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Ridha Saïdi

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Le conseiller auprès du chef du gouvernement, chargé du suivi des projets et des programmes publics, Ridha Saidi, a déclaré jeudi 25 mai sur Express fm que la plateforme nationale « Injaz » a été lancée conjointement par le Centre National Informatique et la présidence du gouvernement.

Il a affirmé que ce projet vise à assurer le suivi de l’exécution des projets publics et des programmes régionaux. «Le suivi se fait à travers une plateforme informatisée contenant des indices relatifs aux projets publics. Un tableau de bord de suivi a été également élaboré pour mettre en œuvre les interventions nécessaires pour améliorer le service», a-t-il précisé.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement, Youssef Chahed, en charge des grands projets, a affirmé que le gouvernement ne ménage aucun effort pour trouver des solutions « raisonnables et pratiques » afin de sortir de la crise.

Il a imputé la responsabilité de cette crise à toutes les parties, qui sont normalement tenues de jouer leur rôle essentiel en calmant les esprits et en faisant en sorte que les revendications soient modérées, au lieu d’être «déraisonnables».

Sur un autre plan, il a annoncé la mise en place prochaine d’un nouveau dispositif informatique dédié au suivi de la mise en œuvre des mesures annoncées par le chef du gouvernement. Interview :

Comment évaluez-vous la récente visite du chef du gouvernement à Tataouine ?

Au début, il est utile de rappeler que cette visite entre dans le cadre d’une série de visites programmées dans sept gouvernorats et ce, en compagnie des membres de son gouvernement. En effet, Tataouine, Sfax, Médenine, Kef, Tozeur, Kairouan et Kasserine sont ciblées par ces visites.

Les objectifs de ces visites ?

Le chef du gouvernement, accompagné d’une délégation ministérielle importante, veut avoir une idée sur la réalité du développement dans chaque gouvernorat et ce, de façon directe.

En plus, c’est une opportunité pour ausculter les sites ou les projets en cours de réalisation dans ces zones, et dans un deuxième temps pour annoncer les nouveaux projets qui vont démarrer dans deux ans.

La chose importante souligner, c’est qu’on est limité par des délais bien déterminés pour concrétiser ces projets.

A ce niveau, la présidence du gouvernement en collaboration avec les ministres chargés du suivi des projets annoncés œuvre à détailler les annonces de chaque programme selon les secteurs.

Comment ça va se passer concrètement ?

Pour accomplir cette mission, un nouveau dispositif informatique dédié au suivi de la mise en œuvre des mesures que le chef du gouvernement a annoncées et celles qui vont l’être dans le cadre de sa série de visites dans plusieurs gouvernorats du pays sera prochainement mis en place.

Ce mécanisme, conçu de concert avec le Centre national de l’informatique (CNI), concernera dans une première étape les gouvernorats de Médenine, Sfax et Tataouine, avant d’être étendu aux autres régions que le chef du gouvernement projette de visiter, à savoir Kairouan, le Kef, Tozeur, Kébili et Kasserine.

Baptisé « Dispositif de la mise en œuvre », ce mécanisme a vocation à fournir des informations immédiates sur les projets annoncés, sur l’avancement de leurs travaux d’exécution et les entraves les affectant.

Il s’agit d’une démarche importante, surtout qu’elle permettra de fournir à l’ensemble des parties prenantes dont notamment le chef du gouvernement et les ministres des données actualisées sur ces projets.

Mais si des obstacles se dressent, quelle serait alors votre réaction ?

C’est simple. Ces blocages et dysfonctionnements, sitôt constatés, seront examinés par la Commission des projets bloqués relevant de la Primature, ce qui contribuera à accélérer la mise en œuvre des programmes dans les délais fixés et surtout à mettre fin à la politique des promesses illusoires et intenables. S’y ajoutera la création programmée d’une commission groupant les députés des régions, les autorités régionales et le gouvernement dont la mission est de faire le point sur l’avancement des projets dans tous les gouvernorats.

Jusqu’à ce jour, des projets bloqués (publics et privés) dans 17 régions ont été identifiés.

Et pourtant, plusieurs parties ont pointé du doigt cette récente visite à Tataouine, affirmant qu’elle a échoué. Qu’en pensez-vous ?

Au contraire, c’est une visite réussie et qui n’a rien de scénique, surtout qu’elle a été minutieusement préparée au travers de pas moins de trois conseils ministériels et de réunions de coordination avec les ministères concernés, outre la mission confiée au ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Imed Hammami, d’assurer le suivi de la mise en œuvre des 64 mesures annoncées au profit de cette région.

Je profite de cette occasion pour dénoncer ce qu’on a appelé les tromperies, pour la plupart délibérées. De nombreuses parties ont affirmé que la région de Tataouine regorge d’immenses richesses exploitées par des dizaines de compagnies pétrolières, alors qu’en réalité ces dernières sont au nombre de sept dont une seule est en activité.

Et c’est pour cette raison mais aussi pour les besoins de la transparence que le ministère de l’Energie et des Mines a été chargé, en coordination avec le CNI, de fournir des informations détaillées sur les contrats pétroliers, le volume de production et les ventes effectuées, et ce à l’effet de lever toute équivoque et barrer la route à toutes les accusations.

Quelque chose à ajouter ?

Outre ce travail, la responsabilité a été imputée à toutes les parties y compris les partis politiques, les organisations sociales, les composantes de la société civile qui sont tenues de jouer leur rôle essentiel qui est de calmer les esprits, de rechercher les solutions possibles et de faire en sorte que les revendications soient modérées au lieu d’être « déraisonnables ».

C’est important dans la mesure où certaines compagnies pétrolières envisagent de quitter la Tunisie à cause des restrictions auxquelles elles sont soumises à l’heure actuelle.

