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Le président kényan, Uhuru Kenyatta, a déclaré la guerre au train de vie fastueux des parlementaires et des hauts fonctionnaires, notamment les salaires « ahurissants », qui plombent l’économie du pays. Cette affaire était au coeur du discours adressé à la nation au Parlement, le mercredi 15 mars 2017, rapporte Financial Times.

Le chef de l’Etat a dit que les rémunérations dans la fonction publique sont «une des principales menaces » du « bien-être économique et national». D’après lui, la moitié du budget de l’Etat est dévorée par le secteur public, qui ne représente pourtant que 2% de la population. Les députés, par exemple, brassent l’équivalent de 76 fois le PIB par tête du pays, d’après une enquête réalisée en 2013 par le FMI et le Parlement britannique. Cela fait des élus kényans les plus grassement payés du continent, derrière le Nigeria. Les députés des pays développés à côté passent pour des pauvres, avec un salaire qui pèse à peu près quatre fois le PIB par tête.

Le président kényan envisage d’injecter une partie des grosses économies que le trésor public fera dans la revalorisation des fonctionnaires mal payés, comme les enseignants, les gardiens de prison ou les médecins.

Le rapport explosif de la commission chargée de faire la lumière sur les salaires et rémunérations est attendu en avril 2017. Il y aura de la casse dans la fonction publique kényane, où les plus gros salaires sont 60 fois plus élevés que les plus faibles. D’après le porte-parole de la commission, il a été proposé de rogner cet énorme fossé entre les salaires en le ramenant de 60 à 20 salaires d’écart…

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Le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Naceur a chargé le député Mustapha Ben Ahmed, de collecter les signatures des élus, afin de prélever une somme de leurs salaires, en faveur des régions frappées par la vague de froid.

Rappelons qu’un groupe de députés se rendront, aujourd’hui, jeudi 19 janvier 2017, à Jendouba, pour examiner les conditions dans certaines délégations.

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Le Conseil de la ville de Casablanca, piloté par le maire Abdelaziz El Omari, du PJD (Parti de la justice et du développement), va mettre au régime quelque 15.000 employés. A partir de ce mois de janvier, c’est baisse de salaire pour ce petit monde, et pas peu, puisque les rémunérations de tous ces agents relevant du Conseil de la ville et des 16 arrondissements de Casablanca vont être amputées de 30%, rapporte le quotidien Assabah ce jeudi 12 janvier.

Le maire, réduction des dépenses publiques oblige, n’y est pas allé avec le dos de cuillère en supprimant les indemnités affectées aux heures supplémentaires et aux travaux insalubres et salissants, qui permettaient aux agents d’arrondir les fins de mois. Dur dur… Mais pour la ville, c’est tout bénef avec une économie de 100 millions de dirhams.

C’est par un simple arrêté municipal que les intéressés ont appris la mauvaise nouvelle, prise en catimini par les administrateurs de la ville, par vote, lors de la dernière session ordinaire du Conseil. Même les syndicats n’y ont vu que du feu au départ et n’ont découvert le pot aux roses que dernièrement. Dès qu’ils l’ont su, la grogne est montée. L’Organisation démocratique du travail (ODT) s’est ainsi plainte auprès du wali de la Région et du ministère de l’Intérieur, les appelant à tordre le bras à la mairie pour la faire revenir sur ces coupes budgétaires. Affaire à suivre…

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Les détails de l’augmentation salariale dans les secteurs privé et public ont été présentés lors d’un point de presse organisé ce jeudi 12 janvier à la Kasabah.

Ces majorations se répartissent comme suit, rapporte Shems fm :

Dans le secteur public

Le salaire de 1118dt s’élèvera à 1152dt
Le salaire de 922dt s’élèvera à 1029dt
Le salaire de 904dt s’élèvera à 940dt
Le salaire de 728dt s’élèvera à 766dt
Le salaire de 678 dt s’élèvera à 723 dt
Le salaire de 541 dt s’élèvera à 591 dt

S’agissant du secteur privé, les négociations se poursuivent entre l’UGTT et l’UTICA pour assurer ces majorations, qui prennent en considération les amendements de la fiscalité.

