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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a appelé à une réponse vigoureuse aux menaces proférées par le parti salafiste Attahrir de « couper les têtes et les mains ».

Lors d’une allocation jeudi à la réunion du Conseil national de sécurité, il s’est demandé « jusqu’à quand l’Etat restera-t-il  les bras croisés face à ces menaces, alors que la justice invalide les décisions d’interdiction de ce parti ». Le chef de l’Etat a souligné la « nécessité de trouver une solution », car, a-t-il expliqué, « c’est le fait de défier l’Etat qui encourage à bafouer son autorité ».

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Comme pour signifier qu’il va désormais prendre de la hauteur, Mehdi Ben Gharbia, le nouveau ministre chargé des Relations avec la société civile dans le gouvernement d’union nationale, a fait une réponse très snobe à Yassine Brahim, président d’Afek Tounes, ex-ministre de la Coopération qui lui a préféré prendre le large pour s’occuper de la cuisine interne de son parti. Ben Gharbia a déclaré ce samedi 27 août 2016 sur Mosaïque Fm : « Il faut aller de l’avant, se préoccuper des demandes des citoyens tunisiens et dépasser les conflits. Mon rôle de ministre dans le gouvernement d’union nationale est de rassembler les citoyens et d’avancer. Je n’ai aucun problème personnel avec qui que ce soit. » Et toc !

M. le ministre en a rajouté une louche en déclarant que l’intérêt supérieur de la nation pays est primordial et que, compte tenu de la situation de crise dans laquelle est la Tunisie, l’essentiel est de répondre aux attentes de la société civile et de la jeunesse tunisienne qui se trouvent dans l’impasse au niveau économique et social. Du Chahed, presque mot pour mot !

Les bisbilles entre les deux hommes sont nées des propos cinglants de Brahim lors de son passage sur Shems FM le 25 août 2016. Le président d’Afek Tounes, Yassine Brahim avait déclaré que la nomination de Ben Gharbia au poste de ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme était loin d’emballer son parti. Il était allé plus loin en ajoutant qu’il ne voyait pas le plus que Ben Gharbia pouvait apporter au nouveau gouvernement, surtout qu’il n’a pas derrière lui un parti politique.

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Le Bureau fédéral des enquêtes de L’Inde (CBI) a annoncé qu’il avait reçu la réponse de la justice tunisienne aux commissions rogatoires qu’il a délivrées à son intention dans le cadre de l’affaire de pots-de-vin relative à l’achat par l’armée de l’air indienne d’hélicoptères auprès du constructeur AgustaWestland.

C’est à la suite de ces réponses reçues également de la part de la justice italienne et de celle des îles Vierges britanniques, que l’enquête va redémarrer après une brève accalmie , donnant lieu à une autre série d’interrogatoires des suspects pour retrouver les pistes des transferts illégaux de  fonds d’une valeur de 1 26 000 et de 2 00 000 euros acheminés en 2005 via la Tunisie et l’île Maurice.

«  Les réponses aux commissions rogatoires contiennent des informations cruciales sur les pistes empruntées par l’argent, ce qui facilitera d’autant l’interrogatoire des suspects,  qui devient ainsi beaucoup plus important. L’enquête avait ralenti pendant un certain temps dans l’attente des  réponses de ces pays aux commissions rogatoires.  Cependant,  après une analyse minutieuse des informations communiquées, nous allons interroger de nouveau les suspects », a déclaré le  responsable du CBI cité par la presse indienne.

Le  CBI a incriminé plusieurs suspects dans l’affaire. « Nous allons les convoquer pour interrogatoire, a-t-il ajouté. La liste comprend notamment  l’ancien chef de l’armée de l’air indienne Tyagi et ses deux cousins», a-t-il précisé. Tyagi est accusé d’avoir  réduit le seuil d’altitude maximale des hélicoptères VVIP, objet du marché,  de 6000 mètres et  4500 mètres,  prétendument pour faciliter la transaction avec  AgustaWestland.

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Le ministre d’Etat chargé des Affaires étrangères des Emirats Arabes Unis, Anouar Gargash, a vertement répondu aux propos musclés de l’ex-président de la République, Moncef Marzouki. Il a écrit sur compte Twitter hier vendredi 23 janvier que les Emirats ont opté pour la défense de la « stabilité » dans la région et qu’ils ne bougeront pas d’un iota là-dessus.

Il a déclaré que la majorité de ceux qui s’en prennent aux positions des EAU sont les vecteurs du projet « extrémiste » et « intégriste » et que Marzouki en fait partie. « Les EAU ont une position honorable, qu’il le veuille ou non »,  a ajouté le ministre émirati.
« En attaquant les Emirats, Marzouki reste fidèle à sa prestation politique, marquée par sa légèreté et son imprudence. Une voix du passé qui justifie son échec » a-t-il asséné.

Pour finir, il a invité Marzouki à avoir une lecture « équitable » du péril terroriste et extrémiste qui  frappe la région.
Pour rappel, le ministère tunisien des Affaires étrangères avait sorti un communiqué ce vendredi 22 janvier où il s’en prenait aux propos de l’ex-président tunisien, qui avait qualifié les EAU d’État « ennemi » des soulèvements populaires et de soutien financier à des formations politiques contrerévolutionnaires.

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