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Les travaux de la construction de la Cité de la culture se poursuivent. Le chantier mené par la société « Bouzghenda Frères » mobilise près de 400 personnes sur tout le projet situé en pleine capitale, au bord d’axes routiers majeurs.

Pour l’heure, «les délais sont respectés et on est en conformité avec le planning fixé», nous assure Ahmed Bouzghenda, PDG de ladite société, qui a remporté l’appel d’offres suite à la résiliation du contrat de l’opérateur tchèque qui était en charge d’une grande partie du projet et ce, pour manquements à ses engagements contractuels.

Sur le terrain, l’entreprise, en étroite collaboration avec le ministère de l’Équipement, déploie les efforts pour la construction de ce bâtiment pilote, lancée au milieu en 2006 pour un coût de 120 millions de dinars et prévue pour une durée de trois ans, avec une ouverture en novembre 2009. Mais les travaux ont pris du retard et ont été stoppés en 2011, avant de reprendre en mai 2016.

Ingénieurs, techniciens et ouvriers qui composent cet effectif travaillent à une cadence soutenue de manière à finaliser la cité dans les délais.

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Un retard dû à des améliorations…

Ahmed Bouzghenda tient fermement à la concrétisation de ce projet ambitieux à fin novembre, sinon au premier semestre de 2018.

Encore du retard ? Cela est du à des améliorations apportées par le ministère de la Culture par rapport à certaines composantes de la cité de la Culture, a répondu le responsable dans une interview accordée à Africanmanager.

« Le projet avance normalement et on est à 20% de taux d’achèvement », a ajouté le promoteur, faisant savoir que toutes les conditions adéquates sont réunies pour faire réussir ce projet d’un montant global de 76 millions de dinars.

Notre visite des lieux nous a permis de constater l’avancement de la réalisation de plusieurs espaces dont notamment les trois salles de spectacle, d’une capacité de 1.800, 700 et 300 places ainsi que les autres espaces destinés aux foires, expositions.

C’est important dans la mesure où plus de 60% de l’infrastructure est déjà fonctionnel. Pour rappel, la Cité de la Culture, qui s’étend sur 52 hectares, comprend un ensemble de lieux pour spectacles vivants : Espace d’accueil général du public, 3 salles de spectacle et 7 studios de production, médiathèque d’actualité, une cinémathèque composée de 2 salles de cinéma, de 150 et de 350 places, Maison des artistes, galerie nationale d’art et d’exposition composée de 3 salles d’exposition dotées d’une réserve, administration générale de la cité, espace pour les activités de commerce, élément signalétique appelé « tour de la culture », des parkings. Un musée complétera cet édifice dont le coût sera d’environ cent millions de dinars.

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La jeunesse présente en force

Sur l’ensemble du chantier, la présence des jeunes travailleurs est notable. Beaucoup de cadres, ingénieurs ou encore des ouvriers accèdent rapidement à plusieurs responsabilités. C’est le cas de Hédi Bouzghenda, le responsable du suivi de l’ensemble du projet et qui dirige une équipe élargie. Il éprouve une certaine satisfaction à faire partie de la construction de ce complexe.

Encore des craintes !

Ahmed Bouzghenda est certes attaché à cet édifice dédié à l’art, mais il s’est montré un peu inquiet par rapport à certains points dont notamment le glissement du dinar qui a touché l’équilibre financier de ce contrat.

«La dévaluation de notre monnaie est extraordinaire, suite à une décision de la Banque Centrale qui a choisi de ne plus intervenir sur le marché financier. Cela a causé un manque à gagner de trois millions de dinars pour une société dont les achats sont effectués sur le marché européen », a déploré notre interviewé, en annonçant des discussions prochainement avec les autorités en place pour trouver une issue à ce problème.

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Yassine Brahim, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, est sorti de ses gonds sur Express FM ce mercredi 28 juillet. Il a copieusement tiré en direction de certains blocs parlementaires, qu’il accuse de freiner l’étude en séance plénière du nouveau code des investissements jusqu’à la formation du gouvernement d’union nationale.

