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Le calme est revenu, ce vendredi 13 janvier, à la délégation de Meknassi, relevant de Sidi Bouzid, qui a été le théâtre de heurts entre des protestataires et la police, rapporte Mosaïque fm.
Selon la même source, le recours au gaz a été l’origine des tensions suite à l’enregistrement de cas de suffocation parmi les enfants. Cela a poussé les manifestants à mettre le feu à des pneus et à bloquer la route nationale 14, reliant Sfax à Gafsa au niveau de la ville de Meknassi…

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Les ouvriers de chantiers observeront ce mardi 3 janvier 2017 une grève générale, ont décrété les représentants syndicaux des coordinations des ouvriers de chantiers.
Selon Mosaïque fm, cette grève vient en signe de protestation contre l’indifférence du gouvernement par rapport aux demandes professionnelles des ouvriers.
Pour rappel, les ouvriers des chantiers restent attachés à leurs revendications dont notamment la régularisation de leur situation, tout en appelant le gouvernement à respecter ses engagements relatifs à la lutte contre le travail précaire.

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Le Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS) a mis en garde le gouvernement contre « une explosion sociale » dans un très proche avenir, si les revendications sont ignorées.
« On ne peut pas demander à ceux qui ont faim et qui sont déçus d’être rationnels », a déclaré Abderrahmen Hdhili, au nom du Forum. Il a indiqué que de « nombreux indices sont en train de se faire jour».
Hdhili a dans ce cadre pointé du doigt l’incapacité du gouvernement à gérer cette question et à trouver un remède à la grogne sociale qui est en train de gagner d’autres régions du pays.

Le gouvernement pourrait ne pas résister !

« L’explosion serait certainement massive, surtout que les sit-inneurs continuent de souffrir non seulement à Gafsa ou à Kasserine, mais dans plusieurs régions y compris les zones côtières », a alerté le président du FTDS dans une interview accordée ce jeudi 6 octobre 2016 à Africanmanager. Pour lui, la Tunisie peut connaitre un scénario pire que celui de 1984.

Le gouvernement de Youssef Chahed est en train de refaire les mêmes erreurs que ses prédécesseurs, tout en envoyant des messages négatifs. « Le GUN a certes réussi à résoudre certains problèmes, mais en contrepartie il a rejeté les revendications de plusieurs protestataires en refusant même d’entamer un dialogue sérieux ou encore de s’intéresser à leurs problèmes», a-t-il expliqué, citant l’exemple d’une trentaine de chômeurs originaires du gouvernorat de Kasserine qui sont toujours en sit-in devant le siège du ministère de l’Emploi depuis environ neuf mois ou encore les mouvements dans le Bassin minier qui semblent avoir pris un caractère cyclique.

Davantage de mobilisation dans la rue vient à un moment où l’économie tunisienne traverse une passe difficile depuis la révolution du 14 janvier avec notamment le recul du taux de croissance, l’aggravation du déficit budgétaire ainsi qu’un surendettement…
Une crise qui a obligé le Fonds monétaire international (FMI) à revoir ses prévisions concernant la croissance pour l’année en cours, l’établissant à 1,5% alors qu’elle était estimée à 2% en avril dernier.
Pour plusieurs experts en économie, une telle révision prouve la persistance de la récession économique dans ce pays. Chiffre à l’appui, le déficit budgétaire serait de 7.1% au lieu des 3..9% prévus dans la loi de finance de 2016, soit 2900 millions de dinars de déficit en plus. Pis, les résultats affichés au cours des six premiers mois de 2016 laissent apparaitre un manque à gagner par rapport aux résultats de la même période de 2015 au niveau de la collecte des impôts sur les bénéfices des sociétés de 739MD.

La dette publique a explosé ! L’encours est passé de 25 600 MD en 2010 à 56 600 MD en 2016, et le taux d’endettement de 40,7% à 62,1%, alors que la loi de finances a prévu 53,4% !
La récession est couteuse pour l’Etat tunisien, qui a besoin d’une somme de 20 milliards de dollars repartie sur cinq ans pour doper la croissance économique et maitriser les équilibres macro-économiques, d’après les récentes déclarations du gouvernement par la voix de son ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi.

