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Le dirigeant au sein de Nidaa Tounes, Khaled Chaouket a souligné la nécessité de procéder à un remaniement ministériel. »Ce n’est pas seulement la demande de Nidaa Tounes mais une nécessité. Nonobstant les noms, la situation actuelle impose un remaniement ministériel », a-t-il dit.

« Certains poste sont vacants et d’autres gérés par des intérimaires », a assuré Chaouket, appelant à une évaluation du rendement des ministres « le chef du gouvernement s’est engagé à le faire ».

En cas de remaniement ministériel, Chaouket à fait savoir que Nidaa Tounes aura son mot à dire en tant que premier parti de la coalition gouvernementale.

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Quand l’annonce du lifting de l’équipe de Youssef Chahed est tombée, ça ne nous a pas étonné. D’abord parce nous l’avons ébruité ici même, dès le 16 février 2017, sur la base d’informations que la garde rapprochée du chef du gouvernement avait pris soin, et nous insistons sur ce point, de souffler à l’oreille des journalistes de Jeune Afrique. Ensuite parce qu’on voyait bien, avant même notre article, que l’idée de débarquer le désormais ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul et l’ex-patronne des Finances, Lamia Zribi, démangeait fortement Chahed, pour moult raisons. La première étant, c’est notre hypothèse, du moins pour Jalloul, de faire une offrande à l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) pour acheter une non moins hypothétique paix sociale sans laquelle aucun programme de réformes, de relance économique ne tient la route une seconde, notamment dans les régions où on a beaucoup de mal à venir à bout de l’éruption sociale. Mais Chahed a dû temporiser, et même reculer à certains moments car éjecter Jalloul, un poids lourd, au sein du gouvernement – son ministère a le budget le plus gros -, aux yeux de l’opinion publique et dans son propre parti, n’a pas été chose aisée. Elle ne l’est toujours pas quelques jours après ce fracassant remaniement, au regard des déflagrations médiatico-politiques de cette affaire, en Tunisie et même en France. Encore une mauvaise publicité pour notre pays.

Par ailleurs le chef du gouvernement a été contraint de retarder les échéances car Jalloul est coriace. Le bonhomme, en fin communiquant et stratège qu’il est, s’est drapé avec sa popularité pour ameuter les médias, arguer de son bon droit à mener des réformes sur lesquelles tous ses prédécesseurs ces dernières décennies se sont cassés les dents et a même osé lier son sort à celui de Chahed : Je suis venu avec lui, je partirai avec, grossièrement traduit. Et dernièrement, plus combatif que jamais, il a redit qu’il avait l’intention de rester à son poste au moins jusqu’en 2019, date des élections générales. Tout cela pour dire qu’il a vendu chèrement sa peau, avec un boucan d’enfer, gênant Chahed jusqu’au bout et l’obligeant à sortir du bois, à découvert, pour l’immoler publiquement. Une manoeuvre très habile, très loin de la docilité de l’ancien ministre de la Santé, Saïd Aïdi, qui a accepté, sans livrer bataille, de mettre sa tête sur le billot pour être sacrifié par Chahed, pour les mêmes raisons que Jalloul : Une improbable paix sociale, avec la même organisation, l’UGTT. L’histoire se répète…

Mais à y regarder de plus près, cette issue était prévisible. Le bras de fer entre Jalloul et les syndicats a été long, violent ; néanmoins même au plus fort de la crise, alors que tout le monde guettait son apparition pour soutenir son ministre, Chahed ne l’a jamais fait, du moins publiquement. L’attente devenait lancinante. Et quand Chahed a daigné en parler, lors de son entretien avec la télévision nationale, le 16 avril 2017, c’était pour dire «c’est moi qui l’ai nommé, c’est moi qui le renverrai, dans un jour, dans un mois ou dans une année». A partir de ce moment les choses étaient pliées, c’était juste une question de temps. Et les réactions plus que timorées de son parti, qu’il partage avec Jalloul, Nidaa Tounes, confortent le chef du gouvernement dans ses choix, aussi discutables soient-ils. A part les cris d’orfraie de Hafedh Caïd Essebsi et de Borhen Bsaies, petits cris du reste, qui plus est sur leurs pages Facebook, Nidaa Tounes n’a pas moufté face à l’éviction de l’un des siens, et pas des moindres. Et les militants, abasourdis, médusés, sans doute émoussés par toutes les tuiles qui leur sont tombées sur la tête depuis le retrait de Essebsi père, regardent ça sans broncher, hagards, groggy, tétanisés. Mais c’était sans compter sur la pugnacité de Jalloul, qui a distribué des coups après son lâchage par son état-major. Et ce ne sera pas son dernier coup de sang…

