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Le conseiller économique du chef du gouvernement, Ridha Saïdi, a déclaré, dans une interview accordée à Africanmanager, que la restructuration des banques publiques a gagné du terrain de manière considérable.

Il a par ailleurs expliqué que le processus de restructuration porte sur la bonne gouvernance, l’efficacité des financements injectés ainsi que la conformité de ces institutions financières publiques aux normes internationales.

Ridha Saïd a en outre indiqué que la restructuration des banques publiques s’inscrit dans le cadre de la stratégie de réforme des institutions financières publiques, surtout après le démarrage, en 2013, du processus d’audit interne et la mobilisation, en 2015, de ressources de l’État de l’ordre de 860 Millions de dinars pour la recapitalisation.

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Dans une interview exclusive accordée ce mardi 7 mars à Africanmanager, Sadok Bejja, directeur général de la Promotion des PME relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, a affirmé qu’environ 70 petites et moyennes entreprises ont bénéficié du fonds de soutien.

Cette initiative intervient dans le cadre de la stratégie qui a été mise en place par le gouvernement en 2014 pour soutenir les entreprises en difficulté.

Ce programme, d’un coût global de 100 MD, a pour objectif d’aider 200 entreprises, a-t-il précisé.

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Ahmed Rjiba, PDG de la Banque de l’Habitat (BH), a déclaré que l’état d’avancement du plan de restructuration de la banque a atteint les 50 %. « La Banque de l’Habitat n’a pas besoin de partenaire technique pour mettre en œuvre le plan de restructuration », a affirmé le PDG de la BH, lors de son passage ce lundi 27 février 2017 sur Express Fm.

En outre, Ahmed Rjiba a annoncé qu’une cérémonie de signature sera organisée pour une ligne de crédit d’une valeur de 60 millions d’euros, s’étalant sur quatre ans, accordée par la Banque Africaine de Développement (BAD) à la BH pour renforcer ses activités de financement.

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Lors de son audition, hier mardi 20 décembre 2016, par la commission des finances de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), la ministre des Finances, Lamia Zribi, a déclaré que la situation économique et financière du pays demeure très difficile et que de grosses pressions continuent de s’exercer sur le budget de l’État.

Lors de cette rencontre consacrée à l’examen du projet de la loi de finances complémentaire 2016, la ministre a fait, en outre, remarquer que les entreprises publiques qui auparavant contribuaient beaucoup dans le budget de l’État deviennent aujourd’hui un fardeau et ce, suite à des difficultés financières énormes. Elle a appelé ainsi à entamer les reformes nécessaires et à s’engager dans la restructuration de ces entreprises là pour éviter le pire, citant le cas de la CPG et du CGT. Ces entreprises, selon elle, pèsent beaucoup dans les dépenses de l’État. À cela s’ajoutent la masse salariale et les dépenses de développement. « Si la situation ne change pas, c’est la crise financière… Il faut, de toute urgence, restructurer ces entreprises et calculer la menace », a-t-elle dit.

La ministre des Finances a par ailleurs indiqué qu’un travail de restructuration regroupant 5 entreprises, comme c’est le cas pour Tunisair ou la Fouledh, est en cours au niveau du gouvernement. 

Revenant sur le projet de la loi de finances complémentaire 2016, objet de son audition hier mardi à l’ARP, la ministre a tenu à préciser que le taux de croissance a reculé pour atteindre des niveaux ne dépassant pas 0,8% en 2015. Et il a fallu procéder à la révision des prévisions de croissance pour toute l’année 2016, de 2,5% à 1,5%. Cette situation difficile résulte de la baisse des prévisions au niveau des ressources de l’État, notamment fiscales. Ce projet vise à fournir les financements nécessaires pour couvrir le déficit budgétaire supplémentaire qui provient d’une part du manque dans les ressources propres de l’État et d’autre part de la satisfaction des besoins supplémentaires de dépenses.

