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Le Maroc devait se retirer à partir d’hier d’une zone contestée au Sahara occidental, théâtre de vives tensions avec les indépendantistes du Front Polisario, selon le site l’Orient lejour .

« Le royaume du Maroc procédera, dès aujourd’hui (hier), à un retrait unilatéral de la zone » de Guerguerat, à la frontière avec la Mauritanie, dans le sud-ouest du Sahara occidental, a annoncé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le texte ne donne aucune précision sur ce retrait. Disant vouloir lutter « contre la contrebande », l’armée marocaine avait entamé mi-août dans cette localité la construction d’une route goudronnée au-delà de son mur de défense, une barrière de sable qui marque la frontière du Sahara occidental sous contrôle marocain.

Les indépendantistes du Polisario ont depuis lors multiplié les incursions dans cette zone, les médias proches de ce mouvement faisant état en décembre dernier de patrouilles de ses combattants et d’installation d’une « base d’appui ».

Toujours selon la même source, l’annonce du retrait de Guerguerat, « sur instruction » du roi Mohammed VI, intervient après une demande en ce sens du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, explique le communiqué. Vendredi, Mohammed VI s’était entretenu au téléphone avec M. Guterres pour « attirer son attention sur la situation grave » dans cette zone.Il avait dénoncé les « incursions répétées des éléments armés du Polisario » et appelé l’ONU à « des mesures urgentes » pour y mettre fin.

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La marque française de thé Kusmi Tea a annoncé, mercredi 18 janvier 2017, avoir retiré du marché européen ses boîtes de camomille, qui contiendraient une forte concentration d’alcaloïdes pyrrolizidiniques, une substance potentiellement nocive à long terme, rapporte le site « bienpublic ».

D’après la même source, cette décision fait suite à la publication, mardi, par la fondation allemande de défense des consommateurs allemands, Warentest de « pré-résultats de tests effectués sur un lot de camomille Kusmi Tea qui contiendrait une concentration importante d’alcaloïdes pyrrolizidiniques.

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Selon l’agence turque Anadalou, le Maroc et neuf pays arabes dont l’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis se sont retirés du 4e sommet afro-arabe, prévu ces mercredi et jeudi, à Malabo, en Guinée équatoriale.

Le retrait du Maroc, de l’Arabie saoudite, du Qatar et des Émirats arabes unis du 4e sommet afro-arabe s’explique par la présence d’une délégation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), relève la même source.

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Par deux fois les élus de la nation, plus précisément la Commission des Finances, du Développement et de la Planification à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), en l’espace de quelques jours, ont troublé les électeurs qui les ont envoyés dans cette vénérable Assemblée. Par deux fois ils ont pris des distances avec leur impérieux devoir de protéger les intérêts supérieurs de la nation, avant toute autre considération. Certains observateurs et une partie de l’opinion publique ont été même plus sévères en parlant de coup de canif porté au pacte qui lie les députés à leurs concitoyens. Pour ceux qui n’ont pas encore visualisé l’objet de notre propos, nous parlons d’abord du rejet du fameux article 30 du projet de la loi de finances 2017, appelé sommairement mais à juste titre taxe sur la piscine privée.

Ce texte, qui est passé le mercredi 09 novembre 2016 devant la Commission des Finances, a été retoqué par 5 députés, alors que 9 ont jugé plus sage de s’abstenir sur la question. Ou n’ont pas pris leurs responsabilités, c’est selon. En tout cas le résultat des courses c’est que ce texte, à la symbolique très forte puisqu’il s’agit de convaincre les plus rétifs qu’il y a une once de justice fiscale dans la LF 2017, a été écarté. Mais le plus étrange ce sont les arguments utilisés par les uns et les autres pour défendre une position indéfendable à bien des égards. La députée Samia Abou (courant démocratique) a pointé du doigt le peu de portée de l’article 30, notamment son impact financier, qui serait nul, ou presque. Et pour corroborer ses dires, elle convoque une mesure, ridicule pour le coup, de la taxe de Ben Ali sur les paraboles. Bref, Mme Abbou se défend comme elle peut, misant sur l’effet épouvantail de l’ancien dictateur qui se dore la pilule dans les palais de l’Arabie saoudite…

Le député Moncef Sellami (Nida Tounes) y est aussi allé de son indignation en se demandant ce que article faisait dans le projet de la LF.

Fadhel Ben Omrane, du même parti, a fait plus fort en parlant d’un article lourd de conséquences, notamment le fait qu’il ouvre sur une « violation de l’intimité des citoyens et de leurs logements, à travers le contrôle des piscines ».