Le gouvernement ne ménage aucun effort pour trouver des solutions « raisonnables et pratiques » afin de sortir de la crise, en allouant, par exemple au titre du Plan quinquennal de développement, une enveloppe de 670 millions de dinars aux projets publics, une mutation qualitative au regard des précédents budgets.

Votre lecture de la situation économique actuelle dans pareille conjoncture marquée par l’instabilité sociale

La situation est en train de s’améliorer et des tendances positives ont été affichées. On cite également l’évolution de la production des phosphates (+46%), son transfert (+16%), l’amélioration de l’activité touristique (+30%), sans oublier les prévisions relatives à l’entrée de 6,5 millions de touristes au cours de cette année.

Outre ses indicateurs, on s’attend aussi à une amélioration du transfert de l’argent des Tunisiens à l’étranger. Pour y parvenir, une campagne de sensibilisation visant cette communauté sera prochainement lancée. L’objectif étant d’encourager cette diaspora à mieux contribuer au circuit économique.

Un programme de communication sera mis en place pour bien accomplir cette mission.

Outre ces indicateurs positifs, on s’attend à l’octroi de financements de la part du FMI, de la Banque mondiale et de l’Union Européenne.

Si on continue à ce rythme, il sera facile de réaliser le taux de croissance fixé au début de cette année, soit 2.5%.

Qu’en est-il de l’avancement des grands projets, tel que Sport City?

Ces méga projets ne sont pas en train d’avancer. Plusieurs obstacles freinent leur évolution. C’est le cas de Sport City qui n’a pas enregistré de progrès notable.

S’agissant du Port Financier de Tunis, il n’a pas non plus progressé, malgré le fait que le gouvernement ait fait preuve de patience face à quelques problèmes et œuvre à faciliter la réalisation de ce projet dont le coût s’élève à environ 3 milliards de dollars américains (près de 6,5 milliards de dinars tunisiens). .

En ce qui concerne le projet de Sama Dubaï, du groupe émirati Abu Khater, aucune évolution n’a été enregistrée ; idem pour Tunisia Economic City (TEC).

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Ridha Saïdi, conseiller auprès du Chef du gouvernement, Youssef Chahed, en charge des grands projets, a pointé du doigt la complexité des procédures administratives, qui entravent la réalisation de nombreux méga projets en Tunisie.

Dans une interview exclusive accordée ce vendredi 5 Mai 2017 à Africanmanager, il a, dans ce contexte, précisé que plusieurs obstacles freinent l’évolution de ces méga projets, citant le cas de  Sport City qui n’a pas enregistré d’avancement notable, sachant que le président du groupe Bukhatir avait annoncé le démarrage de ce projet pour 2016.

S’agissant du Port Financier de Tunis, Saïdi a indiqué qu’il n’a pas non plus progressé, malgré le fait que le gouvernement ait fait preuve de patience face à quelques problèmes et œuvre à faciliter la réalisation de ce projet dont le coût s’élève à environ 3 milliards de dollars américains (près de 6,5 milliards de dinars tunisiens). Pour rappel, ce projet est           financé par la Gulf Financial House.

A souligner que le chef du gouvernement avait ordonné, depuis novembre dernier, le coup d’envoi des travaux des deux étapes de ce projet qui s’étend sur 341 hectares, dans la zone de El-Hsayène, près de Raoued Plage, au gouvernorat de l’Ariana, au nord de Tunis.

En ce qui concerne le projet de Sama Dubaï, du groupe émirati Abu Khater, aucune évolution n’a été enregistrée ; idem pour Tunisia Economic City (TEC), selon notre interviewé.

Il est vrai qu’avec les changements fréquents de gouvernement depuis le 14 janvier 2011, il est difficile de maintenir un cap. De nombreux projets sont victimes de l’instabilité politique et sociale, des mouvements incessants à la tête des grandes structures publiques, en plus de la complexité administrative, une tradition en Tunisie…

 Article traduit par Nadia Ben Tamansourt

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Ridha Saidi, le conseiller auprès du Chef du gouvernement Youssef Chahed a affirmé, lors de son passage ce mardi 18 avril 2017 sur Express Fm, que le gouvernement est en train de préparer un projet de loi relatif à l’amnistie des infractions de change commis par les tunisiens résidents à l’étranger. « Cette loi concerne les Tunisiens résidents à l’étranger qui n’ont pas transféré légalement leur argent vers la Tunisie », a-t-il assuré.

Le conseiller de Youssef Chahed a ajouté que ces procédures contribueront à l’augmentation des devises dont l’économie tunisienne a besoin.

Au sujet de la privatisation des entreprises publiques, il a dit : « Actuellement, on a décidé de ne rien faire, les concertations se poursuivent avec toutes les parties sociales y compris L’UGTT sur la situation actuelle de ces entreprises ».

Ridha Saidi n’a pas  toutefois exclu une éventuelle privatisation des institutions publiques : « L’Etat tunisien a adopté cette démarche depuis les années 90 ».

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Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du gouvernement, chargé du suivi des projets et programmes publics, Ridha Saidi, dans un entretien avec Africanmanager. Il n’en a pas moins reconnu l’existence de sérieuses difficultés financières auxquels le gouvernement s’emploie à remédier. Interview :

Quelle analyse faîtes-vous de la situation économique de la Tunisie à la lumière d’un taux de croissance qui n’a pas dépassé 1% ?

Effectivement, 20016 n’a pas été une année positive. Nous avons enregistré un recul du taux de croissance depuis 2014 et cette régression s’est poursuivie jusqu’à fin 2016. En cause, les secteurs sinistrés, surtout celui du tourisme qui a chuté de 45% suite aux attaques terroristes qui ont visé le pays, outre le secteur industriel qui peine à réaliser les taux de croissance escomptés de même que l’investissement.