Selon la ministre, au niveau des ressources, l’évolution de la fiscalité a été en déca des prévisions et la hausse n’a été que de l’ordre de 0,1% durant les 10 premiers mois de l’année 2016 contre 11,4% prévu dans la loi de finances initiale. Bien plus, les ressources non fiscales qui ont accusé une baisse de 270 millions de dinars (MD) – durant les 10 premiers mois de 2016 – ont été couverts par des recettes supplémentaires de 869 MD.

Au niveau des dépenses, Lamia Zribi a fait remarquer que les salaires ont évolué de 1600 MD, les dépenses de subvention ont baissé et les dépenses de développement ont évolué de 705MD.

Ainisi, selon la ministre, le déficit budgétaire devrait enregistrer à la fin de 2016 une hausse de 1555 MD (compte non tenu des dons, des cessions et de la confiscation), en raison des changements des hypothèses sur lesquelles se basait le budget de l’État pour l’année 2016, pour atteindre 5219 MD, soit 5,7% du PIB contre 3664 MD, soit 3,9% selon les estimations de la loi de finances initiale. Ce déficit est également expliqué par les difficultés des entreprises publiques. Le gouvernement prévoit la mobilisation des ressources d’emprunt additionnelles d’environ 1219 MD afin de combler ce déficit. Ces ressources proviendront, notamment, des emprunts contractés auprès des marchés extérieur (3970 MD) et intérieur (3843 MD).

Les ressources d’emprunt passeront en 2016 à environ 7813 MD contre 6594 MD prévus dans la loi initiale, ce qui engendrera une augmentation du taux de l’endettement de 8 points pour s’établir aux alentours de 61,8% contre 53,4% dans la loi de finances initiale, compte tenu de la hausse du taux de change du dinar par rapport au dollar, à l’euro et au yen.

Il est à signaler à ce propos que le projet de la loi de finances complémentaire (LFC) 2016 prévoit la révision à la hausse de la valeur du budget de l’État pour toute l’année 2016 à 29 274 MD, y compris les emprunts et les avances sur la trésorerie (125 MD), contre une prévision de 29 250 MD dans la loi de finances initiale pour l’année 2016. Cette hausse est due, essentiellement, à l’augmentation des services de la dette publique (+205 MD), contre une baisse au niveau des dépenses de gestion (-100 MD) et des dépenses de développement (-106 MD).

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La nouvelle stratégie du développement et de la gouvernance des établissements et entreprises publics sera élaborée d’ici le premier trimestre de 2017. C’est ce qu’a annoncé le ministre de la Fonction Publique et de la Gouvernance, Abid Briki.

Cette nouvelle stratégie abordera plusieurs questions, a ajouté le ministre lors d’une rencontre nationale organisée ce lundi 21 novembre 2016, sur ladite stratégie.

Parmi ces questions, il a mis l’accent sur le financement, la gouvernance, les ressources humaines, le dialogue social et son rapport avec ces établissements publics ainsi que l’évaluation du processus de privatisation. Pour le ministre, il s’agit d’une première expérience dans l’histoire de la Tunisie, car le gouvernement procèdera à l’évaluation du processus de privatisation ayant ciblé certaines entreprises publiques.

Des établissements en détérioration…

Une démarche importante face à la multiplicité des défis rencontrés par la majorité des établissements publics tunisiens, à commencer par la chute de la production contre           l’explosion du volume des salaires et l’évolution du cout de la production, sans oublier le climat social marqué par la montée de la grogne sociale.

Le constat : une détérioration de plusieurs établissements en termes de résultats nets, de rentabilité et d’investissements. Chiffre à l’appui, les résultats nets des établissements publics ont considérablement chuté passant de 1176,4 millions dinars en 2010 à -1120.6 millions de dinars en 2013, ce qui correspond à une baisse de 195.2%.

Quant à l’investissement, le flux a atteint 2707,4 millions dinars en 2013 contre 3391,7 millions de dinars en 2011, soit une régression de 20.2%.

Sur 104 établissements, 44 ont enregistré depuis leur création et jusqu’à 2010, des pertes cumulées estimées à 4240.7 millions de dinars, soit une hausse de 125.4%.