Le salaire de 460 dt passera à 503 dt.
Le salaire de 500 dt sera de 540 dt
le salaire de 600 dt sera de 634 dt
le salaire de 700 dt sera de 727 dt

Il est à noter que ces majorations entrent en vigueur à partir de ce mois.

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Selon une récente enquête menée par l’Office national des statistiques (ONS), le salaire net moyen mensuel d’un Algérien est de 39.200 DA (à peu près 354 dollars) en 2015, à raison de 54.700 DA dans le secteur public contre 32.100 DA dans le privé, rapporte « Tsa ».

En 2015, le salaire net moyen mensuel a ainsi évolué de 3,8% par rapport à l’année 2014 durant laquelle il était de 37.800 DA, sachant que le salaire net moyen est composé du salaire brut diminué des différentes retenues (IRG, sécurité sociale et retraite), selon la même source.

D’après la même source, ces chiffres sont issus d’une enquête annuelle sur les salaires menée par l’ONS auprès de 581 entreprises publiques et de 252 entreprises privées de 20 salariés et plus (hors administration et agriculture).

Au niveau national, le salaire de base représente en moyenne 60% et les primes et indemnités 40% de la rémunération brute totale, indique l’Office.

Dans le secteur public, la part des primes et indemnités dépasse légèrement la part du salaire de base (50,8%), et ce, en raison de l’influence des secteurs des transports et du commerce où la part des primes est nettement plus importante que celle du salaire de base (plus de 54%), précise Tsa.

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Au Nigeria l’heure est à la diète, crise financière oblige. Même tarif pour tout le monde, même pour ceux qui ont occupé les plus hautes fonctions, tels que les anciens chefs de l’Etat.

D’après le correspondant de la BBC à Abuja, la capitale fédérale du Nigeria, cité par Africanews, les six anciens hommes forts du pays, encore en vie, n’ont pas touché un naira – la monnaie locale – en guise de salaire depuis janvier 2016. Les vice-présidents ont eu plus de chance, ils ont été payés eux. Cette surprenante révélation a été faite lors d’une réunion au Sénat.

D’après la Constitution du pays, les anciens présidents doivent être entretenus à vie. Olusegun Obasanjo (président de 1976 à 1979, puis 1999-2007), Shehu Shagari (1979-1983), Ibrahim Babangida (1985-1993), Ernest Shonekan (1993, par intérim), Abdulsalami Abubakar (1998- 1999) et Goodluck Jonathan (2010-2015) sont donc invités à patienter et à partager, comme tout Nigérian lambda, les souffrances d’un pays dont les finances publiques ont été malmenées par la fonte des cours internationaux du pétrole.

Mais ce n’est pas l’avis du sénateur Aliyu Wamakko, qui s’est dit indigné par la façon dont sont traités les anciens présidents. Il s’est fendu d’un billet dans le journal nigérian “Punch” pour le faire vertement savoir. Ce qui le désole surtout c’est le cas du président Shehu Shagari, âgé de 91 ans. “Nous pouvons comprendre que l’ancien président Goodluck Jonathan ne soit pas payé parce qu’il vient de quitter son poste. Mais pour quelqu’un comme Shagari (…), c’est quelque chose que je ne peux pas comprendre”, a-t-il asséné, ajoutant que cette décision est “contraire à l’équité”.

A rappeler que le Nigeria est le plus gros producteur de brut du continent africain ; le pays, qui était arrosé par les milliards de dollars de l’exportation du pétrole, fait face actuellement à une terrible récession. Ce n’était pas arrivé depuis 10 ans. Cette semaine, le gouvernement a même agité l’idée de la vente des raffineries qui ne sont plus rentables pour résorber les gros déficits publics. Les temps sont durs…

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L’ancien ministre des Finances et membre de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Slim Besbes, a déclaré, ce vendredi 11 novembre 2016, sur la radio Nationale, que « la position du parti Ennahdha concernant la polémique sur les augmentations salariales est basée sur le principe des négociations entre les différentes parties concernées ».