Dans ce catalogue, il y a lieu aussi de citer la baisse des exportations alors que les importations montent en flèche créant des déséquilibres au niveau de la balance commerciale avec un taux de couverture qui n’a pas dépassé les 70% au cours des dernières années. Tout ceci a impacté directement le dinar tunisien qui a essuyé une dégringolade remarquable par rapport aux devises étrangères.

Comment vous appréhendez l’année 2017 à la lumière de ces indicateurs ?

Fin 2016 et début 2017, nous avons observé une amélioration des indicateurs économiques, au terme d’u recul qui s’est poursuivi deux années durant.

Il importe de relever dans ce cadre un retour de l’investissement. C’est un indicateur positif, d’autant que le pays enregistre aussi un retour progressif du rythme de la production industrielle dans maints secteurs, notamment ceux des industries manufacturières, mécaniques, et électroniques ainsi que celle des médicaments.

Un certain accès d’optimisme se fait jour au regard des prévisions tablant sur une saison agricole prometteuse. S’y ajoute le retour positif du secteur du phosphate où l’on n’est pas loin des chiffres de 2010.

Au rang des indicateurs positifs, on notera l’amélioration du secteur touristique à hauteur de 50% après avoir touché le fond suite aux attentats terroriste du Bardo et de Sousse. C’est un indicateur positif, d’autant que nous nous attendons à accueillir 6,5 millions de visiteurs cette année.

Sera-t-il possible de réaliser une croissance de 2,5% ?

Nous aspirons à réaliser ce taux en référence aux indicateurs cités, et grâce à la poursuite de pareil rythme tout au long de l’année, cet objectif sera réalisable.

Pour autant, pourrait-on mettre sous le boisseau les pressions exercées par le Fonds monétaire international s’agissant du décaissement de la 2ème tranche du prêt qui aurait dû être déboursée en décembre. Qu’en pensez-vous ?

C’est tout à fait faux. Le gouvernement espère obtenir cette deuxième tranche à l’issue de la visite qu’une mission du FMI effectuera en Tunisie au cours du mois d’avril prochain. D’ailleurs, les pourparlers avec la mission du Fonds sont à un stade avancé après la conférence-vidéo tenue dernièrement entre le représentant du gouvernement et le Fonds monétaire international. Une rencontre qui prépare la visite attendue de la mission du FMI en Tunisie dont la date n’a pas été fixée à ce jour mais qui devrait intervenir durant le mois d’avril pour déboucher sur l’élaboration du rapport couronnant la revue périodique, qui sera présenté au Conseil d’administration du Fonds, lequel se réunira pour décider du décaissement de la 2ème tranche.

L’expert économique Ezzeddine Saidane a soutenu dans une récente déclaration à la presse que la mission du FMI ne viendra pas en Tunisie au cours de ce mois au motif qu’elle n’a pas constaté des progrès dans la mise en œuvre des réformes lors de ses deux visites en novembre 2016 et janvier 2017

Avec tout le respect que je dois à cette lecture, l’auteur de cette déclaration n’a pas qualité de représenter le gouvernement pour s’autoriser à confirmer cette information. Nous saisissons cette occasion pour affirmer que la mission du FMI effectuera bientôt une visite en Tunisie, bien que la date de cette visite n’ait pas encore été fixée.

Il s’agit d’une démarche importante, d’autant que le gouvernement d’union nationale a entamé effectivement la mise en œuvre des réformes convenues avec la mission du FMI qui avait visité la Tunisie en janvier dernier, réformes dont le but est de réaliser la stabilité économique, entreprendre la réforme des établissements publics ainsi que le secteur financier, comme en témoigne la restructuration des banques publiques qui avance à une cadence remarquable, portant sur la bonne gouvernance, l’efficacité de l’intervention financière dans les secteurs économiques, singulièrement le respect des règles prudentielles internationales.

Il est important de signaler que la restructuration des banques publiques s’inscrit dans le cadre de la réformes des institutions financières publiques suite notamment au lancement de l’audit global en 2013 et la recapitalisation des banques publiques en 2015 avec l’injection de 860 millions de dinars prélevés sur les ressources propres de l’Etat. Ce faisant, nous démentons les informations colportées sur l’éventualité de la cession des banques publiques et de leur privatisation.

Concernant la réforme de la fonction publique, les décrets relatifs à la stratégie de la réforme devront être discutés en Conseil des ministres outre les nombreuses autres réformes ayant trait au secteur financier et aux banques publiques notamment le volet de leur restructuration.

A travers son engagement à mener ces réformes et à les accélérer, le gouvernement d’union nationale cherche lors de la prochaine visite de la mission du FMI à préparer la réunion qu’il tiendra avec le Conseil d’administration du FMI au cours du mois d’avril et celle avec le CA de la Banque mondiale en mai.

Ainsi, les efforts se conjuguent non seulement pour obtenir la 2ème et la 3ème tranche du prêt du Fonds d’un montant variant entre 650 et 700 millions de dollars, mais aussi à obtenir les deux autres prêts de la Banque mondiale (500 millions$) et de l’Union européenne (400 millions $).

Cela peut-il vouloir dire que le gouvernement est effectivement engagé à mettre en œuvre les réformes convenues ?

Absolument, en dépit de l’existence des difficultés financières. Mais il n’y a pas lieu d’avoir des craintes ni évoquer une faillite de l’Etat ni même son incapacité à payer ses fonctionnaires.

