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Tout le monde guettait la première rencontre entre les deux présidents dont on parle le plus en ce moment en Occident, deux nouveaux venus : l’Américain Donald Trump et le Français Emmanuel Macron. On se demandait surtout à quelle sauce la tornade républicaine allait manger l’artisan du mouvement En Marche!, qui a bouleversé la vie politique française à un niveau inimaginable il y a peu de temps. On a eu des réponses ce jeudi 25 mai 2017, à Bruxelles, qui abritait un mini-sommet de l’Otan, essentiellement consacré à l’accord international sur le climat et aux crises internationales.

Le chef de l’Etat français a débarqué peu après 13 heures à la résidence de l’ambassadeur des Etats-Unis, pour un déjeuner travail. Trump et son épouse l’ont chaleureusement accueilli. Visiblement impressionné par le parcours éclair du plus jeune président des démocraties du monde entier (Macron a à peine 39 ans), Trump, 70 ans, a lâché ceci : « Vous avez mené une campagne incroyable et remporté une formidable victoire (…). Le monde entier en a parlé, nous avons de nombreux sujets à aborder, notamment le terrorisme (…). Félicitations, bien joué« .

Macron de son côté a fait part de son bonheur de rencontrer Trump, ce qui est sans doute vrai puisqu’il y a encore quelques semaines, peu de gens avaient imaginé qu’il s’assoirait à la table des grands de ce monde. « On a un agenda extrêmement large à discuter au sujet de la lutte contre le terrorisme, l’économie, les sujets climatiques et énergétique », a indiqué le président français, avant d’ajouter : « Ce sommet de l’Otan est pour nous l’occasion d’une première rencontre et je suis très heureux de pouvoir, ensemble, changer beaucoup de choses« .

Les deux hommes ont mis une touche finale à ce tableau idyllique en se serrant la main, très fermement, une spécialité de l’occupant de la Maison Blanche qu’il avait refusé de servir à la chancelière Angela Merkel, à la tête tout de même de la première puissance économique européenne, l’Allemagne. Il fallait le faire !

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Le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a tenu les propos suivants, lors du point de presse de ce mercredi 03 mai 2017 :

« La France salue la rencontre entre le Premier ministre Fayyez Sarraj et le général Khalifa Hafter, organisée le 2 mai à Abou Dabi sous l’égide des autorités émiriennes. Il s’agissait de leur première rencontre depuis janvier 2016.

La France appuie toutes les initiatives en vue du renforcement du dialogue entre l’ensemble des parties en Libye. Elle souligne l’urgence de parvenir à un compromis politique sous l’égide des Nations unies.

Elle appelle également les parties à cesser les combats et à s’engager en faveur d’une solution politique« .

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, qui vient de passer des vacances de rêve à Cuba – une semaine – est actuellement du côté de la Floride, aux Etats-Unis… pour des vacances. Il a débarqué à Miami le jeudi avril 2017, rapporte jeuneafrique.com. Mais il n’y a pas que le farniente au menu du périple du souverain marocain, il va également bosser. Des sources proches du Palais royal ont confié au magazine qu’il va rencontrer le président américain, Donald Trump, ce week-end.
Il est indiqué que Mohammed VI sera invité à déjeuner Trump ce dimanche 16 avril.

Après le président égyptien, Abdefettah Al-Sissi, le roi du Maroc sera ainsi le deuxième dirigeant africain à s’entretenir avec le nouveau locataire de la Maison Blanche, même s’il n’y réside pas vraiment…

A noter que Mohammed VI a quitté Cuba à bord d’un avion du roi Salman d’Arabie Saoudite. A la Havane également il n’a pas chômé, il y a rencontré des dirigeants cubains, de quoi entrevoir un dégel des relations entre les deux pays, mises à mal pendant 37 ans par l’appui affiché de Cuba à la cause du Polisario.

