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Le ministre de la Santé au sein du gouvernement intérimaire, Saïd Aïdi a affirmé qu’il n’existe aucun anesthésiant périmé en Tunisie et appelé, par la même occasion, à ne pas remettre en question le système sanitaire tunisien.
Lors de son passage ce vendredi sur Shems Fm, il a dit : « je veux rassurer les citoyens tunisiens, il n’existe aucun anesthésiant périmé et toute personne devant subir une intervention chirurgicale, peut se rendre dans n’importe quel établissement sanitaire tout en étant fière du système sanitaire et du contrôle médicamenteux tunisiens », il a poursuivit et ajouté : « la santé et sécurité du citoyen est une ligne rouge…la Tunisie est fière de son staff médical et paramédical. »

Le ministre de la Santé a, toutefois, fait remarquer qu’il existe certains éléments qui sortent du contexte de l’éthique médicale, mais cela ne doit pas se traduire par une remise en cause de tout le système sanitaire.

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Le chef du gouvernement désigné pour la formation d’un gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed a reçu, aujourd’hui, vendredi 19 août 2016 à Carthage, le ministre de la Santé dans le gouvernement Essid, Said Aïdi

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des concertations qui se tiennent actuellement à Carthage sur la nouvelle équipe gouvernementale.

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En réaction aux scandales liés à l’utilisation des stents périmés, des anesthésiants avariés, au trafic de médicaments par des professionnels du secteur de la santé public et privé, Saber Ben Ammar, avocat à la cour de cassation de Tunis et président de l’Association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales, a affirmé ce mardi 9 août 2016 à Africanmanger que le ministre de la Santé, Saïd Aïdi, devrait démissionner. Il a appelé toutes les composantes de la société civile à dénoncer tout dépassement enregistré dans les établissements sanitaires publics et même dans les cliniques privées.

On rappelle que l’Union Populaire Républicaine (UPR) avait récemment déposé une plainte à l’Instance nationale de lutte contre la corruption faisant état d’un cas de corruption qui met en danger la santé des patients. Ce qui avait déclenché l’affaire des stents périmés implantés à des patients dans des cliniques à Tunis.

Pour sa part, le juge Ahmed Rahmouni, président de l’Observatoire de l’indépendance de la justice (OTJ) a déclaré, hier, que des recherches approfondies sont en cours dans des établissements publics et dans des cliniques privées concernant l’utilisation d’anesthésiants avariés. Et d’affirmer que des professionnels du secteur de la santé impliqués dans cette affaire ont été convoqués par les autorités judiciaires et qu’une grande quantité d’anesthésiants a été saisie.

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« Nous collaborons avec toutes les associations internationales connues dans le domaine de la lutte contre le sida, les maladies chroniques et nous œuvrons davantage afin de fournir tous les médicaments nécessaires aux patients tunisiens », a déclaré Saïd Aïdi, ministre de la Santé, lors d’une séance d’audition tenue, ce matin du vendredi 29 juillet 2016, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

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A l’occasion de la journée mondiale de l’hépatite C, le ministre de la Santé, Said Aidi a annoncé lors de son passage ce jeudi 28 juillet 2016 sur Express Fm, qu’à partir du mois d’août un nouveau médicament contre cette maladie sera commercialisé en Tunisie.

Il a par ailleurs précisé que ce médicament est actuellement disponible dans les hôpitaux tunisiens et sera délivré aux patients atteints du virus sur ordonnance. “Ce traitement sera pris en charge par le service publique et la CNAM éventuellement,”a-t-il précisé.

Le ministre a ajouté que le ministère a mis en place un plan d’éradication de l’Hépatite C, qui s’étendra sur les 8 prochaines années.

D’après le ministre, 0,87% à 3% de la population est touché par la maladie, répartie inégalement selon les différentes régions, estimant toutefois que la région de Tabarka enregistre le taux le plus élevé de contamination par le virus.

