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Ridha Saïdi

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« La situation des entreprises publiques demeure critique »

Ridha Saidi, conseiller auprès du chef du gouvernement, chargé du suivi des projets et des programmes publics, a déclaré, lors de son passage, ce mercredi 22 mars 2017, sur Express Fm, que le projet de loi sur la lutte contre l’enrichissement illicite vise à mettre en place un cadre légal de la lutte contre la corruption et des mécanismes de contrôle de l’enrichissement illicite.

« De hauts fonctionnaires de l’Etat sont eux aussi concernés par ce projet de loi. Il est important de préciser que les membres du gouvernement ont déjà présenté leurs déclarations de patrimoine », a-t-il indiqué.

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L’ex ministre chargé du dossier économique auprès du chef du

L’ex ministre chargé du dossier économique auprès du chef du gouvernement démissionnaire, Ridha Saidi a démenti les accusations formulées à la troïka par le syndicat de la sécurité républicaine concernant le financement de 10 milles associations qui soutiennent le terrorisme en Tunisie.

Saidi a dans ce contexte assuré à Africanmanager qu’aucune dépense n’a été engagée en dehors du cadre de la loi. « La gestion de l’Etat au niveau de la finance publique s’est effectuée en toute transparence », a dit Saidi, indiquant que le financement des associations s’est réalisé conformément à la loi.

Ridha Saidi a par ailleurs appelé le syndicat de la sécurité républicaine à présenter des preuves à ces accusations, sinon il va être suivi par la justice.

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Le contrat de Sama Dubaï est en train d'être résilié à l’amiable. C’est ce qu’a confirmé jeudi 23 janvier 2014

Le contrat de Sama Dubaï est en train d’être résilié à l’amiable. C’est ce qu’a confirmé jeudi 23 janvier 2014, le ministre conseiller auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques, Ridha Saidi au micro de d’Express FM. Nous rappelons à ce propos, que Sama Dubaï n’a pas pu avoir la propriété des terrains du projet, que la convention qui devait suivre le vote de la loi autorisant l’Etat à la signer, n’a jamais été signée. Le terrain reste donc entre les mains de l’Etat tunisien. Saidi a expliqué cela par le fait que «le partenaire n’a pas subvenu à ses obligations contractuelles ». Le ministre conseiller de Larayedh a cependant confirmé que «le projet Tunis Sports City du groupe Boukhater est en phase d’être réactivé après être arrivé à un compromis sur la nature du projet et le maintien des installations sportives initialement prévues.

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Une séance de travail ministérielle tenue

Une séance de travail ministérielle tenue, le 7 novembre 2013, sous la présidence de Ridha Saïdi ministre auprès du chef du gouvernement chargé des affaires économiques, a été consacrée à l’examen du projet de décret relatif à la méthode d’exercice de la supervision et de la gestion des conseils d’administration ou conseils de contrôle et à la représentativité des participants publics dans les structures d’administration de la STB, la BNA et la BH.

La séance a débouché sur les recommandations suivantes:

1/ Elargissement des dispositions du projet de décret à toutes les banques publiques

2/ Elaboration minutieuse des articles relatifs à la définition du rôle du contrôleur de l’Etat de manière à contribuer à l’activation de ce rôle dans l’aide à la prise de décisions et à la garantie de leur conformité aux textes en vigueur et l’insistance sur la participation de ce contrôleur dans les différentes commissions internes des banques publiques

3/ Limitation des attributions de la commission évoquée dans l’article 6 du projet de décret, à la définition des critères de choix des gestionnaires représentant les actionnaires publics dans les conseils d’administration ou conseils de contrôle des banques concernées.

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La caisse de compensation est

La caisse de compensation est, depuis plusieurs mois, l’objet de toutes les attentions, mais aussi des préoccupations. Ses décaissements ont atteint environ 7 milliards de dinars, à ce jour, du fait principalement des subventions allouées aux produits énergétiques et alimentaires, a indiqué Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques, dans une déclaration à Africanmanager, soulignant que la caisse de compensation représente un fardeau financier chargé de menaces qui pèsent de plus en plus lourd sur l’économie du pays ; d’où la nécessité d’opter pour une politique de ciblage comme piste principale de réforme.