Les intouchables, et les autres…

Jalloul est monté au front pour dire tout haut ce que beaucoup de responsables de son parti chuchotent ou se disent derrière les murs : Chahed n’a pas osé s’attaquer aux poulains du mouvement Ennahdha, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zied Ladhari et le ministre de l’Emploi, Imed Hammami. Pourtant les motifs ne manquent pas, notamment pour le premier. Bon, nous n’allons pas lui mettre sur le dos, à lui tout seul, l’épineux problème du déficit de la balance commerciale de la Tunisie, ce serait malhonnête intellectuellement, mais on s’autorise à dire que Ladhari n’a jusqu’ici sorti de son chapeau aucune piste, et encore moins des solutions pratiques, pour stopper l’hémorragie. Et quand il a fait une sortie dernièrement, c’était pour défendre, une énième fois, les produits turcs, responsables en grande partie des malheurs de la Tunisie. Quand on ose crier sur les toits que la Turquie a une vraie stratégie commerciale et que ses produits sont compétitifs, car de qualité et pas chers, alors qu’on ne peut pas en dire autant pour ceux de la Tunisie, cela mérite, à tout le moins, d’être convoqué par le chef du gouvernement pour être recadré. L’ex-ministre des Finances elle l’a été, et même plus, suite à sa sortie sur le glissement du dinar. On voit bien la différence de traitement !

Idem pour le ministre de l’Emploi. Certes lui aussi on ne peut pas lui coller tous les malheurs du pays en la matière, les emplois dépendant du redécollage de l’économie, du réveil de tous les secteurs, mais on a au moins le droit de dire qu’il ne brille pas particulièrement par sa capacité à imaginer des solutions pour les chômeurs. Il y a bien « le Contrat de la Dignité », dont il ne cesse de faire, très ardemment d’ailleurs, la promotion, mais primo ce plan n’est pas sorti de sa tête, secondo de toute façon il ne suffira pas à soigner un mal endémique. Il en faudrait des tonnes des programmes de ce type, les caisses publiques n’en ont pas les moyens, et le tissu entrepreneurial privé est trop laminé pour absorber les vagues de diplômés. Mais, encore une fois, Hammami n’est pas responsable de tout cela, ce que nous cherchons à dire c’est qu’il n’y a pas plus de raisons objectives de le maintenir au gouvernement que Jalloul ou Zribi. Pourquoi ces derniers ont été éjectés alors que Chahed ne pipe pas mot sur Hammami et Ladhari ? La réponse est à trouver dans la déliquescence avancée de Nidaa Tounes et, à contraroio, dans la cohésion, du moins apparente, de son compagnon, Ennahdha…

Un contexte politique chaotique

Nidaa Tounes, sorti majoritaire des dernières législatives, il faut le rappeler, s’est tellement mal débrouillé, à coups de querelles intestines et du fait de l’absence criante de leadership éclairé, que son socle parlementaire s’est étiolé, au point de se faire damer le pion par Ennahdha. Résultat des courses : Le parti que les électeurs avaient éjecté par la porte est revenu par la fenêtre. Et il ne s’est pas contenté de cela, il revendique désormais haut et fort la majorité, au Parlement et ailleurs, et donc clame son droit à dire son mot sur les grandes orientations qui président aux destinées du pays. Il s’est même autorisé à siffler la fin des velléités de Chahed en affirmant qu’il n’y aurait pas un autre remaniement en juin, sans doute parce qu’il pressent que le couperet du locataire de la Kasbah pourrait s’approcher de trop près de ses poulains, Ladhari et Hammami. Le chef du gouvernement va-t-il se plier à cette quasi injonction de l’état-major d’Ennhdha ? On verra bien, en attendant les nidaïstes sont en train de tester, douloureusement, toutes les limites d’une coalition de partis au pouvoir et découvrent, chaque jour un peu plus, que leurs dirigeants sont pieds et poings liés devant les nahdaouis. La preuve en est la cour assidue que fait le président de la République, Béji Caïd Essebsi, au leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, pour qu’il bénisse son très controversé projet de réconciliation économique et financière.

La médiocrité de certains dirigeants de Nidaa Tounes n’a d’égal que leur acharnement à couper toutes les têtes qui pourraient faire de l’ombre à Essebsi fils. L’ancien secrétaire général du parti, Mohsen Marzouk en sait quelque chose. Le sort de Jalloul nous fait dire qu’il n’incommodait pas que Chahed, il est aussi un problème pour les siens, qui l’ont regardé « périr » sans lever le petit doigt. Mais, si on veut faire un peu de prospective, les électeurs pourraient se rappeler du seul ministre qui est venu avec un programme de réformes et qui a commencé à le dérouler avec une rapidité stupéfiante, au point de désarçonner les enseignants, plus habitués à un train de sénateur et à des pratiques que personne n’a osé contester jusqu’ici (les cours sups dans les arrière-cours et les garages, par exemple). Nidaa Tounes est actuellement un champ de ruines et tout porte à croire, si le changement de cap n’intervient pas très rapidement, que les prochaines échéances électorales seront une hécatombe pour le parti, surtout en présence d’alternatives comme Badil de Mehdi Jomaa. S’il ne doit en rester qu’un, à Nidaa Tounes ou ailleurs, ce pourrait bien être celui qui a refusé un portefeuille ministériel alors que l’usage veut, en Tunisie ou même dans d’autres démocraties, qu’on accepte le poste avant même de savoir de quoi il s’agit, si on ne fait des pieds et des mains pour l’avoir, même si on n’y est pas utile et si on n’en a pas la carrure…