Nous sommes déterminés à accroître les ressources propres de l’Etat, notamment celles provenant de la fiscalité en en améliorant le recouvrement et grâce à la reprise du rythme de la production du phosphate et des engrais ainsi qu’à l’amélioration des ressources exceptionnelles provenant essentiellement de la confiscation. La présidence du gouvernement et le ministère des Finances sont en train de mettre en place un programme spécial relatif aux biens confisqués, basé sur la cession au cours des deux prochaines années de toutes les participations détenues par l’Etat au titre de ces biens, étant signalé qu’une partie de ces biens relèvent du secteur financier et bancaire tels que la Banque Ezzitouna, le secteur industriel et l’immobilier.

Ce programme devrait être prêt au cours du mois d’avril, ce qui permettra de renflouer le budget de l’Etat et d’éponger son déficit et ses dettes.

Interview traduite à partir d’Africanmanager (version en langue arabe)

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Lui, c’est le «Conseiller auprès du chef du gouvernement, président du conseil d’analyse économique en charge de la gouvernance et du suivi des grands projets». Un titre à 22 mots, sans compter son patronyme complet, tant sont nombreuses les tâches allouées à cet économiste, chercheur et grand universitaire dans son domaine. Ce que ne dit pas ce titre, c’est que c’est lui Taoufik Rajhi, dont le nom a été cité par l’un des députés présents à la «réunion des fuites» de Nidaa Tounes, est affublé d’un autre mot qu’on ne saurait répéter, qui est aussi en charge des relations de la Tunisie avec le FMI et leurs négociations à propos du prêt de 2,8 Milliards DT, plus précisément la seconde tranche de ce prêt.

La première (Tunisie) est le pays à la dette incommensurable et à la production lamentable. Le second (FMI) est ce fonds monétaire international, dévoyé par toute l’opposition tunisienne et qu’on accuse de tous les maux de la première et qui ne reviendra dans leurs bonnes grâces que lorsqu’il décaissera toutes les créances qu’on lui demande, sans faire quoi que ce soit qui dérange leur léthargie politicienne et qu’il insiste même pour ne rien changer à la situation catastrophique de l’économie à laquelle il est supposé donner crédits sans exiger qu’elle redevienne bancable.

Or, il n’est un secret pour personne que les relations Tunisie-FMI ne sont plus au beau fixe. Comme tout bon banquier, le FMI ne donne crédit que contre garanties. Cela, d’autant plus que ce n’est pas lui qui demande à faire crédit à la Tunisie, mais bien cette dernière, à court de moyens financiers, qui lui fait une cour assidue pour financer sa relance économique. Dans le cas de l’espèce, ces garanties ne peuvent être qu’une économie bancable, qui utilise ses crédits pour le développement et non pour la consommation et qui se mette en situation de pouvoir rembourser ses crédits.

  • Saïdi affirme et Rajhi, le «Mourabitoune» tempère

Ce qui est tout aussi secret de polichinelle, c’est que presque le point d’achoppement de toutes les discussions, entre FMI et Tunisie, reste le nécessaire, sinon impérieux, dégraissage de la masse salariale. Or, celle-ci, de 13,7 Milliards DT, était déjà en hausse de 4,1 % par rapport à la LF (Loi des Finances 2016). L’autre sujet, moins litigieux certes, est la réforme de la fonction publique. Or, celle-ci, ainsi que le reste des réformes demandées par le FMI, tardent toujours comme l’a affirmé le fonds dans son communiqué du 7 février 2017.

C’est tout cela qui a fait dire à des analystes tunisiens, comme Ezzeddine Saidane, qu’ils doutent d’une prochaine visite du FMI et donc d’un prochain déblocage des 650 MUSD. Et si l’autre conseiller économique de Youssef Chahed, Ridha Saïdi qui n’est pas directement en charge de ce dossier, prend le risque de son prononcer sur la question et d’affirmer ipso facto que «la 2ème tranche du prêt FMI, sera débloquée en avril 2017», Taoufik Rajhi, quoique manifestement piqué au vif, se révèle moins affirmatif et tempèrerait presque les déclarations de son collègue. Moins de 24 heures après la certitude de Saïdi, en effet, Rajhi abaisse un peu le niveau des attentes et publie un statut sur sa page fb où il assurait que «la visite du FMI aura lieu comme prévu, tant que nous sommes là. Et pas de deuil aux professionnels de la frustration». Il répondait, lui aussi, à Saidane.

Sauf que, après Saïdi qui n’a fourni aucun élément tangible sur la résolution par le GUN (Gouvernement d’Union Nationale) de toutes les problématiques citées dans le dernier rapport du FMI, Rajhi ne parle plus de décaissement de la seconde tranche du prêt, mais de simple présence du FMI. On pourrait certes le croire. Mais le FMI pourrait aussi revenir pour refaire le même constat que celui du 7 février 2017 et décider de reporter, encore une fois, le décaissement. Car, force est de constater, comme n’en a pas apporté les preuves Taoufik Rajhi le 16 février devant la commission législative de l’ARP, peu ou prou des réformes demandées par le FMI ont été faites par la Tunisie.

Les usages dans un gouvernement qui se respecte dictent que tous ceux qui parlent en son nom le fassent à l’enseigne d’une articulation bien huilée, autrement dit dans une cohérence fondatrice de crédibilité. Et ceci interdit immanquablement la moindre cacophonie. D’autant que Rajhi est la personne la plus exclusivement habilitée à connaître du dossier des relations avec le FMI et à agir et parler en conséquence à ce titre. Un couac dont on aurait dû impérieusement faire l’économie.