Ridha Saïdi a affirmé, en outre, que la caisse de compensation a impacté les équilibres financiers et aggravé la crise économique que vit la Tunisie actuellement, ce qui pourra porter le déficit budgétaire au delà de 6%. Ce constat a incité, selon lui, le gouvernement à mettre en place un ensemble de mesures dont principalement la réduction de la compensation tout en se basant sur une politique de ciblage, précisant, cependant que cette mesure n’entrera en application que dans 2 ou 3 ans. Le projet est en phase de concertation : « Un comité de pilotage composé des représentants des différents ministères concernés est en train de plancher sur la manière dont on peut cibler la subvention », a-t-il dit.

En revanche, il a affirmé que des mesures ont été prises à court terme. Ces mesures ne concernent que les gros consommateurs de l’électricité et du gaz. Selon nos propres sources, les industries énergivores dont les cimenteries ne seront subventionnées qu’à hauteur de 50% pour en être totalement exclus à partir de l’année 2014. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’un programme, qui sera lancé, au cours de la prochaine période, avec pour objectif la réduction de la subvention octroyée aux industries énergivores. A noter que la compensation des produits de base et des hydrocarbures (électricité, gaz naturel, essence) a crû de 300% entre 2010 et 2013. La suppression de la subvention des hydrocarbures ne concernera pas les catégories à faible revenu ou encore à moyen revenu au regard de la dynamisation de la consommation et le développement économique.

Evoquant la situation économique actuelle du pays, le conseiller auprès du chef du gouvernement a indiqué que la Tunisie passe, aujourd’hui, par une période très difficile surtout sur le plan politique, ce qui se répercute négativement sur la situation économique. Et d’ajouter que la Tunisie ne peut pas être à l’abri de la crise en Europe, avec laquelle 80% de nos échanges s’effectuent, soulignant que le gouvernement a révisé à la baisse ses ambitions pour atteindre un taux de croissance de 3% contre 4% initialement prévu.

Il a expliqué qu’un taux de croissance de 4% demeure, aujourd’hui, un défi vu la difficulté de certains secteurs économiques de remonter la pente. Selon lui, la production du secteur agricole a régressé de 3% alors que celle des mines se situe actuellement aux alentours de 4 millions de tonnes contre 7 ou 8 millions de tonnes auparavant.

Il a ajouté que la Tunisie fait face, aujourd’hui, à d’énormes difficultés, notamment sur le plan financier l’empêchant d’amorcer la reprise et de s’engager dans une phase de relance économique.

K.T.

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La caisse de compensation est

La caisse de compensation est, depuis plusieurs mois, l’objet de toutes les attentions, mais aussi des préoccupations. Ses décaissements ont atteint environ 7 milliards de dinars, à ce jour, du fait principalement des subventions allouées aux produits énergétiques et alimentaires, a indiqué Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques, dans une déclaration à Africanmanager, soulignant que la caisse de compensation représente un fardeau financier chargé de menaces qui pèsent de plus en plus lourd sur l’économie du pays ; d’où la nécessité d’opter pour une politique de ciblage comme piste principale de réforme.

Ridha Saïdi a affirmé, en outre, que la caisse de compensation a impacté les équilibres financiers et aggravé la crise économique que vit la Tunisie actuellement, ce qui pourra porter le déficit budgétaire au delà de 6%. Ce constat a incité, selon lui, le gouvernement à mettre en place un ensemble de mesures dont principalement la réduction de la compensation tout en se basant sur une politique de ciblage, précisant, cependant que cette mesure n’entrera en application que dans 2 ou 3 ans. Le projet est en phase de concertation : « Un comité de pilotage composé des représentants des différents ministères concernés est en train de plancher sur la manière dont on peut cibler la subvention », a-t-il dit.

En revanche, il a affirmé que des mesures ont été prises à court terme. Ces mesures ne concernent que les gros consommateurs de l’électricité et du gaz. Selon nos propres sources, les industries énergivores dont les cimenteries ne seront subventionnées qu’à hauteur de 50% pour en être totalement exclus à partir de l’année 2014. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’un programme, qui sera lancé, au cours de la prochaine période, avec pour objectif la réduction de la subvention octroyée aux industries énergivores. A noter que la compensation des produits de base et des hydrocarbures (électricité, gaz naturel, essence) a crû de 300% entre 2010 et 2013. La suppression de la subvention des hydrocarbures ne concernera pas les catégories à faible revenu ou encore à moyen revenu au regard de la dynamisation de la consommation et le développement économique.

