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A deux jours du pèlerinage de la Ghriba, prévu du 12 au 14 mai 2017, les visiteurs commencent à affluer, mercredi 10 mai 2017, vers l’île de Djerba. Certains ont choisi de faire une tournée dans les souks pour acheter des cadeaux et retrouver des souvenirs de leur enfance pour ceux qui sont nés sur l’île. Laura, 70 ans, est l’une des adeptes de la Ghriba qui n’a « jamais manqué le rendez-vous », depuis ses 19 ans, et reste « déterminée » à s’y rendre, chaque année, et à formuler ses veux à la Ghriba, rapporte la Tap.
A l’approche de la fête, la vigilance sécuritaire est à son maximum. Les hélicoptères patrouillent en permanence au-dessus de l’île. Des renforts sont déployés un peu partout. Des scanners sont installés au niveau du bac et du pont de la chaussée romaine. Des barrages sont disséminés sur tout le périmètre pour garantir le bon déroulement des festivités.
Environ 2000 visiteurs de l’étranger et 1500 juifs de Tunisie sont attendus à la Ghriba. Ce nombre est trois fois supérieur à celui enregistré en 2016, se félicite René Trabelsi, organisateur de voyages à la Ghriba. Il affirme dans une déclaration à la même source, que le pèlerinage de cette année verra le retour de plusieurs visiteurs après une décennie de leur absence. De nombreux journalistes et des personnalités diplomatiques et religieuses, à l’instar du Grand rabbin de Bruxelles, feront le déplacement, annonce René Trabelsi. Des juifs viendront de France, d’Amérique, du Canada et d’autres pays qui n’ont pas encore signalé, officiellement, leur retour touristique en Tunisie.
La réussite du pèlerinage de la Ghriba est très importante dans la promotion du tourisme tunisien car, pour Trabelsi, chaque pèlerin est un ambassadeur de la Tunisie dans son pays.

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René Trabelsi a annoncé que les premiers voyages de pèlerins de la Ghriba venant de l’Europe commencent à arriver à Djerba, soulignant, lors de son passage sur Mosaïque Fm, que  les derniers préparatifs pour l’accueil des visiteurs viennent de s’achever.

Selon ses déclarations, les estimations indiquent que le nombre des visiteurs sera multiplié par trois par rapport à l’année dernière.

Trabelsi a indiqué que plus de 80 médias étrangers vont couvrir cet évènement religieux et qui a aussi pour but de présenter la destination Tunisie dans le monde.

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L’organisateur du pèlerinage vers El Ghriba à Djerba René Trabelsi a indiqué dans une déclaration à Jawhara Fm, que les juifs du monde entier continuent à venir à Djerba pour célébrer le pèlerinage de la Ghriba.

Il a ajouté que parmi les visiteurs, une délégation du Congress Américain, ainsi qu’un important nombre d’Italiens.

Rappelons que le nombre de pèlerins et visiteurs de la Ghriba qui se tient cette année les 25 et 26 mai 2016 est estimé entre 1500 et 2000. Des personnalités nationales et diplomatiques Britanniques, Américaines et françaises seront également présents à cette occasion.

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On ne peut pas reprocher à un agent de la douane d'avoir appliqué la loi envers des ressortissants de pays soumis à l'obligation du visa

On ne peut pas reprocher à un agent de la douane d’avoir appliqué la loi envers des ressortissants de pays soumis à l’obligation du visa, a relevé l’homme d’affaires tunisien René Trabelsi, en réaction à l’interdiction faite, dimanche, à 14 croisiéristes de débarquer au port de la Goulette.

Il s’est, toutefois, prononcé en faveur d’une formule plus souple pour les croisières dans la mesure où elles regroupent plusieurs nationalités et sont de courtes durées. D’autant que ces escales sont très profitables à la relance du secteur.

Ce professionnel du tourisme regrette que le commandant de bord du bateau en question n’ait pas prévu de régler d’avance cette question et de trouver des arrangements comme il est d’usage dans plusieurs pays.

Il est important qu’un accord entre divers intervenants (bureau du tourisme, ministère de l’Intérieur, organisateurs de croisières) soit trouvé pour délivrer des visas volants ou des laissez-passer, a-t-il plaidé. Ce petit incident ne doit pas prendre des proportions démesurées, nuisibles au secteur, a-t-il prévenu, ajoutant que la Tunisie a d’autres préoccupations bien plus pressantes.