Le déplacement aux USA est d’importance car ce mois d’avril, comme tous les ans, le dossier du Sahara revient sur la table du Conseil de sécurité. Mohammed VI mettra sûrement à profit son entretien avec Trump pour tenter de le faire basculer dans son camp, lui qui n’a encore pris aucune position sur la question…

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Le président américain, Donald Trump, a reçu lundi 03 avril 2017 à Washington, avec les honneurs, son homologue égyptien, Abdel Fattah al-Sissi. Cette rencontre a permis de prendre le pouls des relations entre les deux hommes. Pas de doute là-dessus : Elles sont au beau fixe…

Pour rappel, al-Sissi a été l’un des rares dirigeants à recevoir Donald Trump avant son sacre à l’élection de novembre 2016. C’était en septembre 2016, quand le président égyptien s’était rendu à New York pour assister à l’Assemblée générale de l’ONU. A l’époque on était en pleine effervescence pré-électorale aux Etats-Unis, mais très peu de gens pariaient sur les chances de Trump face au rouleau compresseur Hillary Clinton, assise sur un background politique et diplomatique exceptionnel, sur un long passé de femme d’Etat, de dossier. Mais al-Sissi lui n’a pas voulu mettre tous ses oeufs dans le même panier et a eu des entretiens avec les deux candidats, les mettant sur le même pied d’égalité. Ses pairs, qui n’ont pas parié un dollar sur Trump, n’ont pas été aussi inspirés. C’est la raison pour laquelle le chef de l’Etat égyptien était très à l’aise pour attraper son téléphone et adresser ses félicitations au républicain suite à sa victoire surprise sur la démocrate, Mme Clinton, le premier dirigeant arabe à faire ce geste que le nouvel homme fort des USA n’oubliera jamais…

Al Sissi à la Maison Blanche, c’est toute une page qui se tourne, car le prédécesseur de Trump, Barack Obama, ne voyait en l’Egyptien que le pourfendeur des droits de l’Homme, le bourreau aux mains pleines de sangs – celui des Frères musulmans surtout. Trump ne voit pas du tout les choses de la même façon, au contraire il pense que l’Egypte est redevable à al-Sissi pour son « travail fantastique » de nettoyage du pays accompli dans des conditions « difficiles », rapporte l’AFP. Mais déjà avant cette rencontre, Trump avait annoncé la couleur, sur Twitter, qu’il affectionne particulièrement, en faisant savoir qu’il attend « avec impatience une longue et merveilleuse relation » entre l’Égypte et les États-Unis. Tout est dit…

Le miel coule à flot !

« Nous sommes clairement derrière le président al-Sissi […] Nous sommes clairement derrière l’Égypte et le peuple égyptien », a affirmé Trump depuis le Bureau ovale, avec à ses côtés son homologue égyptien, qui n’a pas boudé son plaisir.
Le républicain en a rajouté une louche en déclarant : « Nous avons beaucoup de choses en commun ».. Bien entendu toutes les questions qui fâchent sur les droits de l’homme et la liberté de la presse, qui étaient le dada d’Obama, ont été soigneusement contournées par Trump. On se contentera d’un « nous sommes proches depuis la première fois que nous nous sommes rencontrés », asséné par le président américain. Au moins on lui reconnait une qualité : la fidélité, à ses idées et à ses proches. Dans un entretien avec la chaîne de télévision américaine Fox Business, en septembre dernier, bien avant l’élection, il avait qualifié al-Sissi de « type fantastique », qui avait bien pris en main l’Égypte. C’est bien connu, l’occupant de la Maison Blanche ne fait pas dans la demi-mesure, sur le président égyptien comme sur les autres dossiers sur son bureau…

Ce qui est sûr c’est qu’al-Sissi rend bien à Trump cette affection. Il a fait part de son « admiration » pour « la personnalité » du républicain et a fait savoir qu’il est fin prêt pour fignoler avec lui « une stratégie efficace de lutte contre le terrorisme », un sujet sur lequel les deux hommes sont complètement d’accord…

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Le président égyptien Abdel Fattah Al Sissi rencontrera lundi à Washington son homologue américain Donald Trump, rapporte l’AFP.

Sissi attend un « nouveau souffle » dans les relations bilatérales avec le nouveau locataire de la Maison Blanche.

Les deux hommes doivent évoquer la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI), qui mène un combat armé contre le pouvoir égyptien, mais aussi le conflit israélo-palestinien.

Après quatre ans de relations orageuses avec l’ex-président Obama qui avait un temps suspendu l’aide militaire américaine de 1,3 milliard de dollars par an (1,21 milliard d’euros) en raison d’inquiétudes sur les droits de l’Homme, Sissi s’attend à un retour au beau fixe avec Donald Trump.

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Mongi Rahoui, député du Front populaire et président de la commission des finances à l’ARP, est revenu sur les sujets évoqués par la délégation parlementaire tunisienne et le président syrien, Bachar El Assad.
L’élu, qui faisait partie de cette délégation, a déclaré, dans l’émission «24/7», sur Al Hiwar Ettounsi, que lors de l’entretien, qui a duré une heure, les liens historiques entre les deux pays ont été abordés. « Nous avons parlé de la situation en Syrie. Nous avons aussi évoqué le volet du terrorisme et les moyens de booster le partenariat entre les deux nations pour venir à bout du fléau. Toutefois le chef de l’Etat syrien n’a lancé aucune accusation en direction de quelque partie que ce soit », a précisé Rahoui.

