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Le porte-parole du Front Populaire, Hamma Hammami, a annoncé, lors de son passage ce mercredi sur Shems Fm, que l’État enregistre une perte de revenus estimée à 1100 millions de dinars à cause de la contrebande de cigarettes et de carburant.

Hamma Hammami a précisé que 600 autres millions de dinars sont perdus par l’État à cause de la contrebande des médicaments vers plusieurs pays dont le Mali.« Si le gouvernement collecte les revenus des impôts estimés à 16 mille millions de dinars nous n’aurons pas besoin de faire appel au FMI » a-t-il ajouté.

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L’apartheid c’est fini, certes, mais pas les inégalités entre les noirs et les blancs. Plus de 20 ans après la fin de la politique de ségrégation qui a rendu tristement célèbre l’Afrique du Sud, le pays de l’icône mondiale Nelson Mandela est toujours la nation des disparités entre les citoyens selon leurs couleurs, d’après les données publiées fin janvier 2017 par l’agence sud-africaine des statistiques, SSA (Statistics South Africa).

D’après cette étude, les familles noires gagnent en moyenne 92 893 rands (6914 dollars) par an et par foyer, ce qui fait des gains presque cinq fois moins élevés que les familles blanches, dont les revenus atteignent des sommets, 444 446 rands (33 108 dollars) par famille et par an ! Les noirs, qui représentent l’écrasante majorité de la population sud-africaine, 80%, sont en-dessous de la moyenne nationale de 138 168 rands (10281 dollars) par famille et par an.

Les disparités de revenus sont aussi géographiques. En effet les familles résidant dans la province du Cap et dans celle de Johannesburg ont en moyenne des revenus beaucoup plus importants que les habitants du reste du pays. Décidément il y a du boulot pour gommer les séquelles de l’apartheid…

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Chez Cellcom, entreprise cotée en bourse et spécialisée dans la vente de téléphonie mobile et autre tablettes, le total des revenus a baissé, passant de 54,1 MDT fin 2015 à 45,3 MDT fin 2016. Ses coûts d’achat ont pourtant diminué, passant de 41,6  MDT à 35,5 MDT.  Au cours de l’année 2016, les charges financières de l’entreprise ont atteint 1.2 MDT contre 0.9 MDT en 2015. Sa trésorerie nette, négative, a atteint – 4MDT fin 2016 contre -1,4 MDT au 31/12/2015. Résultat, le délai moyen de règlement fournisseurs s’allonge et passe de 60 jours fin 2015 à 88 jours en fin 2016.

L’entreprise affirme par ailleurs poursuivre le développement de sa gamme de produits et de sa présence géographique en Afrique avec la perspective d’amélioration de son chiffre d’affaires et de ses marges. Capitalisant sur la notoriété de sa marque, l’entreprise envisage de conquérir le secteur de l’Electroménager à travers la commercialisation d’une sélection de petits appareils électroménagers ainsi que d’une large gamme de grands électroménagers (TV, réfrigérateurs, machines à laver, cuisinières, appareils encastrables,…) à partir du mois de Juillet 2017. De plus, la société compte introduire dès 2018 des climatiseurs sur le marché local, accompagné par la mise en place d’une unité de montage des téléviseurs et des climatiseurs de la marque.

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Les revenus de la Conservation de la propriété foncière pour l’année en cours seront multipliés par trois, a déclaré le conservateur, Jamel Ayari. Dans une interview accordée à Africanmanager, il a précisé que cette augmentation est due à la révision à la hausse des tarifs des services de la conservation foncière. Cette évolution vient suite à un décret adopté en 2016 modifiant les tarifs des services de la conservation
foncière.
Sur un autre plan, le responsable a indiqué que le budget programmé pour 2016 a été consommé à hauteur de 93%, faisant savoir qu’il s’agit d’un taux jamais été atteint depuis 20 ans.
Pour 2017, Jamel Ayari a estimé que le budget sera certainement sous le sceau de l’austérité.

