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Facebook a lancé une campagne publicitaire dans la presse britannique pour mettre en garde contre la diffusion de fausses informations avant les élections législatives du 8 juin au Royaume-Uni.

Selon les données publiées par Reuters, le réseau social, comme ses concurrents Twitter ou Google, a été critiqué pour son incapacité à endiguer la propagation de fausses nouvelles, en particulier lors de la campagne présidentielle américaine qui s’est terminée par la victoire de Donald Trump le 8 novembre.

En prévision du scrutin britannique, Facebook exhorte ses utilisateurs à mettre en doute les informations peu crédibles et à les vérifier avant de les partager.

Facebook promet également de supprimer les faux profils et de cesser de promouvoir les messages qui semblent peu plausibles, détaille la même source.

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On savait que la sortie de l’Europe allait coûter cher au Royaume-Uni, mais on était loin d’imaginer que les Britanniques allaient trinquer autant. Eux non plus ne l’imaginaient pas, sans doute. Le Financial Times, dans son édition de ce mercredi 03 mai 2017, a fait ses comptes et a évalué l’ardoise du Brexit à près de 100 milliards d’euros. La facture de 60 milliards avancée par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, est une broutille à côté du chiffre du journal britannique.

Ce dernier explique son estimation par le fait que les négociateurs européens ont pris en compte les coûts additionnels liés « au secteur agricole post-Brexit et au fonctionnement administratif de l’Union en 2019 et 2020 », comme l’exigent la France, l’Allemagne ou encore la Pologne.

Ce chiffre astronomique a affolé Londres, qui crie à la spoliation et à la vendetta de la part de l’Union européenne. Le ministre britannique en charge du Brexit, David Davis, a d’ores et déjà averti, dans un entretien avec la chaîne ITV : « Ce que nous devons faire, c’est discuter en détail de ce que sont les droits et obligations« , a-t-il argué, contestant au passage le montant avancé et ajoutant que Londres n’a nullement de casser sa tirelire…

Un responsable européen, qui prend part aux pourparlers, a confié à l’agence Reuters qu’il n’agrée pas le chiffre de 100 milliards avancé par le Financial Times, mais a concédé tout de même que certaines estimations initiales ont été revues à la hausse, parfois de manière très conséquente. Par exemple le think tank bruxellois Bruegel lui parle carrément de 109 milliards d’euros, ce qui in fine pourrait aboutir à un versement net de 65 milliards d’euros, après certaines déductions…

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La compagnie aérienne Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public ce vendredi 24 mars 2017 que de nouvelles mesures seront imposées aux passagers en partance vers les aéroports du Royaume Uni.

A partir de samedi 25 mars 2017 et, conformément aux exigences de sécurité des autorités britanniques, il n’est plus autorisé à bord des avions les ordinateurs, tablettes et téléphones portables dont les dimensions sont supérieures à :

*Longueur 16 cm

*Largeur 9.3 cm
*Epaisseur 1.5 cm

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« La sécurité des passagers est notre première priorité, c’est pour cette raison que nous révisons constamment nos consignes de sécurité de l’aviation, et que nous prenons des décisions que nous estimons nécessaires, efficaces et proportionnées », indique un communiqué de l’Ambassade du Royaume-Uni à Tunis rendu public ce jeudi 23 mars 2017 et dont une copie est parvenue à Africanmanager.

L’Ambassade a expliqué que pendant les semaines précédentes, la Première ministre britannique a présidé plusieurs réunions sur la sécurité de l’aviation. Lors de ces réunions, elle a pris la décision d’appliquer des mesures de sécurité additionnelles concernant les vols directes en provenance de la Tunisie, la Turquie, le Liban, l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Jordanie.

« Les autorités britanniques ont informé les compagnies aériennes concernées par ces changements. Suite à ces nouvelles procédures de sécurité, les passagers des vols directes en provenance des pays mentionnés doivent s’assurer que leurs bagages de cabine (bagages à main) ne contiennent pas d’ordinateurs portables, tablettes électroniques et smartphones aux dimensions supérieures à 16 cm de hauteur et 9.3 cm de largeur et 1,5 cm de profondeur. Les outils électroniques qui excèdent les dimensions autorisées doivent être placés dans les bagages enregistrés (bagages de soute) ».

