Tags Posts tagged with "reunion"

reunion

par -
0

Une réunion bipartite tuniso-libyenne est prévue pour ce lundi 16 janvier 2017 afin d’étudier la réouverture du passage de Ras Jedir ainsi que la reprise du trafic commercial à travers ce point frontalier, rapporte le quotidien « Assarih » dans son édition de ce lundi.
Le journal qui cite des sources bien informées, a en outre indiqué que la date de la réouverture ainsi que la reprise de l’activité commerciale seraient annoncées après la tenue de cette réunion.
Pour rappel, la fermeture du poste frontalier était à l’origine des tensions qu’a connu la ville de Ben Guerdane où les habitants ont réclamé le libre passage à la frontière, mais aussi le droit au travail et au développement régional.

par -
0

Une réunion aura lieu, aujourd’hui, lundi 19 décembre 2016, à Tunis, entre des membres du gouvernement et des représentants de l’administration de la société britannique Petrofac à Tunis.

Cette réunion vient suite à la décision de la société, au début de la semaine dernière, de fermer cette usine et de licencier les ouvriers, et ce suite la persistance des mouvements de protestation et la poursuite du blocage empêchant les camions de rejoindre les bacs.

Le PDG de Petrofac est venue de Londres pour suivre l’évolution de ce dossier, précise Mosaïque Fm, citant une source de Petrofac.

par -
0

Ce lundi 17 octobre à Bruxelles, le Conseil européen a eu un débat sur la Tunisie et a adopté des conclusions sur la communication conjointe de la haute représentante et de la Commission européenne intitulée « Renforcer le soutien de l’UE à la Tunisie » du 29 septembre 2016.
Les ministres ont discuté de la manière de renforcer le soutien apporté par l’UE aux efforts déployés par la Tunisie pour relever les défis majeurs auxquels le pays fait face et de promouvoir la stabilité à long terme, la résilience, la bonne gouvernance, le développement socio-économique et la sécurité. Le Conseil reconnait les progrès importants qui ont été faits jusqu’à maintenant, mais aussi les défis auxquels la Tunisie fait face.

Le Conseil réaffirme qu’il est résolument aux côtés du peuple tunisien pour soutenir la transition démocratique entamée en 2011 vers la liberté, la démocratie, la dignité et la justice sociale. Il encourage la Tunisie à poursuivre activement ses réformes en matières de gouvernance, le renforcement institutionnel, ainsi qu’une politique socio-économique à la hauteur des défis du pays et des besoins du peuple tunisien, en particulier les jeunes. Le Conseil soutient en particulier, soutenir un renforcement de l’assistance financière de l’UE, jusqu’à 300 millions d’euros pour 2017, ainsi que le maintien d’un niveau de financement élevé jusqu’en 2020.

par -
0
Le bureau exécutif de l’UGTT se réunira aujourd’hui, mardi 4 octobre 2016, afin d’examiner la proposition du chef gouvernement, Youssef Chahed de geler les salaires jusqu’à 2019, rapporte le quotidien « Al Maghreb » dans son édition de ce mardi 4 octobre 2016.
Cette réunion sera une occasion pour examiner le blocage des négociations relatives aux majorations salariales dans le secteur privé au titre de l’exercice 2016/2017 sachant que l’accord est signé depuis janvier 2016.
La présidence du gouvernement a par ailleurs invité le secrétariat général de l’organisation syndicale à reprendre les travaux de la commission  4+4 dans les brefs délais. Cette invitation a été accompagnée d’une série de propositions et d’une vision alternative en ce qui concerne le gel des salaires, indique la même source.

