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Le conseil supérieur de la magistrature tient aujourd’hui vendredi 28 avril 2017, sa première réunion au siège annexe de l’assemblée des représentants du peuple (ARP), rapporte Mosaïque Fm.

Le CSM devait se réunir en décembre dernier, mais la vacation dans certains postes a déclenché une crise qui a nécessité un amendement de la loi portant sur la création du conseil, adopté en début du mois d’avril courant avant que le texte ne soit ratifié par le Président de la République le 18 avril, indique la même source.

Pour rappel cet amendement a été contesté par une partie des magistrats et par l’opposition au sein de l’ARP qui estiment que cet amendement n’a pas lieu d’être et que le gouvernement aurait dû accepter les propositions de la commission temporaire de contrôle de la constitutionnalité des lois pour les postes vacants, se basant sur une décision du tribunal administratif ordonnant la suspension de toutes les décisions prises au nom du CSM.

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C’est un peu la gueule de bois pour l’Allemagne, qui a accueilli ce week-end, à Baden Baden, la réunion du G20. En effet d’après les économistes allemands, les débats, qui ont tourné autour du commerce mondial et des moyens de le réguler, ont été à l’avantage de Washington, avec le virage protectionniste amorcé par Donand Trump.

Berlin cherchait un quitus pour accentuer la politique mondiale de libre-échange, dont il est un gros bénéficiaire avec ses exportations massives, les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 ont refusé de le lui donner, ce qui apporte de l’eau au moulin de Trump, partisan d’une fermeture des frontières, du moins pour les importations. Les participants à la réunion se sont bornés à donner l’assurance, mollement, qu’ils ne vont pas saper les fondements du commerce mondial. Point barre. Ce n’est même pas du niveau de la résolution traditionnelle, déjà à minima : Il faut combattre « toutes les formes de protectionnisme ». C’est le chèque en blanc que voulait l’administration américaine….

« La faible formulation sur le commerce constitue une défaite pour la présidence allemande du G20 », a confié à Reuters Gabriel Felbermayr, économiste à l’institut Ifo. « Cela est particulièrement vrai à la lumière du fait que l’Allemagne est l’une des principales nations exportatrices du monde et dépend comme pratiquement aucun autre pays de l’ouverture des marchés pour maintenir sa prospérité », a-t-il ajouté.
A noter que la consommation privée et les dépenses publiques soutiennent la demande et la croissance allemandes, mais l’export a pris du volume ces dernières années dans le produit intérieur brut de la première puissance du continent européen : 45%. C’est énorme!
« L’absence de rejet du protectionnisme rompt clairement avec la tradition. Maintenant tout est possible », a indiqué Felbermayr, pointant le danger logé dans la montée des protectionnismes et un affaiblissement de l’organisation mondiale du Commerce (OMC).

L’Association allemande des chambres de commerce et d’industrie (DIHK) y est allée de son alerte : « Cela a valeur d’avertissement pour tous les pays portés sur le commerce et donc aussi pour l’Allemagne », a déclaré Volker Treier, économiste.
« L’économie allemande doit s’adapter au fait que ‘l’Amérique d’abord’ signifiera une perte pour nous. Au lieu d’une situation gagnant-gagnant, on aura probablement une situation perdant-perdant », a-t-il confié à Reuters.

Le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, se prépare déjà à la fronde américaine et propose que l’Union européenne se tourne vers l’Asie si l’administration Trump persiste dans son crédo isolationniste.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, lui tente de faire figure en déclarant que certaines délégations qui ont fait le déplacement à Baden Baden n’avaient pas été mandatées pour prendre des décisions. Comprenez par là que les carottes ne sont pas cuites pour Berlin, mais personne n’est dupe : Trump terrifie l’Allemagne, et la santé insolente de sa balance commerciale…