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Les revenus consolidés de SERVICOM ont progressé durant les neuf premiers mois de l’année 2016 de 7% passant à 51.9 MDT contre 48.4 MDT au30/09/2015.
Par  ailleurs,  la  société  enregistre  une  amélioration  de  sa  profitabilité,  récoltant  les  fruits  des  investissements  importants  réalisés  durant  ces  dernières  années.  Ainsi,  la  marge  d’exploitation  passe  de  9.2%  au  30/09/2015  à  11.4%  au  30/09/2016  soit  une  amélioration  de  2.2%  et  le  résultat  d’exploitation  augmente de 33% passant de 4.5 MDT en 2015 à 5.9 MDT en 2016.

Dans  la  foulée  de  2015  et  suite  à  la  croissance  importante  qu’a  connu  la  société  en  2013  et  2014,  l’année  2016  est  encore  une  année  de stabilisation  des  revenus  et  d’amélioration  de  la  rentabilité  :  la  société prévoit un chiffre d’affaires annuel 2016 de 70 MDT,un résultat d’exploitation de 6.8 MDT et un bénéfice net de 2.4 MD.

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<div>Le groupe de la Société Tunisienne d’Equipement (Steq) représente le pôle commercial de «Arem </div><div>Group». </div>

La société Tunisienne d’Équipement, STEQ, vient de publier ses indicateurs d’activité relatifs au 3ème trimestre 2016. Une légère évolution des ventes a été enregistrée au cours du troisième trimestre 2016 comparativement aux ventes du troisième trimestre 2015 (+1,6% par rapport au troisième trimestre 2016).

Les  revenues  au  30  septembre  2016  de  la  société  STEQ ont connu une  régression de 2,55% comparativement  à la même période de l’année 2015.

L’évolution des charges financières provient essentiellement du poste « pertes de change ».

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La société Cellecom

Les états financiers intermédiaires (6 premiers mois 2016) font ressortir des capitaux propres positifs de 14 159 202 dinars, y compris le résultat déficitaire de la période s’élevant à 618 494 dinars. Les revenus de l’entreprise ont drastiquement baissé, à 14,9 MDT pour les 6 mois 2016 contre 24 MDT pour la même période de l’exercice 2015, une année qui s’était terminée avec plus de 55 MDT de revenus. Un chiffre difficile à atteindre cette année au vu du résultat des 6 premiers mois de l’exercice 2016. Un total revenu aussi, miné par les charges d’exploitation dont le montant dépassait à fin juin  2016, le total des produits d’exploitation.

CellCom, entreprise dirigée par Mohamed Ben Rhouma, termine ainsi ces six premiers mois déficitaire de 0,684 MDT contre un honorable petit bénéfice de 1,7 MDT. Cette période s’était aussi terminée avec une trésorerie négative de plus de 4,4 MDT, en hausse par rapport à la fin de tout l’exercice précédent. A la fin des 6 mois 2016 aussi, les concours bancaires de CellCom totalisaient 8 MDT contre 7,2 MDT une année auparavant  et en hausse de plus de 4 MDT par rapport à la fin de l’exercice 2015.

On rappelle que le rapport des CC de l’entreprise (Commissaires aux comptes) avait terminé avec une note disant que  «la société a reçu, le 27 décembre 2012, une notification des résultats de la vérification approfondie de sa situation fiscale au titre de la période allant du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2011. Les impôts réclamés par l’administration fiscale s’élèvent à un total de 494.249 dinars tunisiens en principal et pénalités de retard. Cette notification a fait l’objet d’une réponse motivée par la société «CELLCOM SA» rejetant les principaux chefs de redressement. La société a néanmoins admis le redressement pour certains points et une provision au titre d’un complément d’impôts à payer à ce titre est constatée, au 30 juin 2016, pour un montant de 114.340 dinars tunisiens. Le 26 octobre 2015, une notification de taxation d’office a été communiquée à la société, réclamant un complément d’impôts et taxes de 375.547 dinars tunisiens dont 95.215 dinars tunisiens de pénalités de retard. Actuellement, l’affaire est devant le tribunal de première instance de Tunis et l’incidence finale de ce redressement sur les états financiers intermédiaires arrêtés au 30 juin 2016 ne peut être appréciée ».

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Au  titre  du  troisième  trimestre  2016,  les  revenus  de  la  société  Gif Filter ont enregistré une légère diminution de 147 029 dinars, soit 5,7% par rapport à ceux enregistrés à la même période de l’année 2015. Cette diminution s’explique par la régression des ventes sur le marché local de 42 789 dinars, soit 1,9 % par rapport au 3ème trimestre 2015, et la régression des ventes sur le marché export de 104 240 dinars, soit 27,7% par rapport au 3ème trimestre 2015.