Des indices qui clignotent au rouge et exigent une restructuration pour ces établissements dont une grande partie fait face à un déficit structurel, alors que le volume des salaires des établissements publics tunisiens ne cesse de croitre pour atteindre des chiffres préoccupants, passant de 2581.1 millions de dinars en 2010 à 3406,7 millions de dinars en 2013, soit une hausse de 32%.

En effet, le taux moyen annuel de cette augmentation a atteint 10% entre 2010 et 2013 contre 6.1% durant la période 2006-2010. D’ailleurs, il a affiché des niveaux record chez certains établissements, dépassant ainsi 50%. On cite également la société Tunisie autoroute (+133.8%), la STIR (+97,6%) et la CPG (+81.2%).

Pour rappel, la Tunisie compte 104 établissements publics jusqu’à la fin de 2014 et ils sont actifs dans 21 secteurs.

Vision sociétale…

Mais comment diagnostiquer nos entreprises publiques ? L’examen de ce processus passe par une démarche participative, a répondu Abid Briki.

« On ne va plus élaborer des projets de réforme dans des bureaux fermés », a assuré le ministre, annonçant l’implication de tous les intervenants et les différentes composantes de la société civile.

Une telle action permettrait certainement d’examiner l’État des lieux de la fonction publique tunisienne, surtout dans ce contexte économique marqué par l’évolution des exigences qui ont remis au centre du débat public le thème de la réforme de l’Etat. De ce point de vue, il y a eu de nombreuses réformes récentes, telles que la stratégie nationale de modernisation de l’administration.

Les entreprises publiques sont appelées à s’ouvrir davantage

Côté gouvernemental, cette action est fortement soutenue, surtout qu’elle vise à relever le taux de croissance économique, à fixer les rôles et les responsabilités en mettant en place des mécanismes d’engagement, outre la concrétisation des dispositions de la Constitution en matière d’administration publique.

Pour y parvenir, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré que les entreprises publiques sont appelées à s’ouvrir davantage sur leur environnement.

Selon lui, cette ouverture permettrait non seulement de promouvoir le partenariat entre les secteurs public et privé, mais aussi de conduire à la mise en place d’une approche participative basée sur la complémentarité et le partage des risques et des responsabilités de manière à booster les investissements publics tout en améliorant la compétitivité.

Ce sont, selon Chahed, les vrais remèdes aux déséquilibres budgétaires et financiers du pays. D’après les estimations, le déficit budgétaire oscillera entre 2.500 et 2.900 millions de dinars tunisiens (MDT) à la fin de l’année 2016…

