, contre 1453,4 MD lors des sept premiers mois 2015, enregistrant ainsi une hausse de 19,5%. C’est ce que ressort des derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Le nombre de projets déclarés a atteint 2180 au cours des sept premiers mois 2016 contre 2071 lors des sept premiers mois 2015, soit une augmentation de 5,3%.
Ces projets permettront la création de 32314 postes d’emplois, contre 29890 postes d’emplois durant la période correspondante de 2015, soit une progression de 8,1%.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed s’est réuni hier, samedi 10 septembre 2016 avec un groupe d’investisseurs, indique un communiqué de la présidence du gouvernement rendu public ce dimanche 11 septembre 2016.

Lors de cet entretien, Youssef Chahed a incité les investisseurs tunisiens à investir dans les régions internes, soulignant que ces endroits n’ont pas assez profité du capital financier tunisien.

Le chef du gouvernement a également appelé à booster la production et l’exportation.

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Suite aux coupures du courant dans plusieurs régions du pays et surtout au nord et à l’ouest de la capitale, la STEG présente ses excuses à de ses clients.

Habib Ben Jemâa, directeur du centre national des mouvements d’énergie à la STEG a expliqué lors de son passage ce lundi sur Mosaïque Fm que des coupures sont causées par l’humidité qui a dépassé les 94%, soulignant que cette humidité ses accumulée au niveau des pylônes électriques des lignes haute tension.
Les services techniques œuvrent pour le rétablissement de la situation, a-t-il ajouté.

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Dans les états financiers 2015 de la Société de développement et d’investissement du sud, «Sodis-Sicar», qui ont été publiés par le CMF (Conseil du Marché Financier), on retrouve un bilan totalisant 32 148 816 DT et un résultat de l’exercice déficitaire de 2.069 075 DT. L’état des flux de trésorerie présentait une variation positive de trésorerie de 1 352 410 DT et le solde intermédiaire de gestion pour l’exercice clos à cette date présentant un résultat d’activités ordinaires déficitaire de 2 598 396 DT. Notons que la Sodis s’enfonce dans le déficit, puisque ses pertes n’étaient que de 1,4 MDT en 2014. Remarquons aussi que cette société régionale de financement de PME a des charges d’exploitations (3,9 MDT) qui représentaient à fin 2015 presque trois fois le total de ses produits d’exploitation (1,3 MDT), d’où l’énorme perte.

Dans la rubrique «rémunérations des dirigeants sociaux», on apprend pourtant que le PDG de cette entreprise qui creuse ses pertes reçoit une rémunération annuelle qui approche les 100 mille DT (99.534 DT).

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Lazhar Bennour, directeur général du commerce extérieur, a déclaré ce jeudi 26 mai 2016 que son département s’oriente vers la mise en place d’une politique régionale destinée à l’export.

C’est important, a dit le responsable, au regard du potentiel et des atouts des différentes régions du pays qui ne sont pas pleinement exploités.

« On est en train de préparer le terrain non seulement pour les exportateurs, mais aussi pour les autorités régionales pour qu’elles puissent définir leurs propres stratégies et les niches à développer », a précisé le directeur général lors d’une interview accordée à Africanmanager. Et d’ajouter : « notre but est de relancer l’exportation pour qu’elle soit capable de reprendre assez vite le chemin de la croissance ».

Est-il possible d’atteindre cet objectif ? Certainement, a répondu le responsable, faisant savoir que les structures publiques régionales sont capables aujourd’hui d’offrir un climat favorable aux entreprises voulant investir ou encore conquérir le marché international et ce, malgré le manque de moyens.

Lazhar Bennour a par conséquent affirmé qu’une grande responsabilité incombe donc au gouverneur. « Le gouverneur de chaque région sera chargé d’accomplir cette mission et il devra collaborer avec les différentes directions régionales et les structures locales pour déterminer cette politique », a-t-il souligné.