Globalement, les revenus réalisés au 30 septembr2016 ont augmenté de 793 197 dinars soit 9,5 % par rapport à ceux enregistrés au 30 septembre 2015. Cette hausse s’explique par l’effet simultané de l’augmentation du chiffre d’affaire export de 667  815 dinars soit  46,5%,  et  l’augmentation  du  chiffre  d’affaires local  de  125  382  dinars,  soit 1,8%.

La production en quantité  au 30  septembre  2016  a enregistré  une  augmentation de 146 046 unités soit 8,9% par apport à la même période de 2015.

L’endettement a connu  une  régression de 7%  en passant de  1  884  898  DT au 30 septembre 2015 à 1752 534 DT au 30 septembre 2016 lié principalement à l’investissement dans le cadre du programme de mise.
Il est à noter que le programme de  mise à niveau, financé par  un CMT ,a permis de réduire l’effectif de la société de 42 employés ce qui a  eu  pour impact d’améliorer la productivité  de la société et de réduire la masse salariale de13%.

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« En dépit d’une année 2011 difficile

Durant ce 3ème trimestre 2016, Poulina Group Holding, a réalisé une importante amélioration, au niveau des revenus, de +17% par rapport à 2015. Cette variation est expliquée essentiellement par la progression de tous les métiers à l’exception des métiers bois et immobilier   Les plus importantes variations au niveau des ventes par métier se présentent comme suit :
1- Intégration Avicole : +22% (soit une augmentation des ventes de 35 millions de dinars)
2- Commerces et services : +25% (soit une augmentation des ventes de 13 millions de dinars)
3- Produits de grande consommation : +12% (soit une augmentation des ventes de 10 millions de dinars)
4- Matériaux de construction : +24% (soit une augmentation des ventes de 6 millions de dinars)
5- Emballage : +7% (soit une augmentation des ventes de 2 millions de dinars)
6- Transformation d’acier : +10% (soit une augmentation des ventes de 2,5 millions de dinars)
Quant aux investissements réalisés durant ces 9 mois, ils ont atteint 75,8 millions de Dinars contre 99,3 millions de Dinars pour la même période en 2015, la majorité de ces investissements, soit 69%, est affectée au métier intégration avicole (52,5 millions de dinars pour achever la nouvelle usine d’aliments et les nouveaux centres d’élevage).

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Le projet de loi de finances 2017 prévoit un prélèvement automatique sur les salaires et revenus des personnes physiques au titre d’une contribution aux dépenses de l’État, rapporte le journal Assarih dans son édition de ce jeudi 29 septembre 2016.

La taxe sur la consommation de l’électricité, de l’eau, du gaz ainsi que certains produits de consommation sera également augmentée, indique la même source.

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La compilation des indicateurs d’activité trimestriels au 30 juin 2016 publiés par les sociétés cotées fait ressortir une hausse du revenu global des sociétés cotées au premier semestre 2016 de 8,3% par rapport au premier semestre 2015 avec une évolution positive des revenus de 54 sociétés cotées contre 25 baisses.

Il  ressort également d’une note publiée par la bourse de Tunis que le produit net bancaire (PNB) des 12 banques cotées a progressé de 10,1% au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015. L’indice sectoriel des banques a pour sa part gagné 8,38% à la fin du premier semestre 2016.

Les revenus nets de leasing des sept sociétés de leasing cotées ont progressé de 14,55% au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015 pour passer de 124,1 millions de dinars à 142,1 millions de dinars.

Le chiffre d’affaires global des deux grandes enseignes de la distribution cotées en bourse MONOPRIX et MAGASIN GENERAL a légèrement régressé de 0,31% au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015 pour passer de 670,5 millions de dinars à 668,4 millions de dinars. Par ailleurs, les quatre concessionnaires automobiles cotés ont vu leur chiffre d’affaires global grimper de 18,28% pour passer d’environ 467 millions de dinars à 552,3 millions de dinars.

Le revenu global des trois grands groupes opérant dans l’agroalimentaire  (PGH, DELICE HOLDING & SFBT) a progressé de 9,4% pour passer de 1 370,2 millions de dinars à 1498,9 millions de dinars.

