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Mongi Rahoui, député du Front populaire et président de la commission des finances à l’ARP, est revenu sur les sujets évoqués par la délégation parlementaire tunisienne et le président syrien, Bachar El Assad.
L’élu, qui faisait partie de cette délégation, a déclaré, dans l’émission «24/7», sur Al Hiwar Ettounsi, que lors de l’entretien, qui a duré une heure, les liens historiques entre les deux pays ont été abordés. « Nous avons parlé de la situation en Syrie. Nous avons aussi évoqué le volet du terrorisme et les moyens de booster le partenariat entre les deux nations pour venir à bout du fléau. Toutefois le chef de l’Etat syrien n’a lancé aucune accusation en direction de quelque partie que ce soit », a précisé Rahoui.

« Bachar El Assad a fait part de ses regrets suite à la rupture des relations diplomatiques entre la Tunisie et la Syrie, il a qualifié cela d’erreur monumentale qui a nui aux liens entre les deux pays », a conclu le député..

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Une réunion a eu lieu, ce mercredi 8 février 2017, entre le chef de cabinet du chef du gouvernement, Youssef Chahed et une délégation des médecins du secteur public.

Dans une déclaration à Shems Fm, le secrétaire général de l’Union des médecins spécialistes, Faouzi Charfi, a affirmé que la réunion avec le chef du cabinet de Chahed a été plus que positive ; il a indiqué qu’il a été compréhensif et leur a assuré que Chahed comprend leur désarroi et qu’il est prêt à dialoguer avec eux.

Toujours selon la même source, une réunion entre les médecins grévistes et le chef du gouvernement a été fixée pour demain, jeudi 09 février 2017, à 11h.

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Le président de Tunisia – Africa Business Council ( TABC), M. Bassem Loukil, et le président d’honneur, M. Jaloul Ayed, ont été reçus mardi 02 février 2017 par le président du gouvernement, M. Youssef Chahed.

Les représentants de TABC ont présenté au chef du gouvernement la vision de la structure pour mieux positionner la Tunisie en Afrique subsaharienne, sur les plans diplomatique, logistique (Tunisair), financier et bancaire, ainsi que d’autres aspects de la stratégie de mise en œuvre de cette vision.

La rencontre a porté également sur la première tournée africaine du chef du gouvernement en Afrique subsaharienne et les propositions de TABC pour assurer toutes les conditions de succès à cette mission.

  1. Bassem Loukil a assuré au chef du gouvernement l’appui de la société civile et du secteur privé, pour la mise en œuvre d’une politique volontariste afin de bien positionner la Tunisie sur notre continent. La Tunisie a des liens historiques, une position stratégique, un capital sympathie, l’expertise nécessaire et une réelle crédibilité en Afrique, lui permettant de retrouver rapidement une place de choix en Afrique, ce qui aura un impact positif direct sur la croissance économique tunisienne, la création d’emplois et de richesses partagées.

Le chef du gouvernement a été très attentif aux propositions formulées par TABC insistant à œuvrer pour une meilleure coopération sud-sud favorisant le développement durable et la prospérité partagée en faveur des populations Africaines.

 A propos de TABC : Des acteurs économiques clefs et des personnalités tunisiennes se sont associés pour fonder une Organisation Non Gouvernementale, Tunisia-AfricaBusiness Council (TABC), dont le but est de mettre l’Afrique au cœur des préoccupations du Gouvernement tunisien ainsi que des opérateurs économiques et mener un travail de rapprochement et d’Africanisation de notre continent, et ce grâce à une capitalisation structurée des connaissances, de savoir-faire et de compétences.

Place aux actes !

Les constats sont faits, les rapports bien ficelés, les idées et projets tous frappés au coin du bon sens, reste maintenant à mettre en branle la diplomatie économique pour ouvrir la voie aux opérateurs tunisiens et les accompagner sur ce contient où il suffit juste de se baisser pour ramasser les contrats et où la croissance est la plus forte à l’échelle du globe après l’Asie. C’est exactement ce qu’étaient venu demander Loukil et Jalloul.