Cela dit, voici ce que demandait le FMI en février dernier, avec nos notes sur l’avancement fait jusqu’à fin janvier 2017, selon les propres chiffres du ministère des Finances à travers le document des «Résultats provisoires de l’exécution du budget de l’Etat à fin janvier 2017 » :

  • Ce qui a été promis au FMI et ce qu’offre Tunisie

«Les autorités ont énoncé leurs priorités à court terme, dont une plus grande mobilisation des recettes fiscales de manière juste et efficiente [Ndlr : -4,4 % d’impôts directs en janvier 2017], la rationalisation de la masse salariale du secteur public [Ndlr : +16,5 % à fin janvier 2017 et +4,1 % pour la LF 2017] afin de dégager une plus grande marge de manœuvre en faveur des investissements publics [Ndlr : -5,1 % à fin janvier 2017], et la mise en place du mécanisme d’ajustement des prix des carburants[Ndlr : Seule réalisation en action depuis l’été 2016]. Les mesures destinées à assurer la viabilité du système de sécurité sociale [Ndlr : Aucune décision définitive à ce jour] représentent une autre priorité importante». La Tunisie a-t-elle réussi à faire mieux en moins de 2 mois ? Les chiffres ont la tête dure, d’autant qu’ils sont officiels !

Au risque que le Conseiller Rajhi ne nous classe, nous aussi, parmi les «professionnels du pessimisme» et bien que nous formulions les vœux les plus fervents de réussite de la Tunisie à convaincre son principal bailleurs de fonds, nous estimons que le GUN et ses conseillers, jouent simplement la montre et cachent beaucoup plus de vérités qu’ils n’en disent !

 

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« La situation des entreprises publiques demeure critique »

Ridha Saidi, conseiller auprès du chef du gouvernement, chargé du suivi des projets et des programmes publics, a déclaré, lors de son passage, ce mercredi 22 mars 2017, sur Express Fm, que le projet de loi sur la lutte contre l’enrichissement illicite vise à mettre en place un cadre légal de la lutte contre la corruption et des mécanismes de contrôle de l’enrichissement illicite.

« De hauts fonctionnaires de l’Etat sont eux aussi concernés par ce projet de loi. Il est important de préciser que les membres du gouvernement ont déjà présenté leurs déclarations de patrimoine », a-t-il indiqué.

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L’ex ministre chargé du dossier économique auprès du chef du

L’ex ministre chargé du dossier économique auprès du chef du gouvernement démissionnaire, Ridha Saidi a démenti les accusations formulées à la troïka par le syndicat de la sécurité républicaine concernant le financement de 10 milles associations qui soutiennent le terrorisme en Tunisie.

Saidi a dans ce contexte assuré à Africanmanager qu’aucune dépense n’a été engagée en dehors du cadre de la loi. « La gestion de l’Etat au niveau de la finance publique s’est effectuée en toute transparence », a dit Saidi, indiquant que le financement des associations s’est réalisé conformément à la loi.

Ridha Saidi a par ailleurs appelé le syndicat de la sécurité républicaine à présenter des preuves à ces accusations, sinon il va être suivi par la justice.

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Le contrat de Sama Dubaï est en train d'être résilié à l’amiable. C’est ce qu’a confirmé jeudi 23 janvier 2014

Le contrat de Sama Dubaï est en train d’être résilié à l’amiable. C’est ce qu’a confirmé jeudi 23 janvier 2014, le ministre conseiller auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques, Ridha Saidi au micro de d’Express FM. Nous rappelons à ce propos, que Sama Dubaï n’a pas pu avoir la propriété des terrains du projet, que la convention qui devait suivre le vote de la loi autorisant l’Etat à la signer, n’a jamais été signée. Le terrain reste donc entre les mains de l’Etat tunisien. Saidi a expliqué cela par le fait que «le partenaire n’a pas subvenu à ses obligations contractuelles ». Le ministre conseiller de Larayedh a cependant confirmé que «le projet Tunis Sports City du groupe Boukhater est en phase d’être réactivé après être arrivé à un compromis sur la nature du projet et le maintien des installations sportives initialement prévues.

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Une séance de travail ministérielle tenue

Une séance de travail ministérielle tenue, le 7 novembre 2013, sous la présidence de Ridha Saïdi ministre auprès du chef du gouvernement chargé des affaires économiques, a été consacrée à l’examen du projet de décret relatif à la méthode d’exercice de la supervision et de la gestion des conseils d’administration ou conseils de contrôle et à la représentativité des participants publics dans les structures d’administration de la STB, la BNA et la BH.

La séance a débouché sur les recommandations suivantes:

1/ Elargissement des dispositions du projet de décret à toutes les banques publiques

2/ Elaboration minutieuse des articles relatifs à la définition du rôle du contrôleur de l’Etat de manière à contribuer à l’activation de ce rôle dans l’aide à la prise de décisions et à la garantie de leur conformité aux textes en vigueur et l’insistance sur la participation de ce contrôleur dans les différentes commissions internes des banques publiques

3/ Limitation des attributions de la commission évoquée dans l’article 6 du projet de décret, à la définition des critères de choix des gestionnaires représentant les actionnaires publics dans les conseils d’administration ou conseils de contrôle des banques concernées.

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La caisse de compensation est

La caisse de compensation est, depuis plusieurs mois, l’objet de toutes les attentions, mais aussi des préoccupations. Ses décaissements ont atteint environ 7 milliards de dinars, à ce jour, du fait principalement des subventions allouées aux produits énergétiques et alimentaires, a indiqué Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques, dans une déclaration à Africanmanager, soulignant que la caisse de compensation représente un fardeau financier chargé de menaces qui pèsent de plus en plus lourd sur l’économie du pays ; d’où la nécessité d’opter pour une politique de ciblage comme piste principale de réforme.

Ridha Saïdi a affirmé, en outre, que la caisse de compensation a impacté les équilibres financiers et aggravé la crise économique que vit la Tunisie actuellement, ce qui pourra porter le déficit budgétaire au delà de 6%. Ce constat a incité, selon lui, le gouvernement à mettre en place un ensemble de mesures dont principalement la réduction de la compensation tout en se basant sur une politique de ciblage, précisant, cependant que cette mesure n’entrera en application que dans 2 ou 3 ans. Le projet est en phase de concertation : « Un comité de pilotage composé des représentants des différents ministères concernés est en train de plancher sur la manière dont on peut cibler la subvention », a-t-il dit.