Six secteurs ont enregistré une hausse des revenus au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015. Le secteur des Télécommunications a réalisé la meilleure progression au niveau des revenus, soit (+29,2%), suivi par le secteur  des Industries (+18,9%). Trois secteurs ont réalisé des performances négatives dont la plus importante est celle du secteur Matériaux de Base (-9,7%).

Dix sous-secteurs ont réalisé des performances positives au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015. Les meilleures performances sont revenues au sous secteurs Bâtiment et Matériaux de Construction (+20,5%) et Biens et Services Industriels (+17,6%).

Parmi les trois sous-secteurs qui ont réalisé des performances négatives au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre 2015, la plus forte baisse a concerné le sous secteur Médias (-43,6%), suivi par  la Chimie (-19,8%).

En dehors de la SITS, les plus fortes hausses de revenus ont été réalisées par ESSOUKNA (+85,2%)  SFBT (+50,3%), TGH (+47,8%) & BTE (+43,8%). Les plus fortes baisses de revenus ont touché TUNINVEST SICAR (-67,7%),  MIP (-43,6%), CELLCOM (-37,1%) & PLACEMENTS DE TUNISIE SICAF (-31,9%).

Sur les 13 indices sectoriels publiés par la Bourse, Huit (08) indices ont enregistré des performances positives à la fin du premier semestre 2016 dont la meilleure a concerné celui des Produits Ménagers et de Soins Personnels (+35,02%) tandis que l’indice de l’Automobile et Equipementiers a accusé la plus forte baisse (-27,90%).

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Va-t-on vers la cantonisation des richesses naturelles, surtout minières de la Tunisie, un pays peu gâté par la nature (ressources, cela s’entend) où les égoïsmes territoriaux commencent à s’exprimer, soutenus par la violence et, fait gravissime, relayés par les hommes politiques ? Des voix, de bords opposés, sont en train de s’élever pour demander que soit attribuée aux habitants de région de Gafsa une part fixe des revenus de la production du phosphate.

Si larvés et insidieux qu’ils soient, ces appels, eu égard surtout à ceux qui les lancent, le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, et le chef du groupe parlementaire de Nidaâ Tounès, Soufiène Toubel, doivent être regardés comme une incitation à la sécession économique et un très fâcheux précédent qui ne manquera pas  d’être suivi par d’autres régions productrices de ressources, soit énergétiques, agricoles ou autres. Dans pareille configuration, il ne pourrait point être reproché aux habitants du Sud de revendiquer leur part de la production pétrolière et gazière, ceux du Nord, la leur au titre de la production agricole, et ainsi de suite…Au point que les gouvernorats qui en sont dépourvus iraient se vouer à d’autres saints…à coups de protestations, de troubles, de violences et d’actes innommables.

Les Ghannouchi, Toubel, et avant eux Moncef Marzouki, Ammar Amroussia, ont-ils eu la lucidité et la fibre patriotique de mesurer les conséquences de semblable préconisation ? Des ressorts de basse politique, voilà, c’est tout, et rien d’autre ! Car, la Tunisie, meurtrie par les affres d’une économie vacillante, une croissance à peu près nulle, un chômage exponentiel, et guettée par un « automne de la colère », ne peut pas se permettre d’y ajouter des convulsions territoriales dont le coût  sera payé comptant et au prix fort. On a peu vu d’antécédents à une telle initiative sauf dans les Etats dits faibles ou défaillants où les pouvoirs publics manquent à remplir leurs missions et obligations envers leurs citoyens, et dont l’autorité est peu ou pas respectée. Et il doit sembler à tout le moins incongru qu’il en soit question dans une Nation acquise, malgré les péripéties et les contingences, au vivre ensemble, à la solidarité, à la cohésion et à l’unité.

L’essence de la politique, c’est de rassembler. Une norme cardinale que les deux partis prépondérants de l’échiquier politique tunisien donnent la nette impression d’avoir feint d’oublier, mus très vraisemblablement par de nébuleux desseins plus proches de la démagogie et d’une artificieuse bienveillance à l’égard du bassin minier et de ses habitants que de l’exercice politique sain et convenu. Un achoppement de plus pour le gouvernement balbutiant de Youssef Chahed déjà assailli par un maquis d’écueils auxquels il est en peine de trouver ni d’imaginer ne serait-ce qu’un début de solution. Déjà, et empêtré qu’il est dans la sempiternelle crise du phosphate dans les mines de Gafsa, il semble avoir capitulé devant les revendications qui s’y relaient sans répit, en acceptant contre toute logique commerciale et économique des milliers de recrutements qui viendront lester encore plus les entreprises publiques qui y exercent. Lui refiler une patate chaude comme celle que Ghannouchi, Toubel et consorts viennent de proposer reviendrait à l’assommer.