Il faut dire que le passif de la Tunisie en la matière ne plaide pas en sa faveur. La Tunisie, ce n’est un secret pour personne, a une diplomatie en Afrique complètement aphone, pour ne pas dire inexistante, surtout ces dernières décennies. Le pays du jasmin a longtemps été obsédé par une union euro-méditerranéenne qui n’est jamais venue et qui est de moins en moins improbable depuis que le péril terroriste s’est installé dans le quotidien du Maghreb arabe. Par ailleurs les derniers signaux émis par l’exécutif tunisien en direction des dirigeants de l’Afrique subsaharienne, avec l’annulation du voyage de Chahed (programmé les 24, 25 et 26 janvier 2017, au Niger, au Burkina Faso et au Soudan ), presque à la dernière minute, sont très négatifs. Pour des chefs d’Etat africains qui ont l’habitude d’être chouchoutés, bichonnés, courtisés par les Chinois, les Turcs, les Marocains, les Français et même les Allemands, le faux bond de Chahed a des allures de faux départ pour la Tunisie, un handicap lourd sur ce continent très couru…

Toutefois les atrermôiement de la Tunisie ne sont pas synonymes de camouflet, et encore moins de fermeture définitive des portes du continent, les choses sont encore rattrapables, vu la pléthore de possibilités et débouchés qui s’offrent en Afrique. Mais encore faut-il se mettre tout de suite au boulot, éviter le plus possible les ratés et rendez-vous manqués et surtout prendre les bonnes décisions, en s’inspirant par exemple de la recette marocaine, qu’affectionnent les dirigeants subsahariens. De ce point de vue l’exemple n’est pas loin, il est juste à côté. La Tunisie serait à bonne école car le souverain marocain, Mohammed VI, sait y faire ; d’ailleurs il joue les prolongations en ce moment même sur sa terre de prédilection, le lendemain du sommet de l’Union africaine – le lundi 30 janvier 2017 -, où le Maroc vient de faire un retour fracassant. Le roi a battu le fer tant qu’il est chaud en faisant une virée au Soudan du Sud et au Gabon, hier jeudi 02 février, et comme à son habitude, il va rentrer avec plein de contrats dans ses valises.

L’Afrique ça se mérite, il faut un temps de maturation, il faut mouiller sa chemise. Les Africains, culturellement, n’aiment pas être bousculés, brusqués ; Mohammed VI l’a bien compris et prend tout son temps pour boucler des affaires très juteuses sur le continent, en boudant une Europe en crise et de plus en plus fermée. C’est exactement ce que Chahed devra faire, et pas des voyages-éclair, comme il en avait l’intention…

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Selon des informations rapportées ce vendredi 27 janvier 2017 par le journal algérien « Al Khabar », le directeur de l’office de la présidence algérienne, Ahmed Ouyahia, a effectué cette semaine une visite, en catimini, ou officieusement si vous voulez, en Tunisie et a rencontré le dirigeant islamiste libyen Ali Salabi. C’était au domicile du leader du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, indique le journal.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des efforts pour résoudre la crise en Libye, a ajouté la même source.

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Une bonne croissance en Tunisie en 2017, en tout cas meilleure qu’en 2016, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, y croit. Elle l’a fait savoir hier mercredi 18 janvier 2017, en marge du Forum Économique mondial de Davos, au terme d’une rencontre avec le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed.

Commentant l’entretien, Mme Lagarde a confié qu’il a surtout porté sur les horizons de la croissance de l’économie tunisienne. « Les perspectives de croissance se présentent mieux en 2017 qu’en 2016 », a-t-elle déclaré.

D’après elle, le fait qu’il y ait des signaux positifs dans certains secteurs clés donne des raisons d’espérer une embellie. « Le phosphate est l’exemple type du secteur où la production a été très conséquente au dernier trimestre 2016 et on peut espérer que le rythme sera maintenu ».

