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Le SG de l'UGTT Houcine Abbassi a déclaré

Le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a indiqué, lundi 18 janvier 2016, que le récent remaniement ministériel est incompris puisque les ministres remerciés sont ceux qui avaient réalisé certaines avancées, rapporte shems fm.

Houcine Abassi a précisé lors d’une interview à la chaîne nationale que l’UGTT reproche à ce remaniement l’aspect unilatéral des décisions contrairement à ce qui a été fait lors de la composition du gouvernement. Et d’affirmer que la centrale syndicale ne cherche pas à accéder au pouvoir malgré les nombreuses propositions.

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Avant de parler du probable sens à donner au premier remaniement du gouvernement  Habib Essid, il nous semble important de rappeler que Nidaa Tounes ne doit sa position de leader de l’actuelle qu’à l’image d’un parti, Ennahdha. L’apogée de cette image avait été l’appel de Béji Caïed Essebssi  en octobre 2014 disant que «ne pas  voter Nidaa, c’est voter Ennahdha». C’est cette démarche qui a été à l’origine de la fin de l’ère de l’ANC, la fin de la Troïka, la sortie des islamistes du pouvoir et la fin de la transition politique en Tunisie.

Le 2ème élément que nous jugeons  important de rappeler, c’est cette situation de difficile crise économique qui perdure depuis cinq année dans la «démocratie de l’endettement» qu’est depuis ce temps la Tunisie de l’après Ben Ali. C’est cette situation de crise et le nécessaire redressement économique, l’investissement et l’emploi, qui ont été retenus  comme priorités des priorités, avant que n’éclate le terrorisme, pour le gouvernement du chef du gouvernement tunisien Habib Essid. Or, on ne trouve nulle trace de ces deux aspects importants de la scène politico-économique de la Tunisie de l’après révolution, dans le 1er remaniement du premier gouvernement de la 2ème République.

  • Essid lâche son poulain Gharsalli et remet le MI à Ennahdha

Un remaniement qui n’a ainsi presqu’aucun sens dans la direction attendue par l’électorat de tout ce qui n’est pas le parti islamiste Ennahdha. A revers, on pourrait aussi dire que c’est cela le vrai et le seul sens à donner au remaniement du gouvernement Essid. Il reste que le sens politique que ce remaniement n’a pas atteint, c’est celui d’honorer et de ne pas trahir la promesse faite par le  parti leader, Nidaa Tounes, à ses électeurs.

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Ce remaniement a en effet renforcé la présence d’Ennahdha au pouvoir. Dans le 1er gouvernement, le parti islamiste tunisien avait un ministre et deux secrétaires d’Etat. Après le remaniement, directement (en tant que parti politique) et indirectement (personnes proches du parti islamiste), Ennahdha se retrouve avec 5 ministres et un conseiller, directement aux côtés du chef du gouvernement, comme si ce dernier avait besoin d’un psy (Voir le CV) ou d’un chaman qui lui prédit l’avenir (ndlr : veille et prospection sont ses fonctions). Mieux, ou peut-être pire, c’est un ancien directeur de cabinet du ministre Nahdhaoui de l’Intérieur qui reprend ce département, ministère de souveraineté et qui est le pilier de tout régime en Tunisie, comme le seraient les militaires pour le régime turc ou l’armée en Algérie.

Sans que personne n’arrive à comprendre ce désamour soudain entre Habib Essid et Nejim Gharsalli qu’il défendait pourtant bec et ongles il y a une année, les observateurs mettent  en exergue les réussites de l’ancien ministre de l’Intérieur en matière de lutte antiterroriste. D’autres observateurs de la scène politique tunisienne et un grand nombre de politiciens locaux insinuent que la déchéance de Gharsalli est un coup d’Ennahdha. On nous fait ainsi part, à titre d’exemple,  d’une liste de Nahdhaouis que l’ancien ministre de l’intérieur suivait et essayait de déloger et qui serait peut-être derrière sa sortie du gouvernement. Toujours est-il que «le loup est de nouveau dans la bergerie». Autre ministère de souveraineté retombé dans l’escarcelle d’Ennahdha, celui de la Justice où Omar Mansour, un juge proche d’Ennahdha officiera. Les observateurs rappellent à ce propos, tous les faits peu glorieux de l’ancien ministre Nahdhaoui dans cet autre ministère stratégique, dans une conjoncture intérieure où le parti islamiste a plusieurs fois mais jamais de manière officielle, exprimé ses craintes d’un retour en prison de certains de ses dirigeants.

Les observateurs ne s’expliquent pas non plus qu’Essid ait aussi lâché l’ancien ministre des Affaires religieuses, dont le bilan en matière de lutte contre la politisation des lieux de culte et contre les Medrassa religieuses est de notoriété publique. Pire, c’est une personnalité religieuse proche d’Ennahdha qui reprend le département des Affaires religieuses. Là aussi, beaucoup d’observateurs pointent du doigt une manifeste volonté d’Ennahdha de tomber l’ancien ministre Battikh. Cela, sans parler du retour de Mongi Marzouk aux affaires et entre les mains duquel Habib Essid met deux des plus importants secteurs, stratégiques, sociaux et politiques, qui sont les mines (ndlr : Problèmes du bassin minier) et l’énergie (ndlr : la campagne « où est le pétrole ?» lancée par l’ancien partenaire d’Ennahdha qu’est le parti CPR).

  • Le remaniement a-t-il un quelconque sens économique ?