« Bachar El Assad a fait part de ses regrets suite à la rupture des relations diplomatiques entre la Tunisie et la Syrie, il a qualifié cela d’erreur monumentale qui a nui aux liens entre les deux pays », a conclu le député..

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Une réunion a eu lieu, ce mercredi 8 février 2017, entre le chef de cabinet du chef du gouvernement, Youssef Chahed et une délégation des médecins du secteur public.

Dans une déclaration à Shems Fm, le secrétaire général de l’Union des médecins spécialistes, Faouzi Charfi, a affirmé que la réunion avec le chef du cabinet de Chahed a été plus que positive ; il a indiqué qu’il a été compréhensif et leur a assuré que Chahed comprend leur désarroi et qu’il est prêt à dialoguer avec eux.

Toujours selon la même source, une réunion entre les médecins grévistes et le chef du gouvernement a été fixée pour demain, jeudi 09 février 2017, à 11h.

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Le président de Tunisia – Africa Business Council ( TABC), M. Bassem Loukil, et le président d’honneur, M. Jaloul Ayed, ont été reçus mardi 02 février 2017 par le président du gouvernement, M. Youssef Chahed.

Les représentants de TABC ont présenté au chef du gouvernement la vision de la structure pour mieux positionner la Tunisie en Afrique subsaharienne, sur les plans diplomatique, logistique (Tunisair), financier et bancaire, ainsi que d’autres aspects de la stratégie de mise en œuvre de cette vision.

La rencontre a porté également sur la première tournée africaine du chef du gouvernement en Afrique subsaharienne et les propositions de TABC pour assurer toutes les conditions de succès à cette mission.

  1. Bassem Loukil a assuré au chef du gouvernement l’appui de la société civile et du secteur privé, pour la mise en œuvre d’une politique volontariste afin de bien positionner la Tunisie sur notre continent. La Tunisie a des liens historiques, une position stratégique, un capital sympathie, l’expertise nécessaire et une réelle crédibilité en Afrique, lui permettant de retrouver rapidement une place de choix en Afrique, ce qui aura un impact positif direct sur la croissance économique tunisienne, la création d’emplois et de richesses partagées.

Le chef du gouvernement a été très attentif aux propositions formulées par TABC insistant à œuvrer pour une meilleure coopération sud-sud favorisant le développement durable et la prospérité partagée en faveur des populations Africaines.

 A propos de TABC : Des acteurs économiques clefs et des personnalités tunisiennes se sont associés pour fonder une Organisation Non Gouvernementale, Tunisia-AfricaBusiness Council (TABC), dont le but est de mettre l’Afrique au cœur des préoccupations du Gouvernement tunisien ainsi que des opérateurs économiques et mener un travail de rapprochement et d’Africanisation de notre continent, et ce grâce à une capitalisation structurée des connaissances, de savoir-faire et de compétences.

Place aux actes !

Les constats sont faits, les rapports bien ficelés, les idées et projets tous frappés au coin du bon sens, reste maintenant à mettre en branle la diplomatie économique pour ouvrir la voie aux opérateurs tunisiens et les accompagner sur ce contient où il suffit juste de se baisser pour ramasser les contrats et où la croissance est la plus forte à l’échelle du globe après l’Asie. C’est exactement ce qu’étaient venu demander Loukil et Jalloul.

Il faut dire que le passif de la Tunisie en la matière ne plaide pas en sa faveur. La Tunisie, ce n’est un secret pour personne, a une diplomatie en Afrique complètement aphone, pour ne pas dire inexistante, surtout ces dernières décennies. Le pays du jasmin a longtemps été obsédé par une union euro-méditerranéenne qui n’est jamais venue et qui est de moins en moins improbable depuis que le péril terroriste s’est installé dans le quotidien du Maghreb arabe. Par ailleurs les derniers signaux émis par l’exécutif tunisien en direction des dirigeants de l’Afrique subsaharienne, avec l’annulation du voyage de Chahed (programmé les 24, 25 et 26 janvier 2017, au Niger, au Burkina Faso et au Soudan ), presque à la dernière minute, sont très négatifs. Pour des chefs d’Etat africains qui ont l’habitude d’être chouchoutés, bichonnés, courtisés par les Chinois, les Turcs, les Marocains, les Français et même les Allemands, le faux bond de Chahed a des allures de faux départ pour la Tunisie, un handicap lourd sur ce continent très couru…