par -
0

Une réunion importante de la commission politique de Nidaa Tounes est prévue, rapporte le quotidien Assarih dans son édition de ce vendredi 23 septembre.
D’après la même source, l’invitation sera adressée à l’ensemble des nidaistes pour discuter de la nomination de Youssef Chahed à la tête de ladite commission.
Il est à rappeler que Youssef Chahed, chef du gouvernement, a été désigné président de la commission politique de Nidaa Tounes. Cette décision, qui a été prise au cours de la réunion du parti, organisée dans un hôtel à Gammarth et baptisée « journée parlementaire du parti », à l’initiative du directeur exécutif du parti, Hafedh Caïd Essebsi, continue de susciter des remous…

par -
0
Les sociétés tunisiennes de transport de carburants

Une réunion au siège du ministère des Affaires Sociales est programmée pour discuter de la grève des stations services de tout le pays, prévue pour les 23 et 24 septembre courant.

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Belgacem Ayari, a déclaré sur Mosaïque fm qu’il y a des signaux positifs quant à la signature de l’accord portant sur la hausse des salaires des employés de ce secteur.

par -
0

Les délégations parlementaires tunisienne et européenne co-présidées par Monsieur Pier Antonio Panzeri, pour le Parlement européen, et par Monsieur Mohamed Fadhel Ben Omrane, pour l’Assemblée des Représentants du peuple  tunisien, à l’issue de la première réunion ordinaire qui s’est tenue aujourd’hui à Tunis au siège de l’Assemblée des représentants du peuple de Tunisie, ont convenu ce qui suit :

Réitèrent leur soutien indéfectible au processus de démocratisation en cours en Tunisie et mettent l’accent sur les réformes sociales et économiques nécessaires pour atteindre ce but;

Déclarent leur appréciation pour les efforts menés par la Tunisie dans la lutte contre le terrorisme et pour contrer le fondamentalisme. Expriment leur vive préoccupation des répercussions directes sur la sécurité en Tunisie causées par l’instabilité en Libye et du nombre important de combattants étrangers d’origine tunisienne qui rejoignent le groupe Daesh et d’autres groupes terroristes; soulignent la nécessité de mettre en application la nouvelle loi contre le terrorisme de 2015 et l’importance de la formation des agents chargés de veiller à la sécurité ; rappellent toutefois que la crédibilité de toute mesure antiterroriste dépend du respect de l’Etat de droit, de la Constitution, des libertés et des droits fondamentaux; convergent, par ailleurs, sur la nécessité de collaborer avec l’Union européenne pour apporter une réponse globale au terrorisme qui ne se limite pas à l’aspect sécuritaire; estiment que le développement socioéconomique, la culture, l’éducation, l’égalité des genres, l’emploi des jeunes et leur participation à la prise de décisions sont des éléments incontournables de cette réponse globale ; souhaitent la mise en œuvre dans les meilleurs délais d’un débat constructif concernant le moratoire sur la peine de mort ;

Se félicitent de la bonne coopération entre la Tunisie et ses voisins, dont témoignent la signature d’un accord commercial préférentiel et la mise en place de commissions locales transfrontalières avec l’Algérie, dans le but de favoriser le développement local, ainsi que les liens établis entre les économies tunisienne et libyenne et la solidarité des Tunisiens à l’égard des Libyens déplacés; saluent à cet égard les avancées du processus de réconciliation en Libye;

Expriment leur appréciation pour les efforts mis en œuvre par la Tunisie pour garantir le respect des normes internationales en matière de libertés civiles et de Droits de l’Homme, notamment en matière d’accès à l’information et la création d’un mécanisme national de prévention de la torture, une première dans la région; souhaitent un renforcement de l’assistance technique et de l’aide au développement au bénéfice d’organisations de la société civile, des entreprises, des partis politiques, des syndicats (ces derniers, dans le cadre des normes existantes) et des institutions culturelles (y compris les universités et  les centres de recherche), qui ont un rôle déterminant à jouer en Tunisie et qui ont démontré l’importance cruciale de leur action au regard de la transition démocratique et du développement en général, de la responsabilisation des pouvoirs publics ainsi que du contrôle du respect des droits fondamentaux, notamment à l’égard de la protection des femmes et des enfants, de l’égalité des sexes et de la protection de toutes les victimes de persécutions et de discriminations ;