Evoquant la situation économique actuelle du pays, le conseiller auprès du chef du gouvernement a indiqué que la Tunisie passe, aujourd’hui, par une période très difficile surtout sur le plan politique, ce qui se répercute négativement sur la situation économique. Et d’ajouter que la Tunisie ne peut pas être à l’abri de la crise en Europe, avec laquelle 80% de nos échanges s’effectuent, soulignant que le gouvernement a révisé à la baisse ses ambitions pour atteindre un taux de croissance de 3% contre 4% initialement prévu.

Il a expliqué qu’un taux de croissance de 4% demeure, aujourd’hui, un défi vu la difficulté de certains secteurs économiques de remonter la pente. Selon lui, la production du secteur agricole a régressé de 3% alors que celle des mines se situe actuellement aux alentours de 4 millions de tonnes contre 7 ou 8 millions de tonnes auparavant.

Il a ajouté que la Tunisie fait face, aujourd’hui, à d’énormes difficultés, notamment sur le plan financier l’empêchant d’amorcer la reprise et de s’engager dans une phase de relance économique.

K.T.

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Le ministre chargé des Dossiers économiques

Le ministre chargé des Dossiers économiques, Ridha Saïdi, a laissé entendre que le gouvernement est en train d’étudier la possibilité de demander à l’UGTT de reporter plus tard qu’en 2014, les négociations sociales sur les augmentations des salaires, en raison de la situation économique actuelle et des pressions budgétaires eu égard au aux « énormes » augmentations salariales dont ont bénéficié nombre de salariés.

Dans une conférence de presse tenue, vendredi, il ajouté que cette demande se précisera davantage après la fin de l’élaboration du budget de l’Etat pour 2014 dont le projet sera présenté à un conseil ministériel, à la mi-septembre.

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Questionné sur l’avis du gouvernement par rapport à la feuille de route économique du patronat tunisien (Utica) pour sortir de la crise économique

Questionné sur l’avis du gouvernement au sujet de  la feuille de route économique du patronat tunisien (Utica) pour sortir de la crise économique où se débat la Tunisie, le ministre conseiller  économique du chef du gouvernement lui en veut d’abord de ne pas avoir envoyé ce document au gouvernement. «Nous l’avons lu dans la presse, alors que nous informons l’Utica de tout, pour  notre part », a-t-il dit.

Manifestement mécontent, le conseiller nahdhaoui d’Ali Larayedh a indiqué que l’Utica n’est pas productrice de chiffre et n’en fait donc que sa propre lecture. Plus incisif, Ridha Saidi dit que cette feuille de route «a été placée dans un cadre politique, lié à une certaine initiative [ndlr : celle de l’UGTT, comme il ne voulait pas la nommer). Elle sort donc de son contexte et indique que l’Utica se politise et se cherche ainsi un positionnement politique ». Pour l’analyse de la situation économique faite par l’Utica dans ce document, le Conseiller de Larayedh estime qu’elle «dramatise trop ».

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Ridha Saidi a indiqué

Ridha Saidi a indiqué, au cours du même point de presse, qu’il existe actuellement une liste nominative de 100 entreprises italiennes, désireuses d’investir en Tunisie. Cette liste, a-t-il précisé, a été communiquée au chef du gouvernement tunisien par l’ambassadeur d’Italie à Tunis, au cours de leur dernière rencontre. Le conseiller économique de Larayedh qui tenait à préciser qu’il était présent à cette audience, a aussi indiqué que ces 100 entreprises attendent, pour investir, que la situation se stabilise en Tunisie.

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Ridha Saïdi

Ridha Saïdi, ministre conseiller auprès de la présidence du gouvernement  chargé des dossiers économiques, a annoncé, mercredi, dans une déclaration à Express Fm, que plusieurs conventions seront signées en marge de la visite officielle qu’effectuera, demain, en Tunisie, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.

