Tags Posts tagged with "Salim Ben Hamidane"

Salim Ben Hamidane

par -
Dans un communiqué

Dans un communiqué, répondant aux informations de presse concernant l’accord qui aurait été trouvé avec la société ABCI d’Abdelmadjid Bouden sur le différent à propos de la propriété de la BFT (Banque franco-tunisienne), le ministère tunisien des domaines de l’Etat indique en substance l’arrêt de toute négociation à ce sujet. «Le différent est un lourd héritage qui remonte à 1985 et le principe de la solution amiable avait été pris en 2011 par le gouvernement Caïed Essebssi », précise le communiqué. Et le ministère qui laisse penser que l’actuel gouvernement a continué dans cette voie, d’ajouter que «nous avons demandé à la partie adverse, de nous communiquer des demandes financières, précises et rationnelles qui seront adoptées comme base de négociation. Le gouvernement a cependant été surpris par le refus et l’obstination de la partie adverse qui tient à nous imposer des conditions préalables. C’est pour cela que ces négociation ont échoué».

par -
En justice internationale

En justice internationale, la confiscation n’est pas une action arbitraire. C’est une punition complémentaire de la sanction juridique d’une faute avérée, l’objet étant de renforcer l’effet dissuasif de la sanction pénale.

Force est pourtant de constater, dans la Tunisie de la révolution pour la démocratie, que la confiscation se transforme, depuis octobre 2011, en inquisition. Cela, d’autant plus que le ministre politiquement en charge de ce dossier se présente, dans son CV, comme un étant avocat et donc défenseur du droit. Fuyant la tyrannie de Ben Ali, Ben Hamidane s’était essayé, sur Al Jazeera TV, à la rédemption, avant d’être rabroué par Ben Ali. Cela aurait, peut être, fait naître chez lui des sentiments de vengeance qui expliqueraient la cabale confiscatoire dans laquelle il s’engage de nouveau.

Ayant essuyé quelques échecs avec le gouvernement Jbali, malgré le changement de la direction de la Commission de confiscation, notamment avec le tollé provoqué par son désir d’élargir la liste des confiscables auprès de l’opinion publique tunisienne et le refus de l’ancien chef du gouvernement de la liste de terrains à confisquer présentée par le ministre de la confiscation, Salim Ben Hamidane revient à la charge. Cette course à la confiscation appelle, cependant, deux critiques, comme en demandait le ministre sur les ondes d’une radio régionale.

– L’avocat qui voudrait tout confisquer, au 4ème degré de parenté ou au dernier degré «d’amitié».

Sous son impulsion, le nouveau président de la Commission de Confiscation, Néjib Hnane, publiait, en mai 2012, un communiqué où il exprimait son intention de faire une lecture «lato sensu» du texte de loi relatif à la confiscation. Il s’agissait de «mettre en application le second volet de ce texte qui étend les poursuites à ceux qui sont en relation avec ces personnes». Une lecture par laquelle il espère étendre la nouvelle liste des confiscables à quelque 2000 personnes, selon ses propres dires. Il comptait pour cela, remonter au 4ème degré de parenté, pour la liste initiale des 114 personnes des familles Ben Ali & Trabelsi. Le communiqué du juge Hnane fait scandale et oblige le ministre à lever le pied, sans pour autant complètement lâcher le morceau. Des enfants et petits enfants d’un ancien ministre parent de Ben Ali, en feront quand même les frais dans l’indifférence générale, s’agissant d’un parent direct de l’ex-président tunisien.

11 mois plus tard, le 4 avril 2013, le ministre de la confiscation revient à la charge. Il annonce ainsi sur sa page Facebook et celle du ministère des Domaines de l’Etat ce qu’il a appelé «la possibilité de confisquer tous les biens de tous ceux qui auraient tiré profit de leurs relations avec les personnes de la liste des 114. On ne sait pas encore s’il compte ainsi relancer, de fait, l’idée du juge Néjib Hnane de remonter au 4ème degré de parenté ou de faire une nouvelle interprétation de l’idée du juge !

– Le ministre qui voudrait interférer dans la justice pour confisquer Investec.

Le ministre Ben Hamidane n’en oublie pourtant pas encore certains dossiers, même si la justice en a décidé autrement. Le ministre vise, en particulier, le dossier d’Investec. Il pousse pour cela «le bouchon», jusqu’à faire engager des procédures, dites de contrôle, contre toutes les décisions prises par l’ancien président de la Commission de confiscation qu’il avait renvoyé lui-même pour défaut de rapidité dans la confiscation.