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Le projet de loi de finances 2017 prévoit un prélèvement automatique sur les salaires et revenus des personnes physiques au titre d’une contribution aux dépenses de l’État, rapporte le journal Assarih dans son édition de ce jeudi 29 septembre 2016.

La taxe sur la consommation de l’électricité, de l’eau, du gaz ainsi que certains produits de consommation sera également augmentée, indique la même source.

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Le ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul, a lâché hier jeudi 08 septembre 2016 devant les médias, presque dans l’indifférence générale, que 97% du budget alloué à son département est affecté au paiement des salaires des agents et cadres du ministère. Bon, la déclaration est sans doute tombée à plat parce que les Tunisiens sont en ce moment préoccupés par d’autres urgences qui se télescopent, et on les comprend : La rentrée scolaire et l’Aïd El Kbir. Certes Jalloul est le ministre le plus aimé des citoyens, d’après les sondages, mais on lui pardonnera difficilement de ne pas s’être suffisamment arrêté sur ce mal tunisien qui veut que le gros de la cagnotte de son ministère disparaisse dans les poches des employés.

Il a bousculé un ministère réputé âpre et a imposé un certain nombre de réformes impensables avant lui, et les citoyens lui en sont gré, même si, de son propre aveu, le compte n’y est pas encore, mais passer ainsi sur cette terrible affaire des rémunérations des employés de l’Education nationale, comme si c’était une broutille, c’est d’une extrême gravité. Certes il pourrait nous répondre, avec l’aplomb, la gouaille et la franchise qu’on lui connait, qu’il n’y est pour rien et que son département file du mauvais coton depuis belle lurette, mais le pays compte justement sur lui pour stopper cette anomalie. Et le dire haut et fort, le marteler aurait été une garantie sur sa détermination à prendre le taureau par les cornes. Raté.

Le budget de l’Education nationale c’est quoi précisément ? C’est un pactole de 4,525 milliards de dinars, le poste de dépense le plus important pour l’Etat, un budget d’ailleurs en hausse de 18% par rapport à 2015, où il s’était établi à 3,820 milliards de dinars. Et c’est tout à normal qu’il en soit ainsi. Quand un pays veut se donner des ambitions, il dépense sans compter dans le secteur de l’Education pour forger une élite qui sous-tend le développement. C’est ce qu’on fait tous les pays avancés, tous sans exception. Mais quand 97% du budget de l’Education sert à payer des salaires, il n’est pas possible de prétendre à ça. 3% pour constituer un parc informatique pour les écoles, pour rénover les établissements, les doter de centres et d’animateurs pour les activités extra-scolaires (musique, peinture, théâtre…), ce que justement veut faire Jalloul, c’est une bricole !

L’Education nationale, n’ayons pas peur des mots, est réduite à la mendicité, alors que le pays a les moyens de faire autrement, il a juste pris de mauvaises habitudes en mettant l’argent là où il ne faut pas. Comment interpréter le don italien de 6 millions de dinars pour lutter contre l’abandon scolaire autrement que la mendicité ? Que penser du fait que le ministre soit obligé de taper à toutes les portes pour trouver les sous afin de rénover les écoles ?

Jalloul a indiqué que 100 000 enfants désertent prématurément l’école chaque année. Ce n’est pas avec 3% qu’il arrivera à juguler ce fléau. Trop maigre pour rendre l’école suffisamment attrayante afin de capter les élèves et les empêcher de dévier. Et le ministre le sait pertinemment…

Et pourtant…

Et pourtant il s’apprête encore à grever davantage son budget en promettant d’embaucher les enseignants vacataires par vagues successives, après une formation. Certes les besoins sont criants dans les écoles, on le reconnait, il faut plus de profs, mais encore aurait-il fallu obtenir une hausse de son budget avant de faire cette annonce. Autrement le squelettique 3%, qui sert à entretenir toutes les écoles du pays, sera ponctionné pour payer les salaires de ces futurs fonctionnaires. A moins que la loi de finances complémentaire, évoquée par le chef du gouvernement, ne vienne soulager le budget de l’Education nationale et éviter qu’on taille dans les dépenses de fonctionnement.