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Le Directeur régional de la santé de Sfax, Imed Maaloul, a démenti, mercredi, les informations relayées par certains médias selon lesquelles le ministre de la santé, Said Aidi aurait décidé sa révocation ainsi que celle du Directeur général du centre hopitalo-universitaire Hédi Chaker.
Joint au téléphone par le correspondant de l’Agence TAP à Sfax, Maaloul a affirmé que ces informations datent du 13 juillet 2015 et n’ont aucun rapport avec la situation actuelle du secteur de la santé dans la région de Sfax, appelant les médias à faire preuve de professionalisme et de retenue dans diffusion des informations et à s’abstenir de faire circuler des rumeurs attentatoires à la marche régulière du secteur de la santé.
Le démenti de cette révocation a été officialisé également par une source informée au ministère de la santé qui a déclaré à l’Agence que « cette information est « dépourvue de tout fondement »

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Le ministre de la Santé, Saïd Aïdi, a inauguré, aujourd’hui, mardi 28 juin 2016, un centre de santé de base dans la région d’El Mourouj II.

Dans une déclaration à Shems Fm, le ministre a indiqué que ce centre sera prochainement renforcé par un pôle spécifique à la mère et à l’enfant.

Il a ajouté que des travaux seront prochainement entamés pour la construction d’un centre de santé de base à Ibn Sinaa et cela conformément au programme du ministère visant à renforcer la première ligne des services médicaux.

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Les derniers développements dans le secteur de la santé et les projets prévus pour la période à venir, ont été au centre d’un entretien, vendredi, au Palais du gouvernement à la Kasbah, entre le chef du gouvernement, Habib Essid et le ministre de la santé, Said Aidi.

Selon un communiqué rendu public par la présidence du gouvernement, Essid a recommandé de hâter l’exécution du projet de l’hôpital financé par le Qatar et celui de Medjez El Bab, de manière à ce qu’il soit conforme aux normes requises et réponde au mieux aux attentes et besoins des citoyens.

L’entretien a été aussi l’occasion d’examiner les solutions appropriées en vue de transcender les lacunes enregistrées dans certains secteurs de la santé et de promouvoir l’infrastructure dans les établissements hospitaliers qui connaissent une évolution exceptionnelle. (TAP)

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Le ministre de la santé, Said Aidi a indiqué, lundi, qu’un programme visant à remédier à la pénurie des médicaments traitant les maladies chroniques a été mis en place.
S’exprimant lors d’une journée d’information sur le programme « HTA/ Diabète de première ligne », Aidi a expliqué que son département a mis au point ce programme suite aux multiples plaintes des citoyens face à « la pénurie flagrante » de ces médicaments.
Il a, par ailleurs , affirmé que ce programme dont la mise en œuvre nécessite la mobilisation de tous les efforts, permettra de faire face à cette pénurie dans
les plus brefs délais, rappelant qu’une enveloppe supplémentaire de 47 millions de dinars a été mobilisée pour acquérir ces médicaments.
D’autre part, Aidi a souligné que son département s’emploiera à renforcer la politique de prévention des maladies chroniques et à mener une série d’actions de sensibilisation.
De son côté, la présidente de l’association tunisienne de la pharmacie hospitalière, Myriam Guerfali a tenu à souligner que l’acquisition des quantités nécessaires de médicaments traitant les maladies chroniques évitera aux citoyens le déplacement à l’hôpital universitaire.
Ces médicaments, a-t-elle ajouté, seront disponibles dans tous les dispensaires et les hôpitaux régionaux.

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Le nombre des erreurs médicales augmente de jour en jour en Tunisie , faisant de plus en plus de victimes. Chaque année, plusieurs cas de décès et de handicaps physiques sont enregistrés sur tout le territoire tunisien. Les patients victimes d’erreurs médicales n’hésitent plus à porter plainte contre les médecins qu’ils tiennent pour fautifs.

Sabeur Ben Ammar, avocat  à la cour de cassation de Tunis et président de l’association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales  a déclaré ce mardi 10 mai 2016 à Africanmanager que son association a reçu plus de 7 mille plaintes relatives aux erreurs médicales.

Il a dans le même contexte indiqué que plusieurs familles de victimes d’erreurs médicales de différents gouvernorats du pays ont déposé des plaintes qui concernent des cas de décès, des handicaps ou de perte d’organe.

Saïd Aïdi  n’est pas le ministre des  Tunisiens, mais celui des médecins !

Le président de l’association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales  a accusé  le ministre de la Santé de garder le silence sur cette affaire de grande ampleur et de ne pas sanctionner les médecins coupables d’erreurs médicales.  « Saïd Aïdi  n’est pas le ministre des  Tunisiens, mais celui des médecins. Il  n’a même pas pris de mesures disciplinaires contre les médecins ayant commis des erreurs médicales », a-t-il  souligné.