Toutefois les atrermôiement de la Tunisie ne sont pas synonymes de camouflet, et encore moins de fermeture définitive des portes du continent, les choses sont encore rattrapables, vu la pléthore de possibilités et débouchés qui s’offrent en Afrique. Mais encore faut-il se mettre tout de suite au boulot, éviter le plus possible les ratés et rendez-vous manqués et surtout prendre les bonnes décisions, en s’inspirant par exemple de la recette marocaine, qu’affectionnent les dirigeants subsahariens. De ce point de vue l’exemple n’est pas loin, il est juste à côté. La Tunisie serait à bonne école car le souverain marocain, Mohammed VI, sait y faire ; d’ailleurs il joue les prolongations en ce moment même sur sa terre de prédilection, le lendemain du sommet de l’Union africaine – le lundi 30 janvier 2017 -, où le Maroc vient de faire un retour fracassant. Le roi a battu le fer tant qu’il est chaud en faisant une virée au Soudan du Sud et au Gabon, hier jeudi 02 février, et comme à son habitude, il va rentrer avec plein de contrats dans ses valises.

L’Afrique ça se mérite, il faut un temps de maturation, il faut mouiller sa chemise. Les Africains, culturellement, n’aiment pas être bousculés, brusqués ; Mohammed VI l’a bien compris et prend tout son temps pour boucler des affaires très juteuses sur le continent, en boudant une Europe en crise et de plus en plus fermée. C’est exactement ce que Chahed devra faire, et pas des voyages-éclair, comme il en avait l’intention…

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Selon des informations rapportées ce vendredi 27 janvier 2017 par le journal algérien « Al Khabar », le directeur de l’office de la présidence algérienne, Ahmed Ouyahia, a effectué cette semaine une visite, en catimini, ou officieusement si vous voulez, en Tunisie et a rencontré le dirigeant islamiste libyen Ali Salabi. C’était au domicile du leader du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, indique le journal.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des efforts pour résoudre la crise en Libye, a ajouté la même source.

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Une bonne croissance en Tunisie en 2017, en tout cas meilleure qu’en 2016, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, y croit. Elle l’a fait savoir hier mercredi 18 janvier 2017, en marge du Forum Économique mondial de Davos, au terme d’une rencontre avec le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed.

Commentant l’entretien, Mme Lagarde a confié qu’il a surtout porté sur les horizons de la croissance de l’économie tunisienne. « Les perspectives de croissance se présentent mieux en 2017 qu’en 2016 », a-t-elle déclaré.

D’après elle, le fait qu’il y ait des signaux positifs dans certains secteurs clés donne des raisons d’espérer une embellie. « Le phosphate est l’exemple type du secteur où la production a été très conséquente au dernier trimestre 2016 et on peut espérer que le rythme sera maintenu ».

Les réformes à mener en Tunisie ont aussi fait partie des sujets abordés par la DG du FMI et Chahed. « On a pu parler ensemble les réformes importantes entreprises pour redresser l’économie tunisienne, et pour permettre aux Tunisiens de profiter des fruits du potentiel de leur économie » a confié Mme Lagarde.
Toutefois elle a pointé du doigt l’ampleur de la tâche : « il y a de gros efforts à faire face à des réformes difficiles, parce que c’est toujours difficile de réformer ».

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La rencontre Denis Sassou Nguesso-Donald Trump restera sans doute comme l’un des plus mauvais canulars de cette année, qui s’achève doucement. En effet hier mardi 27 décembre 2016, le président congolais était censé être à Washington pour rencontrer le républicain fraichement élu. Mais voilà, cet entretien, qui devait être le premier entre Trump et un chef d’Etat du continent africain, n’a jamais eu lieu, et pour cause il n’a jamais été calé dans l’agenda du futur occupant de la Maison Blanche – il ne sera officiellement intronisé que le 20 janvier 2016 -, rapporte Jeune Afrique.