Soulignent l’importance de mener à bien les négociations d’un accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA), dans le contexte d’un partenariat politique privilégié, basé sur une association étroite des deux Parlements et une consultation des partenaires sociaux et de la société civile. L’objectif étant un accord prenant en considération l’impact en matière d’emploi, de migration, de développement durable et d’environnement ; rappellent le besoin d’accompagner l’accord d’une aide à la cohésion économique et sociale de la Tunisie tout en préservant ses secteurs sensibles et en garantissant la mise en valeur des produits tunisiens ;

Demandent que le processus de régionalisation et les moyens d’action des régions soient renforcés grâce, entre autre, au développement de l’autonomie locale; soutiennent les partenariats avec les États membres de l’Union visant à encourager la décentralisation (formation ou renforcement des capacités en la matière, par exemple), les projets de coopération menés par les autorités des États membres qui contribuent au développement de la gouvernance régionale et locale en Tunisie, ainsi que les partenariats et les échanges de pratiques exemplaires avec des villes et des communautés locales européennes ;

Saluent la proposition de la Commission d’apporter une aide macro-financière de 500 millions d’euros, son adoption par le Conseil et le Parlement européen ainsi que de l’adoption récente des mesures commerciales autonomes d’urgence en faveur de la Tunisie. Soutiennent la mise en œuvre d’un véritable « Plan Marshall » suffisamment doté ; supportent une réforme en profondeur de l’administration publique afin d’augmenter son efficacité, lutter contre la corruption, les commerces illégaux et l’évasion fiscale, tout en tirant profit des opportunités offertes par les nouvelles technologies ;

Insistent sur la nécessité de continuer à soutenir politiquement et par le biais de programmes ciblés l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) au regard du double enjeu de consolidation de la stabilité dans un contexte régional fragile et de renforcement de la démocratie.

par -
0

Nous ne l’avons pas inventé, on n’a pas autant d’imagination, Dieu merci. Cette chose étrange est sortie de la bouche de Faouzi Elloumi, membre du comité politique de Nidaa Tounes, ce lundi 19 septembre 2016, sur Cap fm. En effet il a déclaré, le plus tranquillement du monde, que si le chef du gouvernement, Youssef Chahed, « avait décliné l’invitation, il aurait subi le même sort que Habib Essid, à qui on a retiré la confiance pour avoir refusé de suivre les instructions ». On se demandait bien ce que Chahed, assailli par les dossiers et les urgences, faisait dans une réunion du bloc parlementaire de Nidaa Tounes où on cause élection du président et du nouveau bureau ainsi que la répartition des députés entre les commissions. De la petite cuisine interne, même pas un truc d’envergure nationale comme par exemple les préparatifs d’une campagne électorale, etc. Chahed a fait le déplacement par crainte d’être éjecté de son poste. Voilà, vous savez maintenant que la survie de votre chef de gouvernement tient à une réunion interne de Nidaa Tounes. Si la situation du pays n’était pas aussi mauvaise, à tous les niveaux, on en aurait ri, mais là en l’occurrence ce serait criminel. Alors parlons-en comme il se doit : Sérieusement, même si on a plutôt la sensation – c’est même plus que ça – que la classe politique, le parti sorti majoritaire des législatives en tête, Nidaa Tounes, fait tout sauf traiter sérieusement les affaires du pays.