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Le journal « Assarih » a annoncé dans son édition de ce mardi 2 mai 2017, citant des sources officielles, que le dossier du remaniement ministériel est toujours sur la table et que le chef du gouvernement, Youssef Chahed poursuivra l’évaluation du travail des ministres.

La même source a indiqué que les noms des ministres des Finances et de l’Éducation seront annoncés le 15 juin prochain et que les ministères des Sports et de l’Énergie sont également concernés par ce remaniement.

La restructuration du gouvernement et la fusion de certains ministères sont aussi possibles.

 

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Il est impossible d’être un maître quand on n’a pas été soi-même un élève. C’est valable dans tous les domaines de cette existence. Le départ précipité du dictateur a mis à nu le désert en matière de politique politicienne, ne parlons pas de la démocratie. Le moule de Ben Ali n’a pas fabriqué les hommes politiques capables de porter sur leurs épaules les nombreuses aspirations de la population. Et comme la nature a horreur du vide, des dirigeants autoproclamés et d’autres qui ont été élus, parfois mal élus, ont revendiqué leur droit à conduire les destinées de la Tunisie. Cela a valu au pays bien des déboires, et même des tragédies tels que les assassinats politiques, les départs de milliers de jeunes vers les zones de conflit, le naufrage économique, des tempêtes sociales, etc. Parmi ces phénomènes, et épiphénomènes, il y a le surgissement d’une nouvelle génération de leaders politiques, qui n’ont de leader que le nom, mais qui font beaucoup de mal à cette démocratie à laquelle la Tunisie s’essaye. Hafedh Caïd Essebsi (HCE), le fils du locataire du palais de Carthage, Béji Caïd Essebsi (BCE), en fait incontestablement partie.

L’affaire rocambolesque et pathétique à bien des égards de la fuite des enregistrements de la réunion de Nidaa Tounes, où des vertes et des pas mûres ont été débitées sur le mini remaniement ministériel et sur son instigateur, Youssef Chahed, est symptomatique de ce microcosme politique qui sent le moisi, alors qu’il est censé servir de locomotive à des citoyens déboussolés et qui pensaient avoir remis les clés de la maison à une élite responsable. Le réveil est brutal, archi douloureux et de mauvais augure pour la nécessaire entreprise de reconstruction d’un pays sinistré dans bien des aspects. Que peut-on attendre du directeur exécutif du parti sorti majoritaire des dernières législatives quand il descend à ce niveau : « Tant que le vieux est à Carthage, rien ne nous échappera, ne vous inquiétez pas, il est un calculateur » ? Pas grand chose, assurément. Et je ne vous parle pas du pétrin dans lequel il met le papa, lui qui a toujours prétendu qu’une fois sur le fauteuil du président de la République, il se tiendrait au-dessus de la mêlée, à équidistance entre tous les partis politiques… Bref le plus neutre du monde. Et bien avec ce que son fils vient de déballer sur la place publique, contre son gré, cette posture d’un BCE irréprochable a pris un sacré coup…

Un fils très encombrant

Le chef de l’Etat paie sans doute sans doute là son refus de calmer les ardeurs et stopper les errements de HCE, malgré les appels réitérés. Un refus qu’il a martelé dans son dernier livre, arguant le droit de son fils de se lancer dans la bataille, comme M. et Mme tout le monde. Sauf que le directeur exécutif de Nidaa Tounes n’est pas comme M. et Mme tout le monde, notamment dans cette Tunisie post-révolutionnaire où les mauvais réflexes ont la vie dure (népotisme, favoritisme, corruption, passe-droits, clientélisme politique, etc.). Si BCE au moins peut faire valoir quelques faits d’armes, notamment le fait d’avoir pris les rênes du pays dans une phase très délicate, en février 2011, et de l’avoir mené à bon port (les élections), il n’en est rien pour son fils. Il doit son incroyable ascension aux honneurs qui entourent son papa de président. Il n’a même pas été élu par un congrès en bonne et due forme ! Pour rappel, il n’a même pas pu décrocher un ticket au sein de son parti pour candidater aux dernières législatives, la simple évocation de son nom ayant provoqué une levée de boucliers. Quant à un destin national, un vrai je veux dire, autre que celui qu’il s’est fabriqué de toutes pièces, ce n’est même la peine d’y penser vu les sondages qui le placent presque tous dans le haut du panier des personnalités en qui les citoyens ont le moins confiance et qu’ils souhaitent rayer de la vie politique. Alors d’une certaine façon il a bien raison de dire « tant que le vieux est à Carthage… ». Sauf que le « vieux » est au crépuscule de sa vie politique et a déjà dit qu’il ne défendra pas ses chances à la prochaine présidentielle. Et que se passera-t-il pour HCE quand le cher papa aura quitté la scène politique ? Il y a de fortes chances que le fils le suive, disparaissant à la vitesse de l’éclair qu’il a été pour s’emparer des rênes du parti…