Le lundi 26 décembre 2016, un membre du cabinet de Sassou Nguesso confirme au magazine que le chef de l’État s’envole pour les Etats-Unis le soir même, en compagnie de Jean-Claude Gakosso, son ministre des Affaires étrangères. Et là c’est parti. Un communiqué de la présidence congolaise, tout ce qu’il y a de plus officiel, car paraphé par Firmin Ayessa, ministre d’État et directeur de cabinet du chef de l’État, rend public cette visite. Thierry Moungalla, ministre de la Communication et Médias et porte-parole du gouvernement, embraye, sur les réseaux sociaux. L’affaire se propage, comme une trainée de poudre.
Le tweet est relayé par plusieurs médias et agences de presse. On évoque une entrevue entre les deux hommes pour évoquer la crise libyenne, Sassou Nguesso étant le président du comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye. Donc cette rencontre est tout ce qu’il y a de plus normal. Et là patatras, l’agence britannique Reuters contacte Hope Hicks, une porte-parole de Trump, qui dément catégoriquement. Mais le plus cocasse dans cette affaire, et qui est tout à fait logique d’ailleurs : C’est que le président américain ne peut s’entretenir avec aucun chef d’Etat étranger avant sa prise de fonction officielle. Donc toute cette affaire est un raté monumental, et qui discrédite la présidence congolaise…

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Le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, est le premier du continent africain à rencontrer le nouveau président américain, Donald Trump. Les deux hommes vont se voir ce mardi 27 décembre, d’après un communiqué de la présidence congolaise.

Sassou-Nguesso doit cet insigne honneur à son statut de Président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye. D’ailleurs le chaos libyen sera au coeur de l’entretien. Mais puisque, comme on le sait, nul n’est prophète chez soi, l’opposition congolaise a mis ses habits de combat, pour la circonstance. Charles Zacharie Bowao, porte-parole de l’opposition, a déclaré sur RFI à propos de cette visite : « Nous aurions plutôt aimé qu’il prenne la pleine mesure de ce qui se passe sur le terrain pour donner les vrais signaux : réaffirmer les intérêts orientés vers le renforcement de la démocratie, le respect des droits humains, le respect de l’Etat de droit. S’il vient pour cautionner les régimes qui ont perdu toute légitimité, il est évident que là, ça ne nous rassure pas. Nous ne savons pas quelles sont les conclusions qu’ils en tireront, mais du point de vue symbolique, c’est un mauvais message. »

Autre son de cloche, bien évidemment, du côté du ministre congolais de la Communication, Thierry Moungala. Contacté par RFI, sur la même affaire, il affirme que « Donald Trump montre là un certain pragmatisme, celui d’échanger avec un des acteurs principaux sur le continent, qui peut donner des précisions sur les situations libyenne et africaine en général ». D’après lui, « ce n’est pas un événement d’être le premier ou le dernier chef d‘État à rencontrer Donald Trump ». Pas sûr que ce soit le fond de sa pensée…

Rappelons, tout de même, que Denis Sassou-Nguesso a le plus grand mal à sécuriser la région Pool. Les affrontements sanglants entre le pouvoir et les bandes armées, sous la houlette du Pasteur Ntumi, émeuvent régulièrement les ONG. Ce qui explique que l’opposition ait la dent dure avec le président, lui conseillant de balayer devant sa porte avant d’enfourcher son cheval de sauveur de la Libye…

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce jeudi 13 octobre 2016 au palais de Carthage, le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, indique un communiqué de la présidence de la République.

Rached Ghannouchi a indiqué, à l’issue de cette rencontre, que la réunion a porté sur la situation politique et économique du pays ainsi que sur les questions sociales d’actualité et la nécessité de trouver des solutions consensuelles pour que la situation du pays soit améliorée.

Le président d’Ennahdha a en outre indiqué qu’il avait informé le président de la République, des différentes réunions prévues dans les pays frères et amis.

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Selon un communiqué rendu public par la présidence de la République, le chef de l’Etat, Beji Caïd Essebsi, a reçu, ce matin du mardi 27 septembre, Monji Rahoui, député du FP à l’ARP et président de la commission des finances.

Cette rencontre a porté sur les moyens à utiliser pour maintenir les grands équilibres financiers et réaliser les projets exposés à l’ARP. Il a aussi été question de la nécessité de conjuguer les efforts communs afin de créer un climat favorable à la promotion de l’investissement et au développement, surtout dans les régions intérieures.

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Une réunion est prévue ce vendredi 23 septembre entre la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou et l’ambassadeur du Royaume-Uni à Tunis, Hamish Cowell.
Des sources bien informées ont indiqué à Africanmanager que cette rencontre se penchera sur la crise de Petrofac..
Toujours selon les mêmes sources, la ministre a eu une série d’entretiens avec les responsables de ladite société et a fait part des engagements du gouvernement tunisien à assurer la protection du site de production.