C’est le même Faouzi Elloumi qui avait soutenu il y a peu qu’au rythme où vont les choses – il parlait de l’état de déconfiture avancée de Nidaa Tounes et de la démobilisation de ses troupes -, son parti se ferait laminer par Ennahdha aux prochaines échéances électorales. Des propos qui d’ailleurs ont dû faire bondir de joie les dirigeants du parti majoritaire à l’ARP. Certes on ne peut pas écarter la possibilité que Elloumi fasse ces sorties au vitriol, qu’il joue contre son propre en fait à cause des bisbilles avec Hafedh Caïd Essebsi, le fils du chef de l’Etat et directeur exécutif de Nidaa Tounes, dont d’ailleurs pas plus tard que ce matin Boujemâa Remili, l’un des fondateurs du parti, a réclamé le départ. C’est un fait, Essebsi fils énerve de plus en plus les dirigeants du parti, qui n’avaient pas flairé le coup quand ils l’ont vu jouer des coudes et écarter avec une rare dextérité, malgré le fait qu’il soit un novice dans le microcosme politique, tous ceux qui se mettaient au travers de sa route. L’ex-secrétaire général du parti, Mohsen Marzouk, a été la tête la plus emblématique des têtes que Essebsi junior a fait tomber.

C’est allé trop loin !

Qu’un leader de la trempe de Faouzi Elloumi en vienne à saborder son propre parti juste pour s’offrir une chance de débarquer Hafedh Caïd Essebsi en dit long sur le chemin de croix de Nidaa Tounes et le désarroi de ses cadres, que d’ailleurs le directeur exécutif avait invités à prendre le large s’ils n’étaient pas satisfaits des décisions que prend le capitaine du bateau, en l’occurrence lui, a rapporté Jeune Afrique. Et justement Faouzi Elloumi faisait partie des dirigeants qui sont restés là, médusés, à encaisser les propos de celui qu’ils ont vu gravir une à une les marches du pouvoir. Ses déclarations de ce matin ont certainement un rapport avec toutes ces couleuvres qu’il a avalés, lui et les autres dignitaires du parti qui doivent s’en vouloir d’avoir laissé Hafedh Caïd Essebsi mener à sa guise le navire, jusqu’à presque le précipiter sur les rochers. C’est ce qui explique que des poids lourds tels que le ministre de l’Education, Néji Jalloul ou le député Abdelaziz Kotti soient tentés de le quitter. Mais on se demande si ce n’est pas déjà trop tard pour se refaire une beauté avant la prochaine échéance électorale, les municipales, pour lesquelles les adversaires, notamment Ennahdha, sont déjà sur les starting-blocks. Des adversaires qui même s’ils ont des cadavres, à n’en pas douter, arrivent à les planquer dans les placards, ce que Nidaa Tounes n’a jamais réussi à faire…

par -
0

Fawzi Elloumi, membre du comité politique de Nidaa Tounes, a déclaré, ce lundi 19 septembre 2016 à Cap fm, que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait assisté hier à la réunion du bloc parlementaire de Nidaa Tounes par crainte craignant de perdre son poste. Pour rappel, cette rencontre était consacrée à l’élection du président et du nouveau bureau du bloc ainsi qu’à la répartition des députés entre les commissions.

Elloumi a également ajouté que « si Chahed avait décliné l’invitation, il aurait subi le même sort que Habib Essid, à qui on a retiré la confiance pour avoir refusé de suivre les instructions ».

 

par -
0

Une réunion interministérielle restreinte doit se pencher ce samedi sur la crise à la compagnie gazière Petrofac.

Selon des sources informées citées par le quotidien Al-Maghreb, elle groupera le ministre des Affaires sociales, le ministre chargé des relations avec l’ARP et la société civile, le secrétaire d’Etat aux Mines et le PDG de l’RTAP.

Les mêmes sources précisent que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui s’est engagé à résoudre la crise dans le bassin minier, s’emploie à en faire autant pour celle de Petrofac.

