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Sabeur Ben Ammar

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«De puissantes mafias tunisiennes bien organisées collaborent avec des réseaux asiatiques spécialisés dans le trafic de médicaments, de produits sanitaires… L’Etat devrait réagir en urgence et lutter contre ces bandes criminelles. Aujourd’hui, nous avons dépassé la phase des erreurs médicales et nous sommes devant une vraie menace, celle des crimes d’ordre médicale contre l’humanité », a déclaré Sabeur Ben Ammar, avocat à la cour de cassation de Tunis et président de l’Association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales, ce mardi 9 août 2016 à Africanmanger.

Il a dans ce contexte réaffirmé que la protection des droits des citoyens tunisiens devrait être une priorité absolue pour le gouvernement et les parties concernées.

« Il est urgent de créer un Conseil national de la santé où siègent des intervenants de la société civile (des avocats, des juges, des enseignants, des citoyens…), en s’inspirant de l’expérience allemande. Cette structure a pour objectif de protéger les patients tunisiens contre tout dépassement et de lutter contre les catastrophes  d’ordre sanitaire. Ce conseil se pencherait sur la mise en place d’une série d’opérations de contrôle et d’inspection dans tous les établissements sanitaires publics et privés », a déclaré Saber Ben Ammar, avocat à la cour de cassation de Tunis et président de l’Association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales, ce mardi 9 août 2016 à Africanmanager.

En réaction aux scandales liés à l’utilisation des stents périmés, des anesthésiants avariés, au trafic de médicaments par des professionnels du secteur de la santé public et privé, Saber Ben Ammar, avocat à la cour de cassation de Tunis et président de l’Association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales, a affirmé ce mardi 9 août 2016 à Africanmanger que le ministre de la Santé, Saïd Aïdi, devrait démissionner. Il a appelé toutes les composantes de la société civile à dénoncer tout dépassement enregistré dans les établissements sanitaires publics et même dans les cliniques privées.

On rappelle que l’Union Populaire Républicaine (UPR) avait récemment déposé une plainte à l’Instance nationale de lutte contre la corruption faisant état d’un cas de corruption qui met en danger la santé des patients. Ce qui avait déclenché l’affaire des stents périmés implantés à des patients dans des cliniques à Tunis.

Pour sa part, le juge Ahmed Rahmouni, président de l’Observatoire de l’indépendance de la justice (OTJ) a déclaré, hier, que des recherches approfondies sont en cours dans des établissements publics et dans des cliniques privées concernant l’utilisation d’anesthésiants avariés. Et d’affirmer que des professionnels du secteur de la santé impliqués dans cette affaire ont été convoqués par les autorités judiciaires et qu’une grande quantité d’anesthésiants a été saisie.

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Le nombre des erreurs médicales augmente de jour en jour en Tunisie , faisant de plus en plus de victimes. Chaque année, plusieurs cas de décès et de handicaps physiques sont enregistrés sur tout le territoire tunisien. Les patients victimes d’erreurs médicales n’hésitent plus à porter plainte contre les médecins qu’ils tiennent pour fautifs.

Sabeur Ben Ammar, avocat  à la cour de cassation de Tunis et président de l’association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales  a déclaré ce mardi 10 mai 2016 à Africanmanager que son association a reçu plus de 7 mille plaintes relatives aux erreurs médicales.

Il a dans le même contexte indiqué que plusieurs familles de victimes d’erreurs médicales de différents gouvernorats du pays ont déposé des plaintes qui concernent des cas de décès, des handicaps ou de perte d’organe.

Saïd Aïdi  n’est pas le ministre des  Tunisiens, mais celui des médecins !

Le président de l’association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales  a accusé  le ministre de la Santé de garder le silence sur cette affaire de grande ampleur et de ne pas sanctionner les médecins coupables d’erreurs médicales.  « Saïd Aïdi  n’est pas le ministre des  Tunisiens, mais celui des médecins. Il  n’a même pas pris de mesures disciplinaires contre les médecins ayant commis des erreurs médicales », a-t-il  souligné.

Ben Ammar a dans le même cadre indiqué que les médecins collaborent toujours ensemble au cas où une erreur médicale a lieu, appelant ainsi à appliquer des sanctions plus sévères contre les médecins, le corps médical et paramédical et les établissements de santé qui négligent la sécurité et le bien-être du patient tunisien.

A signaler que l’association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs avait plaidé, à maintes reprises, pour la création d’un fonds  national au profit des victimes des erreurs médicales. Cependant,  aucune réponse n’a été donnée par les autorités de tutelle.

On rappelle, dans ce contexte, que la cours d’appel dans le gouvernorat de Monastir, a condamné, lundi 9 mai 2016 une femme médecin à un an de prison suite à une erreur médicale entraînant la mort d’une jeune maman et un handicap chez son bébé qui a échappé miraculeusement à la mort.

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« Saïd Aïdi  n’est pas le ministre des  Tunisiens, mais celui des médecins. Il  n’a même pas pris de mesures disciplinaires contre les médecins ayant commis des erreurs médicales », a affirmé Sabeur Ben Ammar, avocat à la cour de cassation de Tunis et président de l’association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales, dans une déclaration ce mardi 10 mai 2016, à Africanmanager.

Ben Ammar a dans le même cadre indiqué que les médecins collaborent toujours ensemble au cas où une erreur médicale aura lieu, appelant ainsi à appliquer des sanctions plus sévères contre les médecins, le corps médical et paramédical et les établissements de santé qui négligent la sécurité et le bien-être du patient tunisien.

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Sabeur Ben Ammar, avocat  à la cour de cassation de Tunis et président de l’association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales  a déclaré ce mardi 10 mai 2016 à Africanmanager que son association a reçu plus de 7 mille plaintes relatives aux erreurs médicales.

Il a dans le même contexte indiqué que plusieurs familles de victimes d’erreurs médicales de différents gouvernorats du pays ont déposé des plaintes qui concernent des cas de décès, des handicaps ou de perte d’organe.

On rappelle que la cours d’appel à Monastir, a condamné une femme médecin à un an de prison suite à une erreur médicale entraînant la mort d’une mère et un handicap chez son bébé .

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Sabeur Ben Ammar, avocat  à la cour de cassation de Tunis et président de l’association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales  a déclaré, ce lundi 4 avril 2016, à Africanmanager que  « selon une étude internationale récemment publiée par les Nations-Unies, la Tunisie figure parmi les pays les plus actifs dans le domaine du trafic et la commercialisation d’organes humains  volés et vendus sur les marchés noirs en Tunisie. Des riches tunisiens avaient bénéficié de ce trafic et des réseaux spécialisés dans cette affaire ont utilisé le Net pour ce trafic et pour échapper à toute poursuite sécuritaire ou judiciaire, a-t-il  affirmé.

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