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Sami Remadi, Troïka,

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La valeur des crédits obtenus par la troïka

La valeur des crédits obtenus par la troïka, depuis le début des travaux de l’ANC (22 décembre 2011) à ce jour, ont atteint 12 950 millions de dinars, a révélé à Africanmanager, Sami Remadi, président de l’Association tunisienne pour la transparence financière (ATTF).

Dans un statut posté sur sa page officielle « Face book », il a écrit que ce montant de 12950 MD est catastrophique, ajoutant qu’il dispose des documents relatifs à ces crédits et qu’il peut les rendre publics.

Sami Remadi a dévoilé ce chiffre après que le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, aurait promis une belle surprise pour le peuple tunisien, qui s’est révélée par la suite, être le prêt du FMI.

Il a affirmé que l’endettement de la Tunisie atteint actuellement 50% du PIB du pays contre 40%, en 2010, et qu’il faudra au moins 20 ans pour retourner au rythme habituel. En 2002, l’endettement de la Tunisie s’est élevé à 55,5%, contre 48,6%, en 2006, et 43,3%, en 2008.

Il a expliqué que l’endettement pose, aujourd’hui, un vrai problème pour la Tunisie dans la mesure où « les bailleurs de fonds internationaux pourraient nous imposer une politique monétaire bien déterminée ou profiter de nos richesses naturelles à des prix bradés ».

Sami Remadi a expliqué que le vrai problème tient au fait que les crédits ont été dépensés à des fins salariales et de consommation au lieu de l’investissement qui doit, selon lui, faire tourner la roue de l’économie et créer des richesses.

Il a précisé que le fait de trop s’endetter est une atteinte à la souveraineté nationale, ajoutant que si on continue sur ce rythme-là, on va arriver à ne plus trouver où emprunter, puisque nous ne sommes pas producteurs de richesses.

Sami Remadi a appelé, dans ce cadre, à réviser les recrutements dans la fonction publique, et d’abord ceux effectués sous le gouvernement de Béji Caïd Essebsi, soulignant que ce travail demandera deux mois, et ce via la mobilisation des ressources humaines nécessaires. Il a appelé, dans ce cadre, à charger une commission pour se préoccuper de la révision. La commission doit être composée des représentants du Premier ministère, de la société civile et des magistrats).

Par ailleurs, la fonction publique souffre, aujourd’hui, de sureffectifs sans que cela ait la moindre justification. Par ailleurs, 6,3% de la population travaille, aujourd’hui, dans la fonction publique contre 5,2% avant la Révolution, soulignant que le nombre des recrutements dans la fonction publique et la charge salariale ont augmenté alors que la productivité a baissé.

Il a recommandé de faire régner la paix sociale et appliquer la loi anti-terrorisme surtout dans les zones de l’intérieur, et ce pour regagner la confiance des investisseurs locaux et étrangers. Il faut également, selon lui, arrêter l’hémorragie économique et s’attaquer à tous les dossiers urgents surtout au niveau de la sécurité et de l’application de la loi.

Il ne faut pas, en outre, céder aux pressions de l’ancien gouvernement de Laârayedh, a souligné Sami Remadi citant l’exemple de création de quatre universités dans certaines zones de l’intérieur plutôt que dans d’autres.

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La valeur des crédits obtenus par la troïka

La valeur des crédits obtenus par la troïka, depuis le début des travaux de l’ANC (22 décembre 2011) à ce jour, ont atteint 12 950 millions de dinars, a révélé à Africanmanager, Sami Remadi, président de l’Association tunisienne pour la transparence financière (ATTF).

Dans un statut posté sur sa page officielle « Face book », il a écrit que ce montant de 12950 MD est catastrophique, ajoutant qu’il dispose des documents relatifs à ces crédits et qu’il peut les rendre publics.

Sami Remadi a dévoilé ce chiffre après que le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, aurait promis une belle surprise pour le peuple tunisien, qui s’est révélée par la suite, être le prêt du FMI.

Il a affirmé que l’endettement de la Tunisie atteint actuellement 50% du PIB du pays contre 40%, en 2010, et qu’il faudra au moins 20 ans pour retourner au rythme habituel. En 2002, l’endettement de la Tunisie s’est élevé à 55,5%, contre 48,6%, en 2006, et 43,3%, en 2008.

Il a expliqué que l’endettement pose, aujourd’hui, un vrai problème pour la Tunisie dans la mesure où « les bailleurs de fonds internationaux pourraient nous imposer une politique monétaire bien déterminée ou profiter de nos richesses naturelles à des prix bradés ».

Sami Remadi a expliqué que le vrai problème tient au fait que les crédits ont été dépensés à des fins salariales et de consommation au lieu de l’investissement qui doit, selon lui, faire tourner la roue de l’économie et créer des richesses.

Il a précisé que le fait de trop s’endetter est une atteinte à la souveraineté nationale, ajoutant que si on continue sur ce rythme-là, on va arriver à ne plus trouver où emprunter, puisque nous ne sommes pas producteurs de richesses.

Sami Remadi a appelé, dans ce cadre, à réviser les recrutements dans la fonction publique, et d’abord ceux effectués sous le gouvernement de Béji Caïd Essebsi, soulignant que ce travail demandera deux mois, et ce via la mobilisation des ressources humaines nécessaires. Il a appelé, dans ce cadre, à charger une commission pour se préoccuper de la révision. La commission doit être composée des représentants du Premier ministère, de la société civile et des magistrats).

Par ailleurs, la fonction publique souffre, aujourd’hui, de sureffectifs sans que cela ait la moindre justification. Par ailleurs, 6,3% de la population travaille, aujourd’hui, dans la fonction publique contre 5,2% avant la Révolution, soulignant que le nombre des recrutements dans la fonction publique et la charge salariale ont augmenté alors que la productivité a baissé.

Il a recommandé de faire régner la paix sociale et appliquer la loi anti-terrorisme surtout dans les zones de l’intérieur, et ce pour regagner la confiance des investisseurs locaux et étrangers. Il faut également, selon lui, arrêter l’hémorragie économique et s’attaquer à tous les dossiers urgents surtout au niveau de la sécurité et de l’application de la loi.

Il ne faut pas, en outre, céder aux pressions de l’ancien gouvernement de Laârayedh, a souligné Sami Remadi citant l’exemple de création de quatre universités dans certaines zones de l’intérieur plutôt que dans d’autres.

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