par -
0
Une réunion aura lieu, aujourd’hui,  lundi 5 septembre 2016, au ministère de l’Éducation afin d’examiner la récente décision prise par la commission administrative du syndicat général de l’enseignement secondaire. C’est ce qu’a déclaré à Africanmanager, Zbaida Faleh chargée de la communication auprès du ministre Neji Jalloul.
La précision de responsable vient à un moment où ladite commission a décrété le gel des cours dans tous les établissements scolaires, à partir du 21 septembre 2016.
Les membres de la commission administrative de l’enseignement secondaire réunis, dimanche, dans le cadre de la rencontre des régions ont dénoncé la décision du ministère de l’Éducation de fermer la porte au recrutement.
Le gel des cours se poursuivra jusqu’à ce que le ministère de l’Éducation révise certaines mesures qu’elle qualifie d’ «abusives» et que le ministère de la jeunesse et des sports honore ses engagements concernant la publication des résultats finaux des promotions professionnelles et le versement des allocations dues aux enseignants de l’éducation physique.
Nous y reviendrons

par -
0

La réunion de la commission chargée des concertations sur le gouvernement d’union nationale a démarré, vendredi, au Palais de Carthage.
Composée des représentants des organisations et partis politiques, la commission a pour mission de finaliser le document relatif aux priorités et programmes d’action du prochain gouvernement.
Cette réunion des membres de la commission avait été reportée à la demande de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) qui n’a pu présenter ses propositions que mercredi dernier.
Les participants ont décidé lors de la dernière session des concertations de laisser les réunions de la commission ouvertes jusqu’à l’élaboration du document final sur le programme du gouvernement d’union nationale.
La réunion d’aujourd’hui a été décidée lors de la dernière séance des concertations tenue sous la présidence du président de la République et avec la participation du secrétaire général de l’UGTT et la présidente de l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), le président de l’Union tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) ainsi que des représentants de Nidaa Tounès, Ennahdha, l’Union patriotique libre, Afek Tounès, le parti « Projet de la Tunisie », le mouvement Al Chaab, l’Initiative destourienne, Al-Joumhouri et Al-Massar.

par -
0

Sofiene Toubel, dirigeant au sein de Nidaa Tounes, a déclaré que la réunion du comité politique du parti se poursuit quotidiennement pour discuter de l’initiative lancée par le président de la République concernant la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Il a par ailleurs ajouté lors de son passage ce mardi 21 juin 2016 sur Mosaïque Fm que les décisions concernant ce document seront annoncées dans la soirée de ce mardi 21 juin, lors de la réunion du comité.

par -
0

Les deux assemblées plénières, prévues mardi 21 et mercredi 22 juin portant sur un dialogue avec les ministres de l’intérieur et de la justice et l’examen de certains projets de loi, ont fait l’objet d’une réunion lundi du bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple sous la présidence de Mohamed Ennaceur.
La réunion a porté également sur le rapport de la commission de santé et des affaires sociales sur le projet de loi numéro 31/2016 ayant trait à l’approbation de l’accord d’emprunt conclu le 30 mars 2016 entre le ministère des finances et la banque autrichienne Raiffeisen Bank International pour financer le projet d’implantation du centre de lutte contre le cancer à Jendouba.
Le bureau de l’APF a décidé d’inclure ce projet de loi à l’ordre du jour de l’assemblée plénière de mercredi et a examiné nombre de projets de loi avant de les soumettre aux commissions concernées.
Il a a été convenu à ce propos de soumettre le projet de loi sur la création de la société nationale de forage d’eau à la commission d’agriculture, de la sécurité alimentaire, du commerce et des services. Par ailleurs le projet de loi sur l’autorisation de l’Etat tunisien de souscrire à l’augmentation sélective du capital de la banque internationale pour la reconstruction et le développement sera soumis à la commission des finances, de la planification et de développement.
Le bureau a décidé, d’autre part, de soumettre le projet de loi sur la délimitation des prérogatives et l’organisation de la cour des comptes à la commission de législation générale.
Au cours de cette réunion, le bureau a fixé l’ordre du jour de la conférence des présidents des groupes parlementaires, prévue le 23 juin, et a examiné une interpellation écrite d’un député adressé au ministre des affaires locales.
Enfin, au sujet de l’amendement du règlement intérieur de l’APR, le bureau a décidé d’inciter les groupes parlementaires à présenter leurs propositions dans les meilleurs délais.

par -
0
Mohsen Hassan

Le ministre du Commerce, Mohsen Hassan, a fait savoir sur Shems Fm ce matin du mercredi 08 juin qu’il y aura une réunion au siège de son département aujourd’hui pour examiner les prix de vente de la viande de poulet, jugés trop élevés.
Il a ajouté que des dispositions seront prises pour encadrer ces prix et les réduire.