Les réformes à mener en Tunisie ont aussi fait partie des sujets abordés par la DG du FMI et Chahed. « On a pu parler ensemble les réformes importantes entreprises pour redresser l’économie tunisienne, et pour permettre aux Tunisiens de profiter des fruits du potentiel de leur économie » a confié Mme Lagarde.
Toutefois elle a pointé du doigt l’ampleur de la tâche : « il y a de gros efforts à faire face à des réformes difficiles, parce que c’est toujours difficile de réformer ».

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La rencontre Denis Sassou Nguesso-Donald Trump restera sans doute comme l’un des plus mauvais canulars de cette année, qui s’achève doucement. En effet hier mardi 27 décembre 2016, le président congolais était censé être à Washington pour rencontrer le républicain fraichement élu. Mais voilà, cet entretien, qui devait être le premier entre Trump et un chef d’Etat du continent africain, n’a jamais eu lieu, et pour cause il n’a jamais été calé dans l’agenda du futur occupant de la Maison Blanche – il ne sera officiellement intronisé que le 20 janvier 2016 -, rapporte Jeune Afrique.

Le lundi 26 décembre 2016, un membre du cabinet de Sassou Nguesso confirme au magazine que le chef de l’État s’envole pour les Etats-Unis le soir même, en compagnie de Jean-Claude Gakosso, son ministre des Affaires étrangères. Et là c’est parti. Un communiqué de la présidence congolaise, tout ce qu’il y a de plus officiel, car paraphé par Firmin Ayessa, ministre d’État et directeur de cabinet du chef de l’État, rend public cette visite. Thierry Moungalla, ministre de la Communication et Médias et porte-parole du gouvernement, embraye, sur les réseaux sociaux. L’affaire se propage, comme une trainée de poudre.
Le tweet est relayé par plusieurs médias et agences de presse. On évoque une entrevue entre les deux hommes pour évoquer la crise libyenne, Sassou Nguesso étant le président du comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye. Donc cette rencontre est tout ce qu’il y a de plus normal. Et là patatras, l’agence britannique Reuters contacte Hope Hicks, une porte-parole de Trump, qui dément catégoriquement. Mais le plus cocasse dans cette affaire, et qui est tout à fait logique d’ailleurs : C’est que le président américain ne peut s’entretenir avec aucun chef d’Etat étranger avant sa prise de fonction officielle. Donc toute cette affaire est un raté monumental, et qui discrédite la présidence congolaise…

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Le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, est le premier du continent africain à rencontrer le nouveau président américain, Donald Trump. Les deux hommes vont se voir ce mardi 27 décembre, d’après un communiqué de la présidence congolaise.

Sassou-Nguesso doit cet insigne honneur à son statut de Président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye. D’ailleurs le chaos libyen sera au coeur de l’entretien. Mais puisque, comme on le sait, nul n’est prophète chez soi, l’opposition congolaise a mis ses habits de combat, pour la circonstance. Charles Zacharie Bowao, porte-parole de l’opposition, a déclaré sur RFI à propos de cette visite : « Nous aurions plutôt aimé qu’il prenne la pleine mesure de ce qui se passe sur le terrain pour donner les vrais signaux : réaffirmer les intérêts orientés vers le renforcement de la démocratie, le respect des droits humains, le respect de l’Etat de droit. S’il vient pour cautionner les régimes qui ont perdu toute légitimité, il est évident que là, ça ne nous rassure pas. Nous ne savons pas quelles sont les conclusions qu’ils en tireront, mais du point de vue symbolique, c’est un mauvais message. »

Autre son de cloche, bien évidemment, du côté du ministre congolais de la Communication, Thierry Moungala. Contacté par RFI, sur la même affaire, il affirme que « Donald Trump montre là un certain pragmatisme, celui d’échanger avec un des acteurs principaux sur le continent, qui peut donner des précisions sur les situations libyenne et africaine en général ». D’après lui, « ce n’est pas un événement d’être le premier ou le dernier chef d‘État à rencontrer Donald Trump ». Pas sûr que ce soit le fond de sa pensée…

Rappelons, tout de même, que Denis Sassou-Nguesso a le plus grand mal à sécuriser la région Pool. Les affrontements sanglants entre le pouvoir et les bandes armées, sous la houlette du Pasteur Ntumi, émeuvent régulièrement les ONG. Ce qui explique que l’opposition ait la dent dure avec le président, lui conseillant de balayer devant sa porte avant d’enfourcher son cheval de sauveur de la Libye…

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce jeudi 13 octobre 2016 au palais de Carthage, le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, indique un communiqué de la présidence de la République.