Parmi ces conventions, il a cité des accords dans plusieurs domaines : développement régional, environnement, composants aéronautiques, enseignement supérieur, éducation, jumelage de 24 villes  tunisiennes avec autant de villes  turques, tourisme, social et famille.

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Ridha Saidi ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques et sociaux a affirmé que l’économie tunisienne a commencé à avoir plus de visibilité

Ridha Saidi ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques et sociaux a affirmé que l’économie tunisienne a commencé à avoir plus de visibilité précisant que les efforts se poursuivent pour la mise en place des bases solides de l’économie.

Ridha Saidi a remarqué lors du colloque « Busines &Finance Tunisia 2013 » qui se tient actuellement à Tunis, qu’on a affiché des taux positifs, mais notre ambition est plus grande surtout que la réalisation des objectifs de la révolution : justice transitionnelle, création de richesse et développement régional ne se fera qu’à travers des taux de croissance assez élevés qui dépasseraient les 7%.

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La commission de commission nationale de maîtrise des prix s’investira  désormais   dans  la réduction de l’inflation à des niveaux acceptables soit 4% contre 6% le plus haut taux d'inflation depuis 7 ans. C’est ce qu’a affirmé  le ministre chargé des Dossiers

La commission de commission nationale de maîtrise des prix s’investira désormais dans la réduction de l’inflation à des niveaux acceptables soit 4% contre 6% le plus haut taux d’inflation depuis 7 ans. C’est ce qu’a affirmé le ministre chargé des Dossiers économiques et président de la commission nationale de maîtrise des prix, Ridha Saïdi.

Vendredi 8 mars 2013, au palais du gouvernement à la Kasbah, le ministre, qui s’exprimait, lors de la réunion périodique de la cellule d’information de la présidence du gouvernement, a ajouté que cette démarche a pour but de faire face à l’envolée des prix. « L’accent sera penché sur ce problème préoccupant et qui aura des effets sur l’indice des prix de l’ensemble des produits » a signalé Saïdi avant d’ajouter que « ceci nécessite la contribution de toutes les parties intervenantes».

Comme solution, le ministre prévoit l’organisation bientôt d’un débat national qui aura pour but de réviser la politique de subvention. L’objectif étant d’assurer la solidité des équilibres financiers.

L’insécurité et la contrebande derrière la hausse des prix

Evoquant les prix qui sont toujours à la hausse malgré les efforts déployés, Ridha Saïdi, a pointé du doigt certains facteurs qui restent les causes principales de cette évolution. Il s’agit du climat d’insécurité qui a freiné les opérations de contrôle. Ajoutons à cela la prolifération du phénomène de la contrebande qui a pris de l’ampleur, causant le déséquilibre entre l’offre et la demande. Chose qui a, selon lui, fortement impacté les prix de l’ensemble des produits.

« La contrebande reste le souci majeur des parties concernées surtout dans ce climat particulier qui prévaut dans le pays ces derniers temps », a-t-il indiqué déplorant aussi l’augmentation des salaires dans laquelle se sont inscrits tous les secteurs au moment où la production a connu un recul sans précédent et une baisse de la croissance particulièrement en 2012

Le volume des produits saisis a atteint 151MD millions de dinars

Concernant le bilan de la commission nationale de maîtrise des prix, Ridha Saïdi a indiqué que ladite commission a joué un rôle primordial en matière de la lutte contre la contrebande.

La douane tunisienne, a-t-il dit, a enregistré, durant l’année précédente, une augmentation de 117% des quantités saisies de produits de contrebande par rapport à 2011. La valeur des produits saisis, durant cette période, a atteint 151MD millions de dinars, contre 47 millions de dinars, en 2011, soit une évolution de 220%.

Ces chiffres sont certes encourageants, mais il est temps de renforcer les équipes de contrôle notamment sur les frontières avec le Libye et l’Algérie pour lutter contre le trafic de contrebande.

Les soldes d’hiver ont permis une réduction de 0,5% de l’indice général des prix

De son côté, Chokir Derouich, directeur général de la concurrence et des recherches économiques au ministère du Commerce a affirmé que les soldes d’hiver qui ont débuté en février et poursuivront jusqu’au 17 mars 2013 ont permis une régression de 0,5% de l’indice général des prix.