Il a déclaré que la montée des prix ne concerne pas uniquement la viande de poulet, les prix des tomates et des poivrons sont également pointés du doigt par les consommateurs. Toutefois le ministre a déclaré que 14 denrées de première nécessité, sur 20, sont actuellement écoulés à des tarifs réduits, par rapport à la même période de l’an dernier.

Enfin Mohsen Hassan a affirmé que les indicateurs en sa possession tendent à montrer que les prix vont chuter, comme il l’avait prédit pour le taux d’inflation, qui s’est établi à 3,5% à la fin du mois de mai dernier, une nette amélioration par rapport à la même période de 2015 au cours de laquelle le taux d’inflation était de 5,4%.

par -
0

Le ministre du Commerce, Mohsen Hassan, a fait savoir sur Shems Fm ce matin du mercredi 08 juin qu’il y aura une réunion au siège de son département aujourd’hui pour examiner les prix de vente de la viande de poulet, jugés trop élevés.
Il a ajouté que des dispositions seront prises pour encadrer ces prix et les réduire.

Il a déclaré que la montée des prix ne concerne pas uniquement la viande de poulet, les prix des tomates et des poivrons sont également pointés du doigt par les consommateurs. Toutefois le ministre a déclaré que 14 denrées de première nécessité, sur 20, sont actuellement écoulés à des tarifs réduits, par rapport à la même période de l’an dernier.

Enfin Mohsen Hassan a affirmé que les indicateurs en sa possession tendent à montrer que les prix vont chuter, comme il l’avait prédit pour le taux d’inflation, qui s’est établi à 3,5% à la fin du mois de mai dernier, une nette amélioration par rapport à la même période de 2015 au cours de laquelle le taux d’inflation était de 5,4%.

par -
0

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce mercredi 25 mai 2016 au palais de Carthage, le chef du gouvernement, Habib Essid, indique un communiqué de la présidence de la République.

La rencontre a porté sur les discussions bilatérales effectuées par Habib Essid dans le cadre de sa participation au premier sommet mondial humanitaire qui a eu lieu en Turquie. Il a été également question de la situation générale du pays.

La réunion a également porté sur le nouveau projet de répartition territoriale et la création de nouvelles municipalités pour favoriser le développement local.

par -
0

Preuve que la page de la crise post-électorale de 2011 (3000 morts) est définitivement tournée en Côte d’Ivoire et que le pays aiguise les appétits des investisseurs grâce à son très gros potentiel, les bailleurs de fonds ont accordé à Abidjan 15,4 milliards de dollars pour financer son Programme national de développement (PND, lancé en 2012. C’est quasiment le double de ce que les autorités ont souhaité. La réunion a débuté à Paris hier mardi 17 mai et s’achève aujourd’hui.

La Côte d’Ivoire est passée par la case Paris il y a quatre ans pour trouver de quoi financer la première phase de son PND, mais cette fois le deuxième volet du plan a littéralement emballé les bailleurs de fonds, sans doute grâce aux résultats déjà obtenus avec le premier volet. Cette deuxième phase, de 2016 à 2020, qui a été élaborée avec l’appui de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), nécessite à peu près 30 000 milliards de F CFA, soit environ 46 milliards d’euros. 62 % de ce pactole devrait être décaissé par le secteur privé et 38 % par le secteur public.

La journée d’hier a été dédiée aux discussions avec les bailleurs, ce mercredi place aux pourparlers avec le secteur privé.