Ben Ammar a dans le même cadre indiqué que les médecins collaborent toujours ensemble au cas où une erreur médicale a lieu, appelant ainsi à appliquer des sanctions plus sévères contre les médecins, le corps médical et paramédical et les établissements de santé qui négligent la sécurité et le bien-être du patient tunisien.

A signaler que l’association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs avait plaidé, à maintes reprises, pour la création d’un fonds  national au profit des victimes des erreurs médicales. Cependant,  aucune réponse n’a été donnée par les autorités de tutelle.

On rappelle, dans ce contexte, que la cours d’appel dans le gouvernorat de Monastir, a condamné, lundi 9 mai 2016 une femme médecin à un an de prison suite à une erreur médicale entraînant la mort d’une jeune maman et un handicap chez son bébé qui a échappé miraculeusement à la mort.

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« Saïd Aïdi  n’est pas le ministre des  Tunisiens, mais celui des médecins. Il  n’a même pas pris de mesures disciplinaires contre les médecins ayant commis des erreurs médicales », a affirmé Sabeur Ben Ammar, avocat à la cour de cassation de Tunis et président de l’association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales, dans une déclaration ce mardi 10 mai 2016, à Africanmanager.

Ben Ammar a dans le même cadre indiqué que les médecins collaborent toujours ensemble au cas où une erreur médicale aura lieu, appelant ainsi à appliquer des sanctions plus sévères contre les médecins, le corps médical et paramédical et les établissements de santé qui négligent la sécurité et le bien-être du patient tunisien.

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De nombreuses interrogations s'imposent sur la question d'hygiène dans des hôpitaux publics, devenue un des goulots d'étranglement qui étouffe le système de santé en Tunisie.

Des photos collées sur les murs de la cuisine d’un des plus grands hôpitaux publics du grand Tunis, illustrant la saleté et l’absence des règles de l’hygiène ont circulé via les réseaux sociaux, suscitant émoi et exaspération de l’opinion publique.

D’après Mohammed Rebhi, directeur général de l’hygiène du milieu et de la   protection de l’environnement au ministère de la santé, l’hygiène au niveau de la restauration hospitalière bénéficie d’une priorité absolue, dont l’objectif est de protéger les patients et les professionnels de la santé qui prennent leurs repas dans les hôpitaux.

 Outre les services internes d’autocontrôle de l’hygiène dans les hôpitaux, des visites d’inspection inopinées sont effectuées chaque semaine par les services régionaux et centraux de l’hygiène, a-t-il précisé.

 Nous avons un programme spécifique pour le contrôle des cuisines et des buvettes des hôpitaux publics, a-t-il ajouté, faisant remarquer qu’un audit est effectué à raison de deux fois par an.

 Concernant le repas dans les hôpitaux, notre travail consiste à contrôler, en coordination avec des nutritionnistes, sa conformité aux règles de l’hygiène, selon le responsable.

 Visites inopinées à hôpital public : le constat inquiétant 

 L’équipe d’hygiénistes relevant du ministère de la santé a effectué dans le cadre de son travail d’inspection une visite inopinée à une buvette relevant d’un hôpital public régional.

 En accédant à la buvette, l’équipe a été frappée par le constat suivant : des produits alimentaires jetés par terre, des ustensiles délaissés sur un sol souillé par les déchets, un mauvais stockage des matières premières et l’utilisation de matériaux d’emballage en aluminium ayant des risques sur la santé.

 « Les patients, les visiteurs et le personnel de la santé ont le droit de bénéficier d’un repas propre et de produits alimentaires sains », a noté Karima Badri, hygiéniste principale à la direction de l’hygiène du milieu au ministère de la santé, déplorant l’état insalubre et délabrée de cette buvette.

 D’autres infractions ont été constatées par l’équipe d’hygiénistes dont l’absence d’une tenue de travail pour le personnel travaillant dans cette buvette, d’un point d’eau pour laver les mains et d’un vestiaire.   « Toute institution hospitalière doit comporter dans les différents locaux où sont manipulés les denrées alimentaires, un nombre suffisant de lave-mains », a précisé Meriem Lahbibi, hygiéniste.

 « Dans les zones de manutention des denrées alimentaires, il est impératif que les équipements et accessoires situés en position haute soient installés de manière à éviter toute contamination directe ou indirecte des aliments et des matières premières et empêcher l’accumulation de saleté et le développement de moisissures », s’est-elle adressée sur un ton blâmant au propriétaire de la buvette.

