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Ridha Belhaj

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Ridha Belhaj, membre de l’instance dirigeante de Nidaa Tounes, a déclaré, lors de son passage hier mardi sur les ondes de Mosaïque Fm, qu’un huissier de justice avait été chargé d’exiger de Hafedh Caïd Essebsi qu’il cesse de se présenter comme étant le directeur exécutif du parti.

« Hafedh Caïd Essebsi a été radié du parti et s’il continue de se présenter comme étant le directeur exécutif du parti il sera poursuivi en justice. Nous allons aussi réclamer qu’il quitte le local du parti. Des actions seront menées sur le terrain pour reprendre le parti », a ajouté Ridha Belhaj.

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Mourad Dellech, membre de la commission juridique de Nidaa Tounes, a annoncé, ce mardi 13 décembre 2016, que la commission du règlement intérieur du parti se réunira pour prendre des sanctions à l’encontre de sept dirigeants ayant formé le « comité du salut ». Il a ajouté que les personnes concernées seront éjectées du parti, rapporte Mosaïque fm.

En réaction à cette déclaration, le membre du comité du salut Ridha Belhaj a affirmé que le comité politique de Nidaa Tounes n’a pas les prérogatives pour prendre de telles décisions et que sa composition est illégale, ce qui signifie que ses décisions sont également illégales.

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Le dirigeant au sein de Nidaa Tounes, Ridha Belhadj a déclaré que le président de la République, Beji Caied Essebssi aurait pu être un Mandela tunisien.

Dans son interview accordée dimanche 25 septembre 2016 à Al Hiwar Ettounsi, dans l’émission « Liman Yajroô fakat « , Belhaj a ajouté que BCE était plus objectif en 2011 quand il a pris le pouvoir, comme il avait un rôle consensuel, jusqu’à l’arrivée de son fils, Hafedh Caied Essbsi qui a nui à l’image de son père par son ingérence dans les affaires publiques et la vie politique, selon ses dires.

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Dans un statut posté sur sa page Facebook, le dirigeant de Nidaa Tounes, Ridha Belhaj a indiqué que l’initiative du président de la république, Béji Caid Essebsi est actuellement dans l’impasse et que les efforts se poursuivent pour pousser le chef du gouvernement, Habib Essid à démissionner.

Il a, sous un autre angle, annoncé que le dépôt d’une motion de censure à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) semble être le seul moyen pour mettre fin aux fonctions du gouvernement actuel.

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Le communiqué pondu par quatre dirigeants de premier plan de Nidaa Tounes – Boujemâa Remili, Ridha Belhaj, Khemaïs Ksila et Faouzi Mâouia -, texte repris par le journal Acharaa al Magharibi hier mardi 28 juin 2016, fait des vagues. Les signataires, contrairement à d’autres leaders du parti qui ruent dans les brancards, demandent un gel du processus enclenché par l’initiative du président de la République et que cette affaire soit placée dans le giron de  l’Assemblée des représentants du peuple.

Les signataires de ce papier ne s’arrêtent pas là, ils suggèrent que l’actuel chef du gouvernement, Habib Essid, soit reconduit ; il devra juste apporter des correctifs dans son plan de travail et coopter des compétences pour renforcer l’attelage gouvernemental.

Autre requête de Remili, Belhaj, Ksila et Mâouia, et pas des moindres : Les organes et les dirigeants de Nidaa Tounes devront prendre le taureau par les cornes et éjecter Hafedh Caïd Essebsi de toute fonction de direction. Ils suggèrent le système de la direction collégiale pour piloter le parti.
D’après eux, le fils du chef de l’Etat est responsable des remous incessants au sein du parti, aggravés par l’inexistence de mécanismes démocratiques, « sachant que c’est justement cette crise qui a provoqué la paralysie de l’action gouvernementale », ajoutent-ils.

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Sofien Toubel

Le président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes, Sofiène Toubel, a fortement critiqué la position de l’ex-président du comité politique du parti, Ridha Belhaj, quant à la mise à l’écart du chef du gouvernement, Habib Essid.

Toubel a indiqué lors d’une intervention sur les ondes d’Express fm que Ridha Belhaj prend plus en compte ses intérêts personnels que ceux du parti ou du pays, ajoutant que le chef du gouvernement ne s’adresse pas au parti en tant qu’entité mais plutôt à la personne de Belhaj.