Rached Ghannouchi a indiqué, à l’issue de cette rencontre, que la réunion a porté sur la situation politique et économique du pays ainsi que sur les questions sociales d’actualité et la nécessité de trouver des solutions consensuelles pour que la situation du pays soit améliorée.

Le président d’Ennahdha a en outre indiqué qu’il avait informé le président de la République, des différentes réunions prévues dans les pays frères et amis.

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Selon un communiqué rendu public par la présidence de la République, le chef de l’Etat, Beji Caïd Essebsi, a reçu, ce matin du mardi 27 septembre, Monji Rahoui, député du FP à l’ARP et président de la commission des finances.

Cette rencontre a porté sur les moyens à utiliser pour maintenir les grands équilibres financiers et réaliser les projets exposés à l’ARP. Il a aussi été question de la nécessité de conjuguer les efforts communs afin de créer un climat favorable à la promotion de l’investissement et au développement, surtout dans les régions intérieures.

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Une réunion est prévue ce vendredi 23 septembre entre la ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Hela Cheikhrouhou et l’ambassadeur du Royaume-Uni à Tunis, Hamish Cowell.
Des sources bien informées ont indiqué à Africanmanager que cette rencontre se penchera sur la crise de Petrofac..
Toujours selon les mêmes sources, la ministre a eu une série d’entretiens avec les responsables de ladite société et a fait part des engagements du gouvernement tunisien à assurer la protection du site de production.

La rencontre entre la ministre et le diplomate britannique intervient au moment où un accord aurait été trouvé avec les protestataires bloquant l’activité de Petrofac ; une signature est prévue ce matin du vendredi 23 septembre 2016, en présence de chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Il est à rappeler que le groupe britannique de services pétroliers Petrofac a décidé de cesser l’exploitation d’un site gazier en Tunisie en raison d’un conflit social qui paralyse depuis neuf mois son activité.

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Mme Lamia Boujnah Zribi, ministre des Finances, s’est entretenue hier vendredi 09 septembre au siège de son département avec M. Daniel Rubinstein, ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en Tunisie.

L’entretien a porté sur les relations d’amitié et de coopération qui lient les deux pays.

La ministre a, à cette occasion, salué le soutien permanent des Etats-Unis d’Amérique à la Tunisie en cette phase de transition démocratique et économique. Elle a également présenté un aperçu sur les défis que connait l’économie tunisienne, soulignant la détermination du nouveau gouvernement d’union nationale à engager les réformes nécessaires afin de booster l’investissement, relancer l’économie et préserver les équilibres des finances publiques.

De son côté l’ambassadeur des Etats-Unis a réitéré l’engagement de son pays à poursuivre son soutien à la Tunisie et a exprimé son entière disposition à être aux côtés de la Tunisie dans son plan de mise en œuvre des réformes économiques.

L’ambassadeur a par la même occasion salué la détermination du peuple tunisien à aller sur la voie de la démocratie.

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Skander Bouallègue

Le Front populaire a fait savoir à travers un communiqué émis ce mardi 9 août 2016, signé par son porte-parole, Hamma Hammami, qu’il n’ira pas voir le nouveau chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed.
Le parti précise que le cabinet de Chahed a pris contact la veille avec le porte-parole du FP pour mettre au point les détails de la rencontre. Le communiqué dit que le parti décline cette invitation vu qu’il avait refusé de prendre part aux pourparlers pour la formation d’un gouvernement d’union nationale, qu’il n’a pas paraphé « l’Accord de Carthage » et a rejeté tout le processus ayant abouti à la désignation de Youssef Chahed à la tête du nouveau gouvernement.

