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Le fils unique de Saida Agrebi

Saida Agrebi, ancienne députée du Rassemblement Constitutionnel Démocratique RCD et ex-présidente de l’Organisation tunisienne des mères (OTM), a entamé les procédures visant l’octroi d’une autorisation pour visiter la tombe où repose son fils, rapporte le journal Al Chourouk ce vendredi 30 septembre 2016, citant des sources dignes de foi.

On rappelle que Ahmed Jeribi s’est éteint dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 avril 2015  à Casablanca, au Maroc, suite à une opération sur le cœur. Trentenaire, Ahmed Jeribi était un producteur artistique et médiatique et a fondé, à la fin des années 90, la maison de production Ettounsia. Il a laissé deux filles âgées d’un et cinq ans. Il était le fils unique de Saïda Agrebi.

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Saïda Agrebi

Les autorités françaises ont récemment accepté la demande d’asile politique présentée depuis cinq ans par Saida Agrebi, ancienne députée du Rassemblement Constitutionnel Démocratique RCD et ex-présidente de l’Organisation tunisienne des mères (OTM)).

Il est à rappeler à ce propos que  Saida Agrebi avait été, suite à la Révolution, destituée de ses fonctions à la tête l’Organisation tunisienne des mères (OTM) pour être placée en résidence surveillée.

Elle avait par la suite quitté le pays pour la France le 30 juillet. Dans l’une de ses apparitions médiatiques, elle avait déclare : « Contrairement à tout ce qui a été dit, j’ai quitté la Tunisie de la façon la plus légale et je n’ai jamais cherché à m’enfuir clandestinement. Il n’y avait aucune action en justice à mon encontre, ce que le ministère de l’Intérieur avait d’ailleurs publiquement confirmé ».

Agrebi se justifie dans une interview accordée à Al Chourouk où elle avait démenti les accusations lancées contre elle. Un mandat d’arrêt international avait été émis à son encontre à la suite d’une plainte pour corruption au sein de l’OTM ; on lui reproche des dépenses injustifiées, des adhésions non répertoriées, des falsifications de bilan et la non-restitution de véhicules. Elle est arrêtée le 12 mars 2012 à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle12 avant d’être relaxée et placée sous contrôle judiciaire.

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L’ambassadeur de la Tunisie en Turquie

L’ambassadeur de la Tunisie en Turquie, Mehrez Ben Rhouma a nié avoir caché au ministère tunisien  des Affaires étrangères la participation de Saida Agrebi au sommet des politiques sociales et de la famille qui s’est déroulé, début janvier  à Ankara.

Il a catégoriquement démenti l’information rapportée par des médias tunisiens. S’exprimant sur les ondes de Mosaique fm, le diplomate a nié en bloc ces informations, affirmant  qu’il avait  informé ses supérieurs sitôt avoir pris connaissance de  la présence de l’ex- présidente de l’association tunisienne des mères sur le sol turc.

Il a jouté que les contacts entre les deux côtés tunisien et turc à tous les niveaux n’ont pas cessé pour l’extradition de Saida Agrebi vers la Tunisie.

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Saida Agrebi l’a fait deux fois plutôt qu’une. Après s’être échappée aux autorités tunisiennes en quittant subrepticement et en toute illégalité  l’aéroport de Tunis-Carthage

Saida Agrebi l’a fait deux fois plutôt qu’une. Après s’être échappée aux autorités tunisiennes en quittant subrepticement et en toute illégalité l’aéroport de Tunis-Carthage, elle vient de récidiver en se jouant des autorités turques en quittant la Turquie, le 3 janvier très tôt le matin, à destination de Paris en changeant son programme de vol, selon un communiqué de l’Ambassade de Turquie à Tunis.

Le communiqué souligne d’emblée que le ministère turc de la Famille et des Politiques Sociales, agissant dans le seul but d’organiser une activité relative à la famille, n’était pas au courant du passé de Saida Agrebi en Tunisie et, si c’était le cas, sa participation n’aurait été autorisée en aucun cas.