 Il a par ailleurs affirmé que l’ex-président du comité politique de Nidaa Tounes est derrière les récentes nominations au sein de la CNSS et de la CNAM. « Je peux vous assurer que des proches de Ridha Belhaj ont été nommés à la tête de deux institutions publiques », a fait savoir Toubel.

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Lors de son intervention mercredi 8 juin 2016 sur la chaîne France24, le membre du comité politique de Nidaa Tounes et ancien président du cabinet présidentiel, Ridha Belhaj a fait remarquer que l’initiative du président de la République, Béji Caied Essebsi de former un gouvernement d’union nationale est inconstitutionnelle et qu’elle profitera uniquement au Mouvement Ennahdha.

Il a en outre affirmé dans une déclaration rapportée par Shems Fm, que ce qui se passe en ce moment a été préparé à l’avance par, entre autres, Hafedh Caïd Essebsi. Le seul et unique but étant de se débarrasser d’Essid.

Interrogé sur la démission attendue d’Essid, Ridha Belhaj avait répondu en ces termes : « je ne pense pas qu’Essid ait présenté sa démission car il s’agit bel et bien d’un homme d’Etat patriote qui veille au respect de la loi », et ce avant de rajouter : « Habib Essid pourrait se conformer à la volonté générale mais que cela soit fait à travers les différentes institutions de l’Etat et surtout à travers l’Assemblée des Représentants du Peuple ».

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Le directeur exécutif du mouvement Nidaa Tounes

Le directeur exécutif de Nidaâ Tounès, Hahedh Caïd Essebsi, a démenti que Ridha Belhaj ait démissionné de l’Instance politique du parti, mais uniquement de la mission qui lui a été confiée.

Dans une interview publiée samedi par le quotidien Achourouk, il a ajouté que cette démission sera soumise ce samedi même à l’Instance politique qui la discutera sous tous ses aspects, et ce collectivement.

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Dans son édition du 22 avril, le magazine Jeune Afrique (JA) revenait sur les causes des dernières démissions qui avaient touché la Présidence de la République tunisienne. JA qui affirme que la dernière rencontre entre Béji Caïed Essebssi et son ancien conseiller Ridha Belhaj avait été «particulièrement houleuse», a aussi évoqué la démission de Raoudha Mechichi qui était la conseillère juridique de BCE. «Le service que dirigeait la magistrate aurait, toujours selon les mêmes sources, laissé fuiter des documents concernant des échanges entre John Kerry et le président tunisien», a écrit JA en guise d’explication de cette démission.

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Ridha Belhaj, président du comité constitutif du parti Nidaa Tounes a reçu vendredi 08 avril 2016 au siège du parti, l’ambassadeur de France à Tunis, François Gouyette, indique un communiqué de l’Ambassade de France à Tunis rendu public ce lundi 11 avril 2016.

La réunion a porté sur les moyens de soutien de la France au processus démocratique en Tunisie.

L’entretien a  été également occasion de discuter de certaines questions politiques d’intérêt commun.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu lundi le président de l’Instance politique du mouvement Nidaâ Tounes, Ridha Belhaj.

La rencontre a porté sur la situation générale dans le pays et le soutien de la coalition au pouvoir à l’action du gouvernement et du Parlement en ce qui concerne le rythme des réformes économiques et sociales et la dynamisation du développement notamment dans régions intérieures.

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Dans une intervention sur Radio Tataouine

Dans une intervention sur Radio Tataouine, le dirigeant de «Hezb Attahrir» (traduisez le parti de la libération) et qui arbore des armoiries similaires à ceux des Salafistes, a appelé à nationaliser les ressources naturelles de la Tunisie. «Cela va libérer les Tunisiens de l’hégémonie des étrangers et leur pouvoir », a-t-il dit. Belhaj a aussi estimé que «la révolution a été faite par les miséreux et a été confisquée par les patrons». Il a également annoncé que «si nous prenons part aux prochaines élections, nous le ferons par volonté de changer la nature du pouvoir». Plus explicite que cela, en matière d’appel à la division nationale et de déclaration franche d’un coup d’Etat, tu meurs !

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Le porte-parole officiel du parti Ettahrir

Le porte-parole officiel du parti Ettahrir, Ridha Belhadj , a vivement stigmatisé « l’exploitation par le mécréant étranger des ressources de la Tunisie » et toutes les formes de vassalité qu’il exerce sur les Tunisiens.