Des membres d’une organisation juive internationale seraient parmi les passagers, selon la même source.

Lundi, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Mohamed Ali Laroui, a affirmé que 14 touristes n’ont pas pu entrer en Tunisie pour « non-accomplissement des formalités nécessaires », sans toutefois donner de précisions sur leur nationalité.

Des sites électroniques, locaux et étrangers, ont rapporté que des touristes israéliens avaient été interdits d’entrée dans le territoire tunisien.

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Mehdi Jomaâ

Mehdi Jomaâ, nouveau chef du gouvernement nommera René Trabelsi à la tête du ministère du tourisme et maintiendra Lotfi Ben Jeddou à la tête du ministère de l’intérieur, rapporte le journal « le Maghreb »

La même source a indiqué que les consultations se poursuivent avec le président de la République provisoire, Moncef Marzouki concernant le poste de ministre de la Défense qui se joue entre Ahmed Adhoum et le général à la retraite, Mohamed Meddeb.

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<div>Le journal Al-Maghreb croit savoir que René Trabelsi serait désigné comme ministre du tourisme .</div><div><br /></div>

Le journal Al-Maghreb croit savoir que René Trabelsi serait désigné comme ministre du tourisme .

Il faut rappeler que Hammadi Jebali , a pensé un moment à associer Réné Trabelsi à son équipe gouvernementale.Mais l’homme d’affaire tunisien de confession juive a qualifié de « rumeur » les informations colportées , en décembre 2012 , par les réseaux sociaux quant à son éventuelle nomination au poste de ministre du tourisme. « Je ne suis pas au courant. C’est une rumeur », a-t-il-dit.

La même information a circulé un moment , lors de la tentative de Hamadi Jebali de former un gouvernement de compétences , après l’assassinat de Chokri Belaid en février 2013 , mais Ennahdha a fait échouer l’initiative de Hamadi Jebali dans son ensemble , et Ali Laârayedh a repris l’ancienne alliance (la troïka) pour son gouvernement du 13 mars 2013 , abandonnant l’idée d’intégrer des indépendants dans son gouvernement .

L’integration de Tunisiens de confession juive à une gouvernementale remonte aux premières années de l’Indépendance , quand Habib Bourguiba a désigné dans son équipe Albert Bsaiess et André Barouche , comme ministres .

René Trabelsi qui est un homme d’affaires opérant dans le secteur du tourisme , est un juif tunisien, de Djerba et fils de Peres Trabelsi, chef de la communauté juive de l’Ile et responsable de la Ghriba la Synagogue de Hara Essghira. René Trabelsi est Directeur général de Royal First Travel (RFT), Tour Opérator français spécialisé dans la destination Tunisie, et particulièrement, du pèlerinage d’Al Ghriba,

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René Trabelsi

René Trabelsi, a démenti à Africanmanager les informations publiées dans beaucoup de médias, ces derniers temps selon lesquelles la communauté juive en Tunisie aurait suscité l’intervention du gouvernement israélien auprès de la communauté internationale pour intervenir auprès des autorités Tunisiennes pour la protéger et empêcher les incitations contre Israël.

W.T

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Les juifs de Tunisie nourrissent les mêmes inquiétudes que celles de tous les Tunisiens

Les juifs de Tunisie nourrissent les mêmes inquiétudes que celles de tous les Tunisiens, a aaffirmé René Trabelsi , directeur général de Royal First Travel (RFT), Tour Opérator français spécialisé dans la destination Tunisie, et particulièrement, du pèlerinage d’Al Ghriba, dans une interview à Africanmanager.

C’est une inquiétude sociale et la situation est difficile, a-t-il ajouté, assurant cependant que les juifs tunisiens ont un intérêt important pour que le pays puisse trouver sa place et avance très rapidement.

René Trabelsi a insisté sur l’urgence de fixer la date des élections pour « calmer le peuple et convaincre nos partenaires ».

« Je pense que la Tunisie aura des beaux jours devant elle. Personnellement, je crois beaucoup aux Tunisiens qui veulent que la Tunisie soit moderne, tolérante et libre », a-t-il prévu.