Une lettre du Comité général de contrôle financier (CGCF), est ainsi parvenue au juge Adel ben Ismaïl, lui intimant l’ordre de s’expliquer sur certaines décisions relatives à certains dossiers. Noyée dans plusieurs remarques de pure organisation et où le CGCF avoue le manque de moyens mis à la disposition de l’ancien président de la commission de confiscation pour y remédier, on retrouve justement le dossier d’Investec. L’intention est manifeste de remettre en cause la décision d’un juge, toujours présent aux travaux de la commission de gestion des avoirs de la confiscation qui ne lui en jamais fait grief, croyons-nous savoir auprès de l’intéressé. Les décisions du juge Ben Ismaïl, dont le CGCF essaie d’entacher la probité en l’accusant sans preuve de cacher des dossiers, ont pourtant été prises sur la base d’une décision de justice prise même en cassation. L’intention semblerait ainsi d’interférer dans le déroulement de la justice, juste pour pouvoir punir un homme d’affaires. Le ministre des Finances marchera-t-il dans la cabale confiscatoire du ministre de la confiscation ?

Khaled Boumiza

par -
Le ministre CPRiste des domaines de l’Etat

Le ministre CPRiste des domaines de l’Etat, Salim Ben Hamidane, a indiqué sur la chaîne TV Al Moutawassett, que son ministère a engagé les procédures juridiques pour la confiscation des terrains des Jardins de Carthage, que l’ancien président tunisien aurait donnés à des hommes politiques, des syndicalistes et des hommes de médias. Il a aussi indiqué que cela se ferait selon les procédures juridiques et loin de tout esprit de revanche !!

par -
Nous croyons savoir

Nous croyons savoir, de sources croisées, que le chef du Gouvernement tunisien, Hammadi Jbali, aurait opposé une fin de non recevoir, à la liste de confiscation de terrains qui lui a été présentée par le ministre des domaines de l’Etat, Salim Ben Hamidane. Ce dernier avait annoncé, à grandes pompes, il y a quelques semaines, une liste de terrains à confisquer de tous ceux qui ont reçu de pareils terrains de Ben Ali. Selon nos informations, Jbali qui aurait été briffé par des personnalités plus responsables, aurait pris conscience de la gabegie qu’introduirait une pareille confiscation, notamment chez le secteur bancaire notamment.

par -
A en croire les dernières déclarations du ministre CPRiste des Domaines de l’Etat

A en croire les dernières déclarations du ministre CPRiste des Domaines de l’Etat, la Tunisie n’aura plus besoin de contracter des crédits plus qu’elle n’a déjà fait. Salim Ben Hamidane affirme, en effet ,que le montant des confiscations dépasse celui du budget de l’Etat. Selon les documents dont nous disposons, le budget de l’Etat tunisien, pour l’exercice 2012, devrait être de 25401 MDT, c’est-à-dire vingt cinq milliards de dinars et 401 millions DT ! Ce montant, énorme il faut le dire, appelle pourtant quelques remarques.

– Des chiffres en gros, jamais de détails.

Dans aucune de ses déclarations, le ministre n’a donné le détail de ce gros lot de biens confisqués et de la valeur de chacun de ces biens. A aucun moment non plus, le jeune ministre qui aurait été avocat dans son parcours antérieur, n’avait évoqué la procédure d’estimation de tous ces biens, qui l’a faite et sur quelle base aurait été faite cette estimation, pour lui permettre d’annoncer à un peuple déjà affamé par tous les chiffres qui lui ont été donnés sur l’ampleur de la corruption des anciennes familles de Ben Ali. On n’avait, en effet, pas encore vu d’appel d’offres pour le choix d’un cabinet qui ferait un tel travail herculéen. Tant que tout cela n’aura pas été fait, le chiffre de 25 milliards de dinars reste ainsi du domaine de l’effet d’annonce, sans plus.

– Des chiffres qui ne tiennent compte de rien !

Le chiffre avancé par le ministre des Domaines de l’Etat ne tient, en effet, pas compte des engagements de certaines des entreprises confisquées. Il est, par exemple, de notoriété publique que si les 25 % de Tunisiana que voudrait vendre l’Etat tunisien pourraient rapporter quelque 900 MDT, ils n’en demandent pas moins de 800 MDT à rembourser par l’Etat tunisien aux banques, publiques et privées, tunisiennes et étrangères. Les engagements bancaires des familles de l’ancien président tunisien sont énormes et connus de tous. Une grande partie de ce que rapportera toute l’opération de confiscation devra donc nécessairement servir au remboursement des banques et ne seront nullement distribués aux pauvres ou encore moins aller dans le budget de l’Etat tunisien.

Le chiffre des 25 milliards DT issus de la confiscation ne tient pas non plus compte de l’état dans lequel se trouvent maintenant certaines entreprises que les banques ont arrêté de financer et qui périclitent. Il ne tient pas compte, non plus, de tous ceux qui avaient affaire à ces entreprises en tant que prestataires de services ou fournisseurs et qui doivent être légalement remboursés. Que restera-t-il donc des 25 milliards DT ? C’est, en fait, cela que devrait dire Salim Ben Hamidane à la population au lieu de la berner par les 25 milliards DT !