Il est temps d’engager un plan d’action national

La même rengaine depuis trente ans ! Il est impérieux d’engager un plan d’action national pour permettre une reprise de l’économie et donner un nouveau souffle aux Tunisiens, selon les recommandations d’Abderrahmen Hdhili.
Elaboré par l’ensemble des acteurs intervenants dont notamment le gouvernement, les partenaires sociaux et les ONG, ce nouveau projet devrait comporter les réformes structurelles nécessaires pour l’ensemble des secteurs économiques.
Parmi les réformes suggérées par le FTDS figurent la réforme du système fiscal et des actions courageuses au niveau de la lutte contre la corruption et le secteur informel.

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Plusieurs personnes fichées par la police ont observé, jeudi place de la Kasbah à Tunis, un rassemblement de protestation pour réclamer l’exécution de l’accord conclu, le 18 janvier dernier, sur leur recrutement dans un délai de six mois.
Les manifestants ont menacé d’occuper les lieux, en cas de non-satisfaction de leurs principales revendications.
Placé sous le signe « Journée de colère nationale, ce rassemblement s’inscrit dans le cadre d’un mouvement de protestation pacifique qui a pour objectif de faire entendre la voix des personnes fichées par la police et de rappeler leurs revendications à la présidence du gouvernement, dont notamment la mise en application de l’accord conclu avec l’ancien chef du gouvernement Habib Essid, a expliqué le secrétaire général de l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET), Wael Nawar à l’agence TAP.
Tout en dénonçant l’indifférence et les longues tergiversations du gouvernement dans le traitement de ce dossier, Nawar a appelé le chef du gouvernement en place à prendre en charge le dossier et à exécuter les termes de l’accord particulièrement en ce qui concerne l’emploi des personnes fichées par la police dans les délais les plus brefs.
 » Les personnes fichées par la police ne renoncent pas à leurs revendications et s’attachent à l’application de l’accord « , a-t-il tenu à préciser, rappelant que les mouvements de protestation sont un droit garanti par la Constitution.

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Dans une interview accordée, ce mercredi 14 septembre 2016, au quotidien Assabah, le ministre de l’Education, Neji Jalloul, a affirmé que tous les problèmes entre son département et les parties syndicalistes de l’enseignement de base et secondaire ont été résolus et que les grèves seront annulées.

Sur un autre volet, le ministre a annoncé que son département a transmis plusieurs dossiers de corruption aux autorités judiciaires.

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A quelques jours de la rentrée scolaire 2016/2017, les instituteurs relevant du Syndicat général de l’enseignement de base ont choisi de hausser le ton pour revendiquer l’accélération de la mise en œuvre des accords conclus avec le ministère de tutelle.

Ces accords concernent la publication immédiate des amendements apportés au décret 1178 relatif à la retraite optionnelle, la publication immédiate des amendements du décret N 520-2015. Ajoutons à cela l’activation des accords du 5 décembre 2015, sans oublier l’application de l’accord du 6 avril 2015 relatif aux promotions professionnelles exceptionnelles en faveur des enseignants du primaire et le recrutement des suppléants à partir de l’année scolaire 2016/2017.

Pour le syndicat général de l’enseignement de base, cette demande est légitime dans la mesure où 10 mille postes d’enseignant dans les écoles primaires de la Tunisie sont actuellement vacants.

D’après plusieurs observateurs, la rentrée s’annonce mouvementée, surtout qu’une journée de colère a été organisée ce lundi 5 septembre 2016 devant le siège du ministère de l’Education. Cette journée de colère vient suite à un autre mouvement de protestation organisé le 1er septembre courant ; il a rassemblé un grand nombre de protestataires, venus de différentes régions du pays. Le secrétaire général du syndicat, Mastouri Gammoudi, a précisé à l’agence Tap que ce mouvement vient en réponse à la « politique d’atermoiement adoptée par l’autorité de tutelle, qui a choisi de faire la sourde oreille au lieu d’appliquer les accords conclus ».