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René Trabelsi

René Trabelsi, Directeur général de Royal First Travel (RFT), Tour Opérator français spécialisé dans la destination Tunisie, et particulièrement, du pèlerinage d’Al Ghriba, brosse le bilan de l’activité touristique, deux ans après la révolution. D’après lui, une politique d’ouverture est une obligation pour que la destination Tunisie trouve sa place qu’elle a perdue sur le marché européen. Interview

Comment évaluez-vous la situation actuelle de la Tunisie ?

Au début, il est important de souligner que les Européens sont encore réticents à l’égard de la Tunisie, sachant que, pendant la première année, ils ont donné un capital de sympathie pour des citoyens demandant la liberté, la démocratie et débarrassé du système dictatorial. Cependant, ce capital a été malheureusement perdu, vu que la situation en Tunisie n’a pas évolué positivement de même que son image surtout au niveau sécuritaire. L’image de la Tunisie a pris un coup terrible surtout du fait des médias européens en raison d’événements qu’a connus la Tunisie. On cite également l’attaque contre l’ambassade américaine et les événements violents de Siliana.

Qu’en est-il du secteur touristique alors ?

Tous ces événements ont fortement touché l’image de la Tunisie et surtout notre secteur touristique. Aujourd’hui, on n’arrive pas à avancer.

Malgré les prémices de la relance annoncée à maintes reprises par le ministère du tourisme…

A chaque fois qu’il y a une petite reprise sur la destination, il y a toujours un événement qui bloque cette reprise. Et c’est très grave, puisque que les touristes cherchent toujours la stabilité et la sécurité et non plus le statut politique du pays.

On cite comme exemple le cas de la Chine, visitée par des millions des touristes qui ne cherchent pas à comprendre le statut politique, mais ils cherchent à visiter le pays et passer des vacances.

Aujourd’hui et au niveau tourisme, l’image du pays doit évoluer immédiatement.

Que faut-il faire alors ?

Les efforts devraient se concentrer sur la communication tunisienne. Le peuple tunisien doit comprendre que si le pays veut faire revenir les touristes, il est temps d’assurer la stabilité sociale, politique et sécuritaire, et ce avec quelques déclarations politiques positives vis-à-vis des demandes extérieures.

A cela s’ajoutent quelques ouvertures et quelques opérations qui doivent être faites par l’administration touristique, à savoir les opérations de marketing, des invitations de gens de médias, de showbiz et de la communication ainsi que des agences de voyage et des tour-opérateurs importants de différents pays de l’Europe, particulièrement le marché français qui a beaucoup régressé.

Il y a une saison qui va commencer en avril prochain, et c’est le temps de travailler pour relever ce challenge. Et c’est le temps de réunir toutes les conditions. Il faudrait que, d’ici le mois de mars, il n’y aitaucun événement de perturbation qui pourrait bloquer le retour du tourisme.

Quel sera le rôle des professionnels dans ce processus ?

Leur rôle est d’accompagner l’administration. Aujourd’hui, il n’y a pas des contacts entre cette dernière et les professionnels du métier.

Malheureusement, aujourd’hui, les actions sont très minoritaires. Ceci explique déjà les récents événements qui ont bloqué la communication sur le secteur touristique.

Les professionnels doivent entreprendre des opérations de communication et d’invitation et organiser des rencontres spécialisées pour que l’image de la Tunisie commence à circuler positivement parmi les Occidentaux.

Quelle est la date exacte de la relance touristique ?

Je pense qu’on est à trois mois des grandes vacances de mois d’avril. Il s’agit des fêtes de Pâques en Europe. Il faudrait, dès le début de ce mois, que l’on commence à travailler pour préparer ladite saison. Je suis optimiste quant à la période à venir et je pense que 2013 sera une année importante pour la Tunisie.

Pourquoi ?

La Tunisie ne pourra pas se permettre de perdre une troisième année négative au niveau touristique. Ca sera très difficile pour les professionnels du métier, en butte à une situation très délicate. Et quand on dit un hôtelier en difficulté, la qualité de service sera donc, énormément baissée. Chose qui nuira sans doute à la prestation vis-à-vis des touristes, à un moment où tout le monde cherche à relever la qualité de service.

Il faut, dès maintenant, travailler pour préparer la prochaine saison, jugée difficile surtout avec la crise que vit actuellement l’Europe, pour que la Tunisie retrouve la place qu’elle a perdue sur le marché européen.