L’Etat-nation battu en brèche !

Par-delà l’entaille économique et sociale que causera sans doute l’appel à attribuer au bassin minier une part des revenus  provenant de la production de phosphate, c’est la cohésion des Tunisiens qui s’en ressentira le plus lourdement. L’un des acquis nés de l’Indépendance du pays est l’émergence de l’Etat-nation dont l’émergence  d’une autorité fondée sur une souveraineté émanant de citoyens qui forment une communauté soudée à la fois politiquement et économiquement. Une architecture qui a vocation   à mettre en œuvre des dispositifs qui sont utiles au plus grand nombre, par des mécanismes de mutualisation et de redistribution, et de promouvoir  toutes les politiques qui permettent de lutter contre les inégalités et de répandre le développement en toute équité.

On préfèrerait à cette production de l’esprit sortie du chapeau de Ghannouchi et Toubel  plutôt des modèles qui s’appuient sur des savoirs locaux et la mobilisation d’une vaste gamme de ressources qui peuvent potentiellement interrompre les violences et les désordres, tout en permettant aux communautés de se stabiliser et de recouvrer leurs forces. L’État, qui bien souvent est autant une partie du problème que de sa solution ne peut pas, cependant,  demeurer le seul vecteur et l’ordonnateur du développement et de la croissance pour les communautés vulnérables. C’est sans doute la recette la plus avérée qui puisse permettre au bassin minier de tirer parti des ressources qu’il abrite sans passer par cette forme que l’on veut de discrimination positive alors qu’en fait, elle sème les germes de la sécession économique.

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La Compagnie de phosphate de Gafsa a repris ses activités d'extraction

Dans un entretien téléphonique avec Africanmanager ce mercredi 31 août 2016, le dirigeant au Front Populaire Ammar Amroussia a appelé le gouvernement de Youssef Chahed à consacrer une partie des revenus de la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) aux habitants de Gafsa.

« C’est un droit pour la région et non pas un don. Nous possédons une richesse énorme et la production de phosphate reste toujours le pilier central de l’activité économique du gouvernorat en question. Il faut également lancer une batterie de mesures urgentes pour le bassin minier », a-t-il affirmé.

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«La somme des revenus des 3 opérateurs de télécommunications a légèrement diminué de 1,1% au cours de l’année 2015 par rapport à l’année précédente». C’est ce que rapporte le rapport de l’Observatoire du marché des télécommunications tunisien (OMTT) pour l’exercice 2015. L’OMTT précise que cette «diminution globale a été enregistrée chez tous les opérateurs sauf Orange Tunisie.

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Et d’expliquer que «ce dernier a enregistré une croissante remarquable de 13,1% au cours de cette année, continuant de ce fait dans sa phase ascendante puis qu’il n’a enregistré aucune régression au cours des trois dernières années. Par contre, les deux autres opérateurs ont enregistré chacun une décroissance au cours de cette année 2015 respectivement de 4,4% pour Ooredoo Tunisie et de 2,7% pour Tunisie Télécom. Cela dit, ces deux opérateurs observent ainsi une régression dans leurs chiffres d’affaires respectifs pour la 3ème année consécutive. A cet effet, il est utile d’analyser ces chiffres d’affaires par marché.