Quoi qu’il en soit, le problème de l’avenir de l’école est posé sur la table. Et il est entier. Jalloul a beau être très talentueux, habile dans sa façon de faire avec les syndicats pour avoir des années scolaires à peu près entières, inspiré dans ses choix, il raccrochera en effleurant à peine le paquet de réformes qu’il faut faire pour freiner et inverser la baisse continuelle du niveau des élèves. Quand il aura achevé sa mission, l’école sera encore là, avec ses tares, ses problèmes, ses ratés. Il faudra une lignée de Jalloul, sur des générations, pour transformer l’Education nationale. A condition que la société toute entière accompagne le mouvement…

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé, ce vendredi, de réduire de 30% le montant mensuel brut de l’indemnité d’exécution et de l’indemnité forfaitaire attribué aux membres du gouvernement.
Selon un communiqué, la primature a également décidé de réduire de 20% le quota de carburant alloué aux membres du gouvernement.
Décidé en commun accord avec l’ensemble des membres du gouvernement, le montant de la baisse des indemnités est équivalent à environ mille dinars mensuel pour chaque membre du cabinet gouvernemental.

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Les salaires des ministres et des secrétaires d’État seront révisés à la baisse. Une décision qui devrait être officiellement annoncée dans les prochains jours. C’est Youssef Chahed qui devrait faire l’annonce. La réduction est estimée à 25%. Une mesure qui est qualifiée par beaucoup d’experts de « symbolique » et « non significative »,  bien qu’elle soit appréciée par la majorité des Tunisiens dans la mesure où l’austérité doit commencer en haut. Les experts sont d’avis que cette mesure est populiste et loin des attentes des Tunisiens, qui espèrent des décisions importantes et urgentes capables de résoudre les problème épineux du chômage, des disparités régionales, de la détérioration du niveau de vie et de la cherté de la vie.

L’universitaire et expert en économie Moez Labidi a affirmé dans une déclaration ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager que la remise en cause du régime spécifique de retraite dont bénéficient les ministres, les secrétaires d’État, les gouverneurs et les députés aurait un impact positif chez les Tunisiens et serait mieux appréciée que la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État.
« L’annonce d’une telle mesure pourrait renforcer le capital de confiance dont Youssef Chahed a besoin », a assuré Labidi. Il a expliqué par ailleurs que le Tunisien attend aujourd’hui une bonne réforme fiscale qui élargit l’assiette et réduit la pression fiscale, principalement pour les ménages.

En outre, Labidi a indiqué que la réussite de l’action gouvernementale dépend de la capacité du nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed, à générer un choc positif. « Certes, la décision de Chahed de revoir à la baisse les salaires des membres de son gouvernement s’inscrit dans cette logique mais elle n’aura d’impact que lorsqu’elle sera inscrite dans un package de mesures d’austérité », a-t-il dit.

Il a, dans le même contexte, assuré que la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État est une mesure parmi d’autres qui n’aura de sens que lorsqu’elle sera accompagnée de mesures touchant le train de vie de l’État (ministres, secrétaires d’État, gouverneurs…).

De son coté, l’expert en économie et finance Ezzedine Saidane nous a fait savoir que la décision du chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed, de réduire les salaires des membres de son gouvernement est purement symbolique. Il a toutefois indiqué que cette décision relative à la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État pourrait préparer l’opinion publique à une politique d’austérité, comme annoncé dans son discours prononcé lors de la passation de pouvoir avec l’ancien chef du gouvernement, Habib Essid, tout en espérant que ce ne sera pas le cas.

Ezzedine Saidane a déploré par ailleurs une politique d’austérité basée sur une rationalisation publique s’inscrivant dans le cadre d’une stratégie de sauvetage de l’économie tunisienne.