La députée Leila Hamrouni, appartenant aussi à la même formation politique, a évoqué « une taxe déguisée sur la richesse et une mesure populiste ». Abdelaziz El Koti, nidaïste également – décidément!-, y est aussi allé de sa diatribe en affirmant que cet article est le signe patent de  » la culture de l’échec » et que « le gouvernement aurait dû prendre des mesures plus sérieuses ».

L’élu Ali Laârayedh (Ennahdha) s’en est pris lui à l’administration, qui aurait jeté son dévolu sur les piscines et est coupable, à ses yeux, d’une vison courte des choses, en ne greffant pas d’autres mesures de ce type à cette taxe.

Mongi Rahoui (Front populaire), président de cette commission, a été l’un des rares à prendre fait et cause pour l’article 30. Il a été le seul à avoir la lucidité de souligner le fait que « le rejet de cet article traduit un parti pris en faveur d’une classe sociale bien définie dans le pays ». Ses détracteurs diront que c’est la même rengaine, qu’il prêche toujours dans le désert ; tandis que d’autres se réjouiront du fait qu’il soit là pour dire certaines choses. Mais le fait est que ses arguments ont été balayés, net.

Le gouvernement a bien envoyé un émissaire, en la personne de la directrice des études et des législations fiscales au ministère des Finances, Sihem Boughdiri, pour défendre son article, mais cela a été fait plutôt mollement. Certes son argumentaire sur le fait que l’équipe de Youssef Chahed entendait par là donner un signal fort d’équité fiscale a du bon sens, certes elle nous a instruits en nous apprenant que cette taxe allait rapporter 30 millions de dinars, ce qui est loin d’être une broutille pour un Etat sans le sou et qui tend la main pour boucler ses fins de mois, mais encore aurait-il fallu rétorquer à ces messieurs dames : « chiche, puisque vous êtes d’avis que ça va rapporter des cacahuètes, montons la taxe à 2000, 3000… dinars »!

La même commission des finances, le plus tranquillement du monde, a remis ça le vendredi 11 novembre 2016. Cette fois les élus ont épluché, ou plutôt taillé en pièces, l’article 37 du projet de la loi de finances 2017, qui plaidait pour plus de facilitation du travail des services du fisc et de la justice quant à la levée du secret bancaire – la disposition existe déjà. L’argumentaire du gouvernement – lutte contre l’évasion fiscale, justice fiscale…-, là aussi, n’a pas tenu bien longtemps face aux « tueurs » de la commission des finances. Les bourreaux sont les suivants : Mohamed Ben Salem (Ennahdha), Moez Belhaj Rhouma (Ennahdha), Slim Besbes (Ennahdha), Sami Fatnassi (Ennahdha), Hedi Ben Braham (Ennahdha), Mohamed Fadhel Ben Omrane (Nidaa Tounes), Chakib Bani (Nidaa Tounes).

Leila Hamrouni (Al Horra) et Abderraouf El May (Al Horra) ont préféré s’abstenir. Mongi Rahoui (Front populaire), toujours lui, Samia Abbou (Attayar) et Tarek Fetiti (UPL) ont voté pour.

Nous vous épargnons les arguments et des autres, qui sont un peu assommant, mais vous avez sans doute remarqué qu’à chaque qu’il s’agit de bousculer les riches, nos chers députés battent en retraite. Et tout cas vu d’ici, si on voulait protéger une catégorie de gens, on ne s’y prendrait pas autrement !

Etrange pays

La projet de la loi de finances 2017, à n’en pas douter, sera voté, in fine. La question qu’il faut plutôt se poser c’est ce qui en restera à l’arrivée. Ce projet va tellement laisser des plumes dans les couloirs de l’ARP qu’il sera famélique, maigrichon en bout de course. Chahed, qui misait sur ce texte pour lui donner du grain à moudre, n’aura pas grand chose à se mettre sous la dent pour faire tourner la machine économique et financer les nombreux projets sur sa table. Le souci c’est que le principal intéressé – le chef du gouvernement – ne semble pas se désoler de cette situation, préférant pour le moment rêver des milliards de dinars qu’il pourrait ramasser à la Conférence internationale sur l’investissement. Erreur! Car de la façon dont cette loi de finances sera goupillé dépend la certification quant à la capacité du gouvernement à mener sa petite barque, et par ricochet de la confiance des investisseurs. Chahed aurait pu, par exemple, mettre sa démission sur la balance histoire de contenir les assauts des députés sur sa loi de finances et de les contraindre à le laisser tel quel, à défaut de l’améliorer, pour avoir les marges de manoeuvre budgétaires dont il a besoin pour redresser le pays.