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Le député Front populaire de la circonscription de Kasserine, Aymen Aloui, a indiqué qu’une rencontre a réuni, mercredi 8 mars 2017, le chef du gouvernement et nombre de ministres avec des élus de la région de Kasserine, rapporte la Tap.
Lors de cette réunion, l’accent a été mis sur la nécessité d’engager un dialogue constructif sur le développement et la situation socio-économique dans la région, a-t-il dit dans une déclaration de presse au Palais du Bardo.
Aymen Aloui a précisé que la situation se présente comme suit : difficultés de financement des PME, absence d’investissement, problèmes de l’usine de papier Alfa, engorgement des établissements éducatifs, manque d’équipements et de médicaments dans les établissements hospitaliers. Il s’agit, aussi, des sit-in observés par les diplômés sans-emploi.
La rencontre a, également, permis d’évoquer l’infrastructure de la région, notamment la ligne ferroviaire qui traverse le centre ville et gêne le quotidien des kasserinois et le développement en général ainsi que le manque du nombre de cadres au gouvernorat et dans les délégations.
Les députés ont demandé à ce que cette ligne de chemin de fer soit enlevée.
Aymen Aloui a confié qu’il a été convenu de laisser au gouvernement le temps (un mois) d’examiner toutes ces questions et de répondre, ensuite, aux députés. Selon lui, « ces revendications sont pressantes (…) et nécessitent d’être traitées de façon sérieuse ».

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Il est impossible d’être un maître quand on n’a pas été soi-même un élève. C’est valable dans tous les domaines de cette existence. Le départ précipité du dictateur a mis à nu le désert en matière de politique politicienne, ne parlons pas de la démocratie. Le moule de Ben Ali n’a pas fabriqué les hommes politiques capables de porter sur leurs épaules les nombreuses aspirations de la population. Et comme la nature a horreur du vide, des dirigeants autoproclamés et d’autres qui ont été élus, parfois mal élus, ont revendiqué leur droit à conduire les destinées de la Tunisie. Cela a valu au pays bien des déboires, et même des tragédies tels que les assassinats politiques, les départs de milliers de jeunes vers les zones de conflit, le naufrage économique, des tempêtes sociales, etc. Parmi ces phénomènes, et épiphénomènes, il y a le surgissement d’une nouvelle génération de leaders politiques, qui n’ont de leader que le nom, mais qui font beaucoup de mal à cette démocratie à laquelle la Tunisie s’essaye. Hafedh Caïd Essebsi (HCE), le fils du locataire du palais de Carthage, Béji Caïd Essebsi (BCE), en fait incontestablement partie.

L’affaire rocambolesque et pathétique à bien des égards de la fuite des enregistrements de la réunion de Nidaa Tounes, où des vertes et des pas mûres ont été débitées sur le mini remaniement ministériel et sur son instigateur, Youssef Chahed, est symptomatique de ce microcosme politique qui sent le moisi, alors qu’il est censé servir de locomotive à des citoyens déboussolés et qui pensaient avoir remis les clés de la maison à une élite responsable. Le réveil est brutal, archi douloureux et de mauvais augure pour la nécessaire entreprise de reconstruction d’un pays sinistré dans bien des aspects. Que peut-on attendre du directeur exécutif du parti sorti majoritaire des dernières législatives quand il descend à ce niveau : « Tant que le vieux est à Carthage, rien ne nous échappera, ne vous inquiétez pas, il est un calculateur » ? Pas grand chose, assurément. Et je ne vous parle pas du pétrin dans lequel il met le papa, lui qui a toujours prétendu qu’une fois sur le fauteuil du président de la République, il se tiendrait au-dessus de la mêlée, à équidistance entre tous les partis politiques… Bref le plus neutre du monde. Et bien avec ce que son fils vient de déballer sur la place publique, contre son gré, cette posture d’un BCE irréprochable a pris un sacré coup…