Toujours selon ses dires, cette politique régionale visant l’exportation ne sera pas imposée, mais élaborée dans le cadre d’un partenariat entre les représentants et structures régionales concernées qui connaissent déjà les capacités, les moyens et les spécificités de chaque région. C’est important dans la mesure où 80% des exportations sont assurées par cinq ou six régions. « On pourra faire mieux, surtout que plusieurs régions de la Tunisie ont une grosse marge de progression dans pluiseurs secteurs », a-t-il estimé.

Vers la concrétisation de la discrimination positive

Le directeur général du commerce extérieur a par ailleurs mis l’accent sur cette démarche qui vient compléter la politique d’investissement. « Ce genre d’action va certainement jouer un rôle déterminant au niveau de la concrétisation de la discrimination positive », a ajouté le responsable, jugeant « difficile de réaliser la discrimination positive en l’absence d’une vision économique ».

Dans le même ordre d’idées, il a souligné que les régions frontalières peuvent aussi jouer un rôle déterminant dans ce processus. « Le marché libyen et algérien sont une extension naturelle de notre marché local et c’est pour cette raison que ces régions doivent se mobiliser davantage pour être actives dans ces deux marchés importants ».

S’agissant de son entrée en exploitation, Lazhar Bennour a signalé que le ministère de tutelle est encore dans la phase de réflexion et les efforts vont se conjuguer pour qu’elle soit opérationnelle dans le futur. « On œuvre pour la mise en place de la politique régionale destinée à l’export au cours de la prochaine période, mais on a aussi des échéances électorales à respecter dont notamment les élections municipales pour mieux gagner ce pari », a-t-il conclu.

 

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Cinq projets de développement visant à assurer la croissance économique et à promouvoir le climat des affaires dans cinq gouvernorats ont été présentés le samedi 21 mai 2016.

Lors d’un point de presse organisé à cette occasion au siège de l’IACE, il a été précisé que ces projets s’inscrivent dans le cadre d’un programme initié par l’IACE avec le partenariat américain visant le développement des compétences des dirigeants régionaux.

Le programme vient à un moment opportun où la Tunisie a besoin de dirigeants stratèges qui font participer leurs collaborateurs dans la mise en place du plan adéquat du développement capable de répondre aux attentes du Tunisiens.

A cette occasion, Mejdi Hassen de l’IACE a indiqué que les cinq projets ont été réalisés par des activistes relevant de la société civile qui ont suivi une formation basée sur 8 modules.

Les projets concernent bien évidement Bizerte, Sidi Bouzid, Mehdia, Kairaoun et Medenine, a t-il ajouté.

Pour le gouvernorat de Bizerte, l’intérêt s’est focalisé sur le développement du Pôle de compétitivité, étant donné qu’aucun effet a été constaté par la société civile en termes d’emplois et des attentes.

Pour Kairaoun, le choix était de consolider le recyclage des déchets et ce, dans le cadre d’un partenariat public privé en tant que locomotive de croissance dans ladite région.

 » A travers ce projet, on voudrait transformer les déchets en une source pour la collectivité locale surtout dans cette conjoncture délicate », a précisé le représentant de ce gouvernorat.

S’agissant de Sidi Bouzid, l’idée est simple. Il s’agit d’assurer la régularisation foncière de plusieurs terres domaniales, confrontées déjà à plusieurs problèmes.

Le choix est important, selon le représentante de ladite région, au motif que seulement 2% des habitants possèdent des propriétés foncières, d’autant plus le problème foncier a eu des effets néfastes sur la production et la productivité.

Pour le gouvernorat de Médenine, le projet consiste à donner plus d’importance au secteur de l’élevage des camélidés , vu la régression du nombre des dromadaires surtout au cours de ces dernières années.

Parmi les propositions recommandés lors de l’élaboration de ce projet, figure l’organisation d’un festival dédié au secteur de l’élevage des camélidés.

Pour le gouvernorat de Mahdia, le projet du développement consiste à s’intéresser aux ressources hydrauliques à travers le développement des mécanismes nécessaires.

