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Dans le cadre des préparations de la saison estivale, le ministère des affaires locales et de l’environnement annonce l’organisation d’une campagne de nettoyage des plages « Chatti Mreya », qui concerne 20 plages et ce en partenariat avec les municipalités et des associations.
Le ministre des affaires locales et de l’environnement, Riadh Mouakhar, a indiqué lors d’une conférence de presse tenue mercredi, que « Cette action s’inscrit dans le cadre du programme du département et de sa stratégie de communication qui repose essentiellement sur la sensibilisation des citoyens aux problèmes environnementaux des villes tunisiennes, d’une part et l’instauration d’une culture environnementale basée principalement sur la participation citoyenne aux actions communales et l’éco-responsabilité d’autre part ».
Cette campagne concernera les plages de Tabarka, Béja (Zweraa), Bizerte (Sidi Salem), Araian (Raoued plage), Tunis (la marsa, la Goulette et Hammem Chott), Nabeul (Sidi Bouhdid, Mansoura, Korba, Nabeul Corniche), Sousse (Boujaafar, Kantaoui), Monastir (Skanes), Mahdia (Corniche Mahdia), Sfax (Chafar), Gabès (Gabès ville), Zarzis (Sonia) et Djerba (Yati, sidi Salem et Houmet essouk).

Le ministère a mis en place une stratégie et un plan de communication ayant pour objectif d’informer autour de l’évènement et de mobiliser les citoyens à y prendre part.
Cette stratégie comporte la création d’une page facebook intitulée « Chatti Mreya » et d’un site web en vue de permettre aux participants de s’inscrire et de connaitre le programme de cette campagne. Des spots publicitaires ont été également réalisés ayant pour but de sensibiliser sur le danger et l’impact des déchets abandonnés sur les plages chaque année.
Par ailleurs, le ministre des affaires locales et de l’environnement a également annoncé le lancement du programme de nettoyage automatique des plages pour l’année 2017, qui concerne 120 plages.
Les travaux de nettoyage consistent au ratissage du sable et au balayage des plages à raison d’une fois par semaine pour chaque plage publique et de deux fois par semaine pour les plages touristiques.
Il a aussi déclaré que le budget de nettoyage des plages pour l’année 2017 a été quadruplé par rapport à l’année 2016 pour atteindre 2,3MD.

De son côté, la ministre du tourisme et de l’artisanat, Salma Elloumi Rekik, a souligné que les plaintes des touristes portent essentiellement sur le manque de propreté dans les villes, plages, rues et espaces publics », appelant à cet effet à accorder davantage d’importance au nettoyage des plages avec le nombre croissant des touristes qui visitent la Tunisie.
Elle a déclaré que le nombre des touristes algériens en Tunisie a évolué de 70% au cours des trois premiers mois de 2017 par rapport à la même période de 2016 alors que celui des touristes libyens a progressé de 40%. Le tourisme intérieur a également connu une hausse de 40% au cours de la même période.

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A deux mois de l’été, la haute saison touristique s’annonce de bon augure en Tunisie. Le nombre de touristes qui ont choisi la destination Tunisie a atteint, jusqu’à fin mars 2017, 1 million 235. Par rapport à la même période de 2016, les entrées touristiques ont augmenté de 33,5%, selon la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi Rekik, dont une progression de 60% pour les marchés traditionnels – France, Allemagne, Algérie.
Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a prévu, dans une interview radiotélévisée diffusée, dimanche soir, que le nombre de touristes atteindrait 6,5 millions fin 2017, soit une augmentation de 30% par rapport à 2016.
Il faut être optimiste, tout en étant prudent!

Les professionnels y croient…

Khaled Fakhfekh, président de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTAV), a mis l’accent sur l’importance du tourisme local, rappelant qu’entre 2015 et 2016, les tunisiens ont passé 5 millions de nuitées dans les unités hôtelières. La Tunisie qui comptait essentiellement, sur les marchés maghrébin et de l’Europe de l’Est (Russie), figure de nouveau dans les brochures des tours opérateurs des pays de l’Europe de l’Ouest, (France, Allemagne, Belgique).

Le président de l’Observatoire Tunisien du Tourisme (OTT), et organisateur des « Salons du Tourisme », Afif Kchouk préfère, de son côté, rester prudent même si la tendance est à l’optimisme avec tous les bons indicateurs sur l’été 2017.
« Même si les prévisions pour la saison de l’été 2017 sont bonnes pour les marchés traditionnels notamment les marchés tunisien et algérien, il faut être optimiste mais prudent à la fois, surtout que l’image de la Tunisie, qui s’est améliorée sur certains aspects, reste fragile. La visibilité sur le long terme n’est pas claire », a-t-il déclaré à l’agence TAP.
Et d’ajouter « il est impératif de travailler sur l’image de la destination. Notre pays est fondamentalement balnéaire, cette activité représente la locomotive du tourisme tunisien, si elle marche, tous les autres produits touristiques marcheront aussi. La relance dépend essentiellement, de la qualité des produits dans les hôtels (infrastructure, nourriture, accueil, propreté…).