La rencontre entre la ministre et le diplomate britannique intervient au moment où un accord aurait été trouvé avec les protestataires bloquant l’activité de Petrofac ; une signature est prévue ce matin du vendredi 23 septembre 2016, en présence de chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Il est à rappeler que le groupe britannique de services pétroliers Petrofac a décidé de cesser l’exploitation d’un site gazier en Tunisie en raison d’un conflit social qui paralyse depuis neuf mois son activité.

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Mme Lamia Boujnah Zribi, ministre des Finances, s’est entretenue hier vendredi 09 septembre au siège de son département avec M. Daniel Rubinstein, ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en Tunisie.

L’entretien a porté sur les relations d’amitié et de coopération qui lient les deux pays.

La ministre a, à cette occasion, salué le soutien permanent des Etats-Unis d’Amérique à la Tunisie en cette phase de transition démocratique et économique. Elle a également présenté un aperçu sur les défis que connait l’économie tunisienne, soulignant la détermination du nouveau gouvernement d’union nationale à engager les réformes nécessaires afin de booster l’investissement, relancer l’économie et préserver les équilibres des finances publiques.

De son côté l’ambassadeur des Etats-Unis a réitéré l’engagement de son pays à poursuivre son soutien à la Tunisie et a exprimé son entière disposition à être aux côtés de la Tunisie dans son plan de mise en œuvre des réformes économiques.

L’ambassadeur a par la même occasion salué la détermination du peuple tunisien à aller sur la voie de la démocratie.

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Skander Bouallègue

Le Front populaire a fait savoir à travers un communiqué émis ce mardi 9 août 2016, signé par son porte-parole, Hamma Hammami, qu’il n’ira pas voir le nouveau chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed.
Le parti précise que le cabinet de Chahed a pris contact la veille avec le porte-parole du FP pour mettre au point les détails de la rencontre. Le communiqué dit que le parti décline cette invitation vu qu’il avait refusé de prendre part aux pourparlers pour la formation d’un gouvernement d’union nationale, qu’il n’a pas paraphé « l’Accord de Carthage » et a rejeté tout le processus ayant abouti à la désignation de Youssef Chahed à la tête du nouveau gouvernement.

«Le Front populaire ne voit pas l’intérêt de cette réunion formelle, relative à la formation du nouveau gouvernement de la « coalition ». Le parti exprimera, le moment venu, sa position sur la structure et la composition de ce gouvernement à la suite de son annonce au grand public. Il fixera à ce moment là ses rapports avec cette nouvelle formation, en fonction de ses initiatives face aux problèmes cruciaux du pays et du peuple», dit le texte du communiqué.

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Le secrétaire général de l'UGTT

Le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a rencontré samedi une délégation de Nidaâ Tounès comprenant Hafedh Caid Essebsi et Soufiène Toubal, selon un communiqué de l’Organisation ouvrière.

Cette rencontre intervient à la suite de l’accrochage entre Houcine Abassi et le président de l’Instance politique de Nidaâ, Hafedh Caid Essebsi, lors de la dernière réunion des consultations,  au palais de Carthage,  sur l’initiative de formation d’un gouvernement d’union nationale.

Selon des sources syndicales, c’est Hafedh Caïd Essebsi qui a demandé la tenue de cette rencontre, et ce dans le but de faire réussir l’initiative présidentielle.

Houcine Abassi était entouré de Samir Cheffi et Mouldi Jendouba, membres du Bureau exécutif de l’UGTT.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, rencontrera après-demain mercredi, au plus tard jeudi, les présidents des partis de la Coalition au pouvoir, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, et la présidente de l’UTICA, Wided Bouchammaoui, selon des sources responsables citées par des médias nationaux.

D’après les mêmes sources, 3 scénarios sont envisagés, soir aller de l’avant dans la mise en œuvre de l’initiative présidentielle avec la formation d’une nouvelle équipe ministérielle dirigée par un nouveau chef du gouvernement, soit maintenir en l’état le gouvernement Habib Essid moyennant des changements lui conférant le caractère d’un gouvernement d’union nationale, soit enfin introduire un remaniement touchant les portefeuilles dont les titulaires sont contestés par de nombreux parties politiques , et ce faisant,  maintenir le gouvernement Essid dans sa 3ème version.

 

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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Le groupe libyen Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par l’ONU et les Etats-Unis, a annoncé samedi soir sa «dissolution», dans un communiqué publié...

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