La répartition du chiffre d’affaires par type de marché pour chaque opérateur au cours des deux dernières années est représentée dans le tableau suivant :

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Le tableau ci‐dessus indique, toujours selon l’OMTT, que la principale cause de la diminution du chiffre d’affaires d’Ooredoo Tunisie a été la baisse de celui du marché de la téléphonie mobile de 18,2% au cours de cette année, et ce malgré le fait que les revenus de la data mobile aient doublé durant cette même période. Cette baisse peut être justifiée par la diminution de son parc mobile de 579,3 mille abonnements durant l’année 2015, ainsi qu’à l’octroi massif des gratuités et la diminution des tarifs faciaux. Quant à Tunisie Télécom, la baisse de son chiffre d’affaires global a été principalement causée par la chute de ses revenus dans le marché de la Data fixe de 58,6%. Ce constat peut être expliqué par la baisse observée du nombre d’abonnements ADSL de 10,6 mille et l’expansion de la 3G. Cela dit, pour Orange Tunisie, l’accroissement des revenus du marché de la téléphonie mobile de 21,1% a été la principale cause de la croissance de son chiffre d’affaires global. Il est à noter que cet opérateur a enregistré une augmentation de son parc mobile de 653,3 mille abonnements au cours de cette année. En somme, les revenus des marchés de la téléphonie fixe, de la téléphonie mobile et de la Data fixe ont tous diminué, contrairement à celui de la Data mobile dont les revenus ont augmenté de 27,3% durant l’année 2015.

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Le taux d’inflation a augmenté à 5.7% en juin 2014

Les revenus globaux de PGH ont augment de 1% par rapport à ceux de la même période 2015, cette hausse s’explique essentiellement par l’amélioration des ventes locales, ont indiqué les derniers indicateurs d’activités relatifs au 2ème trimestre 2016.

Les investissements réalisés ont de leurs parts atteint 33 MD contre 45 MD pour la même période en 2015. La plus grande partie de ces investissements, soit 73%, est réalisé par le métier intégration avicole (nouvelle usine d’aliments et les nouveaux centres d’élevage).

Les plus importantes hausses de revenus ont concerné :

1- Aviculture : Augmentation de 14 Millions de Dinars soit + 8%. Cette importante progression des ventes a concerné essentiellement la vente des aliments et la hausse de 270% des ventes à l’export des co- produits.

2- Emballage : augmentation de 8 Millions de Dinars soit + 26%. Ce métier a connu une reprise des ventes, avec une hausse remarquable suite à l’amélioration de la productivité de toutes les usines et l’importante reprise des ventes export qui ont augmenté de 65%.

3- Commerce et services : progression  de 3.7 Millions de Dinars soit +8%. Ce métier a enregistré de bonnes performances au niveau des ventes des matières premières sur le marché local.

4- Immobilier :  Augmentation de 2 Million de Dinars soit + 37%. Cette hausse est due à la concrétisation d’importants contrats durant ce trimestre après l’obtention des plans de recollement des projets déjà réalisés.

Les plus importantes baisses de revenus ont toutefois concerné :

5- Produits de grande consommation : Régression de 11 Millions de Dinars soit –11 % suite à la baisse des ventes exports, la baisse des prix de ventes, et la baisse de vente des produits laitiers

6- Transformation d’acier : baisse de 5 Million de Dinars soit –15 %. Cette baisse a touché essentiellement la baisse des produits tubulaire et les ventes export.

7- Matériaux de construction: Diminution  de 3 Millions de Dinars soit -8% suite à la baisse des ventes des carreaux céramiques aussi bien sur le marché local que sur le marché export.
Bois et biens d’équipements : régression de 2 Million de Dinars soit –10% suite à la baisse des ventes de l’activité bois.

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Les chiffres communiqués par Tunisair à la Bourse de Tunis font état d’une embellie au deuxième trimestre 2016. D’après le rapport d’activité, les recettes du transport de la compagnie nationale affichent une hausse de 15,65%, passant de 195,05 millions de dinars (MD) au 2ème trimestre 2015 à 225,58 MD au 2ème trimestre 2016. Cela fait un 1er semestre 2016 très satisfaisant, avec une progression de 9,15% des revenus du transport en comparaison avec la même période en 2015.

Le nombre de passagers transportés (toutes activités confondues) a aussi fait un bond en avant de 1,85% au 2ème trimestre entre 2015 et 2016, passant de 680.407 passagers à 693.025 passagers. C’est l’amélioration de l’activité « Régulier+supplémentaire » de 5,16% qui a trusté ce segment.

Idem sur le front du coefficient de remplissage, qui est passé de 67,1% à 69,3%, avec une nette hausse de la part de marché, qui était de 33% en 2015 et 42,6% cette année (+9,6 points).

La baisse des prix du carburant est un autre motif de satisfaction, -28% en moyenne par tonne par rapport au 2ème trimestre 2015. Ce poste de dépense passe ainsi de 51,56MD fin juin 2015 à 40,23 MD fin juin 2016.