S’agissant du marché maghrébin, les conditions d’accueil et de transit des touristes algériens et libyens au niveau des postes frontaliers tunisiens ont fait l’objet de rencontres entre la ministre du Tourisme et de l’Artisanat et des responsables de l’Office national des postes frontaliers. Elloumi a affirmé que l »Etat veille à réunir les meilleures conditions d’accueil et de passages aux ces touristes et à accélérer les travaux d’aménagement et de rénovation des aires d’attente et de repos en les dotant des commodités nécessaires particulièrement au niveau des bureaux de change et des assurances ».

Il faut plus que des mesures conjoncturelles

Pour certains experts du tourisme, il faut régler les problèmes structurels du secteur touristique en Tunisie et ne plus se contenter des pratiques et mesures conjoncturelles. Car, le secteur souffre toujours de problèmes tels que la qualité des services hôteliers, le manque de flexibilité de la compagnie aérienne TUNISAIR, les mauvaises conditions de passage en Tunisie au niveau de certains postes frontaliers et le traitement peu professionnel de certains hôteliers tunisiens à l’égard des clients maghrébins (surbooking, délogement et mauvaise qualité des services…).

Mounir Ben Miled, expert en tourisme et hôtellerie critique, pour sa part, un déficit de qualité au niveau de l’offre hôtelière et des prestations de service, un manque au niveau de la formation qui est de moins en moins conforme aux besoins du secteur, un endettement lourd d’un grand nombre d’opérateurs, empêchant la mise à niveau et le renouvellement des unités hôtelières, le manque de coordination à l’échelle des décideurs (ministères, OPAT…) et l’absence d’innovation dans les démarches de marketing.
D’après lui, il faut promouvoir une nouvelle image de la Tunisie auprès des marchés émetteurs, celle d’un pays sûr pour les touristes, la mise en œuvre d’une action importante au niveau du respect de l’environnement et de l’hygiène et du renforcement du contrôle, l’élaboration de nouvelles méthodes de promotion appropriées au besoin de chaque marché, l’invitation, chaque fois que nécessaire, de célèbres personnalités des médias, des arts, de la culture.

Pour Zouhaier Ben Jemaa, expert et consultant en tourisme à l’international, le tourisme balnéaire doit rester et être mis à niveau. Mais, d’autres formes de tourisme doivent voir le jour. « De beaux circuits s’inspirant de nos 3000 ans d’histoire doivent être programmés. La gastronomie doit être mieux valorisée. Des événements internationaux doivent être organisés pour améliorer la basse et moyenne saison : golf – spectacles – sports – congrès ! La formation doit être repensée sans délais ! Un vaste chantier, est à envisager », a-t-il recommandé, estimant que le marché du Maghreb doit être repensé et les produits doivent être mieux adaptés, et le tourisme intérieur doit doubler de volume.
Les premières assises, tenues du 22 mars au 22 mai 2016, doivent aboutir à un plan d’action gouvernemental pour soutenir le secteur jusqu’en 2020.

La Tunisie, qui investit dans le tourisme depuis plus de cinq décennies, a misé, pendant longtemps, sur un tourisme de masse principalement balnéaire. Aujourd’hui, ce système tend à s’essouffler et doit suivre les tendances, préviennent des experts et des professionnels qui recommandent la diversification de l’offre touristique et la promotion d’un tourisme de niche à l’instar du tourisme écologique, médical, culturel et autres.

TAP

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La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a annoncé dans un communiqué rendu public lundi 10 avril, qu’une perturbation dans l’alimentation en eau potable, sera enregistrée mercredi 12 avril 2017, à partir de 12h jusqu’à 20h, dans les zones hautes des gouvernorats de Sousse, Monastir et Mahdia.

La SONEDE a précisé, que cette perturbation intervient en raison des travaux de raccordement sur la conduite d’adduction des eaux du Nord qui s’inscrivent dans le cadre des préparatifs pour la saison estivale 2017.

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Dans une déclaration accordée ce mercredi 20  juillet 2016, l’expert en relations internationales et ancien diplomate Abdallah Abidi a considéré que l’arrivée de 500 mille touristes russes en Tunisie ne sauvera pas la saison estivale. Il a ajouté que l’offre n’est pas adaptée pas à la demande.

L’expert a, dans ce contexte, affirmé que « les efforts faits par le département du Tourisme et différentes parties concernées n’auront pas une efficacité suite aux derniers événements terroristes survenus dans de nombreux pays européens ».

Il a , en outre, appelé à la diversification du produit touristique et à la modernisation de l’infrastructure des unités hôtelières.

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La crise touristique que vit la Turquie s’est considérablement aggravée ces derniers temps. Les touristes des quatre coins de la planète ont boudé la destination : Les hôtels, les restaurants et les magasins sont désespérément vides, malgré la saison estivale, rapporte le site « sputnik news ».

Selon les données officielles, ces quatre derniers mois, le nombre de touristes étrangers en Turquie a baissé de 16,5% par rapport à la même période en 2015. Les autorités turques constatent un reflux important des touristes depuis ce printemps, un fait inédit depuis 1999. Ainsi, en raison du reflux brusque des touristes étrangers, les hôtels turcs sont devenus un tiers moins chers.

Plusieurs représentants du business touristique évoquent les pertes subies et la réduction forcée du personnel, voire même la perspective de fermeture des hôtels et restaurants. Ainsi, un des propriétaires de l’hôtel à Alanie a annoncé qu’il lui avait fallu réduire le personnel de 360 à 220 employés en un an, a ajouté la même source.

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