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«La Tunisie comptait 800 mille agents de la fonction publique, fin 2016», a indiqué le ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, lors d’une séance d’audition devant la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des deniers publics. Notons ici que la Tunisie compte, au jour d’aujourd’hui, 11.479.016 personnes.
D’après le ministre, dont les déclarations avaient été rapportées fin janvier dernier par l’agence de presse officielle Tap, «la hausse s’explique par les 9.000 agents réintégrés dans le cadre de l’amnistie générale avant et après la révolution, le recrutement de 2.400 blessés de la révolution, de 1000 ouvriers de chantiers, de 70000 ouvriers issus de la sous-traitance, de 22.000 individus dans le cadre du mécanisme 16 et de 120 personnes fichées par la police».

Pour le benchmark, pour une population au jour d’aujourd’hui de 35.217.241, «les effectifs de l’ensemble de la fonction publique marocaine dépassent aujourd’hui les 860.000 personnes, a indiqué le ministre délégué chargé de la fonction publique lors d’une conférence de presse », selon le site marocain «Bladi.net». En 2016, les dépenses du personnel ont été de 106,7 Milliards DH (24,55 Milliards DT), contre 13,164 Milliards DT pour la Tunisie. Le ratio, pour la Tunisie, est de 0,06 fonctionnaire par tête d’habitant. Pour le Maroc, c’est un ratio de 0,02 fonctionnaire par tête d’habitant.

Le journal en ligne marocain L’Economiste rapporte par ailleurs que «L’analyse par tranches de salaires fait ressortir que 54% des fonctionnaires civils de l’Etat perçoivent mensuellement entre 6.000 (1.394 DT) et 14.000 DH nets (3.253 DT). A peine 2,36% ont un salaire supérieur à 20.000 DH par mois (4.648 DT). Près de 39% ont un revenu mensuel net inférieur à 6.000 DH. Les moins bien lotis sont près de 9,26%. Ils gagnent entre 3 et 4.000 DH par mois ; sachant que le salaire minimum a presque doublé pour atteindre 3.000 DH en 2016 contre 1.586 en 2007». La différence entre les deux économies est à chercher dans la croissance. En face des 2,8 % prévus en Tunisie (Chiffre MOCI) pour l’exercice 2017 après le petit 1 % de 2016, ce sont 4,8 % de croissance du PIB pour le Maroc en 2017.

C’est essentiellement cela qui a fait dire au FMI que la masse salariale de la fonction publique en Tunisie est l’une des plus grandes au monde. Et c’est ce volet qui est actuellement en discussion entre les deux parties. La baisse de cette masse salariale est aussi le casse-tête du GUN, dont la stratégie, pour la baisser, passera par une réforme de la fonction publique. Une réforme qui passera obligatoirement par une sorte de «plan social» par le bais d’un plan de départs à la retraite anticipée qui suppose l’arrêt des recrutements.

Un CMR, en date du 28 mars dernier, s’est aussi penché sur «le projet de loi relatif aux mesures exceptionnelles concernant le départ à la retraite avant l’âge légal. Il a été convenu de soumettre le projet de loi au prochain Conseil des ministres». En fait, pour ce faire, selon la ministre tunisienne des Finances, Lamia Zribi, qui en a fait déclaration à Africanmanager, «on va commencer, d’ici la fin de cette année 2017, par un petit exercice de départ volontaire à la retraite. Ensuite, peut-être en 2018, on ira vers un départ négocié avec les fonctionnaires qui désirent le faire». Et la ministre d’expliquer, lorsqu’on lui demande l’impact de cette mesure sur les dépenses de l’Etat, que «pour le budget, l’effet sera neutre. La masse salariale va diminuer, même si le montant sera transféré aux transferts, du budget, vers la CNRPS qui se distribuer les salaires de ces retraités jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge légal qui leur donnera droit à la prime de retraite versée par la CNRPS. Bien que par un jeu d’écriture comptable, la ligne masse salariale va diminuer».

Le GUN a tablé sur 10 mille, mais on ne sait pas encore quel sera le vrai nombre de ces départs. La population cible est celle dont l’âge est compris entre 57 et 59 ans et qui aura droit à son salaires plein. Et Lamia Zribi de terminer ainsi : «pour les départs négociés, rien n’est encore définitif».

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Plus de 15 mille employés du secteur public partiront à la retraite en 2018, d’après Assabah El Ousboui, dans son édition de ce lundi 23 janvier 2017. Toujours selon la même source, environ 50 mille employés partiront à la retraite durant les trois prochaines années (2017-2018-2019).