Et de préciser, dans le même communiqué, que ces nouvelles mesures entreront en vigueur à partir du 25 mars 2017. Les passagers doivent s’attendre à ce que les nouvelles mesures soient déjà appliquées par les compagnies aériennes, comme elles ont été appelées à le faire. Les autorités britanniques comprennent que ces nouvelles procédures peuvent causer une perturbation pour les voyageurs et les vols, mais la priorité est de maintenir la sécurité des citoyens britanniques.

« Les vols directs en provenance de ces destinations vers le Royaume-Uni continueront à opérer tenant compte des nouvelles procédures. Les voyageurs sont priés de consulter les consignes de voyage sur le site du ministère britannique des Affaires étrangères et de se renseigner auprès de leurs compagnies aériennes. Les décisions prises par les autorités britanniques pour renforcer la sécurité aérienne ne sont jamais prises facilement. Le RoyaumeUni prendra toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des voyageurs, et continuera à travailler étroitement avec les partenaires internationaux pour limiter les perturbations ».

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Vodafone va créer 2.100 nouveaux emplois de service pour sa clientèle au Royaume-Uni dans les deux prochaines années, dans le cadre d’un programme d’investissement pour améliorer ses activités britanniques.

Selon les données rapportées par Reuters, le deuxième opérateur mobile mondial, en concurrence au Royaume-Uni avec l’opérateur EE, de BT, O2 de Telefonica, et Three, de Hutchison, y a connu des difficultés notamment après des perturbations liées à son système de facturation.

Les derniers résultats trimestriels du groupe, publiés fin décembre, faisaient état d’un recul de 3,2% des revenus organiques tirés des services au Royaume-Uni, à comparer avec des performances globales de 0,7% de croissance.

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Cinq personnes ont été blessées, dont trois grièvement, dimanche matin à Londres (Royaume-Uni) par une voiture qui a fauché un groupe de passants, rapporte Leparisien, citant des informations du journal britannique Le Guardian.

Les faits se sont produits dimanche matin vers 8 h 20 (9 h 20 en France), à Bromley Road, dans le sud-est de Londres. La voiture, une Mercedes, est montée sur le trottoir et a dans un premier temps heurté un mur avant de percuter violemment les piétons. Quatre hommes et une femme, âgés de 25 à 46 ans, ont été pris en charge par les secours sur place avant d’être hospitalisés.

Selon un porte-parole de Scotland Yard, le conducteur a été directement interpellé par un policier en civil et le quartier a été bouclé pendant plusieurs heures.

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Il n’y a pas qu’aux Etats-Unis où la personnalité hors-norme du nouveau président américain, Donald Trump, dérange et rebute, au Royaume-Uni aussi, au point que plus d’un million de citoyens se sont dressés contre sa visite d’État en 2017. Ce lundi 30 janvier, ils ont signé une pétition pour signifier à Trump qu’il n’était pas le bienvenu, après sa décision radicale de parapher un décret barrant la route aux migrants, en totale violation des conventions internationales.

Le texte, publié sur le site du Parlement britannique, dit que si le président américain « peut venir au Royaume-Uni en tant que chef du gouvernement américain », on ne doit pas pour autant lui agréer une visite d’Etat, qui lui donnerait droit à des honneurs suprêmes, dont un diner avec la reine Elizabeth II à Buckingham Palace.

La pétition ajoute que cela pourrait ‘ »être embarrassant » pour Elizabeth II . « La misogynie notoire de Donald Trump et sa vulgarité le disqualifient pour être reçu par Sa Majesté la reine et le prince de Galles », Charles, indique le texte. Quand on connait le poids des étiquettes et de la bienséance dans ces lieux, on se dit effectivement que Trump, qui revendique justement sa singularité et son politiquement incorrect, n’a rien à faire là…

A souligner que la pétition a été libellée avant le fameux décret anti-migrants, mais ce dernier a carrément dopé le nombre de signataires.

Tous les habitants du Royaume-Uni ont la possibilité d’apposer leurs signatures sur des pétitions, lesquelles sont ensuite publiées sur le site de l’Assemblée nationale. Ces textes ont une grande force car s’ils recueillent plus de 100.000 signatures, les députés sont obligés d’en débattre, sans nécessairement les passer au vote. Le dernière en date, concernant Trump, a été discuté par les parlementaires en janvier 2016. Il s’agissait alors de se prononcer sur le fait d’empêcher au sulfureux candidat à la présidentielle qu’il était de fouler le sol britannique. Trump avait déjà braqué contre lui une bonne partie de l’opinion publique britannique en promettant, une fois à la Maison Blanche, de priver les musulmans de séjour aux USA…

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Il fallait s’y attendre après la sortie fracassante de la Grande-Bretagne de l’Union européenne : La Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, a fait savoir ce jeudi 13 octobre son intention de présenter dès la semaine prochaine un nouveau projet de loi pour un référendum d’indépendance. Selon elle, le fait que les citoyens britanniques aient opté majoritairement pour le Brexit a porté un sérieux coup à la logique même du Royaume-Uni, alors que l’Ecosse est favorable au maintien dans l’UE.