Avant cet épisode navrant des enregistrements fuités, il y a eu l’affaire d’une autre conversation entre HCE et Nabil Karoui, qui a été ébruitée presque dans les mêmes conditions. Nabil Karoui, à qui on prédisait un brillant destin à Nidaa Tounes mais qui s’est cramé les ailes par la suite. Enfin, pour être plus précis, on l’a beaucoup aidé dans cette entreprise d’autodestruction. Et devinez par qui. Le même : Le fils du président de la République. Le même qui aurait sollicité son concours, dans cet étrange échange qui a fuité sur les réseaux sociaux, pour démolir quelqu’un qui le gêne dans le parti. C’est bien connu, HCE n’aime pas les empêcheurs de tourner en rond. Le cimetière de Nidaa Tounes est plein de cadres qui ont osé se dresser sur son chemin. Demandez à Ridha Belhaj…

Les rapports entre Karoui et Essesbi fils sont bizarres. Avec ces deux là on passe de bisbilles, haine cordiale à rapprochement, dans des basses besognes, à en croire le contenu de leur conversation. Etrange aussi la passe d’armes entre l’ex-ministre de la Fonction publique, Abid Briki et l’homme d’affaires Chafik Jarraya. Ce dernier qui répond vertement à Briki, car croyant déceler son nom derrière les propos du bouillant ex-ministre sur un importateur qui doit une somme folle à l’Etat. Déballage et piques évidemment relayés par les médias et dont les citoyens se délectent, s’ils ne sont pas plongés dans une profonde déprime face à l’ampleur des dégâts pour l’image du pays et à la distance qu’il faudra parcourir pour rebâtir la Tunisie. La jeune démocratie souffre. Beaucoup.

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Une réunion est prévue aujourd’hui, lundi 27 février 2017, entre le secrétaire général de l’UGTT, Nourredine Taboubi et le chef du gouvernement Youssef Chahed.

Il sera question du dernier remaniement ministériel opéré par le chef du gouvernement et suite auquel le ministère de la Fonction publique a été confié à Khelil Gheriani.

Il est à rappeler à ce propos que le chef du gouvernement a décidé, samedi en début d’après-midi, d’opérer un remaniement ministériel.

Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, le remaniement prévoit comme suit :
– Ahmed Adhoum, ministre des Affaires religieuses,
– Khalil Ghariani, ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance,
– Abdellatif Hemam, Secrétaire d’Etat au Commerce
– Fayçal Hafiane, Conseiller chez le chef du gouvernement

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Le bureau politique de Nidaa Tounes est réuni actuellement pour examiner le remaniement ministériel effectué samedi 25 février 2017, par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Le bureau politique a assuré, dans un communiqué, que cette décision a été prise sans consultation des parties qui ont signé l’accord de Carthage.
Il est à rappeler à ce propos que le chef du gouvernement a décidé, samedi en début d’après-midi, d’opérer un remaniement ministériel.

Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, le remaniement prévoit comme suit :
– Ahmed Adhoum, ministre des Affaires religieuses,
– Khalil Ghariani, ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance,
– Abdellatif Hemam, Secrétaire d’Etat au Commerce
– Fayçal Hafiane, Conseiller chez le chef du gouvernement

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Le bureau exécutif du mouvement Ennahdha se réunira cet après-midi pour fixer sa position suite au remaniement ministériel partiel effectué, samedi 25 février 2017, par Youssef Chahed, chef du gouvernement sans consulter les parties qui ont signé le pacte de Carthage. C’est ce qu’a été indiqué dans un communiqué publié, ce dimanche.