Dans une conférence de presse tenue, mercredi, il a affirmé que l’écrasante majorité des politiciens tunisiens sont inféodés à l’Occident, et certains d’entre eux sont des protégés des ambassades étrangères.

Il a, en outre, appelé à s’affranchir de cette vassalité, à ouvrir tous les dossiers de la colonisation française et à considérer tous ceux qui ont collaboré avec le « mécréant étranger » comme des traîtres, selon ses dires.

D’autre part, il a estimé que l’intention est manifeste de falsifier les prochaines élections à travers l’élaboration d’une loi électorale sur le modèle occidental, indiquant, paradoxalement, que le parti Ettahrir est en consultations avec ses structures au sujet de l’éventualité d’une participation à ce scrutin.

Ila aussi appelé à rompre immédiatement toute relation avec le Fonds monétaire international et ses diktats sur la Tunisie, en raison de ses tentatives d’imposer un système capitaliste qui pille les richesses du pays, de même qu’il a exigé la révision des accords passés avec les compagnies de pétrole et de gaz afin d’en transférer la propriété au peuple.

Enfin, il a fait état d’indices annonçant une « seconde révolution » dont la première étincelle viendra du Sud de la Tunisie.

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Le porte-parole officiel du parti salafiste Ettahrir

Le porte-parole officiel du parti salafiste Ettahrir, Ridha Belhaj, a estimé très probable l’arrestation du chef d’Ansar charia, Abou Iyadh, en Libye, bien que les versions diffèrent d’une source à l’autre.

Abou Iyadh est bien plus dangereux en prison qu’en état de liberté, a-t-il ajouté, soulignant que s’il venait à être traduit en justice , il ferait de nombreuses révélations sur les coulisses de la politique qui perturberont grandement la situation.

Dans une déclaration à Assabahnews, il a, d’autre part, indiqué que les puissances étrangères qui soutiennent Ennahdha, à savoir la Grande-Bretagne et l’Allemagne vont l’aider à épuiser ses adversaires politiques, et c’est là le piège dans lequel est tombée l’opposition qui n’a pas réussi à s’accorder et à coordonner ses positions.

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En réaction à la nomination de Jugeant Mahdi Jomâa proche d'Ennahdha

En réaction à la nomination de Jugeant Mahdi Jomâa proche d’Ennahdha , Ridha Belhaj, leader de Nidaa Tounes a considéré qu’il y’aura une reproduction du système précédent, surtout qu’il était ministre dans le gouvernement de Laarayedh

D’après Belhaj, le résultat du dialogue national est bien évidement négatif. Et d’expliquer « des personnalités comme Abdelkrim Zbidi, Habib Essid, Mustapha Kamel Nabli et Mohamed Ennaceur, sont capables de réussir la prochaine phase, alors qu’une personnalité sans expériences a été choisie, pour sortir le pays de la crise actuelle ».

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Le directeur exécutif du mouvement Nidaa Tounes

Le directeur exécutif du mouvement Nidaa Tounes, Ridha Belhaj a rejeté les accusations imputant à son parti et au Front Populaire la responsabilité de l’échec du Dialogue national rejetant toute la responsabilité à la Troika au pouvoir.

Belhaj a indiqué a expliqué l’échec du Dialogue national par l’attachement des parties de la coalition à leur unique candidat au poste de chef du gouvernement, en l’occurrence Ahmed Mestiri .

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 Le deuxième congrès du Califat aura lieu le 22 juin prochain à Tunis

 » Le deuxième congrès du Califat aura lieu le 22 juin prochain à Tunis « , a annoncé, samedi, le porte-parole officiel du parti Ettahrir, Ridha Belhaj , lors d’un meeting populaire à Sfax.

Ridha Belhaj qui a dénoncé  » le complot du terrorisme monté de toutes pièces pour contrer le mouvement du renouveau islamique « , a appelé « les dirigeants du parti au pouvoir à ne pas se dresser contre leurs frères avec lesquels ils ont été réunis, un jour, dans une seule prison ».

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Le chef du bureau de communication de Hizb At-Tahrir

Le chef du bureau de communication de Hizb At-Tahrir, Ridha Belhaj a démenti les informations qui ont circulé ces derniers temps selon lesquelles ce parti devra affronter Nidaa Tounes s’il arrive au pouvoir .

Ridha Belhadj a affirmé que Hizb Ut-Tahrir n’est pas militarisé soulignant que les actions armées ne sont pas conformes au mode d’action du parti.

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