Petit bémol : les charges de personnel. Elles affichent une évolution de 5,15%.

A signaler également que l’endettement de la compagnie est plus conséquente en raison du renouvellement de sa flotte, de 706,43 MD en 2015 à 1.027,17 MD en 2016, soit +45,4%.

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Selon des données fournies, ce lundi 16 mai 2016, par le département du Commerce à African Manager, les revenus du secteur des services médicaux ont atteint 2.5% du volume global du secteur tertiaire en 2014.
Cela représente 214.7 millions de dinars contre 117.2 millions de dinars en 2010, affichant ainsi une augmentation de 83%. D’après la même source, Le nombre des patients en 2014 est estimé à 400 000, dont 80% sont des Libyens.

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Le titre City Cars a été admis en bourse sur le marché principal

Selon les derniers chiffres de City Cars, les revenus de la société durant le premier trimestre 2016, ont atteint 35,099 MD contre 32,947 MD durant la même période en 2015, affichant ainsi une progression de 6,5%. Il est à signaler que pour la troisième année consécutive, la marque KIA occupe la position de leader sur le marché de véhicules particuliers courant le premier trimestre. Sa part de marché s’est élevée au terme du premier trimestre 2016 à 14,8%.

La trésorerie nette est passée de 53,828 MD au 31/03/2015 à 32,548 MD au 31/03/2016, marquant une baisse de 39,5% (due entre autres aux dépenses de construction du nouveau siège). Parallèlement, les produits des placements ont baissé de 0,329 MD passant de 0,748 MD au 31/03/2015 à 0,419 MD au 31/03/2016.

Courant le 1er trimestre 2016, la masse salariale s’est élevée à 0,479 MD contre 0,459 MD au cours de la même période en 2015, soit une augmentation de 4,3%.

Au terme du 1er trimestre 2016, les travaux de construction du nouveau siège social de CITY CARS, sis à la Zone Industrielle Kheireddine-LE KRAM, sont en cours de finalisation. Le transfert de l’activité au nouveau siège est prévu pour le début du 2ème trimestre 2016.

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Les revenus du groupe djihadiste État islamique ont chuté d’environ 30 % depuis l’an dernier. Pour y remédier, Daech a institué de  nouveaux impôts dans les territoires sous son contrôle, dont une taxe sur la réparation des antennes paraboliques.

Ces conclusions émanent d’une étude publiée lundi : « En mars 2016, les recettes mensuelles de l’État islamique ont chuté à 56 millions de dollars », a déclaré Ludovico Carlino, analyste en chef chez IHS Jane’s, l’institut spécialisé qui publie régulièrement des rapports sur les territoires sous domination de l’EI. « Mi-2015, l’ensemble des recettes mensuelles de l’État islamique avoisinait les 80 millions de dollars (71 millions d’euros). »

Un rapport d’IHS, qui se fonde sur des informations tirées des médias sociaux et de sources présentes en Syrie et en Irak, affirme également que la production pétrolière dans les zones sous le joug du groupe djihadiste a diminué de 33 000 à 21 000 barils par jour. Ces pertes sont largement liées aux frappes aériennes opérées par la coalition menée par les États-Unis et la Russie.

Environ la moitié des recettes de l’EI provient des impositions et de la confiscation des commerces et des biens, selon le rapport. Le pétrole représente 43 % de ce total, le reste provenant du trafic de drogue, de la vente d’électricité et de dons, selon le rapport. Selon IHS, l’EI a perdu environ 22 % de son territoire au cours des 15 derniers mois et n’impose plus sa loi qu’à 6 millions de personnes, contre 9 auparavant. Sa base fiscale a donc diminué. « L’État islamique augmente actuellement les impôts sur les services de base et cherche de nouvelles manières d’obtenir de l’argent de la population », selon le chercheur.

« Ces impôts incluent des péages pour les chauffeurs de camion, des frais pour installer ou réparer des antennes paraboliques et des « droits de sortie » pour quiconque tente de quitter une ville », affirme Carlino. Selon IHS, le groupe radical a aussi introduit des amendes pour ceux qui ne répondent pas correctement à des questions sur le Coran, ainsi que la possibilité de payer en liquide pour éviter des châtiments corporels.

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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