Il est à rappeler à ce propos que le remaniement ministériel a suscité la colère de plusieurs autres parties. Le secrétaire général adjoint de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Sami Tahri avait déclaré, samedi à l’agence TAP que l’organisation syndicale a accueilli avec « surprise » l’annonce du remaniement ministériel décidé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

« Ce remaniement est injustifié et n’a pas respecté le document de Carthage basé sur les principes de dialogue et du consensus », a-t-il dit, ajoutant qu’en agissant, ainsi,  » Youssef Chahed vient de signer l’arrêt de mort de ce document. »

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Le secrétaire général adjoint de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Sami Tahri a déclaré, samedi à l’agence TAP que l’organisation syndicale a accueilli avec « surprise » l’annonce du remaniement ministériel décidé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.
« Ce remaniement est injustifié et n’a pas respecté le document de Carthage basé sur les principes de dialogue et du consensus », a-t-il dit, ajoutant qu’en agissant, ainsi,  » Youssef Chahed vient de signer l’arrêt de mort de ce document. »
Tahri a indiqué que le remaniement ministériel aurait du toucher d’autres ministères dont la prestation était, depuis la formation du gouvernement, nettement en deçà de la moyenne, estimant que la nomination d’un membre de l’organisation patronale à la tête du ministère de la fonction publique  » constitue une provocation des sentiments de tous ceux qui appartiennent à ce secteur ».
Cette nomination, a-t-il dit, prépare la destruction du secteur public avec notamment la loi sur le partenariat public-privé, ajoutant que » cela permettra au gouvernement de manquer davantage à ses engagements envers les secteurs de la fonction publique.
Tahri a, par ailleurs, fait savoir que le bureau exécutif de l’UGTT tiendra, demain dimanche, une réunion urgente afin de discuter de ce remaniement et de mettre en place un plan d’action visant à faire face aux retombées de cette décision.
Il a, dans ce contexte, appelé tous les intervenants à tenir compte, lors des nominations, de l’intérêt national et de le placer au dessus des liens de parenté et des intérêts personnels et étroits.
Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait décidé, samedi, d’opérer un remaniement ministériel. Il a été ainsi décidé de nommer Ahmed Adhoum à la tête du ministère des Affaires religieuses, Khalil Ghariani à la tête du ministère de la Fonction publique et de la Gouvernance et Abdellatif Hemam en tant que Secrétaire d’Etat au Commerce.
De son côte, l’ancien ministre de la Fonction publique et de la gouvernance, Abid Briki, avait qualifié cette décision d' »étrange ».
« J’ai été démis de mes fonctions au moment où je considérais ma décision de partir ou rester (…) cela dépendait des concertations que j’avais prévues d’entreprendre notamment avec le président de la République, le 27 février, avait-il déclaré samedi à la TAP.
Il avait, par ailleurs, précisé que l’ UGTT n’a aucun lien avec cette question, déclarant qu’il révélera dans les prochains jours les détails sur cette démission.

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Des changements pour créer du mouvement, vers le meilleur, espère-t-on, c’est souvent la panacée dans les gouvernements du monde entier. Sauf qu’en Tunisie, les choses sont plus compliquées que ça, avec une Révolution, il faut avoir le courage de le reconnaitre, en panne, des clignotants au rouge vif dans l’économie, une paix sociale plus fragile que jamais, des bailleurs de fonds de plus en plus tièdes et frileux quand il s’agit de voler au secours de la Tunisie, des institutions financières internationales gagnées par le doute, après l’euphorie qui a suivi le départ précipité du dictateur… La liste est encore longue. Pour secouer le cocotier et créer enfin cette dynamique sur laquelle 6 chefs de gouvernement se sont cassés les dents depuis 6 ans, Youssef Chahed aurait décidé, enfin, à en croire le très crédible site Jeuneafrique.com, de procéder à des changements au sein de son équipe. Et pas des moindres !

A souligner que le bruit court depuis décembre 2016, mais est monté en intensité ces dernières semaines. Le portail d’informations, qui dit tenir ça du cercle du chef du gouvernement tunisien, a affirmé que Chahed a décidé de sauter le pas. On annonce le départ de Lamia Zribi, actuelle ministre des Finances. Il se dit que l’idée d’un méga ministère de l’Économie et des Finances, agitée à un moment, a germé dans la tête du patron de l’exécutif tunisien.

Autre changement retentissant : L’éjection de l’indéboulonnable Néji Jalloul, le très remuant ministre de l’Éducation, dont les syndicats réclament la tête depuis qu’il a eu l’outrecuidance, d’après les enseignants, de faire cavalier seul dans les réformes, notamment avec son affaire de Centre des oeuvres scolaires. Si ce mouvement est confirmé, ce serait la preuve formelle qu’un ministre, pour faire de vieux jours sur son fauteuil, ne doit surtout pas brusquer, heurter les troupes avec une cadence infernale dans les réformes. Car après tout ce qu’on reproche à Jalloul c’est d’aller trop vite, au point de donner le tournis à des profs émoussés par des années d’immobilisme, de léthargie. Que l’actuel ministre soit plébiscité par les parents d’élèves, qu’il soit toujours dans le haut du panier dans tous les sondages sur les personnalités politiques du pays, tout cela ne compte guère aux yeux des enseignants, au contraire cette popularité de Jalloul a des allures de crime de lèse-majesté. On redoutait le coup de la part de Chahed, il est arrivé plus tôt que prévu, la meilleure façon d’étouffer dans l’oeuf les fragiles changements que Jalloul avait impulsés, pour s’acheter une paix avec les syndicats synonyme de poison pour un secteur décidément impossible à réformer, pour le plus grand malheur de la Tunisie, dans les bas fonds dans les récents classements internationaux sur le niveau des élèves.
Jalloul aurait cependant un lot de consolation : Un poste de directeur de cabinet à la présidence de la République…