Un fils très encombrant

Le chef de l’Etat paie sans doute sans doute là son refus de calmer les ardeurs et stopper les errements de HCE, malgré les appels réitérés. Un refus qu’il a martelé dans son dernier livre, arguant le droit de son fils de se lancer dans la bataille, comme M. et Mme tout le monde. Sauf que le directeur exécutif de Nidaa Tounes n’est pas comme M. et Mme tout le monde, notamment dans cette Tunisie post-révolutionnaire où les mauvais réflexes ont la vie dure (népotisme, favoritisme, corruption, passe-droits, clientélisme politique, etc.). Si BCE au moins peut faire valoir quelques faits d’armes, notamment le fait d’avoir pris les rênes du pays dans une phase très délicate, en février 2011, et de l’avoir mené à bon port (les élections), il n’en est rien pour son fils. Il doit son incroyable ascension aux honneurs qui entourent son papa de président. Il n’a même pas été élu par un congrès en bonne et due forme ! Pour rappel, il n’a même pas pu décrocher un ticket au sein de son parti pour candidater aux dernières législatives, la simple évocation de son nom ayant provoqué une levée de boucliers. Quant à un destin national, un vrai je veux dire, autre que celui qu’il s’est fabriqué de toutes pièces, ce n’est même la peine d’y penser vu les sondages qui le placent presque tous dans le haut du panier des personnalités en qui les citoyens ont le moins confiance et qu’ils souhaitent rayer de la vie politique. Alors d’une certaine façon il a bien raison de dire « tant que le vieux est à Carthage… ». Sauf que le « vieux » est au crépuscule de sa vie politique et a déjà dit qu’il ne défendra pas ses chances à la prochaine présidentielle. Et que se passera-t-il pour HCE quand le cher papa aura quitté la scène politique ? Il y a de fortes chances que le fils le suive, disparaissant à la vitesse de l’éclair qu’il a été pour s’emparer des rênes du parti…

Avant cet épisode navrant des enregistrements fuités, il y a eu l’affaire d’une autre conversation entre HCE et Nabil Karoui, qui a été ébruitée presque dans les mêmes conditions. Nabil Karoui, à qui on prédisait un brillant destin à Nidaa Tounes mais qui s’est cramé les ailes par la suite. Enfin, pour être plus précis, on l’a beaucoup aidé dans cette entreprise d’autodestruction. Et devinez par qui. Le même : Le fils du président de la République. Le même qui aurait sollicité son concours, dans cet étrange échange qui a fuité sur les réseaux sociaux, pour démolir quelqu’un qui le gêne dans le parti. C’est bien connu, HCE n’aime pas les empêcheurs de tourner en rond. Le cimetière de Nidaa Tounes est plein de cadres qui ont osé se dresser sur son chemin. Demandez à Ridha Belhaj…

Les rapports entre Karoui et Essesbi fils sont bizarres. Avec ces deux là on passe de bisbilles, haine cordiale à rapprochement, dans des basses besognes, à en croire le contenu de leur conversation. Etrange aussi la passe d’armes entre l’ex-ministre de la Fonction publique, Abid Briki et l’homme d’affaires Chafik Jarraya. Ce dernier qui répond vertement à Briki, car croyant déceler son nom derrière les propos du bouillant ex-ministre sur un importateur qui doit une somme folle à l’Etat. Déballage et piques évidemment relayés par les médias et dont les citoyens se délectent, s’ils ne sont pas plongés dans une profonde déprime face à l’ampleur des dégâts pour l’image du pays et à la distance qu’il faudra parcourir pour rebâtir la Tunisie. La jeune démocratie souffre. Beaucoup.

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La situation du secteur touristique, la restructuration de l’administration du tourisme, l’accès aux sources de financement et d’investissement ainsi que la qualité des prestations hôtelières ont fait l’objet d’une séance de travail tenue ce matin sous la présidence de Mme Selma Elloumi-Rekik, ministre du Tourisme et de l’Artisanat avec les nouveaux membres du conseil exécutif de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), présidé par Mr Khaled Fakhfakh et les responsables de l’administration centrale. Les deux parties ont exprimé une volonté commune de travailler ensemble et de maintenir une concertation permanente en vue de faire émerger un véritable partenariat capable de relever les défis et de mieux servir les intérêts d’un secteur d’une grande importance pour l’économie du pays. C’est une démarche indispensable pour la réussite, souligne la ministre.

Les hôteliers ont saisi l’occasion pour exprimer plusieurs doléances se rapportant notamment à la solution de l’endettement du secteur hôtelier, à l’accès aux avantages fiscaux actuellement en examen au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), aux modalités d’application de l’immobilier touristique et à la mise à niveau du parc hôtelier.
Il a été convenu au terme de ce débat de constituer une commission conjointe chargée d’étudier toutes ces questions avec le ministère des Finances et les autres départements concernés. Il a été également décidé de mettre en place des mécanismes appropriés permettant de maintenir la concertation d’une manière périodique.