 Nous travaillons conformément à la loi n° 117 du 7 décembre 1992 relative à la protection du consommateur, a-t-elle rappelé, faisant remarquer cette loi leur accorde le plein droit d’accéder aux institutions hospitalières pour effectuer leur travail d’inspection.   Dans le cadre de ce même travail d’inspection, l’équipe d’hygiénistes a visité la cuisine d’un hôpital de renommée du grand Tunis en vérifiant entre autres si les locaux où circulent les denrées alimentaires ainsi que le matériel en place permettent un stockage et une bonne conservation.

 D’après Salma Sliti, ingénieur principal de santé, cet hôpital a bel et bien respecté les règles de l’hygiène, soulignant que le sens de la responsabilité et le devoir de protéger les patients résidents incite le cadre administratif de cet hôpital à redoubler d’effort en vue d’offrir un repas sain sans risques sanitaires.

 « Nous vérifions dans le cadre de cette visite si l’établissement dispose des équipements de maintien en température des plats chauds », a-t-elle dit.

  « Nous examinons, aussi, dans les zones de manutention des denrées alimentaires, tous les équipements et accessoires situés en position haute », a-t-elle encore   ajouté, expliquant qu’il s’agit à ce titre de savoir s’ils ont été installés de façon à éviter la contamination des aliments et des matières premières, la formation d’eau de condensation qui peuvent égoutter sur les produits et le développement de moisissures. »

 « En dépit de nos incessantes visites inopinées aux hôpitaux et de notre effort quotidien pour faire face aux infractions, l’hygiène dans ces institutions demeure en deçà des normes requises. Un surcroît de persévérance et un travail de longue haleine nous attend encore », a-t-elle fait remarquer.

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Le ministre de la santé, Said Aidi a fait savoir, jeudi, qu’il a adressé une circulaire aux médecins du secteur public et aux établissements privés de santé traitant avec eux pour rappeler la nécessité de respecter les dispositions relatives à l’exercice d’une activité privée complémentaire (APV). Auditionné, jeudi, par la commission de la santé et des affaires sociales à l’assemblée des représentants du peuple (ARP), le ministre a indiqué que la circulaire qui a été publiée début du mois d’avril 2016, rappelle les sanctions prévues en cas de non respect de ces dispositions.
Le contrevenant peut, ainsi, a-t-il dit, se voir privé du droit d’exercer l’APC et démis de la fonction de chef de service s’il occupe ce poste.

TAP

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Une campagne nationale d’éradication de l’hépatite C au cours des huit prochaines années sera lancée cette année, a annoncé, jeudi, le ministre de la santé, Said Aidi.
Auditionné, jeudi, par la commission de la santé et des affaires sociales à l’assemblée des représentants du peuple (ARP), le ministre a fait savoir que la prévalence de cette maladie en Tunisie est estimée, selon les résultats de l’enquête nationale effectué en 2015 sur un échantillon de 20 mille personnes, à 0,87pc, soit l’équivalent de 100 mille personnes atteintes. Cette campagne sera axée, dans une première étape, sur le traitement des personnes atteintes par des médicaments de 4ème génération qui permettent une rémission quasi-totale de cette maladie (95%), a t-il dit.
Selon Aidi, la deuxième étape de cette campagne portera sur le dépistage du virus chez les catégories les plus exposées à savoir les habitants des régions où le taux de prévalence de la maladie est élevé, les agents de la santé, les toxicomanes et les personnes atteintes d’insuffisance rénale.
Le non traitement de l’hépatite C, peut entraîner, selon le ministre de graves complications et parfois évoluer vers un cancer du foie.
Par ailleurs, le ministre a indiqué que le dossier de l’hépatite C, a fait l’objet au cours des dernières années de tiraillements entre des laboratoires liés à des associations bien connues dont le travail ne repose pas sur des bases scientifiques. Il a, à cet égard, mis l’accent sur les efforts déployés en faveur de l’élaboration d’une loi imposant un devoir d’information sur l’existence de relations entre des associations et des laboratoires.

TAP

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« 72% des Tunisiens soutiennent la décision du ministre de la santé relative à la nomination d’un militaire en tant que directeur de l’Hôpital Habib Bourguiba de Sfax, contre 18%   de sondés qui appuient  la position de l’UGTT ». Ce sont là les principaux résultats d’un récent sondage réalisé  par le cabinet Sigma Conseil sur « la tension entre le ministère de la Santé et la centrale syndicale», diffusés,  dans la soirée du mardi 26 avril, dans le cadre de l’émission « El yaoum Etthamen » sur la chaîne El Hiwar Ettounsi.