Pour rappel, un référendum similaire avait été organisé le 18 septembre 2014. Les Ecossais avaient alors voté, à 55.3%, en faveur du non. Mais à l’époque il n’était pas encore question pour la Grande-Bretagne de quitter le navire européen. La donne a changé le 23 juin 2016…
« Je suis déterminée à ce que l’Ecosse puisse reconsidérer la question de son indépendance et ce avant que le Royaume-Uni quitte l’UE si c’est nécessaire pour protéger les intérêts de notre pays », a déclaré la patronne de l’exécutif écossais.

Les ennuis commencent pour la Première ministre britannique, Theresa May, qui devra aussi gérer, très prochainement sans doute, des velléités d’indépendance du pays de Galles, qui a aussi une forte envie d’Europe…

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La Première ministre britannique, Theresa May, a fait sa première sortie de route. Première grosse boulette devrait-on dire. Elle s’est mise en tête, confortée en cela par la vague europhobe qui a conduit au Brexit, de pointer du doigt les entreprises qui embauchent des étrangers. L’image d’ouverture du Royaume-Uni, qui a aussi bâti son économie grâce à la main d’oeuvre étrangère, en a pris un sacré coup, au risque d’accentuer les effets du Brexit sur l’économie britannique, et même de causer la dégringolade de la livre sterling. Face au tolet et à ses répercussions, Mme May et son équipe tentent de faire machine arrière. Il n’est par exemple plus question d’exiger des partons qu’ils publient la liste de leurs salariés étrangers. Autre initiative pour tenter d’éteindre l’incendie : Depuis le dimanche 09 octobre, les ministres défilent sur les plateaux de télévision pour expliquer que ces données seraient recueillies, mais qu’il n’était « pas question de les rendre publiques » ni de « nommer » les entreprises indexées. Mais c’est un peu tard, l’image de Mme May est déjà écornée…

A souligner que devant les partisans du Parti conservateur, la semaine dernière, les dirigeants avaient égrainé plusieurs mesures pour coller aux aspirations anti-immigrées des électeurs lors du référendum sur le Brexit. C’est ainsi que l’idée de « débusquer » les entreprises qui préfèrent recruter des étrangers au lieu de propulser des Britanniques avait émergé ; la ministre de l’Intérieur, Amber Rudd, en avait rajouté une louche en annonçant une batterie de restrictions pour diminuer le flux de nouveaux étudiants étrangers. Son collègue chargé de la Santé avait embrayé en assénant que le système de santé allait, in fine, éjecter les médecins étrangers.

Les germes de la division sont bien là

Le gouvernement, plus précisément le Foreign Office, est allé plus loin dans ce que certains qualifient d’ignominie en faisant savoir à des universitaires de la prestigieuse London School of Economics que les autorités ne feraient plus appel à des d’experts non britanniques pour des consultations sur les dossiers relatifs au Brexit, au motif – ou prétexte, c’est selon – que cela pourrait favoriser des fuites vers les pays de l’Union européenne. « Pour la première fois, je me demande à quoi bon continuer à travailler dans une université britannique sur les politiques de l’UE », a tweeté Jan Eichhorn, politologue allemand attaché à l’université d’Edimbourg. « Je pense qu’il n’est pas bon de dénigrer les étrangers », a déclaré pour sa part Roland Rudd, un grand nom de la City et frère de la ministre de l’Intérieur.