En revanche, il a affirmé que des mesures ont été prises à court terme. Ces mesures ne concernent que les gros consommateurs de l’électricité et du gaz. Selon nos propres sources, les industries énergivores dont les cimenteries ne seront subventionnées qu’à hauteur de 50% pour en être totalement exclus à partir de l’année 2014. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’un programme, qui sera lancé, au cours de la prochaine période, avec pour objectif la réduction de la subvention octroyée aux industries énergivores. A noter que la compensation des produits de base et des hydrocarbures (électricité, gaz naturel, essence) a crû de 300% entre 2010 et 2013. La suppression de la subvention des hydrocarbures ne concernera pas les catégories à faible revenu ou encore à moyen revenu au regard de la dynamisation de la consommation et le développement économique.

Evoquant la situation économique actuelle du pays, le conseiller auprès du chef du gouvernement a indiqué que la Tunisie passe, aujourd’hui, par une période très difficile surtout sur le plan politique, ce qui se répercute négativement sur la situation économique. Et d’ajouter que la Tunisie ne peut pas être à l’abri de la crise en Europe, avec laquelle 80% de nos échanges s’effectuent, soulignant que le gouvernement a révisé à la baisse ses ambitions pour atteindre un taux de croissance de 3% contre 4% initialement prévu.

Il a expliqué qu’un taux de croissance de 4% demeure, aujourd’hui, un défi vu la difficulté de certains secteurs économiques de remonter la pente. Selon lui, la production du secteur agricole a régressé de 3% alors que celle des mines se situe actuellement aux alentours de 4 millions de tonnes contre 7 ou 8 millions de tonnes auparavant.

Il a ajouté que la Tunisie fait face, aujourd’hui, à d’énormes difficultés, notamment sur le plan financier l’empêchant d’amorcer la reprise et de s’engager dans une phase de relance économique.

K.T.

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La caisse de compensation est

La caisse de compensation est, depuis plusieurs mois, l’objet de toutes les attentions, mais aussi des préoccupations. Ses décaissements ont atteint environ 7 milliards de dinars, à ce jour, du fait principalement des subventions allouées aux produits énergétiques et alimentaires, a indiqué Ridha Saïdi, conseiller auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques, dans une déclaration à Africanmanager, soulignant que la caisse de compensation représente un fardeau financier chargé de menaces qui pèsent de plus en plus lourd sur l’économie du pays ; d’où la nécessité d’opter pour une politique de ciblage comme piste principale de réforme.

Ridha Saïdi a affirmé, en outre, que la caisse de compensation a impacté les équilibres financiers et aggravé la crise économique que vit la Tunisie actuellement, ce qui pourra porter le déficit budgétaire au delà de 6%. Ce constat a incité, selon lui, le gouvernement à mettre en place un ensemble de mesures dont principalement la réduction de la compensation tout en se basant sur une politique de ciblage, précisant, cependant que cette mesure n’entrera en application que dans 2 ou 3 ans. Le projet est en phase de concertation : « Un comité de pilotage composé des représentants des différents ministères concernés est en train de plancher sur la manière dont on peut cibler la subvention », a-t-il dit.

En revanche, il a affirmé que des mesures ont été prises à court terme. Ces mesures ne concernent que les gros consommateurs de l’électricité et du gaz. Selon nos propres sources, les industries énergivores dont les cimenteries ne seront subventionnées qu’à hauteur de 50% pour en être totalement exclus à partir de l’année 2014. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’un programme, qui sera lancé, au cours de la prochaine période, avec pour objectif la réduction de la subvention octroyée aux industries énergivores. A noter que la compensation des produits de base et des hydrocarbures (électricité, gaz naturel, essence) a crû de 300% entre 2010 et 2013. La suppression de la subvention des hydrocarbures ne concernera pas les catégories à faible revenu ou encore à moyen revenu au regard de la dynamisation de la consommation et le développement économique.

Evoquant la situation économique actuelle du pays, le conseiller auprès du chef du gouvernement a indiqué que la Tunisie passe, aujourd’hui, par une période très difficile surtout sur le plan politique, ce qui se répercute négativement sur la situation économique. Et d’ajouter que la Tunisie ne peut pas être à l’abri de la crise en Europe, avec laquelle 80% de nos échanges s’effectuent, soulignant que le gouvernement a révisé à la baisse ses ambitions pour atteindre un taux de croissance de 3% contre 4% initialement prévu.

Il a expliqué qu’un taux de croissance de 4% demeure, aujourd’hui, un défi vu la difficulté de certains secteurs économiques de remonter la pente. Selon lui, la production du secteur agricole a régressé de 3% alors que celle des mines se situe actuellement aux alentours de 4 millions de tonnes contre 7 ou 8 millions de tonnes auparavant.

Il a ajouté que la Tunisie fait face, aujourd’hui, à d’énormes difficultés, notamment sur le plan financier l’empêchant d’amorcer la reprise et de s’engager dans une phase de relance économique.

K.T.

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Le ministre chargé des Dossiers économiques

Le ministre chargé des Dossiers économiques, Ridha Saïdi, a laissé entendre que le gouvernement est en train d’étudier la possibilité de demander à l’UGTT de reporter plus tard qu’en 2014, les négociations sociales sur les augmentations des salaires, en raison de la situation économique actuelle et des pressions budgétaires eu égard au aux « énormes » augmentations salariales dont ont bénéficié nombre de salariés.

Dans une conférence de presse tenue, vendredi, il ajouté que cette demande se précisera davantage après la fin de l’élaboration du budget de l’Etat pour 2014 dont le projet sera présenté à un conseil ministériel, à la mi-septembre.