L’expert en économie Wajdi Ben Rejab a quant à lui fait remarquer que le gouvernement va se trouver devant plusieurs dossiers urgents et sera en même temps appelé à lutter contre le terrorisme, la corruption, créer de la croissance et de l’emploi, ajuster les équilibres financiers et résoudre les problèmes de l’environnement.

Ben Rejab a dans le même cadre indiqué que le gouvernement de Youssef Chahed doit honorer ses engagements durant les 100 premiers jours de son mandat, sinon ce sera considéré comme un échec.

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« Les marchés de capitaux ne jouent pas encore un rôle déterminant dans la mobilisation de l’épargne et le financement de l’économie réelle »

L’universitaire et expert en économie Moez Labidi a affirmé dans une déclaration ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager que la réussite de l’action gouvernementale dépend de la capacité du nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed, à générer un choc positif. « Certes, la décision de Chahed de revoir à la baisse les salaires des membres de son gouvernement s’inscrit dans cette logique mais elle n’aura d’impact que lorsqu’elle sera inscrite dans un package de mesures d’austérité », a-t-il dit.

Il a, dans le même contexte, assuré que la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État est une mesure parmi d’autres qui n’aura de sens que lorsqu’elle sera accompagnée de mesures touchant le train de vie de l’État.

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L’expert en économie et finance Ezzedine Saidane a fait savoir dans une déclaration ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager que la décision du chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed, de réduire les salaires des membres de son gouvernement est purement symbolique.

Il a toutefois indiqué que cette décision relative à la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État pourrait préparer l’opinion publique à une politique d’austérité, comme annoncé dans son discours prononcé lors de la passation de pouvoir avec l’ancien chef du gouvernement, Habib Essid, tout en espérant que ce ne sera pas le cas.

Ezzedine Saidane a déploré par ailleurs une politique d’austérité basée sur une rationalisation publique s’inscrivant dans le cadre d’une stratégie de sauvetage de l’économie tunisienne.

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Une source bien informée à la présidence du gouvernement a confié à Africanmanager que le chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed, a décidé de réduire les salaires des membres de son équipe. Notre source a dans le même sens ajouté que la réduction sera significative et devrait être annoncée dans quelques jours par le chef du gouvernement lui-même.
Il est à rappeler que la nouvelle équipe de Youssef Chahed est composée de 26 ministres et 14 secrétaires d’Etat.

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Le chef du gouvernement d’Union Nationale, Youssef Chahed aurait décidé de réduire les salaires des membres de son gouvernement, rapportent plusieurs sources.

Youssef Chahaed aurait également ordonné à ses membres de ne pas accepter les cadeaux.

Rappelons que la cérémonie de passation de pouvoir entre le gouvernement sortant de Habib Essid et le gouvernement de Youssef Chahed a eu lieu lundi 29 août 2016 à Dar Dhiafa à Carthage.

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Jalel Chouchène, chargé de communication auprès du TAV Airports Holding qui gère les aéroports de Monastir et d’Enfidha a démenti les informations selon lesquelles, les agents et ouvriers du groupe n’ont pas perçu leurs salaires depuis des mois.

Il a ajouté lors de son passage sur Mosaïque Fm que le groupe a honoré tous ses engagements vis-à-vis ses salariés et ce malgré les problèmes financiers qu’il connaît actuellement à cause de la baisse des passagers.

Ces précisions interviennent en réponse à la déclaration faite par le secrétaire général de la fédération générale du transport, Moncef Ben Romdhane selon laquelle TAV Tunis n’a pas versé les salaires de ses employés depuis quelques mois.

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Le Gouverneur de banque centrale de Tunisie

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a dit dans une déclaration en marge d’une rencontre organisée ce vendredi 3 juin 2016 à Tunis que la masse salariale absorbe la part la plus importante du budget de l’Etat, soit plus de 1 milliard de dinars par mois alloué chaque mois aux salaires de la fonction publique.