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Une réunion bipartite tuniso-libyenne est prévue pour ce lundi 16 janvier 2017 afin d’étudier la réouverture du passage de Ras Jedir ainsi que la reprise du trafic commercial à travers ce point frontalier, rapporte le quotidien « Assarih » dans son édition de ce lundi.
Le journal qui cite des sources bien informées, a en outre indiqué que la date de la réouverture ainsi que la reprise de l’activité commerciale seraient annoncées après la tenue de cette réunion.
Pour rappel, la fermeture du poste frontalier était à l’origine des tensions qu’a connu la ville de Ben Guerdane où les habitants ont réclamé le libre passage à la frontière, mais aussi le droit au travail et au développement régional.

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Une réunion aura lieu, aujourd’hui, lundi 19 décembre 2016, à Tunis, entre des membres du gouvernement et des représentants de l’administration de la société britannique Petrofac à Tunis.

Cette réunion vient suite à la décision de la société, au début de la semaine dernière, de fermer cette usine et de licencier les ouvriers, et ce suite la persistance des mouvements de protestation et la poursuite du blocage empêchant les camions de rejoindre les bacs.

Le PDG de Petrofac est venue de Londres pour suivre l’évolution de ce dossier, précise Mosaïque Fm, citant une source de Petrofac.

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Ce lundi 17 octobre à Bruxelles, le Conseil européen a eu un débat sur la Tunisie et a adopté des conclusions sur la communication conjointe de la haute représentante et de la Commission européenne intitulée « Renforcer le soutien de l’UE à la Tunisie » du 29 septembre 2016.
Les ministres ont discuté de la manière de renforcer le soutien apporté par l’UE aux efforts déployés par la Tunisie pour relever les défis majeurs auxquels le pays fait face et de promouvoir la stabilité à long terme, la résilience, la bonne gouvernance, le développement socio-économique et la sécurité. Le Conseil reconnait les progrès importants qui ont été faits jusqu’à maintenant, mais aussi les défis auxquels la Tunisie fait face.

Le Conseil réaffirme qu’il est résolument aux côtés du peuple tunisien pour soutenir la transition démocratique entamée en 2011 vers la liberté, la démocratie, la dignité et la justice sociale. Il encourage la Tunisie à poursuivre activement ses réformes en matières de gouvernance, le renforcement institutionnel, ainsi qu’une politique socio-économique à la hauteur des défis du pays et des besoins du peuple tunisien, en particulier les jeunes. Le Conseil soutient en particulier, soutenir un renforcement de l’assistance financière de l’UE, jusqu’à 300 millions d’euros pour 2017, ainsi que le maintien d’un niveau de financement élevé jusqu’en 2020.

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Le bureau exécutif de l’UGTT se réunira aujourd’hui, mardi 4 octobre 2016, afin d’examiner la proposition du chef gouvernement, Youssef Chahed de geler les salaires jusqu’à 2019, rapporte le quotidien « Al Maghreb » dans son édition de ce mardi 4 octobre 2016.
Cette réunion sera une occasion pour examiner le blocage des négociations relatives aux majorations salariales dans le secteur privé au titre de l’exercice 2016/2017 sachant que l’accord est signé depuis janvier 2016.
La présidence du gouvernement a par ailleurs invité le secrétariat général de l’organisation syndicale à reprendre les travaux de la commission  4+4 dans les brefs délais. Cette invitation a été accompagnée d’une série de propositions et d’une vision alternative en ce qui concerne le gel des salaires, indique la même source.