La Première ministre a eu son moment de gloire au congrès, chaudement acclamée, mais le moment de grâce a été de courte durée. Le chef du Labour (parti travailliste, réputé plus ouvert) Jeremy Corbyn, a l’un des premiers à dégainer et tirer en direction de Mme May. D’après lui le Parti conservateur avait « touché le fond en soufflant sur les braises de la xénophobie » ; Nicola Sturgeon, première ministre (indépendantiste) d’Ecosse, n’a pas été tendre non plus en qualifiant de « hideuse » la perception du Brexit de Mme May ; même des personnalités conservatrices et des entrepreneurs ont fait savoir leur indignation. Steve Hilton, ancien conseiller de David Cameron, pourtant farouche partisan du Brexit, a été le plus impitoyable : Il a déclaré que le projet de fichage des entreprises embauchant des étrangers est « clivant, répugnant et terriblement bureaucratique ». Pour lui c’est comme si le gouvernement disait que  « les étrangers devraient se faire tatouer un numéro sur l’avant-bras ». Il a même écrit dans le Sunday Times que Theresa May était « irresponsable » pour avoir mis dans la tête du reste du monde que Londres se détournait de la communauté internationale.

Le Financial Times, considéré comme le porte-voix des milieux d’affaires, accuse la Première ministre de « jouer avec le feu », ; le journal est très dubitatif sur «sa tactique » pour arracher un meilleur accord pour le Royaume-Uni » lors du Brexit. Carolyn Fairbairn, présidente du CBI, principale fédération de chefs d’entreprise, a alerté hier lundi 10 octobre contre le risque de « fermer les portes » et s’en prend aux orientations du gouvernement May selon lesquelles il y aurait « quelque chose de honteux [pour les entreprises britanniques] à attirer les meilleurs talents du monde entier plutôt qu’une source de fierté ».
La City et les milieux patronaux, qui ont leurs entrées à Downing Street, critiquent de plus en plus la politique de Theresa May qui consiste à faire baisser les flux migratoires, y compris les Européens,
Ce que redoutent surtout les hommes d’affaires, c’est la perte du « passeport » qui permet à la City de réaliser les transactions en euro, notamment avec la descente aux enfers de la livre sterling…

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La police du Lincolnshire s’est déployée après que des coups de feu ont été entendus dans la ville de Spalding, où trois personnes ont trouvé la mort. Des hélicoptères médicaux, des ambulances, ainsi que des forces de l’ordre ont été déployés à l’extérieur d’un complexe sportif de la ville de Spalding au Royaume-Uni, où l’incident s’est produit, rapporte « l’agence Reuters »

 Selon un communiqué de la police, trois personnes ont trouvé la mort, dont l’assaillant. Un porte-parole de la police du Lincolshire a déclaré : «Il n’y a pas d’indication sur le fait que cette attaque ait été perpétrée par un terroriste et aucun coup de feu n’a été tiré par la police ».

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Londres devrait officiellement signifier sa volonté de quitter l’Union européenne avant la fin de l’année et cherche à développer des liens avec les pays hors Europe. La sortie effective du Royaume-Uni de l’Union européenne pourrait intervenir début 2019. La date du 1er janvier a été évoquée, hier dimanche, par le ministre britannique du Commerce international, Liam Fox. «C’est la date sur laquelle je travaille et elle pourrait être avancée si nécessaire», a-t-il déclaré au Sunday Times.

Cela suppose que Londres active d’ici à la fin de l’année l’article 50 du traité de Lisbonne, qui permet de notifier formellement la volonté du pays de quitter l’UE et ouvre sur une période de négociations de deux ans. Avant son investiture mercredi dernier, la nouvelle Première ministre, Theresa May, avait indiqué qu’elle ne comptait pas déclencher l’article 50 «avant la fin de l’année». Alors que Bruxelles, de son côté, refuse d’engager les négociations sans ce préalable.

Source : lefigaro.fr

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Un communiqué du Foreign Office (ministère britannique des Affaires étrangères) a annoncé dans un communiqué en date du 6 juillet courant la nomination de Mme Louise De Sousa en tant qu’Ambassadeur de Sa Majesté  auprès de la République tunisienne.

Elle succède ainsi à Hamish Cowell, qui occupera un  autre poste diplomatique, selon le communiqué qui précise que  Mme De Sousa prendra ses nouvelles fonctions au cours du mois de décembre 2016.

Jusqu’à sa récente nomination, De Sousa était chef du département Europe-Méditerranée au ministère des Affaires étrangères et ce de 2014 à 2016. Auparavant, elle était chef du département des droits de l’Homme & Démocratie, et ce de 2011 à 2014.

De Sousa est mariée à Allan Rivas et est mère de deux enfants, une fille et un garçon.