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Questionné sur l’avis du gouvernement par rapport à la feuille de route économique du patronat tunisien (Utica) pour sortir de la crise économique

Questionné sur l’avis du gouvernement au sujet de  la feuille de route économique du patronat tunisien (Utica) pour sortir de la crise économique où se débat la Tunisie, le ministre conseiller  économique du chef du gouvernement lui en veut d’abord de ne pas avoir envoyé ce document au gouvernement. «Nous l’avons lu dans la presse, alors que nous informons l’Utica de tout, pour  notre part », a-t-il dit.

Manifestement mécontent, le conseiller nahdhaoui d’Ali Larayedh a indiqué que l’Utica n’est pas productrice de chiffre et n’en fait donc que sa propre lecture. Plus incisif, Ridha Saidi dit que cette feuille de route «a été placée dans un cadre politique, lié à une certaine initiative [ndlr : celle de l’UGTT, comme il ne voulait pas la nommer). Elle sort donc de son contexte et indique que l’Utica se politise et se cherche ainsi un positionnement politique ». Pour l’analyse de la situation économique faite par l’Utica dans ce document, le Conseiller de Larayedh estime qu’elle «dramatise trop ».

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Ridha Saidi a indiqué

Ridha Saidi a indiqué, au cours du même point de presse, qu’il existe actuellement une liste nominative de 100 entreprises italiennes, désireuses d’investir en Tunisie. Cette liste, a-t-il précisé, a été communiquée au chef du gouvernement tunisien par l’ambassadeur d’Italie à Tunis, au cours de leur dernière rencontre. Le conseiller économique de Larayedh qui tenait à préciser qu’il était présent à cette audience, a aussi indiqué que ces 100 entreprises attendent, pour investir, que la situation se stabilise en Tunisie.

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Ridha Saïdi

Ridha Saïdi, ministre conseiller auprès de la présidence du gouvernement  chargé des dossiers économiques, a annoncé, mercredi, dans une déclaration à Express Fm, que plusieurs conventions seront signées en marge de la visite officielle qu’effectuera, demain, en Tunisie, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan.

Parmi ces conventions, il a cité des accords dans plusieurs domaines : développement régional, environnement, composants aéronautiques, enseignement supérieur, éducation, jumelage de 24 villes  tunisiennes avec autant de villes  turques, tourisme, social et famille.

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Ridha Saidi ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques et sociaux a affirmé que l’économie tunisienne a commencé à avoir plus de visibilité

Ridha Saidi ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé des dossiers économiques et sociaux a affirmé que l’économie tunisienne a commencé à avoir plus de visibilité précisant que les efforts se poursuivent pour la mise en place des bases solides de l’économie.

Ridha Saidi a remarqué lors du colloque « Busines &Finance Tunisia 2013 » qui se tient actuellement à Tunis, qu’on a affiché des taux positifs, mais notre ambition est plus grande surtout que la réalisation des objectifs de la révolution : justice transitionnelle, création de richesse et développement régional ne se fera qu’à travers des taux de croissance assez élevés qui dépasseraient les 7%.

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La commission de commission nationale de maîtrise des prix s’investira  désormais   dans  la réduction de l’inflation à des niveaux acceptables soit 4% contre 6% le plus haut taux d'inflation depuis 7 ans. C’est ce qu’a affirmé  le ministre chargé des Dossiers

La commission de commission nationale de maîtrise des prix s’investira désormais dans la réduction de l’inflation à des niveaux acceptables soit 4% contre 6% le plus haut taux d’inflation depuis 7 ans. C’est ce qu’a affirmé le ministre chargé des Dossiers économiques et président de la commission nationale de maîtrise des prix, Ridha Saïdi.

Vendredi 8 mars 2013, au palais du gouvernement à la Kasbah, le ministre, qui s’exprimait, lors de la réunion périodique de la cellule d’information de la présidence du gouvernement, a ajouté que cette démarche a pour but de faire face à l’envolée des prix. « L’accent sera penché sur ce problème préoccupant et qui aura des effets sur l’indice des prix de l’ensemble des produits » a signalé Saïdi avant d’ajouter que « ceci nécessite la contribution de toutes les parties intervenantes».

Comme solution, le ministre prévoit l’organisation bientôt d’un débat national qui aura pour but de réviser la politique de subvention. L’objectif étant d’assurer la solidité des équilibres financiers.

L’insécurité et la contrebande derrière la hausse des prix

Evoquant les prix qui sont toujours à la hausse malgré les efforts déployés, Ridha Saïdi, a pointé du doigt certains facteurs qui restent les causes principales de cette évolution. Il s’agit du climat d’insécurité qui a freiné les opérations de contrôle. Ajoutons à cela la prolifération du phénomène de la contrebande qui a pris de l’ampleur, causant le déséquilibre entre l’offre et la demande. Chose qui a, selon lui, fortement impacté les prix de l’ensemble des produits.

« La contrebande reste le souci majeur des parties concernées surtout dans ce climat particulier qui prévaut dans le pays ces derniers temps », a-t-il indiqué déplorant aussi l’augmentation des salaires dans laquelle se sont inscrits tous les secteurs au moment où la production a connu un recul sans précédent et une baisse de la croissance particulièrement en 2012

Le volume des produits saisis a atteint 151MD millions de dinars

Concernant le bilan de la commission nationale de maîtrise des prix, Ridha Saïdi a indiqué que ladite commission a joué un rôle primordial en matière de la lutte contre la contrebande.

La douane tunisienne, a-t-il dit, a enregistré, durant l’année précédente, une augmentation de 117% des quantités saisies de produits de contrebande par rapport à 2011. La valeur des produits saisis, durant cette période, a atteint 151MD millions de dinars, contre 47 millions de dinars, en 2011, soit une évolution de 220%.