Cette somme-là sert à entretenir 670 mille salariés de la fonction publique, selon ses dires.

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La présidence du gouvernement prendra des mesures exceptionnelles et draconiennes pour maîtriser les dépenses de fonctionnement et réduire celles des rémunérations.

Dans un document officiel cité par hebdomadaire Assabah Ousbouii, l’accent est mis sur les mesures relatives aux primes et indemnités avec une réduction des primes des heures supplémentaires et à la rationalisation de la prime de rendement qui sera liée effectivement aux prestations livrées.

De même, la présidence du gouvernement a décidé de prendre des mesures exceptionnelles concernant essentiellement l’arrêt des recrutements à l’exception de ceux des diplômés des  écoles de formation , la réduction du nombre des élèves des établissements de formation  et le non recours au remplacement des fonctionnaires ayant fait valoir leur droit à la retraite, outre la décision de ne pas pourvoir à la vacance des postes due à la démission de leurs titulaires, leur décès ou leur détachement.

Selon le document de la Primature, la masse salariale devra être ramenée à 12% du PIB à l’horizon 2020 contre 14% actuellement.

Il est à rappeler à cet égard que la Directrice générale du FMI, Christine Lagarde, avait vivement critiqué, lors d’une réunion tenue en présence du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie et du ministre des Finances, à l’occasion de sa dernière visite en Tunisie, l’augmentation de la masse salariale dans le pays qui compte parmi les plus élevées au monde, comme elle avait reproché au gouvernement de ne pas avoir utilisé les fonds induits par la baisse des cours mondiaux du pétrole à des fins d’investissement mais pour augmenter les salaires dans la fonction publique.

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Participant à la conférence « Investir en Tunisie- Start-up Democracy »

Le salaire des patrons est une des questions qui agitent en ce moment les milieux politiques et médiatiques en France. Le Premier ministre, Manuel Valls, a dit son mot ce matin du jeudi 19 mai sur la radio RTL : Le gouvernement va « légiférer » pour limiter et encadrer les rémunérations des chefs d’entreprise.

« Nous avons fait le choix dans un premier temps de mettre les entreprises face à leurs responsabilités, en l’occurrence le patronat. Force est de constater que cela n’a pas été respecté. », a déclaré Valls.
A souligner que le Premier ministre est monté au créneau suite au texte signé dans le quotidien Libération par quarante personnalités, dirigeants politiques et syndicaux ou intellectuels, exigeant qu’un patron d’entreprise « ne puisse pas être rémunéré plus de 100 smics, soit 1,75 million d’euros par an ».

Hollande et les pétitionnaires dans le même camp

La polémique sur la rémunération des patrons est montée en intensité à la suite des révélations sur les sommes astronomiques que touchent des dirigeants tels que ceux de Renault et PSA, Carlos Ghosn et Carlos Tavares. Même le président de la République, François Hollande, avait, semble-t-il, été secoué par les avantages des patrons, alors que lui est à la tête d’un pays en proie à des difficultés économiques et qu’il peine à relancer. Hollande a été le premier à dégainer la menace d’une loi pour lester les salaires des patrons.

Cette sortie du chef de l’Etat a conforté l’élan des signataires de l’appel et d’une pétition en ligne sur la plateforme Change.org. Parmi les auteurs de ce texte il y a des personnalités politiques de premier plan, comme le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Jean-Christophe Cambadélis, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), mais également des responsables syndicaux, l’économiste très réputé Thomas Piketty, les sociologues de renom Dominique Méda et Michel Wieviorka, ou encore l’éminent historien Pierre Rosanvallon.

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Alors que les bruits de couloirs refont surface à propos d’un improbable changement de l’actuel chef du gouvernement tunisien, son ministre de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption, jette un nouveau pavé dans la mare de ses détracteurs.