On rappelle, à ce propos,  que le torchon brûle depuis des mois entre la centrale syndicale et le ministère de la Santé, suite à la nomination d’un militaire  à la tête de l’hôpital Habib Bourguiba.

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Dans une déclaration à Africanmanager, une source bien informée à la présidence du gouvernement a démenti l’information relayée par plusieurs médias, et selon laquelle le ministre de la Santé Said Aidi serait limogé.
Notre source a dans ce cadre ajouté que le ministre a déjà pris part du conseil ministériel qui s’est tenu ce soir à la Kasbah.
Toujours selon notre source, Les concertations se poursuivent dans le but de trouver une issue à la crise qui secoue le secteur de la santé, la fédération générale de la Santé ayant décrété une grève générale pour ce jeudi 28 avril en guise de protestation contre le refus du ministre d’appliquer certaines conventions, mais aussi pour dénoncer la politique menée contre certains syndicalistes opérant à l’hôpital Habib Bourguiba à Sfax.
Faut-il rappeler qu’un climat de tension règne actuellement sur le secteur, notamment avec la décision du procureur général de la république auprès de la cour d’appel de Sfax de l’arrestation mardi de Adel Zouaghi et de 4 membres du syndicat de l’hôpital universitaire de Sfax et ce, pour entrave à la liberté du travail conformément à l’article 136 du code pénal.
Une décision qui continue à alimenter la polémique surtout que le ministre a fait l’objet d’une campagne de dénigrement menée par certains syndicalistes

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Le ministre de la Santé, Said Aïdi, a déclaré que le budget octroyé par le ministère aux maladies chroniques sera triplé par rapport à l’année précédente.

Lors de son passage mardi 12 avril sur Jawhara Fm, il a assuré que le budget passera ainsi de 16 à 48 millions de dinars.

Le ministre a souligné par ailleurs que cette nouvelle procédure, mise en place par le gouvernement actuel, permettra de résoudre en grande partie le problème du manque des médicaments pour ce type de maladies.

Le ministère veillera également, selon ses dires, à livrer les médicaments aux dispensaires les plus proches des citoyens, à fin de leur éviter les déplacements pouvant parfois être pénibles.

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Lors de l’inauguration de deux dispensaires à Béja , ce jeudi 7 avril 2016 à Béja, le ministre de la Santé, Saïd Aïdi, a annoncé que les travaux de construction de l’hôpital multidisciplinaire dans ce gouvernorat seront entamés au début de l’année 2017, rapporte Shems fm.

A noter que 20 millions d’euros ont été déboursés par l’Union Européenne pour l’amélioration de services sanitaires dans les régions intérieures de la Tunisie, a ajouté la même source.

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Le ministre de la Santé, Said Aïdi, a déclaré que l’appareil « PET Scan » sera disponible, prochainement, dans les établissements publics de santé.

Lors de son passage ce vendredi 1er avril 2016 sur Express Fm, Said Aïdi a par ailleurs indiqué que le projet consiste à mettre à disposition cet appareil conçu pour détecter et identifier des lésions tumorales ou de contrôler la réponse au traitement de certains cancers : « Nous allons installer deux appareils dans les gouvernorats d’Ariana et de Sfax, dans un premier temps puis un autre dans le gouvernorat de Sousse », a expliqué le ministre de la santé.

Selon Said Aïdi, le coût de l’appareil s’élève à 5 millions de dinars : « Le Centre CERU (Place Pasteur) est actuellement le seul établissement qui propose la possibilité d’obtenir des examens PET Scan », a-t-il ajouté.

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Le chef du gouvernement a décidé de dépêcher le ministre de la santé, Said Aidi, au cours de cette semaine, à Ben Guerdane, afin d’examiner les lacunes constatées dans le secteur de la santé dans cette ville et prendre les mesures nécessaires, indique la présidence du Gouvernement dans un communiqué rendu public.

Cette décision a été prise à la suite d’une réunion du chef du gouvernement avec les députés du gouvernorat de Médenine à l’ARP au sujet de la situation dans la région, notamment à Ben Guerdane, les difficultés rencontrées ainsi que les moyens pour y remédier.

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