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Le principal artisan du Brexit, Nigel Farage, leader du parti europhobe et populiste Ukip, a fait savoir ce lundi 04 juillet 2016 qu’il lâche la direction de son parti, rapporte la BBC. Il a déclaré lors d’un point de presse : « J’ai décidé de quitter la présidence de l’Ukip. La victoire du camp favorable à la sortie du Royaume-Uni au référendum signe la fin de mon ambition politique. J’ai pris part à ce combat en quittant le monde des affaires parce que je voulais que nous devenions un pays autonome, pas pour entamer une carrière politique ».

Farage a ajouté : «Je voulais récupérer mon pays, maintenant je veux récupérer ma vie privée, et ça commence maintenant ». Il a déclaré qu’il a le sentiment d’avoir accompli sa tâche et que sa route en politique s’arrête là.

Le trublion de la scène politique anglaise se retire mais n’a pas l’intention de faciliter la tâche à ceux qui n’ont pas encore fait le deuil du Royaume-Uni au sein de l’Union  européenne, et ils sont très nombreux. Farage a invité ses partisans à bannir « toute faiblesse, ou tout apaisement » dans les pourparlers pour une bonne sortie du Royaume-Uni de l’UE. Il se dit que même effacé des tablettes du parti, il va continuer à mettre la pression sur le prochain gouvernement conservateur pour mettre en oeuvre immédiatement le choix fait par les Britanniques de vivre en dehors de l’UE. Donc ceux qui rêvent d’un autre référendum après le succès de la pétition des partisans du ‘IN’ sont avertis.

Un départ aux allures de débandade

Le départ précipité de Farage est tout de même assez étrange, lui qui pourtant après avoir appris que les résultats du référendum allaient dans son sens avait de suite appelé à mettre sur pied un gouvernement composé de pro-Brexit. Il avait même laissé entendre que lui et Boris Johnson, l’ex-maire de Londres, feraient partie de cette équipe de combattants. Sauf que depuis le bouillant Johnson, l’autre locomotive du Brexit, a déclaré ceci à propos de la succession de l’actuel Premier ministre, David Cameron : « Je dois vous avouer mes amis, vous qui avez attendu plein d’espoirs la conclusion de ce discours, qu’après avoir consulté mes collègues et au vu des circonstances au Parlement, j’en ai conclu que cette personne ne pouvait pas être moi ». Voilà, les deux figures emblématiques du Brexit ont jeté l’éponge, laissant les seconds couteaux recoller les morceaux, une tache très ardue.

On peut se demander si ces retraits ne sont pas simplement une débandade, au regard de la montagne de travail qui attend la prochaine équipe à la tête du pays. En effet il y a moult sujets épineux à traiter pour cette sortie de l’UE, sans parler des coups durs à venir pour l’économie britannique, et qu’il faudra assumer au sein du gouvernement. Par ailleurs les Européens ne feront aucun cadeau aux Britanniques, une manière de faire réfléchir à deux fois ceux qui sont tentés de filer à l’anglaise, notamment les riches pays du Nord du continent (Pays Bas, Finlande…). Peut-être que cette sombre perspective à fait perdre leurs moyens à nos preux chevaliers du Brexit…

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a appelé le Royaume Uni à lever ses restrictions de voyage émises sur la destination Tunisie, rappelant les mesures qui ont été prises par la Tunisie pour lutter contre le terrorisme, sécuriser les zones touristiques et assurer la sécurité des touristes.
Cette demande a été formulée lors d’un entretien, dimanche, entre Khemaies Jhinaoui et le ministre britannique aux Affaires étrangères, chargé de la région MENA, Tobias Ellwood, qui a représenté son pays à l’hommage rendu aux victimes de l’attentant terroriste de Sousse, survenu le 26 juin 2015.
L’attaque terroriste contre l’Hôtel Imperial Marhaba avait fait 38 victimes, dont la majorité de nationalité britannique.
Le ministère britannique des Affaires étrangères avait, au lendemain de cet attentat, émis une restriction de voyage en Tunisie pour des raisons sécuritaires.
Par ailleurs, Khemaies Jhinaoui a souligné l’importance de renforcer davantage la coopération entre les deux pays dans les divers domaines. Il a, également, invité le Royaume Uni à participer massivement à la Conférence sur l’investissement en Tunisie, prévue en novembre 2016.
Pour sa part, le ministre britannique qui a assuré que la sortie de son pays de l’Union européenne n’aura aucun impact sur ses relations avec la Tunisie, a affirmé que le Royaume uni sera largement représenté à la conférence sur l’investissement en Tunisie.
Il a salué la réussite de la transition démocratique en Tunisie et les initiatives prises en vue de relancer l’économie, sécuriser les zones touristiques et garantir la stabilité et la sécurité.
Le Royaume Uni prendra en considération toutes ces données lors de l’examen des restrictions de voyage adressées aux ressortissants britanniques sur la destination Tunisie, a-t-il indiqué.