«Le Front populaire ne voit pas l’intérêt de cette réunion formelle, relative à la formation du nouveau gouvernement de la « coalition ». Le parti exprimera, le moment venu, sa position sur la structure et la composition de ce gouvernement à la suite de son annonce au grand public. Il fixera à ce moment là ses rapports avec cette nouvelle formation, en fonction de ses initiatives face aux problèmes cruciaux du pays et du peuple», dit le texte du communiqué.

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Le secrétaire général de l'UGTT

Le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a rencontré samedi une délégation de Nidaâ Tounès comprenant Hafedh Caid Essebsi et Soufiène Toubal, selon un communiqué de l’Organisation ouvrière.

Cette rencontre intervient à la suite de l’accrochage entre Houcine Abassi et le président de l’Instance politique de Nidaâ, Hafedh Caid Essebsi, lors de la dernière réunion des consultations,  au palais de Carthage,  sur l’initiative de formation d’un gouvernement d’union nationale.

Selon des sources syndicales, c’est Hafedh Caïd Essebsi qui a demandé la tenue de cette rencontre, et ce dans le but de faire réussir l’initiative présidentielle.

Houcine Abassi était entouré de Samir Cheffi et Mouldi Jendouba, membres du Bureau exécutif de l’UGTT.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, rencontrera après-demain mercredi, au plus tard jeudi, les présidents des partis de la Coalition au pouvoir, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, et la présidente de l’UTICA, Wided Bouchammaoui, selon des sources responsables citées par des médias nationaux.

D’après les mêmes sources, 3 scénarios sont envisagés, soir aller de l’avant dans la mise en œuvre de l’initiative présidentielle avec la formation d’une nouvelle équipe ministérielle dirigée par un nouveau chef du gouvernement, soit maintenir en l’état le gouvernement Habib Essid moyennant des changements lui conférant le caractère d’un gouvernement d’union nationale, soit enfin introduire un remaniement touchant les portefeuilles dont les titulaires sont contestés par de nombreux parties politiques , et ce faisant,  maintenir le gouvernement Essid dans sa 3ème version.

 

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Le gouvernement d’union nationale, une idée agitée par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, le 02 juin 2016 et qui agite les acteurs de la scène politique depuis, était sur la table au siège du parti Nidaa Tounes, aux Berges du Lac, ce lundi 06 juin. Des responsables d’Ennahdha, dont le président du parti, Rached Ghannouchi, le chef du bloc parlementaire, Nourreddine Bhiri et Noureddine Arbaoui ont fait le déplacement. Ils ont rencontré le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caid Essebsi, le chef du bloc parlementaire, Sofiene Toubel, le ministre du Transport, Anis Ghedira et le député Abdelaziz Kotti…

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Le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, a rencontré, vendredi, le chef du gouvernement, Abdellatif Mekki, a confirmé le dirigeant à Ennahdha, Abdellatif Mekki, vendredi soir, sur la chaîne tv wataniya1.

Dans le même ordre d’idées, le journal Assarih, précise, dans sa livraison de ce samedi, que l’entretien a porté sur la situation générale dans le pays et sur l’initiative présidentielle relative à la formation d’un gouvernement d’union nationale, ajoutant que Habib Essid a exprimé son soutien à l’initiative présidentielle en évoquant le renforcement du gouvernement et l’introduction d’ajustement importants pour lui garantir l’appui des organisations de la société civile, notamment l’UGTT et l’UTICA.

Le journal indique que Rached Ghannouchi a renouvelé sa confiance à Habib Essid.

Citant,  d’autre part, des sources,  le quotidien souligne que le chef du gouvernement a reçu une communication téléphonique du secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi l’assurant de son appui à la l’initiative relative à la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Par ailleurs, toujours selon les mêmes sources, Habib Essid a décidé de procéder à une évaluation d’étape globale  de l’action gouvernementale avant de prendre des décisions à la lumière des points positifs et négatifs qu’il aura diagnostiqués, évaluation au terme de laquelle interviendra le remaniement ministériel, d’après les mêmes sources.

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