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Une réunion importante de la commission politique de Nidaa Tounes est prévue, rapporte le quotidien Assarih dans son édition de ce vendredi 23 septembre.
D’après la même source, l’invitation sera adressée à l’ensemble des nidaistes pour discuter de la nomination de Youssef Chahed à la tête de ladite commission.
Il est à rappeler que Youssef Chahed, chef du gouvernement, a été désigné président de la commission politique de Nidaa Tounes. Cette décision, qui a été prise au cours de la réunion du parti, organisée dans un hôtel à Gammarth et baptisée « journée parlementaire du parti », à l’initiative du directeur exécutif du parti, Hafedh Caïd Essebsi, continue de susciter des remous…

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Les sociétés tunisiennes de transport de carburants

Une réunion au siège du ministère des Affaires Sociales est programmée pour discuter de la grève des stations services de tout le pays, prévue pour les 23 et 24 septembre courant.

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Belgacem Ayari, a déclaré sur Mosaïque fm qu’il y a des signaux positifs quant à la signature de l’accord portant sur la hausse des salaires des employés de ce secteur.

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Les délégations parlementaires tunisienne et européenne co-présidées par Monsieur Pier Antonio Panzeri, pour le Parlement européen, et par Monsieur Mohamed Fadhel Ben Omrane, pour l’Assemblée des Représentants du peuple  tunisien, à l’issue de la première réunion ordinaire qui s’est tenue aujourd’hui à Tunis au siège de l’Assemblée des représentants du peuple de Tunisie, ont convenu ce qui suit :

Réitèrent leur soutien indéfectible au processus de démocratisation en cours en Tunisie et mettent l’accent sur les réformes sociales et économiques nécessaires pour atteindre ce but;

Déclarent leur appréciation pour les efforts menés par la Tunisie dans la lutte contre le terrorisme et pour contrer le fondamentalisme. Expriment leur vive préoccupation des répercussions directes sur la sécurité en Tunisie causées par l’instabilité en Libye et du nombre important de combattants étrangers d’origine tunisienne qui rejoignent le groupe Daesh et d’autres groupes terroristes; soulignent la nécessité de mettre en application la nouvelle loi contre le terrorisme de 2015 et l’importance de la formation des agents chargés de veiller à la sécurité ; rappellent toutefois que la crédibilité de toute mesure antiterroriste dépend du respect de l’Etat de droit, de la Constitution, des libertés et des droits fondamentaux; convergent, par ailleurs, sur la nécessité de collaborer avec l’Union européenne pour apporter une réponse globale au terrorisme qui ne se limite pas à l’aspect sécuritaire; estiment que le développement socioéconomique, la culture, l’éducation, l’égalité des genres, l’emploi des jeunes et leur participation à la prise de décisions sont des éléments incontournables de cette réponse globale ; souhaitent la mise en œuvre dans les meilleurs délais d’un débat constructif concernant le moratoire sur la peine de mort ;

Se félicitent de la bonne coopération entre la Tunisie et ses voisins, dont témoignent la signature d’un accord commercial préférentiel et la mise en place de commissions locales transfrontalières avec l’Algérie, dans le but de favoriser le développement local, ainsi que les liens établis entre les économies tunisienne et libyenne et la solidarité des Tunisiens à l’égard des Libyens déplacés; saluent à cet égard les avancées du processus de réconciliation en Libye;

Expriment leur appréciation pour les efforts mis en œuvre par la Tunisie pour garantir le respect des normes internationales en matière de libertés civiles et de Droits de l’Homme, notamment en matière d’accès à l’information et la création d’un mécanisme national de prévention de la torture, une première dans la région; souhaitent un renforcement de l’assistance technique et de l’aide au développement au bénéfice d’organisations de la société civile, des entreprises, des partis politiques, des syndicats (ces derniers, dans le cadre des normes existantes) et des institutions culturelles (y compris les universités et  les centres de recherche), qui ont un rôle déterminant à jouer en Tunisie et qui ont démontré l’importance cruciale de leur action au regard de la transition démocratique et du développement en général, de la responsabilisation des pouvoirs publics ainsi que du contrôle du respect des droits fondamentaux, notamment à l’égard de la protection des femmes et des enfants, de l’égalité des sexes et de la protection de toutes les victimes de persécutions et de discriminations ;

Soulignent l’importance de mener à bien les négociations d’un accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA), dans le contexte d’un partenariat politique privilégié, basé sur une association étroite des deux Parlements et une consultation des partenaires sociaux et de la société civile. L’objectif étant un accord prenant en considération l’impact en matière d’emploi, de migration, de développement durable et d’environnement ; rappellent le besoin d’accompagner l’accord d’une aide à la cohésion économique et sociale de la Tunisie tout en préservant ses secteurs sensibles et en garantissant la mise en valeur des produits tunisiens ;