D’après le responsable, les soldes de cette année ont connu une participation massive des entreprises commerciales soit 1516. Le nombre des points de vente a évolué en 2013 par rapport à l’année précédente passant de 2170 à 2218.

Les services du contrôle relevant du ministère du Commerce ont effectué 655 visites perqui se soldées par 131 infractions dont 84% dans le secteur de prêt à porter et 13% dans celui des chaussures.

Wiem Thebti

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La commission de commission nationale de maîtrise des prix s’investira  désormais   dans  la réduction de l’inflation à des niveaux acceptables soit 4% contre 6% le plus haut taux d'inflation depuis 7 ans. C’est ce qu’a affirmé  le ministre chargé des Dossiers

La commission de commission nationale de maîtrise des prix s’investira désormais dans la réduction de l’inflation à des niveaux acceptables soit 4% contre 6% le plus haut taux d’inflation depuis 7 ans. C’est ce qu’a affirmé le ministre chargé des Dossiers économiques et président de la commission nationale de maîtrise des prix, Ridha Saïdi.

Vendredi 8 mars 2013, au palais du gouvernement à la Kasbah, le ministre, qui s’exprimait, lors de la réunion périodique de la cellule d’information de la présidence du gouvernement, a ajouté que cette démarche a pour but de faire face à l’envolée des prix. « L’accent sera penché sur ce problème préoccupant et qui aura des effets sur l’indice des prix de l’ensemble des produits » a signalé Saïdi avant d’ajouter que « ceci nécessite la contribution de toutes les parties intervenantes».

Comme solution, le ministre prévoit l’organisation bientôt d’un débat national qui aura pour but de réviser la politique de subvention. L’objectif étant d’assurer la solidité des équilibres financiers.

L’insécurité et la contrebande derrière la hausse des prix

Evoquant les prix qui sont toujours à la hausse malgré les efforts déployés, Ridha Saïdi, a pointé du doigt certains facteurs qui restent les causes principales de cette évolution. Il s’agit du climat d’insécurité qui a freiné les opérations de contrôle. Ajoutons à cela la prolifération du phénomène de la contrebande qui a pris de l’ampleur, causant le déséquilibre entre l’offre et la demande. Chose qui a, selon lui, fortement impacté les prix de l’ensemble des produits.

« La contrebande reste le souci majeur des parties concernées surtout dans ce climat particulier qui prévaut dans le pays ces derniers temps », a-t-il indiqué déplorant aussi l’augmentation des salaires dans laquelle se sont inscrits tous les secteurs au moment où la production a connu un recul sans précédent et une baisse de la croissance particulièrement en 2012

Le volume des produits saisis a atteint 151MD millions de dinars

Concernant le bilan de la commission nationale de maîtrise des prix, Ridha Saïdi a indiqué que ladite commission a joué un rôle primordial en matière de la lutte contre la contrebande.

La douane tunisienne, a-t-il dit, a enregistré, durant l’année précédente, une augmentation de 117% des quantités saisies de produits de contrebande par rapport à 2011. La valeur des produits saisis, durant cette période, a atteint 151MD millions de dinars, contre 47 millions de dinars, en 2011, soit une évolution de 220%.

Ces chiffres sont certes encourageants, mais il est temps de renforcer les équipes de contrôle notamment sur les frontières avec le Libye et l’Algérie pour lutter contre le trafic de contrebande.

Les soldes d’hiver ont permis une réduction de 0,5% de l’indice général des prix

De son côté, Chokir Derouich, directeur général de la concurrence et des recherches économiques au ministère du Commerce a affirmé que les soldes d’hiver qui ont débuté en février et poursuivront jusqu’au 17 mars 2013 ont permis une régression de 0,5% de l’indice général des prix.

D’après le responsable, les soldes de cette année ont connu une participation massive des entreprises commerciales soit 1516. Le nombre des points de vente a évolué en 2013 par rapport à l’année précédente passant de 2170 à 2218.

Les services du contrôle relevant du ministère du Commerce ont effectué 655 visites perqui se soldées par 131 infractions dont 84% dans le secteur de prêt à porter et 13% dans celui des chaussures.