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Le président de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie(CONECT), Tarek Cherif a déclaré que les banques ont besoin d’être dotées de capitaux beaucoup plus importants.
« Il faut augmenter les capitaux de banques y compris les banques privées », a-t-il dit dans une interview accordée à Africanmanager.
Ila précisé que ces fonds devront être dédiés exclusivement à l’investissement dans les régions intérieures.
Pour lui, c’est une démarche essentielle pour assurer le développement régional , mais aussi pour mieux répondre aux revendications des citoyens dans cette étape cruciale.
De même, cette action aidera aussi l’entreprise tunisienne à s’internationaliser, à aller dans les pays où il y a des capacités d’exportation, selon ses dires.

Nous y reviendrons

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Dans une interview exclusive accordée ce jeudi 5 mai 2016 à Africanmanager, le directeur général de la Coopération euro-méditerranéenne au ministère tunisien de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fethi Ben Mimoun, a déclaré : « on a proposé à l’Union Européenne la mise en place d’un fonds fiduciaire pour la Tunisie ».

Il a ajouté que ce « fonds de stabilisation et de solidarité » d’un montant d’un milliard d’euros vise à financer plusieurs projets programmés par le gouvernement dans plusieurs régions de la Tunisie. « On a proposé un appui exceptionnel en dehors de l’aide financière annuelle de 200 millions d’euro pour pouvoir répondre aux revendications des citoyens et ce, à travers la création de nouveaux projets », a dit le responsable. Il a fait savoir que cette demande a été transférée à l’Union Européenne.

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Réagissant à l’annonce par Habib Essid de la composition de son gouvernement

Yassine Brahim, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale sera auditionné ce lundi 2 mai 2016 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Le ministre sera auditionné par la Commission du développement régional de l’ARP sur les plans de développement et leurs capacités à répondre aux besoins des régions.

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Des travaux de construction de 11 ponts et de renforcement de 332 kilometres de routes vont démarrer, à mi-2016 moyennant des investissements de l’ordre de 212 millions de dinars, a annoncé le ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, dans un communiqué.

Ces projets de construction de ponts, cofinancés pour la plupart, par la Banque Africaine de développement  (BAD), seront construits dans 11 régions du pays.

Les ponts, qui seront construits sur les oueds de Ouja, Hammar, Bouargoub, Tessa, Bouladhieb, Nabhana, Errmal, Oum Tmar, El Maleh, Mides et Gram, vont faciliter le déplacement des habitants des régions durant les saisons de fortes pluviométries, a fait remarquer le département de l’Equipement, dans son communiqué.

Des travaux de renforcement de 332 kilometres de routes seront aussi entamés, en mai 2016, dans 10 gouvernorats grâce à des financements estimés à 146 millions de dinars, octroyés, pour la plupart, par le Fonds Arabe de Développement Economique et Social (FADES).

TAP

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Les chiffres sur l’investissement ne cessent de décevoir. C’est très logique eu égard au paysage économique actuel. Mais que fait le gouvernement pour y remédier? Rien, sinon inviter le secteur privé à investir notamment dans les zones défavorisées.

Mais pourquoi le privé investirait-il dans ces régions ou même dans des régions plus gâtées?

Tout d’abord, l’investissement a pour but de créer des richesses qui engendrent un retour sur investissement. Ces objectifs microéconomiques devraient logiquement recouper ceux,  globaux, de l’Etat en matière de développement régional et d’emploi.

Or, toutes les variables politico-socio-économiques vont à l’encontre de ces objectifs, le gouvernement veut atteindre ses objectifs, qui sont en fait des promesses électorales, sans passer par celui de l’investissement, ou du moins sans mettre en place les conditions de leur réalisation.