Le menu de la seconde phase du programme économique, impulsé par le président ivoirien, Alassane Ouattara et devant servir de rampe de lancement pour l’émergence du pays vers 2020, est garni, lourd : La consolidation des institutions et de la gouvernance, le développement du capital humain, l’industrialisation, la mise à niveau des infrastructures ainsi que l’intégration régionale et la partenariat international.

Le Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan, a fait hier le portrait d’une nation qui va bien. « Le pays a retrouvé la paix et la sécurité comme l’a prouvé le bon déroulement de l’élection présidentielle en octobre 2015. Et lors de l’attaque terroriste de Bassam, les autorités ont prouvé leur capacité de réaction. Depuis 2012, nous avons connu un taux de croissance du PIB de 9 % en moyenne. Le taux d’endettement du pays est maîtrisé (41,3 % du PIB) et l’inflation maintenue à 2,2 %. Les réformes de l’environnement des affaires engagées nous placent dans le top 10 des pays les plus réformateurs selon le rapport Doing Business de la Banque mondiale », déclaré Duncan.

Une liste impressionnante de bailleurs !

Les autorités ivoiriennes disent qu’elles sont déjà assurées d’encaisser 2,7 milliards de dollars sur les 15,4 promis. Reste à s’activer pour avoir le reste. Dans le détail, on sait que le groupe de la Banque mondiale va mettre sur la table 5 milliards de dollars, la Banque africaine de développement (BAD) s’est engagée à débourser 2 milliards et la Banque islamique de développement 1,8 milliard de dollars.

On sait aussi que les Nations unies, l’Union européenne, la Banque européenne d’investissement, la Banque ouest-africaine de développement, la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), la France, le Japon, les États-Unis, la Corée du Sud et l’Allemagne vont mettre la main à la poche.

La Côte d’Ivoire devra tenir le cap

Passés l’euphorie et les brillants exposés sur la remise à flot de la Côte d’Ivoire, les partenaires ont rappelé aux autorités ivoiriennes les immenses chantiers qui les attendent. Janvier Litse, vice-président intérimaire de la BAD, a mis le doigt sur le défi colossal de la création d’emplois pour les jeunes. « Les remettre sur les rails est une urgence », a-t-il martelé. A peu près 70 % de la population ivoirienne – 23 millions – ont moins de 35 ans. La transition démographique attend toujours, alors que ça presse vu que la population croit de façon galopante, a-t-il ajouté.

Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale, a alerté également : « L’expérience des pays asiatiques montre qu’il faut une croissance longue et soutenue pour devenir une économie émergente et résister aux chocs comme la volatilité des matières premières ».

En dépit des succès engrangés par le président Ouattara, des indicateurs clés du pays ne sont pas encore au vert, notamment avec 46 % des citoyens qui vivent sous le seuil de pauvreté. « C’est 20 points de plus que dans les années 1980 », a souligné Pierre Laporte, représentant de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire.

par -
0

Les autorités ivoiriennes sonnent la mobilisation pour les bailleurs de fonds. But de la manoeuvre :  Trouver 4 425 milliards F CFA (6,7 milliards d’euros) pour supporter les coûts du Programme national de développement (PND) 2016-2020. A souligner que le PND sera financé à hauteur de 30 000 milliards de F CFA.

Le gouvernement ivoirien va organiser cette rencontre à Paris en mai 2016, avec le soutien de la Banque mondiale.
Les investisseurs institutionnels et privés vont également faire le déplacement car la Côte d’Ivoire, avec ses prévisions de croissance qui frôlent les 10% en 2017, intéresse tout le monde.

On annonce aussi la venue du président ivoirien, Alassane Ouattara et du Premier ministre, Daniel Kablan, dans la capitale française.

Le PND est un ambitieux plan quinquennal qui va révolutionner les infrastructures du pays et tous les secteurs à fort potentiel de croissance, et il y en a beaucoup. Ouattara a promis de faire de ce programme la rampe de lancement vers « l’émergence ».