Par ailleurs au rythme où vont les choses, il sera très difficile à l’arrivée de persuader les détracteurs de la LF 2017, en premier l’UGTT, que ce texte a fait ce qu’il fallait pour graver l’équité fiscale sur le marbre. Donc on risque d’avoir, dans la durée, une tension sociale larvée, au meilleur des cas ; au pire des cas le pays pourrait être paralysé par des mouvements sociaux incessants ou une forme de démobilisation générale qui se payerait comptant en termes de points de PIB. La dernière chose dont la Tunisie a besoin en ce moment. Inutile de vous dire qu’un tel scénario serait du pire effet sur les investisseurs étrangers et que les voisins, à l’instar du Maroc, attendent un tel cataclysme pour porter le coup de grâce à la Tunisie.

Dans ces errements au Parlement, seul le Front populaire, il faut l’avouer, n’en déplaise à ses détracteurs, tient son rang. Cette posture pourrait fonctionner comme un marqueur dans les esprits et payer électoralement…

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Les députés burundais ont approuvé le projet de loi en faveur du retrait de leur pays de la Cour pénale internationale du pays (CPI). Selon la chaine BBC, ils ont pris cette décision quelques jours après l’annonce, par le gouvernement, que le Burundi allait se retirer du Traité de Rome, l’acte fondateur de la CPI.

Le vote a eu lieu six mois après que la procureure de cette juridiction, Fatou Bensouda, a déclaré qu’elle allait enquêter sur les violences au Burundi.

D’aprés la même source, une grave crise politique a éclaté en avril 2015 après la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat. Depuis, plus de 500 personnes ont été tuées dans des troubles et plus de 200 000 ont fui le pays, selon les organisations de défense des droits de l’homme.

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La conseillère au sein du ministère de la Santé et chargée des médicaments, Nadia Fannani, a annoncé sur Shems fm le retrait provisoire du marché de l’anesthésiant «vacaïne».

Elle a expliqué que ce retrait est du à des soupçons portant sur l’éventuel danger de cet anesthésiant pour la santé des patients, avant de souligner que ce retrait n’est que provisoire en attendant le retour du rapport d’examens effectués sur ce produit, a ajouté la même source.

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Des insurgés syriens ont fait exploser des bombes dans des tunnels passant sous Alep

L’armée syrienne a commencé à se retirer de la route Castello, par où doit être acheminée l’aide humanitaire dans les quartiers est d’Alep dans le cadre de la trêve négociée par Moscou et Washington, rapporte ce vendredi 16 septembre 2016 le site d’information « challenge.fr ».

Autre son de cloche du côté de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui rapporte que les groupes insurgés présents dans la grande ville syrienne ont dit ne pas avoir vu l’armée se retirer de la route Castello et ont dit qu’en attendant, ils ne se retireraient pas de leurs positions près de cette voie stratégique. Un porte-parole du Pentagone a pour sa part dit ne pas disposer de « renseignements ou de faits » indiquant que l’armée syrienne avait commencé à se retirer de la route Castello, a relevé la même source.

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A en croire les déclarations du vice-président de l’Assemblée des représentants du peuple et leader d’Ennahdha, Abdelfattah Mourou, il a déjà un pied à l’extérieur de la vie politique. Dans un entretien avec le journal Al Arabi Al Jadid, publié hier dimanche 10 avril 2016, Mourou a dit qu’il ne fera pas long feu sur la scène politique et qu’il envisage prochainement de renouer avec son métier d’avocat.

Par ailleurs il a déclaré qu’il fait ses prêches à l’étranger pour se conformer à la consigne de séparation nette entre activités politiques et religieuses, et « afin de ne pas troubler la quiétude de la société ».

« Depuis que je m’active dans la politique, je n’ai pas prêché, mes liens avec la politique ne dureront plus longtemps car j’ai l’intention de renouer avec mon activité antérieure et laisser la politique aux politiciens. Je n’en suis plus un », a dit Abdelfattah Mourou.
Il a conclu en déclarant qu’il est grand temps de « laisser la place aux jeunes ».

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La crise politique guette au Tchad. Hier vendredi 1er avril, l’Union des syndicats du Tchad (UST) a fait savoir qu’il allait retirer tous les membres de la société civile qui siègent dans différentes institutions, notamment à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). L’UST entend protester ainsi contre l’arrestation de son secrétaire général il y a une dizaine de jours. Elle brave également les autorités en insistant sur le maintien de la marche pacifique de ce 5 avril, en dépit de son interdiction.

« En tenant compte de tout ce qui se passe et du maintien de nos camarades en prison, nous avons décidé à partir d’aujourd’hui le retrait de tous nos camarades de plusieurs institutions dont la Ceni », a dit devant la presse, au nom du front de la société civile, le secrétaire général adjoint de l’UST, Goukouni Vaima. Boycott également du Cadre national de dialogue politique (CNDP), du Conseil économique et social, du Collège de contrôle des revenus pétroliers et de l’Initiative de transparence pour les industries extractives (Itie). Bref, toutes les institutions qui orientent les grandes décisions étatiques.