Par ailleurs, 30 mille employés peuvent bénéficier annuellement de la mesure de départ volontaire à la retraite trois ans avant l’âge légal, soit 120 mille employés d’ici 2020, indique la même source.

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La Côte d’Ivoire, qui n’avait pas connu de poussée de fièvre majeure depuis la crise post-électorale de 2010-2011 et qui surfait jusque-là sur une croissance soutenue, commence à inquiéter. En effet à peine deux jours après la mutinerie des militaires dans plusieurs villes du pays, qui a rappelé de très mauvais souvenirs, les agents de la fonction publique haussent le ton en se lançant dans un mouvement de grève de 5 jours, rapporte Africanews.

Les raisons de la colère : Une réforme des retraites qui revoit drastiquement à la baisse les pensions de retraite, de 30 à 50 %. Les fonctionnaires exigent aussi une hausse des salaires. Le gouvernement, qui vient de démissionner pour laisser la place à un autre, suite à la victoire de la coalition au pouvoir aux dernières législatives, sera bien content de filer ces patates chaudes à la prochaine équipe. En attendant il devra trouver des solutions pour calmer la grogne qui monte, monte, dans un pays qui avait retrouvé sa stabilité et la prospérité.

Dans le détail, le gouvernement projette de faire passer l‘âge de la retraite de 55 à 65 ans pour les hautes fonctions. Les cotisations montent en conséquence, de 6 à 8,33 % du salaire, alors que les pensions fondent, selon les catégories.

Les syndicats sont montés au front, profitant de la brèche ouverte par le gouvernement ; 50 syndicats de la fonction publique exigent le ‘‘paiement des arriérés des revalorisations salariales d’un montant global de 243 milliards de francs CFA (soit 371 millions d’euros) », d’après l’AFP. Les protestataires mettent la pression en réclamant ‘‘des réponses immédiates’‘ à leurs doléances. En d’autres mots pas question de laisser le nouveau gouvernement s’installer tranquillement…

A noter que l’administration ivoirienne compte plus de 200.000 agents, selon les chiffres officiels.

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Le service contentieux au sein du ministère de l’Emploi algérien a annoncé que l’Algérie a signé un accord avec la Tunisie, la France et la Belgique.

Cet accord permet aux ressortissants algériens qui travaillent dans ces pays de bénéficier de la couverture sociale et surtout des pensions de retraite.

Les taux et les échelons seront fixés dans cet accord, rapporte ce mercredi 16 novembre 2016 Mosaïque fm .

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L’universitaire et expert en économie Moez Labidi a affirmé dans une déclaration ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager que la remise en cause du régime spécifique de retraite dont bénéficient les ministres, les secrétaires d’Etat, les gouverneurs et les députés aura un impact positif chez les Tunisiens et sera mieux appréciée que la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’Etat.

« L’annonce d’une telle mesure pourrait renforcer le capital de confiance dont Youssef Chahed a besoin », a assuré Labidi. Il a expliqué par ailleurs que le Tunisien attend aujourd’hui une bonne réforme fiscale qui élargit l’assiette et réduit la pression fiscale, principalement pour les ménages.

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Il n’y aura pas de trêve sociale de deux ans sans des garanties et des engagements de la part de toutes les parties pour sa concrétisation, a laissé entendre, Houcine Abbassi, secrétaire général de l’UGTT, au terme d’une réunion de concertation, organisée, mercredi, 29 juin 2016, au palais de Carthage, autour du programme du prochain gouvernement d’unité nationale.

Au terme de cette réunion, il a été convenu d’organiser un deuxième conclave, vendredi, en présence des experts des partis et des organisations pour étudier les propositions autour du plan d’action du prochain gouvernement et partant produire une feuille de travail.

Dans une déclaration à la presse, Abbassi a ajouté « parler de trêve sociale en ce moment exige un ensemble de mesures supplémentaires…Nous ne sommes pas contre la trêve mais nous ne pouvons l’accepter qu’à des conditions permettant de garantir la stabilité sociale », a-t-il dit.

La trêve sociale et la stabilité sociale doivent passer par l’Institution de dialogue social, a-t-il, toutefois, poursuivi, appelant, à cet effet, l’ARP à examiner le projet de loi relatif à la création de ce conseil pour « institutionnaliser le dialogue social et garantir tous les moyens aidant à traiter les problèmes sociaux et économiques ».

Cette proposition de trêve sociale de deux ans a été proposée par l’UTICA dans le cadre des concertations autour de l’initiative pour la formation d’un gouvernement d’unité nationale.