Demandent que le processus de régionalisation et les moyens d’action des régions soient renforcés grâce, entre autre, au développement de l’autonomie locale; soutiennent les partenariats avec les États membres de l’Union visant à encourager la décentralisation (formation ou renforcement des capacités en la matière, par exemple), les projets de coopération menés par les autorités des États membres qui contribuent au développement de la gouvernance régionale et locale en Tunisie, ainsi que les partenariats et les échanges de pratiques exemplaires avec des villes et des communautés locales européennes ;

Saluent la proposition de la Commission d’apporter une aide macro-financière de 500 millions d’euros, son adoption par le Conseil et le Parlement européen ainsi que de l’adoption récente des mesures commerciales autonomes d’urgence en faveur de la Tunisie. Soutiennent la mise en œuvre d’un véritable « Plan Marshall » suffisamment doté ; supportent une réforme en profondeur de l’administration publique afin d’augmenter son efficacité, lutter contre la corruption, les commerces illégaux et l’évasion fiscale, tout en tirant profit des opportunités offertes par les nouvelles technologies ;

Insistent sur la nécessité de continuer à soutenir politiquement et par le biais de programmes ciblés l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) au regard du double enjeu de consolidation de la stabilité dans un contexte régional fragile et de renforcement de la démocratie.

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Nous ne l’avons pas inventé, on n’a pas autant d’imagination, Dieu merci. Cette chose étrange est sortie de la bouche de Faouzi Elloumi, membre du comité politique de Nidaa Tounes, ce lundi 19 septembre 2016, sur Cap fm. En effet il a déclaré, le plus tranquillement du monde, que si le chef du gouvernement, Youssef Chahed, « avait décliné l’invitation, il aurait subi le même sort que Habib Essid, à qui on a retiré la confiance pour avoir refusé de suivre les instructions ». On se demandait bien ce que Chahed, assailli par les dossiers et les urgences, faisait dans une réunion du bloc parlementaire de Nidaa Tounes où on cause élection du président et du nouveau bureau ainsi que la répartition des députés entre les commissions. De la petite cuisine interne, même pas un truc d’envergure nationale comme par exemple les préparatifs d’une campagne électorale, etc. Chahed a fait le déplacement par crainte d’être éjecté de son poste. Voilà, vous savez maintenant que la survie de votre chef de gouvernement tient à une réunion interne de Nidaa Tounes. Si la situation du pays n’était pas aussi mauvaise, à tous les niveaux, on en aurait ri, mais là en l’occurrence ce serait criminel. Alors parlons-en comme il se doit : Sérieusement, même si on a plutôt la sensation – c’est même plus que ça – que la classe politique, le parti sorti majoritaire des législatives en tête, Nidaa Tounes, fait tout sauf traiter sérieusement les affaires du pays.

C’est le même Faouzi Elloumi qui avait soutenu il y a peu qu’au rythme où vont les choses – il parlait de l’état de déconfiture avancée de Nidaa Tounes et de la démobilisation de ses troupes -, son parti se ferait laminer par Ennahdha aux prochaines échéances électorales. Des propos qui d’ailleurs ont dû faire bondir de joie les dirigeants du parti majoritaire à l’ARP. Certes on ne peut pas écarter la possibilité que Elloumi fasse ces sorties au vitriol, qu’il joue contre son propre en fait à cause des bisbilles avec Hafedh Caïd Essebsi, le fils du chef de l’Etat et directeur exécutif de Nidaa Tounes, dont d’ailleurs pas plus tard que ce matin Boujemâa Remili, l’un des fondateurs du parti, a réclamé le départ. C’est un fait, Essebsi fils énerve de plus en plus les dirigeants du parti, qui n’avaient pas flairé le coup quand ils l’ont vu jouer des coudes et écarter avec une rare dextérité, malgré le fait qu’il soit un novice dans le microcosme politique, tous ceux qui se mettaient au travers de sa route. L’ex-secrétaire général du parti, Mohsen Marzouk, a été la tête la plus emblématique des têtes que Essebsi junior a fait tomber.