L’ambassade turque indique que, suite à la démarche effectuée par l’Ambassade de Tunisie à Ankara auprès du ministère des Affaires étrangères, l’après-midi du 2 janvier 2013, les autorités turques de sécurité et de justice compétentes ont été rapidement prévenues; et un processus juridique a été entamé pour la mise en œuvre du bulletin de l’Interpol lancé à l’encontre de Saida Agrebi, suite à la demande des autorités tunisiennes.

Et alors que les investigations des autorités de sécurité et de justice étaient en cours, conformément à la demande de la partie tunisienne dans le cadre du mécanisme d’entraide judiciaire internationale, Saida Agrebi a quitté la Turquie, le 3 janvier très tôt le matin, à destination de Paris en changeant son programme de vol.

Enfin, l’Ambassade affirme que La Turquie, » un des grands partisans du processus de démocratisation en Tunisie », continue à collaborer étroitement avec les autorités tunisiennes. La Turquie respecte également tout processus de juridiction mené dans le cadre de la primauté du droit en Tunisie.

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De retour en France après avoir été primée en Turquie

De retour en France après avoir été primée en Turquie, Saida Agrebi, sous le coup d’un mandat d’amener international, a affirmé que «  le gouvernement devrait être fier du prix international qui m’a été décerné ».

Au sujet des accusations de corruptions retenues contre elle, Saida Agredbi a indiqué que « le peuple tunisien a réalisé que je suis innocente » ajoutant qu’elle a repris ses activités sur le plan international, à la suite de la non reconnaissance du bien-fondé de son inculpation.

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Saida Agrebi  n'est pas actuellement en Turquie et a regagné la France

Saida Agrebi  n’est pas actuellement en Turquie et a regagné la France, a déclaré une source diplomatique à l’AFP vendredi.

Elle avait  a assisté à une réunion internationale à Ankara, mercredi et jeudi, à Ankara,  en sa qualité de vice-président de l’Organisation mondiale de la famille. Les  responsables turcs ne savaient pas que  Saida Agrebi  était  membre de l’Organisation mondiale de la famille primée par Ankara, précise  la source. « Le ministère turc  de la Famille a invité une organisation non gouvernementale et a remis le prix à cette organisation. On ne sait pas qu’elle était  vice-présidente de cette organisation, ajoute la source.

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Le conseiller auprès du ministre de la justice

Le conseiller auprès du ministre de la justice, Faouzi Jaballah, a déclaré sur les  ondes de Mosaïque fm,  que le bureau d’Interpol tunisien a officiellement demandé au bureau d’Interpol turc d’intervenir pour arrêter Saïda Agrebi en Turquie et de la ramener en Tunisie. Il a ajouté que le gouvernement turc devrait procéder à l’arrestation  de Saïda Agrebi avant son départ du territoire turc.

D’autre part, Faouzi Jaballah a assuré que la justice italienne a décidé de rapatrier le proche du président déchu, Moez Trabelsi, en Tunisie mais que ce dernier a présenté une demande d’asile politique et que la procédure risque de prendre du temps.

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Sous mandat d’amener international

Sous mandat d’amener international, l’ancienne femme à tout faire du régime de Ben Ali, grâce à l’association des mères tunisiennes qu’elle présidait, Saida Agrebi avait fui en France. Cette fuite avait alors fait un énorme boucan dans les sphères, politique et judiciaire en Tunisie et avait surtout donné lieu à une très longue liste d’interdits de voyage qui ne se résolvait pas jusqu’à ce jour. La fugitive et toujours sous mandat international, arrive même à voyager, en France comme en Egypte, sans qu’aucune police des pays amis de la Tunisie de la Révolution des jasmins, ne veuille prendre la peine de l’arrêter et de l’extrader en Tunisie où elle sera emprisonnée longtemps, comme la liste d’autres anciens responsables tunisiens, avant d’être jugée par une justice qui n’arrive pas, depuis le 14 janvier 2011, à donner l’irréfutable preuve de son indépendance.