Une société civile martyrisée

« L’attitude du gouvernement ne nous permet pas de collaborer avec ces institutions car nous nous sentons bâillonnés », a ajouté Vaina.
Il est vrai que le régime d’Idriss Déby Itno n’a rien voulu concéder et refuse de libérer quatre éminents représentants de la société civile : Mahamat Nour Ahmed Ibedou, porte-parole de la coalition « Ça suffit », Younous Mahadjir, secrétaire général de l’Union des syndicats du Tchad (UST), Nadjo Kaina Palmer, porte-parole du mouvement Iyina (« On est fatigué ») et Céline Narmadji, porte-parole de la coalition « Trop c’est trop ». Des appellations qui en disent long sur le malaise qui règne actuellement dans le pays, tenu d’une main de fer par Déby depuis 1991, après un coup d’Etat.

Le porte-parole du front de la société civile a déclaré hier vendredi : « Nous disons que la marche du 5 avril est maintenue. Nous avons écrit au ministre de la Sécurité pour demander l’itinéraire à suivre mais le ministre a refusé », avant d’ajouter : « En dépit de cette décision nous allons marcher et ferons en sorte que cette marche réussisse ».

Les quatre opposants incriminés devaient passer en jugement jeudi 31 mars 2016 mais le procès a été stoppé après 20 minutes de débat et différé au 7 avril.
« Nos clients sont détenus arbitrairement depuis 10 jours, ce renvoi est une manœuvre dilatoire pour les faire souffrir », a dit la presse l’avocate de la défense, Me Delphine Kemneloum Djiraibé.
L’appel à la grève générale pour leur libération avait eu un large écho dans la population.

A signaler que les quatre activistes avaient été appréhendés les 21 et 22 mars 2016 pour avoir lancé un appel à manifester contre la candidature de Déby à la présidentielle de 2016. En cas de victoire, ce qui est très probable tant il écrase la vie politique du pays depuis 26 ans, ce serait le cinquième mandat de Déby.

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Vladimir Poutine, dont le coup de main a permis à Bachar Al Assad de résister à la bourrasque de la rébellion, et même de renverser la situation, a donné l’ordre au gros de ses troupes de quitter le sol syrien. Et aussitôt dit aussitôt fait, les avions russes, qui ont mené la vie dure aux civils et aux rebelles, ont entamé dès ce mardi 15 mars 2016 un retrait.

Alors faut-il y voir une tendance lourde vers une paix durable, à la faveur du cessez-le-feu qui tient, malgré quelques accrocs ? Ou simplement un repli tactique pour montrer le côté grand seigneur et faiseur de roi de Poutine ? Nul ne le sait encore. En tout cas pour le moment l’ONU et les Occidentaux veulent croire à inclination des Russes à donner une vraie chance à la paix, qu’on est en train de tricoter péniblement du côté de Genève.

Une lecture des événements à plusieurs vitesses

Le moins qu’on puisse dire est que l’annonce de Moscou a pris tout le monde de cours. mais si on y regarde de plus près, les avions russes ont fait leur boulot. Et peut-être trop d’ailleurs avec toutes ces victimes civiles sacrifiées sur l’autel de l’impérieuse nécessité de redonner des couleurs au régime syrien. Au vu de la situation sur le terrain, l’objectif de l’axe russo-irano-syrien est atteint, avec un Al Assad qui a été sauvé d’un péril certain et qui maintenant dicte ses conditions à une communauté internationale groggy et relativement impuissante. Mais le front al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, ne voit pas les choses de la même façon. Ou plutôt fait semblant de ne pas les voir. Les rebelles djihadistes parlent de « défaite » russe et font savoir qu’il vont lancer des attaques dans les 48 heures. Nul doute que si leur menace est mise à exécution et que le régime est de nouveau en difficulté, les bombardiers russes ne tarderaient par à rappliquer…

L’émissaire de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, a salué depuis Genève un « développement significatif » et souhaite un « impact positif sur l’état d’avancement des négociations ».

Rien n’est réglé pour autant sur le fond puisque pour le régime syrien et Moscou, il n’est pas question d’envisager l’avenir de la Syrie sans l’homme fort du moment, Al Assad, au grand dam de ses opposants qui continuent d’exiger haut et fort son départ. Des cris qui se perdent de plus en plus dans les couloirs feutrés des chancelleries occidentales où la priorité est plutôt un arrêt total de 5 années de conflit sanglant, à n’importe quel prix, même s’il faut composer avec celui qu’on appelait il y a peu « le boucher de Damas »…

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