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La Banque centrale de Tunisie (BCT) a annoncé

Comme un certain nombre de collègues, nous avons reçu cette information de Moez Joudi, affirmant avoir la certitude que le gouverneur de la BCT a augmenté son salaire qui serait désormais de 29 mille DT par mois, ainsi que celui du vice-gouverneur qui serait de 24 mille DT. Une telle décision relevant du conseil d’administration de la BCT, où nous n’avons rien vu de tel, nous avons pris contact avec une source de la BCT. Après les explications qui nous ont été, officiellement données de cette nouvelle polémique de Moez Joudi, il s’avère qu’il ne s’agirait pas plus d’un pétard mouillé et d’une intox en bonne et due forme.

· En effet et toujours selon notre source officielle à la BCT, au cours de la dernière réunion du conseil d’administration de la BCT, la question de la rémunération du gouverneur, du vice-gouverneur et du secrétaire général de la BCT (un nouveau poste qui vient d’être créé comme le stipule la nouvelle loi de la BCT) a été débattue, et ce, en l’absence des protagonistes, c’est-à-dire en l’absence du gouverneur et du vice-gouverneur. La commission des rémunérations et le CA de la BCT, s’était en effet réunie en auto-saisine pour discuter ce dossier et ce, conformément, aux dispositions de la loi organisant la BCT. Plusieurs scénarios ont été débattus et la proposition privilégiée par le Conseil était celle d’aligner les salaires des premiers responsables de la BCT (actuellement à 6.000 DT) sur ceux des premiers responsables des banques publiques dont les salaires viennent d’être dernièrement sensiblement augmentés. Aucune décision n’a cependant été prise et les salaires du gouverneur, comme du vice-gouverneur demeurent inchangés. La BCT apporte ainsi un cinglant démenti à tout changement dans la rémunération de ses dirigeants.

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L'UBCI informe le public et ses actionnaires que suite à la réunion du 11 juillet dans les locaux de la Banque Centrale de Tunisie et

C’est certainement en erreur d’écriture que même les «limiers» du CMF n’ont pas remarquée. Le rapport des Commissaires aux comptes de la banque UBCI publie le tableau des rémunération des dirigeants de la banque. Dans ce tableau, il est spécifié que les chiffres sont en Dinars, ce qui ne semble manifestement être une erreur.

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Or le tableau indique que la rémunération du président du conseil d’administration est de … 85 DT, celle du DG français de 723 DT, son DGA 203 DT etc. Des salaires, par erreur, qui auraient dû être libellés en millier DT. En réalité, «la rémunération de l’administrateur Directeur Général de la banque est déterminée selon les termes de son contrat. Sur proposition du Comité de Nominations et de Rémunérations du 20 janvier 2015, le Conseil d’Administration du 04 février 2015 a décidé de porter sa rémunération brute à 300 KDT. La banque a mis à sa disposition une voiture de fonction avec la prise en charge des frais de carburant. Elle a mis à sa disposition également un logement de fonction avec la prise en charge des frais d’utilité y afférents et des frais d’entretien. En outre, la banque a pris en charge les frais de scolarité de ses enfants et les billets d’avion pour un voyage. La charge totale supportée par la banque au cours de l’exercice 2015 s’élève à 723 KDT, dont 256 KDT de charges fiscales et sociales», toujours selon les commissaires aux comptes, avant de se tromper.

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« Les députés de l’ARP sont mieux payés que les magistrats tunisiens. Les salaires de ces derniers ne dépassent pas 1.900 dt. Leur situation financière est lamentable et ils ne bénéficient pas d’une prime de transport ni d’une prime de risque », a déclaré ce jeudi 21 avril 2016 le président de l’Association tunisienne des jeunes magistrats, Mourad Messaoudi, à Africanmanager.

Mourad Messaoudi a ajouté que « Depuis l’ancien régime du président déchu, le salaire d’un député tunisien était de l’ordre de 1.200 dt et aujourd’hui son salaire a doublé en comparaison avec celui du magistrat, qui reste toujours sous-payé.  Chaque année entre 30 et 40 magistrats déposaient leurs démission, seule une dizaine de démissions ont été acceptées pour ne pas créer une grosse polémique dans l’opinion publique tunisienne.
Ces magistrats ont été obligés d’abandonner leur métier sacré pour travailler en tant qu’avocat car ils souffraient de la dégradation de leur situation financière », a-t-il affirmé.

Dans les pays du Maghreb, le salaire d’un magistrat en Algérie par exemple dépasse les 8 mille dinars et celui d’un juge marocain est de l’ordre de 6 mille dinars. Ces magistrats des pays voisins sont bien payés en comparaison avec nos magistrats, qui fournissent de gros efforts pour le maintien de l’ordre et le règne de la justice. Quelle honte !!!!

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