Wiem Thebti

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Le ministre délégué chargé des dossiers économiques

Le ministre délégué chargé des dossiers économiques, Ridha Saïdi, a affirmé , devant 3 commissions à l’Assemblée nationale constituante (commission des Finances, commission législative du secteur des services, commission des droits et des libertés) , mercredi 20 février que le projet Tunisie Digitale, qui sera lancé cette année, peut permettre la création de 10.000 emplois dans un premier temps, et 50.000 emplois d’ici 5 ans .

Le projet implique quatre ministères (Présidence du gouvernement, Finances, Formation Professionnelle et Emploi, Technologies de l’Information et de la Communication), et plusieurs structures issues du secteur privé dont la Chambre Nationale des Sociétés de Services et d’Ingénierie Informatique (INFOTICA), précise Ridha Saïdi .

Le projet comprend les services financiers à distance, le développement des systèmes informatiques, la smartcard (carte à puce intelligente), le cartable numérique et l’archivage .

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Le ministre chargé des Dossiers Economiques et Sociaux

Le ministre chargé des Dossiers Economiques et Sociaux, Ridha Saidi, a indiqué que « l’instauration d’un cadre juridique régissant le partenariat entre les secteurs public et privé (PPP) présentera des solutions pour financer l’investissement public, qui nécessite la mobilisation de ressources financières colossales .

La loi relative aux contrats de PPP « permettra de créer plus d’opportunités d’emploi, de renforcer le développement régional et de promouvoir l’investissement dans tous les secteurs économiques , assure-t-il ,devant la commission des Finances, de planification et du développement et celle des secteurs des services à l’ANC .

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Contacté par Africanmanager

Contacté par Africanmanager, par téléphone à Riadh où il accompagne le président provisoire de la République dans sa visite en Arabie Saoudite, Ridha Saïdi a réagit à l’évocation de son nom, en tant que ministre de l’industrie dans le futur remaniement. «Je préfère rester où je suis, pour continuer un travail rigoureux de restructuration de notre économie avec toutes les compétences qui aiment le pays et œuvrent pour la réussite de la transition pour construire la nouvelle Tunisie», nous a répondu le ministre Conseiller économique de Hammadi Jbali.

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Le ministre chargé des Affaires économiques

Le ministre chargé des Affaires économiques, Ridha Saïdi, a affirmé que toutes les données et les pièces du dossier du fonds d’investissement Royal Luxembourg qui a remporté, le 19 novembre dernier, le marché de la cession de 13% du capital de la Banque de Tunisie, ont été transmises, ce lundi, à la Banque centrale de Tunisie.

Selon le site Arabesque, la BCT va enquêter sur la validité de l’éligibilité du fonds à obtenir les 13% qui lui ont été attribués.

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Le ministre chargé des Affaires économiques

Le ministre chargé des Affaires économiques, Ridha Saïdi, a annoncé le lancement, bientôt d’une nouvelle chaine de télévision « Al Kasbah Moubachir » (La Kasbah en direct), spécialisée dans la couverture et la diffusion des activités du gouvernement et des ministres.

Il ne s’agit pas d’une chaîne publique, mais d’une chaîne relevant du gouvernement, une sorte de chaîne parlementaire, à l’instar de celle du Parlement Européen.

L’information est sacrée et le commentaire est libre, sera la devise de cette nouvelle chaîne.

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Le ministre conseiller économique du chef du Gouvernement tunisien

Le ministre conseiller économique du chef du Gouvernement tunisien, Ridha Saïdi, aurait dernièrement rencontré une cinquantaine d’hommes d’affaire au cours d’une soirée ramadanesque. L’objet, en aurait été, selon les propres déclarations du ministre conseiller au quotidien tunisien Achourouk, la discussion de du cas de nombre d’entre eux. Ridha Saïdi aurait ainsi promis, à ces hommes d’affaires qui font toujours l’objet d’une mesure d’interdiction de voyager, de régler leur situation dans les plus brefs délais. Saïdi a précisé que le nombre total des hommes d’affaires interdits de voyage, est 90 et que 20 ont déjà bénéficié d’une levée de cette restriction.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

AFRIQUE