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Selon le site internet d’informations belge RTBF, l ‘agence financière Fitch a, à son tour, abaissé lundi la note du Royaume-Uni à la suite du vote britannique en faveur d’une sortie de l’Union européenne.

La note de la dette britannique passe de AA+ à AA avec perspective négative, impliquant qu’elle pourrait être encore abaissée dans les prochains mois.

Plus tôt lundi, l’agence Standard and Poor’s avait déjà privé le Royaume-Uni de son triple A, la meilleure note possible, a encore rappelé le site.

 

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La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE), constitue une conséquence de la crise économique qui a frappé l’Europe , a affirmé vendredi, Juan Lopez-Doriga, ambassadeur d’Espagne, à Tunis.
« La crise économique a bien frappé l’Europe, on a vu d’abord ses conséquences sur l’économie et on est en train de voir maintenant ses conséquences politiques », a affirmé Doriga en marge d’une conférence débat à Tunis sur  » l’intelligence entrepreneuriale et expansion à l’international » .
Le diplomate a assuré que « dans quelques mois, nous verrons le profil d’une nouvelle Europe », tout en exprimant sa confiance en la capacité de l’Union créée après la 2ème guerre mondiale, à surmonter ses difficultés.
Cette réaction, la première d’un diplomate européen à Tunis, intervient quelques heures après la publication des résultats du référendum historique qui s’est tenu jeudi au Royaume-Uni et aux enjeux énormes pour le pays et pour l’union. Les britanniques ont voté en faveur d’une sortie de l’Union européenne (UE) avec un écart de voix de plus d’un million, et un score de 51,8% . Le pays est devenu ainsi le premier pays du continent à choisir de quitter l’UE.

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Un coup de tonnerre pour Europe, et pour le Royaume uni. Les résultats du vote placent le Brexit en tête (51,7%) entraînant la chute de la livre et des places boursières.

« Une opportunité fantastique pour le Royaume-Uni », selon une ministre pro-Brexit

Andrea Leadsom, ministre déléguée à l’énergie, qui a mené la campagne pour le Brexit, a appelé au calme. « C’est une opportunité fantastique pour le Royaume-Uni », a-t-elle réagi sur la BBC.

« Le monde n’est pas en train de s’effondrer. Les marchés vont bien sûr réagir à l’incertitude, mais nous devons prendre des mesures calmes pour les calmer et reprendre le contrôle. »

L’élue conservatrice eurosceptique évoque une « présomption de continuité des accords commerciaux avec l’Union européenne ».  Il est parfaitement possible de conserver un accord bilatéral avec l’Union européenne. »

Les Bourses européennes ouvriront en forte baisse

Face à la victoire inéluctable du Brexit, les marchés financiers paniquent. Le Dax allemand devrait chuter de 6 à 7% et le CAC 40 ouvrira probablement en baisse de 7%, selon de premières estimations. (Le Figaro)

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Selon le FMI, le Brexit qui sera soumis à référendum le 23 juin, est "un risque important pour l'économie mondiale ". Lagarde met son poids dans la balance contre un éventuel « Oui » des Britanniques.

« Une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne représenterait « un risque important » pour l’économie mondiale !»

C’est ainsi que la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a adressé une sévère mise en garde aux partisans du Brexit vendredi lors d’une conférence de presse à Londres, évoquant une perspective « mauvaise, voire très très mauvaise » en cas de départ britannique de l’Union européenne.

Une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne représenterait « un risque important » pour l’économie mondiale, a prévenu la directrice générale du FMI, Lagarde (…)

Si les Britanniques décident de rester dans l’UE, la croissance britannique pourrait en revanche rebondir, et passer d’un peu moins de 2% cette année à 2,2 ou 2,3% à moyen terme, a expliqué le

« Un vote en faveur d’une sortie déclencherait une période d’incertitude accrue, entraînant une forte volatilité sur les marchés », écrit le FMI dans son rapport annuel sur l’économie britannique publié vendredi, estimant que le PIB britannique pourrait subir un manque à gagner compris entre 1,5% et 9,5% en cas de Brexit.