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Les marins pêcheurs ont appelé ce vendredi 6 mai 2016, à la restructuration de leur secteur qui continue d’achopper sur de nombreux écueils . L’appel a été lancé aujourd’hui, lors d’un congrès national sur  » le secteur de la pêche et de l’aquaculture ».
Cette rencontre a été cependant marquée par l’absence du premier responsable du ministère de l’Agriculture, ce  qui a provoqué la colère des professionnels qui n’ont pas manqué de dénoncer la politique d’atermoiement de l’autorité de tutelle concernant notamment la mise en œuvre des mesures prises en mars dernier.
Vers la création d’un guichet unique !
Dans cette conjoncture délicate, la restructuration du secteur est une exigence, a indiqué Salah Hdider, membre de la commission centrale au sein de l’UTAP.  » On a plus que jamais d’une structure commune afin de faciliter les procédures administratives aux marins pêcheurs », a-t-il  expliqué à Africanmanager faisant savoir que ce secteur se trouve confronté à plusieurs intervenants essentiellement dans les ports.
Pour ce faire, il a proposé  au nom de l’Utap  la création d’un guichet unique dont la mission est de promouvoir l’activité des marins pêcheurs.
Une proposition qui a été  bien accueillie par la commission nationale chargée du suivi du secteur de la Pêche qui par la voix de son président, Mohamed Salah Romdhane, a exigé l’organisation du secteur pour pourvoir avancer, mais aussi pour assurer l’amélioration de la qualité du produit. « Notre demande est claire. C’est tout simplement un meilleur encadrement de nos pêcheurs dont le nombre s’élève à 60 mille et aussi une meilleure organisation de manière à pouvoir assurer une meilleure promotion du produit sur les marchés internationaux », a t-il estimé.
Ila expliqué que la  restructuration est une question incontournable pour le secteur de la pêche qui continue de souffrir de nombreux problèmes liés à la raréfaction des ressources, au défaut d’application de la loi ainsi qu’à l’absence d’une vision stratégique en mesure d’y répondre.
Une étude réalisée auprès d’environ 700 pêcheurs  vient confirmer cette équation. Cette étude a pointé plusieurs lacunes dont notamment le non-respect des normes de la pêche selon la saison, des problèmes d’infrastructure dans plusieurs régions côtières sans oublier les problèmes relatifs à la situation professionnelle des pêcheurs.
Les solutions à cette montagne de problèmes sont entre les mains du gouvernement, soulignent dans leur  majorité les participants à ces assises.
Quel rôle pour le ministère de tutelle ?
Le chargé de mission auprès du ministre, Houssem Hamza  s’est dit attaché à dépasser la situation tout en garantissant un climat favorable pour le développement du secteur de la pêche compte tenu son importance. D’après les dernières statistiques, ce secteur contribue à hauteur de presque 8 pour cent à  la valeur des produits agricoles et de 13 pour cent à celle  de ses exportations.
La production qui n’a cessé de croître pour atteindre 102 tonnes en 1988, a connu un fléchissement durant les années 90, puis elle a repris doucement pour atteindre une production de 119 tonnes en 2015.
C’est pour cette raison que la prime des carburants destinée aux marins pêcheurs sera prochainement révisée à la hausse.  Il s’agit, selon le responsable, de la deuxième augmentation après celle effectuée en mars dernier sachant que le taux de majoration passera ainsi à 10% contre 5% actuellement.
Il a par ailleurs noté que cette augmentation qui coûtera à l’État environ 10 millions de dinars, entrera en vigueur en juin prochain, une fois le système de surveillance par satellite ( VMS)  installé.
De même, une autre prime sera accordée aux petits pêcheurs afin de les encourager. A ce titre, un décret sera prochainement publié au JORT afin de garantir l’application de cette mesure.
Outre l’augmentation des primes, les efforts seront intensifiés pour mieux protéger le secteur tout en œuvrant à en organiser l’activité.
C’est pour cette raison qu’un nouveau système de surveillance par satellite sera installé dans les bateaux de pêche de plus de 15 mètres, en juin prochain. Pour ce faire, le ministère de l’Agriculture a acquis un serveur d’équipement pour que les 4 salles de contrôle installées dans les ministères de Défense, de l’Intérieur et de l’Agriculture ainsi que la douane puissent travailler convenablement.

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Le porte-parole de la Douane Lassaad Bachoual, a annoncé que la stratégie de la restructuration de la douane tunisienne est à son ultime.
Rencontré en marge d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la visite de travail qu’effectue actuellement le secrétaire général de l’Organisation Mondiale des Douanes (OMD) Kunio Mikuriya, il a fait savoir que ce nouveau projet fera prochainement l’objet d’un examen au ministère des Finances avant d’être soumis à la présidence du gouvernement pour adoption.
Cette nouvelle stratégie vise à assurer une meilleure gestion des ressources humaines selon le profilage, la compétence, répondant ainsi aux normes internationales et aux exigences de l’OMD, selon Lassaad Bachoual, rappelant qu’elle intervient dans le cadre de la réalisation du plan quinquennal 2015-2020.
Ce plan vise également la réforme douanière en se basant sur certains axes afin d’avoir une douane moderne fondée sur les technologies de l’information et les renseignements pour faciliter le commerce régulier tout en utilisant des moyens modernes et efficaces pour lutter contre la contrebande.

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