Ces chiffres sont certes encourageants, mais il est temps de renforcer les équipes de contrôle notamment sur les frontières avec le Libye et l’Algérie pour lutter contre le trafic de contrebande.

Les soldes d’hiver ont permis une réduction de 0,5% de l’indice général des prix

De son côté, Chokir Derouich, directeur général de la concurrence et des recherches économiques au ministère du Commerce a affirmé que les soldes d’hiver qui ont débuté en février et poursuivront jusqu’au 17 mars 2013 ont permis une régression de 0,5% de l’indice général des prix.

D’après le responsable, les soldes de cette année ont connu une participation massive des entreprises commerciales soit 1516. Le nombre des points de vente a évolué en 2013 par rapport à l’année précédente passant de 2170 à 2218.

Les services du contrôle relevant du ministère du Commerce ont effectué 655 visites perqui se soldées par 131 infractions dont 84% dans le secteur de prêt à porter et 13% dans celui des chaussures.

Wiem Thebti

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La commission de commission nationale de maîtrise des prix s’investira  désormais   dans  la réduction de l’inflation à des niveaux acceptables soit 4% contre 6% le plus haut taux d'inflation depuis 7 ans. C’est ce qu’a affirmé  le ministre chargé des Dossiers

La commission de commission nationale de maîtrise des prix s’investira désormais dans la réduction de l’inflation à des niveaux acceptables soit 4% contre 6% le plus haut taux d’inflation depuis 7 ans. C’est ce qu’a affirmé le ministre chargé des Dossiers économiques et président de la commission nationale de maîtrise des prix, Ridha Saïdi.

Vendredi 8 mars 2013, au palais du gouvernement à la Kasbah, le ministre, qui s’exprimait, lors de la réunion périodique de la cellule d’information de la présidence du gouvernement, a ajouté que cette démarche a pour but de faire face à l’envolée des prix. « L’accent sera penché sur ce problème préoccupant et qui aura des effets sur l’indice des prix de l’ensemble des produits » a signalé Saïdi avant d’ajouter que « ceci nécessite la contribution de toutes les parties intervenantes».

Comme solution, le ministre prévoit l’organisation bientôt d’un débat national qui aura pour but de réviser la politique de subvention. L’objectif étant d’assurer la solidité des équilibres financiers.

L’insécurité et la contrebande derrière la hausse des prix

Evoquant les prix qui sont toujours à la hausse malgré les efforts déployés, Ridha Saïdi, a pointé du doigt certains facteurs qui restent les causes principales de cette évolution. Il s’agit du climat d’insécurité qui a freiné les opérations de contrôle. Ajoutons à cela la prolifération du phénomène de la contrebande qui a pris de l’ampleur, causant le déséquilibre entre l’offre et la demande. Chose qui a, selon lui, fortement impacté les prix de l’ensemble des produits.

« La contrebande reste le souci majeur des parties concernées surtout dans ce climat particulier qui prévaut dans le pays ces derniers temps », a-t-il indiqué déplorant aussi l’augmentation des salaires dans laquelle se sont inscrits tous les secteurs au moment où la production a connu un recul sans précédent et une baisse de la croissance particulièrement en 2012

Le volume des produits saisis a atteint 151MD millions de dinars

Concernant le bilan de la commission nationale de maîtrise des prix, Ridha Saïdi a indiqué que ladite commission a joué un rôle primordial en matière de la lutte contre la contrebande.

La douane tunisienne, a-t-il dit, a enregistré, durant l’année précédente, une augmentation de 117% des quantités saisies de produits de contrebande par rapport à 2011. La valeur des produits saisis, durant cette période, a atteint 151MD millions de dinars, contre 47 millions de dinars, en 2011, soit une évolution de 220%.

Ces chiffres sont certes encourageants, mais il est temps de renforcer les équipes de contrôle notamment sur les frontières avec le Libye et l’Algérie pour lutter contre le trafic de contrebande.

Les soldes d’hiver ont permis une réduction de 0,5% de l’indice général des prix

De son côté, Chokir Derouich, directeur général de la concurrence et des recherches économiques au ministère du Commerce a affirmé que les soldes d’hiver qui ont débuté en février et poursuivront jusqu’au 17 mars 2013 ont permis une régression de 0,5% de l’indice général des prix.

D’après le responsable, les soldes de cette année ont connu une participation massive des entreprises commerciales soit 1516. Le nombre des points de vente a évolué en 2013 par rapport à l’année précédente passant de 2170 à 2218.

Les services du contrôle relevant du ministère du Commerce ont effectué 655 visites perqui se soldées par 131 infractions dont 84% dans le secteur de prêt à porter et 13% dans celui des chaussures.

Wiem Thebti

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Le ministre délégué chargé des dossiers économiques

Le ministre délégué chargé des dossiers économiques, Ridha Saïdi, a affirmé , devant 3 commissions à l’Assemblée nationale constituante (commission des Finances, commission législative du secteur des services, commission des droits et des libertés) , mercredi 20 février que le projet Tunisie Digitale, qui sera lancé cette année, peut permettre la création de 10.000 emplois dans un premier temps, et 50.000 emplois d’ici 5 ans .

Le projet implique quatre ministères (Présidence du gouvernement, Finances, Formation Professionnelle et Emploi, Technologies de l’Information et de la Communication), et plusieurs structures issues du secteur privé dont la Chambre Nationale des Sociétés de Services et d’Ingénierie Informatique (INFOTICA), précise Ridha Saïdi .

Le projet comprend les services financiers à distance, le développement des systèmes informatiques, la smartcard (carte à puce intelligente), le cartable numérique et l’archivage .

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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