Brahim en a rajouté une bonne louche en émettant des doutes sur la volonté politique de remettre la Tunisie sur les rails et d’accélérer la cadence du développement et de la croissance dans les régions intérieures. Il a indiqué qu’ajourner l’examen du code des investissements pour des motifs politiciens ou parce que le ministre qui l’a concocté vient de tel ou tel parti ne fera que porter préjudice à la Tunisie et à ses intérêts.

Par ailleurs le ministre a affirmé qu’il se rend au Parlement ce mercredi, comme programmé, pour prendre part à la séance plénière dédiée au code des investissements.

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La campagne nationale de la valorisation du travail a démontré que la moyenne générale des retards enregistrés a atteint 13.7% et s’est établie à 47% dans les organismes publics. C’est ce qu’a indiqué Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption.
Lors d’un point de presse organisé ce mardi 19 juillet, il a par ailleurs noté que le taux d’absences justifiées a atteint les 20% pour l’ensemble des employés concernés par le suivi.

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Seif Chaalali, conseiller auprès de la ministre du Tourisme, chargé de l’information et des relations publiques, a démenti les déclarations, sur les médias et sur sa page Facebook, de Abdelaziz Kotti, député de Nida Tounes, sur les causes du retard de la délégation ministérielle lors du pèlerinage de la Ghriba.

Joint au téléphone par Africanmanager, le responsable a déclaré que ce retard est du à la compagnie Tunisair Express, qui a procédé au changement de l’avion. « On possède les preuves de notre affirmation, d’autant plus que la ministre a rencontré des groupes de journalistes étrangers qui effectuent actuellement une visite à Djerba», a dit M. Chaalali, en critiquant les propos de Kotti. Il s’est dit inquiet en entendant ces propos, émanant de quelqu’un parmi les personnalités politiques qui sont allées au pèlerinage de la Ghriba, tout en les qualifiant de «populistes». Il a même démenti qu’il y ait eu un quelconque dîner auquel le député a attribué le retard, ajoutant que la ministre était au même moment en direct sur une chaîne TV de la place

La réponse du ministère du Tourisme intervient à la suite d’un post publié par Abdelaziz Kotti sur son profil Facebook le 26 mai courant, pointant du doigt le retard d’une heure et demi au retour du pèlerinage de la Ghriba. Ce retard, d’après l’élu à l’ARP, est du à la délégation officielle qui rassemblait les ministres du  Tourisme, de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine et des Affaires Religieuses ainsi que le vice-président de l’ARP. «Ce retard est du à ces ministres qui ne sont pas venus à l’heure puisqu’ils étaient occupés à dîner dans l’un des hôtels luxueux de Djerba », avait dit Kotti. Il avait par ailleurs considéré le comportement de ces ministres comme irrespectueux et lamentable vis-à-vis du reste des voyageurs.

Si les propos du conseiller de la ministre sont avérés, alors il faudrait s’interroger sur les motifs d’une telle attaque du député, pourtant du même bord politique que Selma Elloumi.

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Trois nouveaux projets de thermalisme entreront

 « On n’a pas de date précise pour la signature d’un accord portant sur la réalisation de la station thermale à El-Khbayet dans la délégation d’El Hamma à Gabès ». C’est ce qu’a indiqué le ministre de la Santé Said Aidi

Dans une déclaration exclusive accordée ce lundi 9 mai 2016, à Africanmanager, il a par ailleurs assuré que les négociations se poursuivent pour la réalisation de ce mégaprojet.

Une précision qui vient à un moment où la signature de l’accord en question entre le gouvernement tunisien et un investisseur autrichien, d’une convention d’investissement prévue pour fin avril relative à la réalisation de cette station thermale n’a pas encore eu lieu.

A noter que la station thermale « El-Khbayet » constitue l’un des grands projets en Tunisie, et en Afrique.

Ce projet dont le coût est estimé à 700MDT,  comporte deux centres de thermalisme, trois unités hôtelières, sept unités d’hébergement, 10 espaces de sport, d’animation et de loisirs, un terrain de golf et des aires de camping, répartis sur un terrain de 24 millions de mètres carrés.

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