Kamel Ayadi, a en effet déclaré, mardi 17 mai 2016 que «la situation dans la fonction publique est alarmante », précisant que « la masse salariale du secteur public s’élève actuellement à 13 milliards de dinars contre 6,5 milliards de dinars en 2010» et que « 45% du budget de l’État sont réservés au  paiement des salaires du secteur public, alors que le rendement des salariés a fortement baissé ». On notera au passage que les salaires de la fonction publique ont ainsi carrément doublé en cinq ans.

Bien avant lui, la directrice générale du FMI avait averti le gouvernement tunisien que la charge salariale en Tunisie, 13 % du PIB, est l’une des plus lourdes au monde. En face, c’est une croissance économique, plus ou moins proche de zéro (0,8 % en 2015, pendant ces cinq dernières mêmes années où chef de gouvernement et chef de l’UGTT se congratulent de la hausse incessante des  salaires de la fonction publique.

«La composition de ce budget, qui est atteint d’une espèce de calcification, inquiète sérieusement. En effet 45% du budget sont consacrés aux salaires de la fonction publique, devenue pléthorique, et sur lesquels l’Etat n’aucune marge de manœuvre. 37% sont réservés au remboursement de la dette publique, à la couverture du déficit de la caisse de compensation et aux dépenses courantes de l’Etat. Là aussi l’Etat n’a aucune marge de manœuvre. Faites le compte il ne reste que 18% réservés pour le titre 2 du budget, c’est à dire le budget d’équipement qui signifie l’investissement public. Il faut noter par ailleurs que ce budget d’investissement, depuis 2011, n’est réalisé qu’à hauteur de 40% en moyenne chaque année. En outre, le budget est maintenant révisé chaque année par une loi de finances complémentaire. Autant dire que le budget a perdu sa qualité essentielle, celle d’être un outil de gestion de l’économie entre les mains de l’Etat», peut-on lire à ce sujet dans un post de l’économiste de renom Ezzeddine Saïdane sur les réseaux sociaux.

Mais le ministre Ayadi n’a pas dit que cela. On ne sait pas s’il en avait conscience, mais Kamel Ayadi a enfoncé le clou dans le dos de son patron qui ne cesse d’augmenter chaque année encore plus les recrutements publics.  Il a, ainsi, aussi précisé que 2 % du budget de l’Etat, c’est-à-dire 1,462 milliards DT, sont alloués en salaires à des fonctionnaires absents, pour une raison ou une autre. Rien que dans le secteur de la santé, et c’est le ministre lui-même qui l’affirmait ce mardi 17 mai 2016, ce sont 5.00 mille journées d’absence qui ont été enregistrées. Le chiffre deviendrait certainement astronomique, si on y ajoutait les journées de grèves, de sit-in et d’autres mouvements sociaux. Autant d’argent carrément jeté par les fenêtres, cela si on ne le considère pas comme de la dilapidation de deniers publics, surtout si on y ajoute les centaines de millions de dinars, dépensés en emplois fictifs pour les dits «ouvriers de chantiers» et les «travailleurs de l’environnement».

dojjfg

La Tunisie s’apprête à s’enfoncer encore dans un endettement qui représentait déjà, en 2015, le taux de 54 % du PIB, pour essayer de combler un déficit budgétaire à 4,8 % (chiffre 2015 toujours). A fin février 2016, le solde général de sa balance de paiement était déficitaire de 1,441 milliard DT.

C’est pour tous ces résultats que le gouvernement tunisien, présidé par Habib Essid, a dépensé 13 milliards DT, cela, sans compter les salaires du reste des entreprises publiques, presque toutes déficitaires et lourdement endettées et certaines, comme la CPG (Compagnie  de phosphates de Gafsa) ont carrément arrêté de produire et d’exporter.

Des dépenses, rappelons-le, qui n’avaient aucune contrepartie, ni en productivité, ni en production, encore moins en croissance et qui ne produisent qu’une demande toujours croissante de demandes d’emplois uniquement dans une fonction publique déjà «over-bookée». Jamais un chef de gouvernement  tunisien n’aura dilapidé autant d’argent pour si peu de résultats. Habib Essid en a-t-il conscience ?

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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