– Des chiffres qui donnent de faux rêves.

Pendant plus d’une année, une grande partie de la population tunisienne a été payée, sans travailler, sans que cela ne dérange personne. Bombardée par les milliards de ce qui est présenté comme étant les biens volés par les familles de l’ancien président tunisien, la population tunisienne croyait ferme que cet argent pourra être repris et sera redistribué à la population qui s’en croit toujours le propriétaire. La dernière déclaration du ministre des Domaines de l’Etat ne fera qu’enfoncer encore plus cette fausse idée dans la tête d’un Tunisien qui refuse de travailler et attend sa part du gâteau dont il croit être spolié. On se demanderait alors s’il est de la bonne gouvernance de dire des non vérités à la population ? On se demanderait encore pourquoi ce ministre ne dit pas la vérité au peuple ?

– Que serait ce montant après la nouvelle liste de Hnane ?

Au cours de sa dernière conférence de presse, le ministre Hamidane a aussi oublié d’annoncer aux journalistes que son président de la Commission de Confiscation, vient d’édicter, sans aucune décision législative prise par l’Assemblée Constituante, une nouvelle liste de personnes à confisquer. Sans aucune décision de justice et par simple volonté d’étendre la décision de confiscation, Néjib Hnane vient, en effet, d’envoyer une liste de 33 personnes, autres que celles comprises dans la première liste des 114, à la banque centrale pour l’informer qu’elles feront l’objet de confiscation. 33 nouvelles personnes, comme le précise la liste dont nous avons copie, dont certaines ne semblent avoir aucun lien direct avec les familles de Ben Ali. Une confiscation qui devrait faire table rase de tout ce que possèdent ces personnes, hommes et femmes, sans aucun jugement et seulement parce que Néjib Hnane et Salim Ben Hamidane l’ont voulu.

On poserait alors la question au ministre, gendre d’un autre ministre homme d’affaires, lui-même partenaire d’un autre ministre-homme d’affaires, à combien estimerait-il les biens qui sont sur le point d’être confisqués ? Peut-être que cela évitera à Hammadi Jbali de chercher d’autres emprunts et d’endetter plus la Tunisie, pour le budget 2013 ? Répondra-t-il ? On en doute fort !

Khaled Boumiza

par -
Salim Ben Hamidane a récemment parlé d’une nouvelle liste de confiscation qui touchera des personnalités

Salim Ben Hamidane a récemment parlé d’une nouvelle liste de confiscation qui touchera des personnalités, politiques, médiatiques et syndicales. Cette liste que le ministre CPRiste compte publier lors d’une conférence de presse, compterait selon nos informations 180 personnalités tunisiennes, dont aussi des hommes d’affaires et de hauts cadres de l’Etat. Les noms que comporte cette liste, sont encore inconnus, y compris pour le volet syndical où tout est possible, contrairement à ce que laisse entendre le site d’un hebdomadaire proche d’Ennahdha. La liste, enfin, concernera uniquement les parcelles de terrains de l’AFH (Agence Foncière d’Habitation) de la cité « Les jardin de Carthage», donnés en cadeau par l’ancien chef d’Etat tunisien.

par -
Dans une interview accordée ce mardi au quotidien tunisien de langue arabe Assabah

Dans une interview accordée ce mardi au quotidien tunisien de langue arabe Assabah, le ministre des domaines de l’Etat dans le gouvernement Jbali, promet des surprises du genre poids lourd qu’il annoncera prochainement. Il s’agit, selon le journal, de lots de terrains de l’AFH (Agence Foncière d’Habitation) donnés par l’ancien président tunisien, à des hommes politiques, des syndicalistes et des hommes de médias tunisiens. Salim Ben Hamidane promet aussi de publier la liste de toutes les personnes, qui comprendrait selon lui des noms très connus, qui ont bénéficié des bontés de Ben Ali. Le ministre a aussi annoncé que cette affaire a fait l’objet d’une longue enquête et que les lots de terrains concernés, seront confisqués !

par -
Ministre d’un gouvernement provisoire et qui critiquait

Ministre d’un gouvernement provisoire et qui critiquait, comme ses chefs, les nominations faites par l’ancien premier ministre Caïed Essebssi et se plaindre du lourd héritage qu’il aurait laissé au gouvernement Jbali, Salim Ben Hamidane vient de signer pas moins de 23 nouvelles personnes au ministère des domaines de l’Etat, dont 6 nouveaux directeurs, 4 sous directeurs et une ribambelle de nouveaux chefs de services.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

AFRIQUE

Le groupe libyen Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par l’ONU et les Etats-Unis, a annoncé samedi soir sa «dissolution», dans un communiqué publié...

SPORT

Reseaux Sociaux