« Le Royaume-Uni risque d’être entraîné dans une spirale autoalimentée de faible croissance économique et de baisse des prix des logements et des valeurs boursières si les électeurs votent en faveur d’une sortie du pays de l’Union européenne le 23 juin », a encore averti vendredi le Fonds monétaire international (FMI).

Et Mme Lagarde de prévenir : « Une récession technique (du Royaume-Uni) est l’une des hypothèses de notre scénario dans le cas d’un vote pour partir de l’UE ».

Réfutant toute accusation de s’immiscer dans les affaires intérieures britanniques, elle a souligné que les experts du FMI avaient « fait leur travail » en décortiquant les conséquences attendues d’un Brexit. Soulignant qu’il ne s’agissait pas d' »une question intérieure » mais d' »une question internationale ».

« Ce n’est pas qu’une question intérieure. Je sais que c’est une grande question domestique, pour beaucoup d’entre vous, mais c’est aussi une question internationale. Au cours des six derniers mois, sur tous les pays où je me suis rendue à travers le monde, il n’y en a pas eu un où l’on ne m’ait pas interrogée sur les conséquences économiques d’un Brexit », « a expliqué la patronne du FMI. (Afp)

 

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Dans une allocution liminaire faite lors de l’entretien qu’il a eu

Le président américain Barack Obama a menacé  le Royaume-Uni de « passer en queue de peloton » de ses relations commerciales avec les Etats-Unis s’il choisit de quitter l’Union européenne à l’issue du référendum du 23 juin.

« Certains pensent peut-être qu’il y aura un accord de libre échange USA/Royaume-Uni mais cela n’arrivera pas de sitôt (…) Le Royaume-Uni sera en queue de peloton », a-t-il prévenu lors d’une conférence de presse à Londres avec le Premier ministre britannique David Cameron.

« Nous sommes concentrés sur les négociations avec le grand bloc », c’est-à-dire l’UE, a-t-il ajouté. « Les Etats-Unis veulent un Royaume-Uni fort comme partenaire. Et le Royaume-Uni excelle lorsqu’il contribue à diriger une Europe forte », a-t-il insisté.

Dès son arrivée à Londres pour une visite de quatre jours, M. Obama a plongé dans la bataille du référendum en se livrant à un vibrant plaidoyer en faveur du maintien de son allié britannique au sein de l’UE, une question qui déchire le pays.

« L’Union européenne ne diminue pas l’influence britannique – elle l’amplifie », a écrit  Obama dans une tribune au ton très personnel parue dans le quotidien Daily Telegraph peu après son arrivée.

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Du beau monde à Tripoli ce jeudi 04 avril avec la visite des ambassadeurs de France, d’Espagne et du Royaume Uni, respectivement Antoine Sivan, José Antonio Bordallo et Peter Millet. Ces émissaires viennent réitérer l’appui de leurs pays au nouveau gouvernement d’union nationale, issu des accords du Maroc parrainés par l’ONU. Ce voyage intervient deux jours après la venue du ministre italien des Affaires étrangères, Paolo Gentiloni, une façon de signifier aux nouvelles autorités libyennes que l’Europe est aux petits soins et qu’elle veille sur le fragile équilibre naissant…

Depuis l’été 2014, date de la fermeture des dernières ambassades européennes à cause des affrontements armés, aucun diplomate européen n’avait mis les pieds à Tripoli. La visite de ce matin est donc d’importance. En même temps l’Union européenne se doit d’appuyer au maximum le nouveau gouvernement pour s’offrir une chance de stabiliser le pays et casser la dynamique de l’Etat islamique, une menace directe pour l’Europe.

Dès leur arrivée sur le sol libyen, à l’aéroport de Metiga, les ambassadeurs ont pris la direction de la base navale de Tripoli où les attendait le chef du gouvernement d’union nationale, Fayez al-Sarraj. Ce dernier, lors de son entretien avec le ministre italien des Affaires étrangères, avait souhaité le « retour des missions diplomatiques à Tripoli le plus tôt possible et à la reprise des liaisons aériennes directes » avec l’Italie.
Les trois diplomates viennent prendre le pouls de la situation sécuritaire en Libye, avant d’envisager la réouverture de leurs missions diplomatiques.

Enfin sachez que deux attachés militaires – français et britannique – ont fait le déplacement avec les trois diplomates, d’après les services du protocole libyen.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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