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Sami Tahri, UGTT

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A la veille de la deuxième phase du congrès pour le dialogue national qui se tiendra au palais des congrès à Tunis

A la veille de la deuxième phase du congrès pour le dialogue national qui se tiendra au palais des congrès à Tunis, les préparatifs en sont à leur ultime phase. Sami Tahri, secrétaire général adjoint de l’UGTT chargé de l’information a précisé à Africanmanager que les dernières rencontres ont eu lieu avec quelques partis politiques dans le but de trancher les principales questions qui seront examinées.

Sami Tahri reste optimiste pour la tenue de cette rencontre qui réunira un grand nombre de partis politiques, à savoir Ennahdha et CPR, qui se sont absentés de la première phase et différentes composantes de la société civile. En effet, la centrale ouvrière a invité près de 50 partis et 30 associations. Les trois présidents sont attendus à l’ouverture de cet évènement.

Initié par l’UGTT, ce rendez-vous est la continuité de la première phase organisée, le 16 octobre 2012, et la poursuite du dialogue engagé à Dar Dhiafa , et qui a regroupé les partis au pouvoir ainsi que le Parti Républicain, Al Moubadara, l’Alliance Démocratique.

Cette deuxième phase du congrès pour le dialogue national se veut une occasion pour pointer du doigt les préoccupations des décideurs dans ce climat fragile qui prévaut dans le pays, depuis le 23 octobre 2011.

L’UGTT en amiable compositeur

Une source proche de l’UGTT nous indique que la centrale ouvrière est consciente de la situation actuelle de la Tunisie postrévolutionnaire marquée essentiellement par la recrudescence de la violence et la montée de salafisme. « En absence d’une date fixe pour l’élaboration de la constitution et les prochaines élections, la Tunisie risque de plonger dans un tournant sans précédent », martèle-t-il.

Dans ce contexte tendu, l’UGTT a assumé sa responsabilité pour sauver ce pays qui fait encore face à une crise économique assez grave avec la chute de dinar tunisien, qui a atteint son plus bas niveau face à l’euro et au dollar américain, l’envolée des prix et l’érosion du pouvoir d’achat des citoyens.

Pour lui, c’est un indice de faillite d’un pays en voie de développement surtout avec le recul des investissements, la réticence des nouveaux promoteurs en raison du climat qui demeure défavorable et instable ainsi que l’ambiguïté autour le dossier des hommes d’affaires interdits de voyage. Notre source prévoit que « ce dossier qui a fait couler beaucoup d’encre surtout avec la réduction du nombre des hommes d’affaires concernés, soulève plusieurs interrogations et menace notre démarche en matière de l’investissement, l’instauration de la bonne gouvernance ainsi que la justice transitionnelle. »

C’est pour ces multiples raisons que l’UGTT a choisi ce dialogue afin de débattre les principaux problèmes et rapprocher les points de vue de manière à pouvoir déterminer les dates pour les échéances fixées. Aujourd’hui, le peuple soutient le syndicaliste, veut des dates précises en ce qui concerne l’achèvement de la constitution et les prochaines élections. « C’est très important puisqu’il n’y a pas un programme économique clair pour cette étape et c’est très alarmant pour un pays en processus de transition, enchaîne-t-il.

Un autre facteur préoccupant demeure la montée du danger et la menace terroriste en Tunisie, attribuée par l’ancien chef du gouvernement, Beji Caied Essebssi à la faiblesse de l’Etat.

Une grande responsabilité incombe à l’UGTT en absence d’une décision définitive de certains partis par rapport à la violence, en particulier la question de la dissolution des ligues de protection de la révolution, question qui pourrait représenter un obstacle sur la voie empruntée par l’UGTT afin d’assurer la cohésion entre les différents intervenants pour pouvoir réussir la transition.

Wiem Thebti

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Sami Tahri

Sami Tahri, secrétaire général adjoint chargé de la communication de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a déclaré, mardi, sur les ondes de Radio Express Fm, que le dernier espoir pour annuler la grève générale est que le gouvernement renoue le dialogue avec la centrale syndicale avant le point de non retour, rappelant qu’aucune médiation sérieuse n’a été entreprise jusqu’ici.

« L’UGTT qui a contribué de manière significative à cette révolution pacifique entend participer avec la même volonté à la transition pacifique vers la démocratie », a-t-il dit démentant la tenue, hier, d’une réunion qui aurait groupé des cadres de l’UGTT et du parti Ennahdha.

Il a stigmatisé la tendance de l’administration à diaboliser la grève générale décidée par la centrale syndicale, à acheter les consciences et à diviser les travailleurs en établissant des listes de grévistes et de non grévistes, mettant en garde les milices des ligues de protection de la révolution contre toute provocation le jour de la grève générale.

Sami Tahri a qualifié de « pur mensonge » l’évaluation par certains faux experts économiques à 700 MDT les pertes qui seraient générées par la grève.

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