C’est allé trop loin !

Qu’un leader de la trempe de Faouzi Elloumi en vienne à saborder son propre parti juste pour s’offrir une chance de débarquer Hafedh Caïd Essebsi en dit long sur le chemin de croix de Nidaa Tounes et le désarroi de ses cadres, que d’ailleurs le directeur exécutif avait invités à prendre le large s’ils n’étaient pas satisfaits des décisions que prend le capitaine du bateau, en l’occurrence lui, a rapporté Jeune Afrique. Et justement Faouzi Elloumi faisait partie des dirigeants qui sont restés là, médusés, à encaisser les propos de celui qu’ils ont vu gravir une à une les marches du pouvoir. Ses déclarations de ce matin ont certainement un rapport avec toutes ces couleuvres qu’il a avalés, lui et les autres dignitaires du parti qui doivent s’en vouloir d’avoir laissé Hafedh Caïd Essebsi mener à sa guise le navire, jusqu’à presque le précipiter sur les rochers. C’est ce qui explique que des poids lourds tels que le ministre de l’Education, Néji Jalloul ou le député Abdelaziz Kotti soient tentés de le quitter. Mais on se demande si ce n’est pas déjà trop tard pour se refaire une beauté avant la prochaine échéance électorale, les municipales, pour lesquelles les adversaires, notamment Ennahdha, sont déjà sur les starting-blocks. Des adversaires qui même s’ils ont des cadavres, à n’en pas douter, arrivent à les planquer dans les placards, ce que Nidaa Tounes n’a jamais réussi à faire…

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Fawzi Elloumi, membre du comité politique de Nidaa Tounes, a déclaré, ce lundi 19 septembre 2016 à Cap fm, que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait assisté hier à la réunion du bloc parlementaire de Nidaa Tounes par crainte craignant de perdre son poste. Pour rappel, cette rencontre était consacrée à l’élection du président et du nouveau bureau du bloc ainsi qu’à la répartition des députés entre les commissions.

Elloumi a également ajouté que « si Chahed avait décliné l’invitation, il aurait subi le même sort que Habib Essid, à qui on a retiré la confiance pour avoir refusé de suivre les instructions ».

 

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Une réunion interministérielle restreinte doit se pencher ce samedi sur la crise à la compagnie gazière Petrofac.

Selon des sources informées citées par le quotidien Al-Maghreb, elle groupera le ministre des Affaires sociales, le ministre chargé des relations avec l’ARP et la société civile, le secrétaire d’Etat aux Mines et le PDG de l’RTAP.

Les mêmes sources précisent que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui s’est engagé à résoudre la crise dans le bassin minier, s’emploie à en faire autant pour celle de Petrofac.

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Une réunion aura lieu, aujourd’hui,  lundi 5 septembre 2016, au ministère de l’Éducation afin d’examiner la récente décision prise par la commission administrative du syndicat général de l’enseignement secondaire. C’est ce qu’a déclaré à Africanmanager, Zbaida Faleh chargée de la communication auprès du ministre Neji Jalloul.
La précision de responsable vient à un moment où ladite commission a décrété le gel des cours dans tous les établissements scolaires, à partir du 21 septembre 2016.
Les membres de la commission administrative de l’enseignement secondaire réunis, dimanche, dans le cadre de la rencontre des régions ont dénoncé la décision du ministère de l’Éducation de fermer la porte au recrutement.
Le gel des cours se poursuivra jusqu’à ce que le ministère de l’Éducation révise certaines mesures qu’elle qualifie d’ «abusives» et que le ministère de la jeunesse et des sports honore ses engagements concernant la publication des résultats finaux des promotions professionnelles et le versement des allocations dues aux enseignants de l’éducation physique.
Nous y reviendrons