Des bruits ont circulé ces derniers temps, selon lesquels, le chef du gouvernement provisoire Hamadi Jebali avait proposé de vous nommer au ministère du Tourisme et que cette proposition a été rejetée par les extrémistes du mouvement Ennahdha. Votre réaction ?

Honnêtement, ils ne m’ont rien demandé. Cependant, le soutien de la Tunisie n’est pas uniquement tributaire du fait d’être nommé ministre. En tant que professionnel, mon objectif réel via Royal First Travel (RFT), est de promouvoir la destination.

Deux ans après la Révolution, comment appréhendez-vous la place des tunisiens juifs ?

La position d’un tunisien juif est la même qu’un autre tunisien musulman. C’est tout simplement l’inquiétude, l’incertitude malgré les atouts de la révolution comme l’ouverture vers la liberté.

Les préoccupations de la communauté juive en Tunisie ?

C’est la même préoccupation de tous les Tunisiens. Les Tunisiens juifs, dans leur majorité, opèrent dans le secteur de la bijouterie et dans d’autres métiers au moment où le commerce n’est pas très florissant. C’est donc, une inquiétude sociale.

Des moments sont difficiles certes, mais l’avenir sera meilleur. Les juifs tunisiens ont un intérêt important pour que le pays puisse trouver sa place et avance très rapidement.

Votre rôle alors pour relancer l’activité et promouvoir le climat d’affaires ?

En tant que tour-opérateur, notre souci est de soutenir la Tunisie dans ces moments difficiles. Je pense que le rôle essentiel de chaque investisseur tunisien opérant à partir de l’étranger, est d’aider un pays en transition et de trouver des solutions appropriées pour les différents problèmes.

Notre rôle est d’avoir le soutien du gouvernement au pouvoir pour participer à la relance de notre économie.

Quelle différence y a-t-il entre la Tunisie de Ben Ali et celle de la révolution ?

La différence entre le passé et ce que nous vivons aujourd’hui est bien évidement l’instabilité sécuritaire.

Pour ce faire, il est temps de fixer la date des élections pour calmer le peuple et convaincre nos partenaires.

Je pense que la Tunisie aura des beaux jours devant elle. Personnellement, je crois beaucoup aux Tunisiens qui veulent que la Tunisie soit moderne, tolérante et libre.

Revenons au secteur du tourisme, comment vous voyez son avenir ?

Pour relancer l’activité touristique, il y a beaucoup de travail. Il est temps de miser sur la formation des jeunes dans divers métiers et essayer aussi d’opter pour la qualité de service dans le secteur hôtelier, aérien etc.

Il est important de promouvoir le produit saharien en mettant en place des gens capables de trouver les meilleures solutions.

Je suis sûr que la Tunisie est capable de retrouver sa place dans les pays les plus touristiques.

Votre message au gouvernement pour relever ce défi et réussir à attirer des nouveaux marchés ?

Il faut avoir une politique d’ouverture. Le pays ne doit pas s’enfermer. Au contraire, il doit avoir une ouverture vers l’Occident en essayant de toucher tous types du tourisme que ce soit européen, asiatique ou maghrébin.

Il faut créer des antennes plus puissantes pour augmenter le nombre des visiteurs vers la Tunisie. Ceci ne se fera qu’à travers la promotion de l’image de la Tunisie.

Selon les prévisions, 10 millions des touristes sont attendus en Tunisie à l’horizon 2016. Qu’en pensez-vous ?

On n’est pas obligé d’attendre 2016 pour réaliser cet objectif. Si on a une bonne politique extérieure, on est capable de faire beaucoup plus.

Wiem Thebti

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La Tunisie ne peut pas se permettre de perdre une troisième année de la Révolution. C’est ce que nous indique René Trabelsi

La Tunisie ne peut pas se permettre de perdre une troisième année de la Révolution. C’est ce que nous indique René Trabelsi, représentant de la Communauté juive tunisienne et Pdg de Royal First Travel, avant d’ajouter que « ceci sera très difficile pour les professionnels du tourisme, qui vivent une situation très délicate ».

Pour lui, il est temps de travailler pour préparer la prochaine saison, jugée difficile surtout avec la crise que vit actuellement l’Europe. L’objectif étant de trouver la place que la Tunisie a perdue sur le marché européen.

Nous y reviendrons

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