Chahed ne s’arrêterait pas à si bon chemin, il fignolerait l’arrivée de Slim Azzabi, actuel ministre-conseiller, directeur du cabinet présidentiel, au département des Affaires étrangères, à la place de Khemaies Jhinaoui, qu’on dit en bisbilles avec l’occupant de la Kasbah. Majdouline Cherni, ministre des Sports et Samira Merai, à la tête de la Santé, sont également données partantes, pour quelle destination ? Mystère pour le moment…

Le Premier ministre français au chevet du malade

Lors de la Conférence internationale sur l’investissement, les 29 et 30 novembre 2016, la France avait fait son petit effet en annonçant 1,2 milliard d’euros de financement sur cinq ans. Depuis l’effervescence de Tunisia 2020, il ne s’est pas passé grand chose concrètement. Pas par la faute des bailleurs, mais surtout de la Tunisie. Les parties qui ont fait les plus grosses annonces lors de cette rencontre internationale ont réitéré leurs engagements politiques pour tirer la Tunisie de ce mauvais pas, sauf qu’il ne s’agit pas de donner des chèques en blanc, mais de financer des projets bien ficelés, viables. Or le bât blesse à ce niveau, la plupart des programmes n’ayant pas à ce jour été formellement montés, à ajouter aux lourdeurs administratives qui plombent les investissements et dont d’ailleurs les responsables se plaignent énergiquement. Même la loi d’urgence économique, censée mettre un coup de fouet à ce dispositif procédural lourdaud et mortifère pour les projets, sommeille à l’Assemblée des représentants du peuple depuis septembre 2016.
Tous ces dysfonctionnements devraient être sur la table lors de la visite en Tunisie du Premier ministre français, Bernard Cazeneuve, fixée pour fin mars, selon Jeuneafrique.com.
Il serait aussi question, lors de ce voyage, de l’accélération de la conversion des dettes tunisiennes en investissements.

Toutefois, quels que soient les dispositifs internationaux en place en faveur de la Tunisie, s’il n’y a pas de dynamique interne, ça donne exactement les mêmes effets que quand on arrose le désert : Rien. Ne dit-on pas ‘aide-toi, le ciel t’aidera’ ? On n’a pas le sentiment, au regard de ce que disent les responsables tunisiens eux-mêmes, que le pays est dans cette configuration…

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Abdelkarim Harouni, président du conseil de la Choura au mouvement Ennahdha a assuré, lors de son passage, ce dimanche 29 janvier 2017 sur Mosaïque Fm qu’il n’est pas au courant de l’existence d’un remaniement ministériel actuellement.

« Nous faisons partie du gouvernement et nous négocions avec le chef du gouvernement. Il n’y aura aucun remaniement sans négociations avec les partis de la coalition gouvernementale », a-t-il ajouté à la même source.

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Le SG de l'UGTT Houcine Abbassi a déclaré

Le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a indiqué, lundi 18 janvier 2016, que le récent remaniement ministériel est incompris puisque les ministres remerciés sont ceux qui avaient réalisé certaines avancées, rapporte shems fm.

Houcine Abassi a précisé lors d’une interview à la chaîne nationale que l’UGTT reproche à ce remaniement l’aspect unilatéral des décisions contrairement à ce qui a été fait lors de la composition du gouvernement. Et d’affirmer que la centrale syndicale ne cherche pas à accéder au pouvoir malgré les nombreuses propositions.

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Avant de parler du probable sens à donner au premier remaniement du gouvernement  Habib Essid, il nous semble important de rappeler que Nidaa Tounes ne doit sa position de leader de l’actuelle qu’à l’image d’un parti, Ennahdha. L’apogée de cette image avait été l’appel de Béji Caïed Essebssi  en octobre 2014 disant que «ne pas  voter Nidaa, c’est voter Ennahdha». C’est cette démarche qui a été à l’origine de la fin de l’ère de l’ANC, la fin de la Troïka, la sortie des islamistes du pouvoir et la fin de la transition politique en Tunisie.

Le 2ème élément que nous jugeons  important de rappeler, c’est cette situation de difficile crise économique qui perdure depuis cinq année dans la «démocratie de l’endettement» qu’est depuis ce temps la Tunisie de l’après Ben Ali. C’est cette situation de crise et le nécessaire redressement économique, l’investissement et l’emploi, qui ont été retenus  comme priorités des priorités, avant que n’éclate le terrorisme, pour le gouvernement du chef du gouvernement tunisien Habib Essid. Or, on ne trouve nulle trace de ces deux aspects importants de la scène politico-économique de la Tunisie de l’après révolution, dans le 1er remaniement du premier gouvernement de la 2ème République.

  • Essid lâche son poulain Gharsalli et remet le MI à Ennahdha

Un remaniement qui n’a ainsi presqu’aucun sens dans la direction attendue par l’électorat de tout ce qui n’est pas le parti islamiste Ennahdha. A revers, on pourrait aussi dire que c’est cela le vrai et le seul sens à donner au remaniement du gouvernement Essid. Il reste que le sens politique que ce remaniement n’a pas atteint, c’est celui d’honorer et de ne pas trahir la promesse faite par le  parti leader, Nidaa Tounes, à ses électeurs.

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Ce remaniement a en effet renforcé la présence d’Ennahdha au pouvoir. Dans le 1er gouvernement, le parti islamiste tunisien avait un ministre et deux secrétaires d’Etat. Après le remaniement, directement (en tant que parti politique) et indirectement (personnes proches du parti islamiste), Ennahdha se retrouve avec 5 ministres et un conseiller, directement aux côtés du chef du gouvernement, comme si ce dernier avait besoin d’un psy (Voir le CV) ou d’un chaman qui lui prédit l’avenir (ndlr : veille et prospection sont ses fonctions). Mieux, ou peut-être pire, c’est un ancien directeur de cabinet du ministre Nahdhaoui de l’Intérieur qui reprend ce département, ministère de souveraineté et qui est le pilier de tout régime en Tunisie, comme le seraient les militaires pour le régime turc ou l’armée en Algérie.

Sans que personne n’arrive à comprendre ce désamour soudain entre Habib Essid et Nejim Gharsalli qu’il défendait pourtant bec et ongles il y a une année, les observateurs mettent  en exergue les réussites de l’ancien ministre de l’Intérieur en matière de lutte antiterroriste. D’autres observateurs de la scène politique tunisienne et un grand nombre de politiciens locaux insinuent que la déchéance de Gharsalli est un coup d’Ennahdha. On nous fait ainsi part, à titre d’exemple,  d’une liste de Nahdhaouis que l’ancien ministre de l’intérieur suivait et essayait de déloger et qui serait peut-être derrière sa sortie du gouvernement. Toujours est-il que «le loup est de nouveau dans la bergerie». Autre ministère de souveraineté retombé dans l’escarcelle d’Ennahdha, celui de la Justice où Omar Mansour, un juge proche d’Ennahdha officiera. Les observateurs rappellent à ce propos, tous les faits peu glorieux de l’ancien ministre Nahdhaoui dans cet autre ministère stratégique, dans une conjoncture intérieure où le parti islamiste a plusieurs fois mais jamais de manière officielle, exprimé ses craintes d’un retour en prison de certains de ses dirigeants.

Les observateurs ne s’expliquent pas non plus qu’Essid ait aussi lâché l’ancien ministre des Affaires religieuses, dont le bilan en matière de lutte contre la politisation des lieux de culte et contre les Medrassa religieuses est de notoriété publique. Pire, c’est une personnalité religieuse proche d’Ennahdha qui reprend le département des Affaires religieuses. Là aussi, beaucoup d’observateurs pointent du doigt une manifeste volonté d’Ennahdha de tomber l’ancien ministre Battikh. Cela, sans parler du retour de Mongi Marzouk aux affaires et entre les mains duquel Habib Essid met deux des plus importants secteurs, stratégiques, sociaux et politiques, qui sont les mines (ndlr : Problèmes du bassin minier) et l’énergie (ndlr : la campagne « où est le pétrole ?» lancée par l’ancien partenaire d’Ennahdha qu’est le parti CPR).

  • Le remaniement a-t-il un quelconque sens économique ?

Malgré le marasme économique dans lequel se débat la Tunisie, vouloir trouver un quelconque sens ou explication économique à ce remaniement, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Hormis  la petite économie des salaires et des voitures des secrétaires d’Etat (Oups ! le budget est déjà voté !), le nouveau gouvernement suivra le même schéma économique que l’ancien, appliquera ses mêmes orientations budgétaires et mettra en action sa même loi des finances. On pourra peut-être parler de la consécration d’un ministère uniquement dédié à l’industrie. Mais on est presque sûr qu’Essid n’y avait même pas pensé, tant le plus important pour lui était de trouver un fauteuil de ministre supplémentaire au mouvement Ennahdha avec lequel le chef du gouvernement fait un rapprochement notable, peut-être même sous l’impulsion du chef de l’Etat lui-même.

Désormais donc,  le loup est officiellement dans la bergerie. Il a même entre ses mains deux des ministères de souveraineté, spécialement importants pour la sécurité de «loup», que sont l’intérieur et la justice. Essid semble ainsi opérer un plus grand rapprochement avec Ennahdha. Il approfondit ainsi la «trahison » faite par Essebssi à tous les électeurs laïcs qui avaient espéré que Nidaa portera, à terme, tous leurs espoirs dans une autre société que celle que prépare Ennahdha.

