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Le ministre algérien de la Communication a intenté une action en justice contre un journal. Les avocats se disent offusqués de la dérive totalitaire des institutions algériennes et estiment qu’il était vain de continuer à travailler sur une affaire politique par excellence…

Selon le site d’El Watan, le nouveau siège du journal, situé à l’avenue des Fusillés (Ruisseau), est encerclé par la police. « Les forces de police ont fermé l’entrée et encerclé l’immeuble. Les policiers n’ont pas donné des explications. Ils se sont contentés de dire qu’ils ont reçu des instructions », est-il indiqué dans l’article signé « Elwatan.com. »

Il est à préciser que le journal avait prévu de quitter, hier jeudi, la maison de la presse pour aller investir les locaux du nouveau siège.

Par ailleurs, le site du journal El Khabar vient de publier un article dans lequel il est indiqué qu’après l’arrestation du directeur de KBC ainsi que d’une responsable du ministère de la culture, voilà que le président du conseil d’administration d’El Khabar a été, à son tour, placé en garde à vue, jeudi 23 Juin 2016.

La même source indique que finalement cinq personnes ont été arrêtées. En plus des trois suscitées plus haut il faut ajouter le producteur de l’émission « Nass Stahe » ainsi que du comptable de KBC.

al khabarSelon le site internet d’informations de ce journal, les avocats du groupe de presse algérien El Khabar ont annoncé, mercredi, leur retrait de l’affaire du rachat du groupe par un homme d’affaires en guise de protestation contre ce qu’ils ont qualifié de « simulacre » de procès, se disant « convaincus qu’il était vain de continuer à travailler sur une affaire politique par excellence ».

Ils ont relevé que le ministre algérien de la Communication « n’a pas le droit d’intenter une action en justice contre un journal. L’autorité de régulation de la presse est seule habilité à le faire, plaident-ils ». A conclu le journal El Khabar.

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Reporters Sans Frontières a publié son rapport sur la liberté de presse dans le monde, une liberté qui se détériore à cause de l’augmentation des crimes organisés, de la corruption et des guerres.
La Tunisie s’est distinguée parmi les rares pays qui ont vu l’indicateur de liberté de presse s’améliorer, et s’est vue classée par RSF en 96ème position pour l’année 2016 contre la 126e en 2015, et affichant un score global de 31.60 contre 38.68 en 2015 (le score plus bas étant le meilleur).
« Autocensure et tracasseries malgré une liberté durement acquise »
Ainsi décrit RSF l’état des lieux de la liberté de presse en Tunisie. « Malgré la transition démocratique qui a permis à la Tunisie de sortir plutôt par le haut de son Printemps arabe, les journalistes tunisiens continuent de subir de multiples pressions. » indique le rapport.
« Et s’il n’y a plus d’arrestations arbitraires ou de journalistes emprisonnés, l’accusation de diffamation est encore régulièrement utilisée contre ceux qui dérangent. Toutefois, ces accusations sont rarement suivies de procès. » ajoute le rapport, précisant que « la presse tunisienne, désormais libre, continue de pratiquer largement l’autocensure même si quelques médias en ligne tentent de changer les pratiques journalistiques. C’est le cas du magazine web Inkyfada qui réalise reportages et investigations sur les sujets les plus sensibles. »
Les pays scandinaves restent les meilleurs élèves
Sans surprise, les pays scandinaves arrivent dans les premières places avec la Finlande classée en première position, suivie des Pays-Bas (pas loin de la Scandinavie), de la Norvège et du Danemark. La Suède, quant-à elle, a perdu 3 places entre 2015 et 2016. Bien qu’elle soit en 8e position et que les droits des journalistes soient protégés par la constitution de 1776 (première constitution au monde à protéger la liberté de presse), des menaces contre les ambassadeurs de l’information ont été enregistrés dans le pays de « référence » des droits d’expression.
La Chine, la Syrie et la Corée du Nord parmi les pires ennemis de la presse
Érythrée, Corée du Nord, Turkménistan, Syrie et Chine, sont respectivement les premiers ennemis de la liberté de presse. Sous la dictature, la presse n’a aucun droit (ou presque). En Syrie, les journalistes, du moins les journalistes professionnels, se trouvent encerclés d’un côté par un régime totalitaire oppressif, et de l’autre de multiples milices d’insurgés de différentes croyances prêts à éliminer toute partie s’opposant à leurs projets.
En Chine, la « grande muraille électronique » joue le rôle du bouclier pour le régime et le Parti Communiste monopolisant le pouvoir dans le pays. De plus, tout journaliste doit se doter d’une autorisation pour critiquer ou pour aborder tout sujet d’actualité, pour ne pas se trouver confronté à des accusations d’atteinte à la sécurité de l’État et risquer des peines de prison, la torture ou même l’exécution.

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