Le syndicaliste, au nom de l’ensemble des instituteurs, n’a pas écarté une éventuelle escalade, annonçant une grève générale le 5 octobre prochain dans tous les établissements et commissariats de l’Education.

Le ministère de tutelle droit dans ses bottes!

Malgré ce climat de tension, il semble que le ministère de tutelle reste ferme dans ses orientations.

« Notre département n’a pas programmé le recrutement de nouveaux instituteurs au titre de l’année scolaire 2016-2017 », a réagi le directeur général de l’enseignement primaire au ministère de l’Education nationale, Kamel Hajjem. Lors d’une interview accordée à Africanmanager, il a précisé que cette démarche est justifiée par la situation délicate par laquelle passe actuellement le pays. « En dépit de ce climat délicat, la porte de notre ministère reste ouverte pour toute négociation et on essayera de faire de notre mieux pour satisfaire la partie syndicale », a-t-il ajouté. C’est possible, la preuve : 7 mille recrutements ont été effectués au titre de la nouvelle année scolaire dont 3 mille instituteurs, 3 mille enseignants du secondaire et mille surveillants et techniciens, a-t-il encore rappelé.

Toujours selon lui, le ministère s’engage à respecter les accords conclus avec l’organisation syndicale en ce qui concerne la situation des instituteurs suppléants. « Ce dossier fait l’objet d’un examen et s’il va y avoir de nouveaux recrutements, 50% des instituteurs suppléants seront ciblés », a-t-il ajouté.

Au-delà de ces deux questions vitales, le ministère de l’Education a parachevé toutes les études et concertations relatives au projet de réforme de l’éducation et entamera sa concrétisation dès la rentrée 2016-2017.

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La grève des agents de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) prévue initialement pour ce mardi 24 mai 2016 a été annulée.

Un accord portant sur la satisfaction des principales revendications des agents de l’Assemblée dont l’activation de la prime du travail parlementaire a été trouvé.

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Le secrétaire général du syndicat général de l’enseignement secondaire, Lassaad Yacoubi , a affirmé que la suspension des cours ne sera levée qu’avec l’aboutissement des revendications des enseignants   concernant notamment les cas en suspens au sujet desquels un accord est intervenu depuis le 6 avril 2015.

S’exprimant lundi sur Mosaïque fm, il a ajouté que ce mouvement qui commence le 6 avril courant a été décidé suite à la rupture par le ministère de l’Education des engagements souscrits et à la lenteur et aux atermoiements entachant la mise en application des procès-verbaux relatifs surtout à la publication des résultats des promotions professionnelles des professeurs et au déboursement des arriérés qui leur sont dus. Il a indiqué que le syndicat se réunira demain pour examiner les décisions du ministère, n’écartant pas la  grève s’il s’avérait que ce dernier ne tient pas ses engagements, selon ses dires.

A ce propos, le responsable de la communication et de l’information au ministère de l’Education, Jalel Habib, a affirmé que son département s’en tient à ses engagements relatifs aux promotions exceptionnelles dont le premier jet sera publié aujourd’hui ou demain.

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Pour Moncef Ben Salem

Le ministre de l’Enseignement supérieur, Chiheb Bouden, s’est montré inflexible avec les professeurs adjoints contractuels, qui réclament énergiquement un recrutement direct, en contournant les concours nationaux. Le ministre a dit hier mardi 09 février sur Mosaïque Fm que les plaignants ont bénéficié du maximum de contrats pour officier dans les universités et que leur seule chance de continuer à exercer est de sacrifier au rituel du concours national.

Il a précisé que les contrats mis à la disposition des doctorants sont censés leur permettre de finir leurs thèses, et non se disperser dans des activités qui les éloignent du milieu de la recherche. « Ceux qui ont pu finaliser leur travail de recherche ont saisi cette opportunité et ont pu passer les concours pour intégrer l’enseignement supérieur. Nous ne pouvons accorder des délais indéfinis à ceux qui n’ont pas su saisir cette opportunité » a-t-il martelé…

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