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Réagissant à la nomination d’un nouveau ministre à la tête du ministère de l’Intérieur, le porte-parole du syndicat des forces de l’ordre, Chokri Hamada, a déclaré ce jeudi 7 janvier à Africanmanager que le syndicat reste toujours attaché aux programmes et non pas aux personnes nommées à la tête de ce département ».
Pour rappel, une nouvelle composition du gouvernement a été annoncée hier, mercredi 6 janvier 2016 par le chef du gouvernement Habib Essid suite à la quelle Hédi Majdoub a remplacé Najem Gharsalli à la tête du ministère de l’Intérieur.
Une décision qui a provoqué l’inquiétude des députés du groupe de Nidaa Tounes à l’ARP, lesquels ont dénoncé l’éviction de Najem Gharsalli.

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Selon la députée Al Massar et présidente adjointe chargée de la

Dans une déclaration ce jeudi 7 janvier 2016 à Africanmanager, le secrétaire général d’Al Massar, Samir Bettaïeb, a affirmé que le remaniement ministériel ne résout pas les problèmes du pays, faisant remarquer que la Tunisie a besoin aujourd’hui d’une nouvelle vision et d’un programme.

Il a, dans le même contexte, affirmé qu’il était particulièrement important de tenir le congrès de la lutte contre le terrorisme et non plus de procéder à un remaniement ministériel qui, selon lui, n’apportera rien à la Tunisie .

Sur un autre volet,  le secrétaire général d’Al Massar  a déploré l’influence grandissante du mouvement Ennahda sur les décisions importantes de l’État tunisien.

On rappelle, dans ce contexte, que le chef du gouvernement Habib Essid a annoncé hier mercredi 6 janvier  2016 un changement au niveau de son cabinet ministériel.

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou, secrétaire général du parti le Congrès pour la république (CPR), est revenu, mardi, sur Express fm, sur le remaniement ministériel recommandé par le Président provisoire Mohamed Moncef Marzouki.

Il a affirmé que, contrairement à ce qu’on a tendance à le croire, le prochain remaniement ministériel ne sera pas d’une grande ampleur dans la mesure où il se limitera soit à intégrer dans un même département des ministères soit à  ramener  certains portefeuilles à de simples directions générales. Il s’est abstenu de donner plus de détails.

Des rumeurs prêtent à la Troïka le projet de  fusionner les ministères de l’agriculture et de l’environnement,  les ministères de l’industrie et du commerce, et les ministères de la réforme administrative et de la lutte contre la corruption.

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Selon des sources citées par le journal Attounsia

Selon des sources citées par le journal Attounsia, le remaniement ministériel ne sera pas opéré avant les discussions du budget de l’Etat pour 2013 à l’assemblée nationale constituante, qui seront entamées, la semaine prochaine.

Par ce remaniement, le gouvernement espère alléger les pressions qui s’exercent sur lui et désamorcer les critiques dont il est l’objet et qui ont influé sur l’efficacité de son rendement.

D’après les mêmes sources, ce remaniement touchera principalement les ministres de l’Industrie, des Affaires étrangères, de l’Education, de l’Environnement, de l’Investissement extérieur et de la Justice.

De grandes manœuvres sont en cours au sein de la troïka au sujet de l’attribution de ces portefeuilles, le CPR veut « s’emparer » des affaires étrangères afin que ce département soit le prolongement de la présidence de la République. Ennahdha céderait aux pressions et aux critiques qui la visent au sujet de la présence de Rafik Abdessalem, gendre de Rached Ghannouchi, à la tête de ce ministère.

Aucune hypothèse n’est écartée par la troïka qui est à la recherche de nouveaux alliés qui accepteraient de faire partie de l’équipe gouvernementale , ce qui accréditerait l’idée que ce remaniement est lié aux préparatifs de la prochaine campagne électorale , et vise à promouvoir une nouvelle image de la troïka .

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Le remaniement ministériel dont il est question depuis de longs mois, ne serait pas aussi partiel qu’on le pensait. La Coordination de la troïka s’y attelle à des niveaux élevés et serait acquise à un vaste mouvement touchant un grand nombre de ministères.

>Selon des sources politiques informées citées par l’hebdomadaire Al Anwar, il s’agira d’un gouvernement ramassé composé de technocrates, à l’image du cabinet formé par Béji Caïd Essebsi, ce qui donne à penser que l’équipe ministérielle actuelle va faire l’objet d’un remaniement quasi-total, avec toujours à sa tête Hamadi Jebali, tient-on à préciser.

Des compétences nationales reconnues y feraient leur entrée , surtout pour contribuer  à la mise en œuvre du programme de réformes économiques et sociales , marquant l’avènement de la 3ème période transitoire en Tunisie, depuis la Révolution.

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