Malgré le marasme économique dans lequel se débat la Tunisie, vouloir trouver un quelconque sens ou explication économique à ce remaniement, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Hormis  la petite économie des salaires et des voitures des secrétaires d’Etat (Oups ! le budget est déjà voté !), le nouveau gouvernement suivra le même schéma économique que l’ancien, appliquera ses mêmes orientations budgétaires et mettra en action sa même loi des finances. On pourra peut-être parler de la consécration d’un ministère uniquement dédié à l’industrie. Mais on est presque sûr qu’Essid n’y avait même pas pensé, tant le plus important pour lui était de trouver un fauteuil de ministre supplémentaire au mouvement Ennahdha avec lequel le chef du gouvernement fait un rapprochement notable, peut-être même sous l’impulsion du chef de l’Etat lui-même.

Désormais donc,  le loup est officiellement dans la bergerie. Il a même entre ses mains deux des ministères de souveraineté, spécialement importants pour la sécurité de «loup», que sont l’intérieur et la justice. Essid semble ainsi opérer un plus grand rapprochement avec Ennahdha. Il approfondit ainsi la «trahison » faite par Essebssi à tous les électeurs laïcs qui avaient espéré que Nidaa portera, à terme, tous leurs espoirs dans une autre société que celle que prépare Ennahdha.

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Réagissant à la nomination d’un nouveau ministre à la tête du ministère de l’Intérieur, le porte-parole du syndicat des forces de l’ordre, Chokri Hamada, a déclaré ce jeudi 7 janvier à Africanmanager que le syndicat reste toujours attaché aux programmes et non pas aux personnes nommées à la tête de ce département ».
Pour rappel, une nouvelle composition du gouvernement a été annoncée hier, mercredi 6 janvier 2016 par le chef du gouvernement Habib Essid suite à la quelle Hédi Majdoub a remplacé Najem Gharsalli à la tête du ministère de l’Intérieur.
Une décision qui a provoqué l’inquiétude des députés du groupe de Nidaa Tounes à l’ARP, lesquels ont dénoncé l’éviction de Najem Gharsalli.

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Selon la députée Al Massar et présidente adjointe chargée de la

Dans une déclaration ce jeudi 7 janvier 2016 à Africanmanager, le secrétaire général d’Al Massar, Samir Bettaïeb, a affirmé que le remaniement ministériel ne résout pas les problèmes du pays, faisant remarquer que la Tunisie a besoin aujourd’hui d’une nouvelle vision et d’un programme.

Il a, dans le même contexte, affirmé qu’il était particulièrement important de tenir le congrès de la lutte contre le terrorisme et non plus de procéder à un remaniement ministériel qui, selon lui, n’apportera rien à la Tunisie .

Sur un autre volet,  le secrétaire général d’Al Massar  a déploré l’influence grandissante du mouvement Ennahda sur les décisions importantes de l’État tunisien.

On rappelle, dans ce contexte, que le chef du gouvernement Habib Essid a annoncé hier mercredi 6 janvier  2016 un changement au niveau de son cabinet ministériel.

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou, secrétaire général du parti le Congrès pour la république (CPR), est revenu, mardi, sur Express fm, sur le remaniement ministériel recommandé par le Président provisoire Mohamed Moncef Marzouki.

Il a affirmé que, contrairement à ce qu’on a tendance à le croire, le prochain remaniement ministériel ne sera pas d’une grande ampleur dans la mesure où il se limitera soit à intégrer dans un même département des ministères soit à  ramener  certains portefeuilles à de simples directions générales. Il s’est abstenu de donner plus de détails.

Des rumeurs prêtent à la Troïka le projet de  fusionner les ministères de l’agriculture et de l’environnement,  les ministères de l’industrie et du commerce, et les ministères de la réforme administrative et de la lutte contre la corruption.

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Selon des sources citées par le journal Attounsia

Selon des sources citées par le journal Attounsia, le remaniement ministériel ne sera pas opéré avant les discussions du budget de l’Etat pour 2013 à l’assemblée nationale constituante, qui seront entamées, la semaine prochaine.

Par ce remaniement, le gouvernement espère alléger les pressions qui s’exercent sur lui et désamorcer les critiques dont il est l’objet et qui ont influé sur l’efficacité de son rendement.

D’après les mêmes sources, ce remaniement touchera principalement les ministres de l’Industrie, des Affaires étrangères, de l’Education, de l’Environnement, de l’Investissement extérieur et de la Justice.

De grandes manœuvres sont en cours au sein de la troïka au sujet de l’attribution de ces portefeuilles, le CPR veut « s’emparer » des affaires étrangères afin que ce département soit le prolongement de la présidence de la République. Ennahdha céderait aux pressions et aux critiques qui la visent au sujet de la présence de Rafik Abdessalem, gendre de Rached Ghannouchi, à la tête de ce ministère.

Aucune hypothèse n’est écartée par la troïka qui est à la recherche de nouveaux alliés qui accepteraient de faire partie de l’équipe gouvernementale , ce qui accréditerait l’idée que ce remaniement est lié aux préparatifs de la prochaine campagne électorale , et vise à promouvoir une nouvelle image de la troïka .

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Le remaniement ministériel dont il est question depuis de longs mois, ne serait pas aussi partiel qu’on le pensait. La Coordination de la troïka s’y attelle à des niveaux élevés et serait acquise à un vaste mouvement touchant un grand nombre de ministères.

>Selon des sources politiques informées citées par l’hebdomadaire Al Anwar, il s’agira d’un gouvernement ramassé composé de technocrates, à l’image du cabinet formé par Béji Caïd Essebsi, ce qui donne à penser que l’équipe ministérielle actuelle va faire l’objet d’un remaniement quasi-total, avec toujours à sa tête Hamadi Jebali, tient-on à préciser.

Des compétences nationales reconnues y feraient leur entrée , surtout pour contribuer  à la mise en œuvre du programme de réformes économiques et sociales , marquant l’avènement de la 3ème période transitoire en Tunisie, depuis la Révolution.

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INTERVIEW

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Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

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