Abbassi a souligné que l’UGTT a rappelé que le pourcentage des grèves a baissé de 75% par rapport à l’année dernière. Mais, « les grèves vont continuer si les parties sociales ne s’engagent pas à appliquer les accords…

Donc, toutes les parties doivent assumer leur responsabilité en honorant leurs engagements et en entamant le dialogue au sein de l’institution du dialogue social », a-t-il insisté. Pour mémoire, le projet de loi relatif à la création de l’Institution de Dialogue Social a été présenté à l’ARP, le 9 juin 2015. Tap

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L'UGTT s'est dite "préoccupée et étonnée" par la note adressée par le gouvernement le 2 mai 2016 au FMI sur les politiques économiques et financières selon laquelle le gouvernement envisage un relèvement facultatif et volontaire de l'âge de la retraite.

L’Union générale tunisienne du travail a dénoncé la « duplicité du discours » du gouvernement ainsi que ses positions « incohérentes » sur la réforme des régimes de la retraite », appelant le gouvernement à se prononcer sans équivoque sur la question et assumer ses responsabilités.

Selon un communiqué du département d’études et de documentation de l’UGTT publié, mercredi, l’organisation syndicale rappelle les nombreuses déclarations exprimées par le gouvernement sur le dossier du relèvement obligatoire de l’âge de départ à la retraite, soulignant que ces « mesures unilatérales » ont été rejetées par l’UGTT.

L’organisation syndicale s’est dite « inquiète et étonnée » face à la note adressée par le gouvernement le 2 mai 2016 au Fonds Monétaire international (FMI) sur les politiques économiques et financières.

Selon ce document, le gouvernement envisage non seulement un « relèvement facultatif mais aussi volontaire de l’âge de la retraite », sans pour autant donner de précisions.

En contrepartie, Dans une déclaration publiée mercredi, le ministère des affaires sociales rappelle que le projet de loi sur la retraite, tel que validé par le conseil des ministres le 13 juillet 2015, prévoit un « relèvement facultatif et non obligatoire » et ne fait aucune allusion à la « réduction des pensions ».

Le ministère précise, par ailleurs, que les amendements proposés sur le texte de loi sur la retraite est « une initiative de certains parlementaires et non du gouvernement », soulignant que le relèvement facultatif ne peut aucunement mettre fin à la crise des caisses sociales. (TAP)

 

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La CNRSS a suffisamment de fonds pour payer les pensions de retraite au titre des mois d’avril

La péréquation automatique des pensions de retraite suite aux majorations salariales accordées aux retraités au titre de 2016 se poursuit encore, a indiqué, vendredi, le Directeur général de la Caisse nationale de la retraite et de prévoyance sociale (CNRPS), Ibrahim Braiki, soulignant que près de 80% d’entre eux ont bénéficié de ces augmentations jusqu’au mois de mai dernier.
« Le retard pris dans le versement de ces majorations dépasse la caisse », a fait savoir Braiki à la TAP, précisant que « certains établissements employeurs n’ont pas jusque là fixé les mécanismes nécessaires pour mettre en œuvre le versement de ces augmentations. »
Il a ajouté, par ailleurs, que la CNRPS a déjà contacté tous les établissements pour régler ce dossier et permettre ainsi aux retraités de bénéficier de ces majorations.
« Les incidences financières de l’effet rétroactif des pensions de retraite versées jusqu’à mai dernier ont dépassé les 50 millions de dinars par an », a fait savoir la même source.

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Le gouvernement compte augmenter l’âge de départ à la retraite de 60 ans à 62 ans à partir du 1er Janvier 2015

Le ministère des Affaires sociales a rendu public lundi un communiqué dans lequel il oppose un démenti aux informations selon lesquelles il a introduit des amendements au projet de loi relatif au relèvement facultatif de l’âge de départ à la retraite sans concertation avec l’UGTT.

Il rappelle que le projet de loi en question a été adopté en Conseil des ministres le 13 juillet 2015 et transmis à l’Assemblée des représentants du peuple 13 jours plus tard.

Il souligne, en outre, que le texte stipule le relèvement  facultatif de l’âge de départ à la retraite  pour une période de 5 ans, c’est-à-dire de 60 à 65 ans.

Le ministère des Affaires sociales affirme que les propositions d’amendements du projet de loi ont été présentées par plusieurs membres de la Commission d’organisation et des corps armés de l’ARP et non par le ministre des Affaires sociales ni par le conseiller auprès du chef du Gouvernement chargé des affaires sociales, et ce sur la base du fait que le relèvement facultatif n’est pas de nature à stopper l’hémorragie dont souffre la CNPRS, précisant que cela a été fait lors des séances tenues à l’ARP et consacrées à l’audition des avis des différentes parties concernées.

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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