Tout d’abord, l’élément essentiel et déterminant en la matière est la sécurité. Certes, l’Etat ne peut, par une baguette magique, assurer la sécurité totale sur tout le territoire tunisien, mais peut par contre donner des signaux effectifs positifs. Or, nous avons l’impression que l’Etat n’y fait pas preuve d’une grande fermeté. Bien que la dernière opération de Ben Guerdane ait été  une réussite pour le système sécuritaire et notamment pour l’armée, les soucis de sécurité restent prépondérants. Ainsi en est-il des procès qui n’aboutissent pas tel que celui du cas du martyr Chokri Belaid, ou les procès qui tout simplement n’auront jamais lieu. Des centaines sinon des milliers de terroristes ont été arrêtés mais on n’entend point parler de procès.  Ensuite, le manque de moyens de notre armée, notamment les moyens humains, et même les réservistes rappelés pour reprendre du service ont été renvoyés chez eux faute de budget. En effet, après l’annonce par le Chef du gouvernement du recrutement de 12.000 personnes dans l’armée, le budget prévu pour les réservistes devrait servir pour les nouvelles recrues.  Il paraît même que c’est une idée de notre chère Assemblée des représentants du peuple.

Le deuxième élément déterminant en matière de relance des investissements tient au  climat social. Jamais la Tunisie n’aura connu une situation aussi anarchique et décadente avec une union syndicale qui ignore complètement sa vocation de partenaire socio-économique et qui se limite à son rôle de revendicateur rarement à raison, mettant en péril les énergies, et de l’exécutif et des sécuritaires qui se retrouvent en train de combattre les feux provoqués par ci par là par ses adhérents.

La corruption est le pire ennemi de l’investissement, elle démolit toute transparence et répand l’injustice. Elle entache la visibilité et renforce l’aléatoire. La règlementation anti-corruption ne s’avère guère être un moyen suffisant de lutte. Ce phénomène, doublé d’un surpeuplement des agents de l’administration, fruit d’une pseudo révolution, contribue activement au manque à gagner de l’Etat et à la mauvaise allocation des ressources.

Déjà, sans la résolution des problèmes au titre de ces volets, toute autre mesure en vue de relancer les investissements, restera de nul effet. N’empêche que les réflexions sur ces mesures doivent continuer et même s’intensifier.

Des plans de développement déconnectés de la réalité régionale !

On ne développe pas une région en y créant une zone industrielle, nombreuses sont les zones créées et qui n’ont jamais accueilli  d’entreprises. Le développement exige la transformation des zones défavorisées en de véritables centres de vie ; il exige la mise en place d’une infrastructure solide à même d’anéantir l’enclavement  de ces zones.

Appliquer la même stratégie à tout le territoire ne serait pas d’un grand apport, le plan de développement d’une région devrait tirer ses ressources de ses propres  particularités. On ne peut créer un chantier naval dans un lieu loin de la côte comme on ne peut pas créer une conserverie de poisson dans les palmeraies de Tozeur. Ceci pour dire que même les législations sur l’investissement devraient tenir compte des différents environnements, et ce n’est nullement les avantages liés aux « zones de développement» qui vont assurer l’attraction et la consolidation des investissements.

Pourquoi avoir le même code des investissements pour tout le pays ? Pourquoi les citoyens d’une région ne peuvent-ils  pas mettre en place leurs propres stratégies de développement et leurs propres codes pour attirer les investisseurs ? Pourquoi l’Administration a-t-elle peur de perdre des recettes fiscales d’entreprises qui n’existent même pas.

Malheureusement là aussi, le bât blesse. L’administration continue de traiter la question de l’investissement et du développement comme si le faisait dans des conditions normales. Elle continue de calculer le manque à gagner dû à tel ou tel avantage qui serait accordé, un manque à gagner d’un projet qui n’existe pas et qui n’existerait pas en l’absence de ces avantages.

Le gouvernement devrait prendre conscience qu’à des situations exceptionnelles, il faudrait des réponses exceptionnelles. Dans les conditions actuelles, il faut être créatif et innovatif, on ne traite pas un cancer par de l’aspirine, et si le remède n’existe pas, il faudra l’inventer.

Reseaux Sociaux

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