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La réunion de la commission chargée des concertations sur le gouvernement d’union nationale a démarré, vendredi, au Palais de Carthage.
Composée des représentants des organisations et partis politiques, la commission a pour mission de finaliser le document relatif aux priorités et programmes d’action du prochain gouvernement.
Cette réunion des membres de la commission avait été reportée à la demande de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) qui n’a pu présenter ses propositions que mercredi dernier.
Les participants ont décidé lors de la dernière session des concertations de laisser les réunions de la commission ouvertes jusqu’à l’élaboration du document final sur le programme du gouvernement d’union nationale.
La réunion d’aujourd’hui a été décidée lors de la dernière séance des concertations tenue sous la présidence du président de la République et avec la participation du secrétaire général de l’UGTT et la présidente de l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), le président de l’Union tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) ainsi que des représentants de Nidaa Tounès, Ennahdha, l’Union patriotique libre, Afek Tounès, le parti « Projet de la Tunisie », le mouvement Al Chaab, l’Initiative destourienne, Al-Joumhouri et Al-Massar.

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Sofiene Toubel, dirigeant au sein de Nidaa Tounes, a déclaré que la réunion du comité politique du parti se poursuit quotidiennement pour discuter de l’initiative lancée par le président de la République concernant la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Il a par ailleurs ajouté lors de son passage ce mardi 21 juin 2016 sur Mosaïque Fm que les décisions concernant ce document seront annoncées dans la soirée de ce mardi 21 juin, lors de la réunion du comité.

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Les deux assemblées plénières, prévues mardi 21 et mercredi 22 juin portant sur un dialogue avec les ministres de l’intérieur et de la justice et l’examen de certains projets de loi, ont fait l’objet d’une réunion lundi du bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple sous la présidence de Mohamed Ennaceur.
La réunion a porté également sur le rapport de la commission de santé et des affaires sociales sur le projet de loi numéro 31/2016 ayant trait à l’approbation de l’accord d’emprunt conclu le 30 mars 2016 entre le ministère des finances et la banque autrichienne Raiffeisen Bank International pour financer le projet d’implantation du centre de lutte contre le cancer à Jendouba.
Le bureau de l’APF a décidé d’inclure ce projet de loi à l’ordre du jour de l’assemblée plénière de mercredi et a examiné nombre de projets de loi avant de les soumettre aux commissions concernées.
Il a a été convenu à ce propos de soumettre le projet de loi sur la création de la société nationale de forage d’eau à la commission d’agriculture, de la sécurité alimentaire, du commerce et des services. Par ailleurs le projet de loi sur l’autorisation de l’Etat tunisien de souscrire à l’augmentation sélective du capital de la banque internationale pour la reconstruction et le développement sera soumis à la commission des finances, de la planification et de développement.
Le bureau a décidé, d’autre part, de soumettre le projet de loi sur la délimitation des prérogatives et l’organisation de la cour des comptes à la commission de législation générale.
Au cours de cette réunion, le bureau a fixé l’ordre du jour de la conférence des présidents des groupes parlementaires, prévue le 23 juin, et a examiné une interpellation écrite d’un député adressé au ministre des affaires locales.
Enfin, au sujet de l’amendement du règlement intérieur de l’APR, le bureau a décidé d’inciter les groupes parlementaires à présenter leurs propositions dans les meilleurs délais.

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Mohsen Hassan

Le ministre du Commerce, Mohsen Hassan, a fait savoir sur Shems Fm ce matin du mercredi 08 juin qu’il y aura une réunion au siège de son département aujourd’hui pour examiner les prix de vente de la viande de poulet, jugés trop élevés.
Il a ajouté que des dispositions seront prises pour encadrer ces prix et les réduire.

Il a déclaré que la montée des prix ne concerne pas uniquement la viande de poulet, les prix des tomates et des poivrons sont également pointés du doigt par les consommateurs. Toutefois le ministre a déclaré que 14 denrées de première nécessité, sur 20, sont actuellement écoulés à des tarifs réduits, par rapport à la même période de l’an dernier.

Enfin Mohsen Hassan a affirmé que les indicateurs en sa possession tendent à montrer que les prix vont chuter, comme il l’avait prédit pour le taux d’inflation, qui s’est établi à 3,5% à la fin du mois de mai dernier, une nette amélioration par rapport à la même période de 2015 au cours de laquelle le taux d’inflation était de 5,4%.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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