La femme à tout faire du régime Ben Ali qui manie très bien la langue anglaise et le verbe en général, vole loin au nez et à la barbe de la justice tunisienne et des dirigeants de la Tunisie d’Ennahdha et arrive jusqu’en Turquie. Elle est invitée en tant que présidente de l’organisation mondiale de la famille, au vu et au su des représentants du pays qui la demande en justice, elle est invitée dans l’un des panels du sommet des politiques sociales qui se déroulait dans ce pays ami d’Ennahdha et sur lequel elle voulait un temps prendre modèle, a invité ses dirigeants et signé une multitude de conventions et de contrats et qui lui a promis monts et merveilles, en aides financières diverses. Mieux encore, ce sommet qui se déroulait dans la Turquie de l’Erdogan que les Tunisiens sanctifiaient presque  à chacune de ses prises de positions contre Israël, sublime la dame à tout faire du régime de Ben Ali par  un prix qu’elle reçoit de manière officielle en pompe et fanfare.

Amie de la Tunisie d’Ennahdha, partenaire économique de la Tunisie, notamment via TAV à laquelle les autorités tunisiennes accordent le droit de ne rien payer pour sa concession de l’aéroport d’Enfidha, cette même Turquie qui propose de former les unités tunisiennes de renseignement, qui propose 500 millions USD dont 100 millions USD en don,  la Turquie dont 18 hommes d’affaires avaient été reçus en grande pompe pour investir la Tunisie d’Ennahdha qui lui consacre un Forum d’investissement spécial , toute cette Turquie ignore royalement la justice tunisienne et honore celle que tous les Tunisiens veulent juger pour crimes et délits divers. Mieux encore, la Tunisie qui n’avait presque jamais importé du lait du temps du «Makhlouaa» ou le président déchu, se décide à importer du lait turc pour les Tunisiens que la Turquie ignore et accueille à bras ouverts, comme un bras d’honneur, les demandés de sa justice ! On aura tout vu de cette Révolution que les Islamistes ont montée et mènent  vers leurs desseins !

Par cette attitude, le Gouvernement tunisien fait comme le Christ lorsqu’il tendait sa joue pour la deuxième gifle. Le Gouvernement Jbali se déshonore une seconde fois, après le Prix donné à celle qu’il accusait de tous les maux, et continue à vouloir faire des affaires avec le pays qui a envoyé paître la justice de son pays. Ce n’est malheureusement pas la première fois.

Ceux qui n’ont pas la mémoire courte se rappelleront que  Hammadi Jbali avait consacré sa toute première sortie internationale, à l’Arabie Saoudite, le pays qui abrite et protège le premier recherché de Tunisie et de Navarre, Zine El Abidine Ben Ali, l’icône de toute la corruption et du Fassed qu’Ennahdha a découvert en Tunisie, celui qui l’avait mis 15 ans en isolement dans une prison, celui qui a tué des Tunisiens et celui qui était derrières tous les malheurs de la Révolution.

Et à ceux qui lui ont reproché de ne pas avoir revendiqué le rapatriement de Ben Ali pour être jugé en Tunisie, il répondra qu’il ne pouvait pas se permettre de mettre en péril les intérêts de la Tunisie dont il a pris le trône, pour les beaux yeux de ceux qui sont morts, ceux qui ont été blessés, ceux qui ont été emprisonnés, ceux qui ont été volés, ceux qui ont été spoliés, ceux qui ont été déboutés par sa justice, ceux qui ont été floués par sa communication, et la liste est longue !

C’est aussi cela, la Révolution, vue et corrigée par Ennahdha et sa troïka qui ne dit mot à ce propos !

Khaled Boumiza.

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Le ministre de la Justice s’emploie

Le ministre de la Justice s’emploie, depuis ce mercredi matin, à obtenir de la Turquie l’extradition de Saida Agrebi, a annoncé à Assabah News , Fadhel Essayhi, chargé de mission auprès du ministre de la Justice.

Ila précisé que le ministère de la Justice, en coordination avec celui des Affaires étrangères et l’antenne d’Interpol en Tunisie, a intensifié les contacts avec les autorités turques pour mettre en œuvre le mandat d’amener international lancé contre Saida Agrebi, depuis le 15 août 2011.

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