Les bailleurs de fonds ne sont pas la seule cible des autorités ivoiriennes pour financer le PND, le secteur privé sera également sollicité à hauteur de 18 000 milliards de F CFA. A cet effet il y aura une rencontre à Paris avec le Medef, la plus importante organisation patronale française, tout de suite après la réunion avec les bailleurs.

« L’État investira 11 300 milliards de F CFA dans le PND. Nos ressources nationales nous permettent de mobiliser plus de 6 000 milliards F CFA, grâce notamment aux recettes fiscales », a confié Bruno Koné, ministre de l’Économie numérique et de la Poste, porte-parole du gouvernement.

Pour rappel, le premier PND (2012-2015) avait été financé avec quasiment le même mécanisme, avec l’appui de plusieurs institutions de l’Organisation des nations unies en plus. La réunion du groupe consultatif des bailleurs de fonds avait été organisée le 04 décembre 2012. Mais les retombées de cette initiative avaient été en-dessous des attentes – les autorités ivoiriennes voulaient 11 076 milliards de F CFA -, malgré les engagements fermes des bailleurs. Alors de nombreux grands projets ont dû être ajournés, pour être reprogrammés dans le PND 2016-2020. On verra si l’exécutif ivoirien aura plus de chances cette fois…

Baudelaire Mieu

par -
0

La réunion des grands producteurs de pétrole hier dimanche 17 avril à Doha pour trouver un accord sur le gel de la production de manière à faire remonter les prix a fait un flop. Résultat des courses : Les cours du pétrole ont continué leur chute vertigineuse ce lundi dans les places boursières.

Le baril de Brent de la mer du Nord livrable en juin 2016 affichait 42,17 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres vers 10H35 GMT (12H35 à Paris), un recul de 93 cents en comparaison avec le niveau de vendredi dernier à la clôture.

C’est pire dans les transactions électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), avec un baril de « light sweet crude » (WTI) livrable en mai 2016 qui lâche 1,13 dollar, pour s’établir à 39,23 dollars.

« Un sentiment de déception indéniable a submergé les marchés mondiaux lundi suite à l’échec de la réunion de dimanche à Doha qui a anéanti le peu de crédibilité qui restait à l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) », a expliqué Lukman Otunuga, analyste chez FXTM.
Il faut dire que les investisseurs avaient parié sur la réussite de la rencontre de Doha, à laquelle ont assisté 18 membres et non membres de l’Opep. Douche froide à l’arrivée. Et des cours dont la plongée semble inexorable.

Un très mauvais signal en directeur du secteur

Le constat d’échec a été fait au bout de six heures de négociations harassantes. Pour unique déclaration, on a eu celle du ministre qatari de l’Énergie, Mohammed ben Saleh al-Sada, qui s’est borné à dire que les pays producteurs demandent « plus de temps » pour solder les litiges. Un très mauvais signal en direction des opérateurs du secteur. Pire, aucune autre date de réunion n’a été déterminée, accentuant cette impression de flottement dans un marché qui a perdu la boussole.

Ce qui a filtré de ces pourparlers c’est que ce sont les désaccords entre l’Iran, qui a fait faux bond juste avant la réunion et l’Arabie saoudite – qui dépassent de loin ce cadre là – ont torpillé toute possibilité de conclure un accord sérieux. « Malgré l’absence de l’Iran, les attentes d’un accord sur le gel de la production étaient élevées, mais le conflit manifeste entre l’Arabie saoudite et l’Iran a saboté tous les efforts ce qui a entraîné une dégringolade » des prix du pétrole, a ajouté M. Otunuga.
« Si en regardant les choses de façon réaliste un gel de la production n’aurait eu qu’un effet minime sur une offre surabondante, un geste symbolique de l’Opep pour gérer cette surabondance d’or noir aurait regonflé l’optimisme » des investisseurs pour les prochains mois, a-t-il ajouté.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE