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samia abbou

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Toute une certaine presse, arabe surtout, glorifie depuis samedi dernier la marche de manifestation, organisée par une partie de l’opposition tunisienne, celle qui n’était pas présente au dernier discours du chef de l’Etat tunisien, mercredi dernier. Mais aussi une autre partie, comme celle de Néjib Chebbi, qui était aux premiers rangs du discours du 10 mai dernier. Une marche, dont on ne sait pas encore les financiers, mais qui était déjà annoncée, attendue et savamment préparée avec force plateaux TV, de ceux qui disent qu’ils ne pardonneront pas, contre le projet de loi de la réconciliation économique.

Une marche, dont le but est d’arrêter un projet de loi, avant même qu’il ne passe devant les députés, comme si les organisateurs de cette marche craignaient qu’il ne passe, malgré leurs vociférations, malgré leurs accusations à tout le monde de corruption, comme Samia Abbou, la femme du principal instigateur de cette fronde contre une volonté nationale de tourner  la page du passé et de passer à autre chose.

Des frondeurs qui n’ont pas lu le texte intégral du projet de loi qui est loin de donner un sauf-conduit à ceux qui auraient ou avaient fauté du temps de l’ancien régime. Une fronde contre le projet de loi de la réconciliation économique qui voudrait laisser ce dossier entre les seules mains d’une IVD (Instance Vérité et Dignité), une instance  controversée et qui n’a pourtant qu’une durée de vie de 4 ans.

La marche dont menaçaient ses organisateurs, contraires aux principes même de la démocratie qui a donné à ses organisateurs le droit de contester, aura finalement fait Pschitt. On sait ainsi  désormais, avec la certitude de la dernière déclaration du ministre de l’intérieur à Al Ikhbaria et que démontre cette image aérienne, qu’elle n’a pas réuni plus de 1.200 personnes.

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La députée Samia Abbou, passionara préférée des Tunisiens pour ses tirs tous azimuts, sur tout ce qui bouge, a du souci à se faire. En effet elle sera bientôt dans le collimateur de la justice militaire suite à son tacle très appuyé contre le président de la République et chef suprême des armées, Béji Caïd Essebsi, qu’elle a qualifiée de patron de « la mafia« . Wissem Saïdi, avocat et dirigeant à Nidaa Tounes, a fait savoir sur Mosaïque FM jeudi 11 mai 2017 qu’un groupe d’avocats a été mandaté pour monter un dossier contre l’élue en vue d’une plainte auprès du Tribunal militaire.

Saïdi a également indiqué que les avocats ont donné à Samia Abbou un délai pour présenter les éléments de preuve étayant ses accusations contre le chef de l’Etat.

L’élue, qui fait feu de tout bois au Parlement, connait bien les couloirs des palais de justice. La dernière fois qu’elle a fréquenté ces lieux, c’était le 14 mars 2017, lors d’une audition, en tant que témoin, suite à sa sortie fracassante contre le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, qu’elle a accusé de malversation dans un contrat signé avec un expert. Mais avec la justice militaire, ce sera une toute autre histoire car cette fois la députée va être auditionnée en tant qu’accusée. Et on le sait, le Tribunal militaire a la main lourde…

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Elle a accusé le ministre du Transport, Anis Ghédira, de protéger des corrompus, le ministre de l’Education, Neji Jalloul, de nommer son frère, Riadh Mouakhar de signer un contrat, des députés de corruption. A chaque fois pourtant, ses accusations «tonitruantes» font Pschitt. Aux dernières nouvelles, c’est le ministère des Finances que «Samia-Abbou-Parquet» pointait, faisant part de soupçons de corruption qui pèseraient sur un haut cadre du ministère dans une affaire de mainlevée sur différents immeubles confisqués.

Bien qu’elle ait «d’autres chats à fouetter», au vu des relations tendues avec le FMI, le déficit abyssal de la balance commerciale (2,5 Milliards DT à fin février contre 1,35 Milliards DT pour la même période de 2016) et le déficit budgétaire qui se creuse dangereusement (6 % à fin février contre 3,9 prévus dans la LF 2016), la ministre des Finances, Lamia Zribi, a bien voulu répondre.

Concernant l’accusation portée contre le cadre de son ministère (Abdellatif Dachraoui pour ne pas cacher son nom), elle rétorque ceci : «Ce qui s’est passé, comme j’en ai informé l’ARP en réponse à une question orale, c’est que la loi permet aux receveurs des finances à leur totale discrétion, en cas de garanties multiples sur une dette non recouvrée, rééchelonnée ou dont le payement a été retardé et qui est couplée à une dette bancaire, d’accorder au contribuable concerné, une mainlevée partielle sur une partie de la garantie. Cela, dans le simple objectif de lui permettre de payer sa dette, et aux banques et à l’Etat, mais avec la condition expresse que le reste de la garantie soit suffisant pour couvrir la partie de la dette non recouvrée par l’Etat. Cela, surtout que l’Etat se couvre parfois de façon excessive, soit par des garanties ou des hypothèques, bloquant ainsi le contribuable et le mettant dans l’incapacité de payer ses dettes», a ainsi précisé la ministre des Finances à Africanmanager. Et cette dernière d’ajouter que «cette levée partielle est cependant toujours conditionnée par un payement d’une partie de la dette au profit de l’Etat et d’un rééchelonnement du reste. Cela arrive couramment et n’importe lequel des receveurs peut le faire, à plus forte raison le DG en question qui est le chef hiérarchique des recettes des finances. Nous avions par ailleurs revu les textes de loi et avons trouvé qu’il a légalement la latitude d’opérer de cette manière ». Et Lamia Zribi d’annoncer, forte de sa conviction de l’absence de tout soupçon d’irrégularité dans cette opération, que «la CGF (Commission de contrôle général des finances) avait d’ailleurs enquêté, du temps de l’ancien ministre et n’y a rien trouvé de suspect », ce qui blanchit définitivement Abdellatif Dachraoui. Et Zribi d’aller plus loin et d’anticiper, en annonçant que «nous sommes aussi en train de vérifier d’autres opérations de mainlevée similaires pour être sûrs que tout a été fait de manière transparente et conformes aux règlements. De toutes les façons, c’est une opération normale qui se fait dans le cadre d’une politique de souplesse avec les opérateurs, qui vise à préserver les ressources de l’Etat».

Et comme si les accusations foireuses de la députée du parti de la bicyclette ne suffisaient pas, il y a quelques semaines «fuitait» une information faisant état d’interventions de la Primature pour arrêter des opérations de contrôle fiscal approfondi contre un ministre du GUN (Mehdi Ben Gharbia pour ne pas le citer, qui est aussi un homme d’affaires) et un député de Nidaa Tounes (l’homme d’affaire Moncef Sallami, pour ne pas cacher le soleil avec un tamis). «Nous avions entamé, pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, tout de suite après l’adoption de la LF 2017 une grande campagne de sensibilisation qui fait partie de tout un plan d’action pour améliorer le recouvrement et notamment alléger le poids des créances classées. Dans ce cadre, nous avions envoyé des courriers, personnels et nominatifs, à tous ceux qui ont un retard de paiement. Ces courriers ont concerné la grande majorité des contribuables et non pas seulement les deux personnalités en question. Ce n’est donc, pour le ministre et le député, ni un contrôle approfondi, ni un contrôle préliminaire. Mehdi Ben Gharbia déclarera d’ailleurs, qu’il s’agissait simplement du rappel d’un paiement qu’il avait oublié. Pour le cas du député, il faut préciser qu’il bénéficie d’un avantage en tant qu’investisseur pour son programme de mise à niveau, il s’agissait d’une demande d’information complémentaire pour les besoins de contrôle de l’administration fiscale». L’affaire, après ces explications de la ministre des Finances, est ainsi close.

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La députée du Courant Démocrate, Samia Abbou, a mis en garde, samedi, lors d’un meeting à Médenine, contre la loi sur la réconciliation, estimant qu’elle représente « une violation flagrante de la Constitution qui confisque la révolution et légalise la tyrannie et la corruption ».
Cette loi est une « grande catastrophe » qui constitue « le point de non retour », a-t-elle alerté, dénonçant un « manque total de volonté de réforme ». « Il s’agit au contraire d’une volonté de protéger les lobbies », a-t-elle ajouté.
L’appel du dirigeant du Courant démocrate, Mohamed Abbou, à une désobéissance civile en cas d’adoption de cette loi est une requête légitime et non une attaque contre l’Etat ou le parlement, selon la députée.
Samia Abbou a, par ailleurs, déploré « la volonté du gouvernement de mettre la main sur la justice, les médias et la sécurité à travers la tentative du parlement de s’accaparer le Conseil supérieur de la magistrature et par la suite la Cour constitutionnelle ».

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Le porte-parole du pôle judiciaire et financier, Sofiene Selitli, a annoncé que le ministère public a auditionné, ce mardi, la députée Samia Abbou (Bloc démocratique), en tant que témoin, au sujet de ses déclarations relatives aux présomptions de corruption dans le contrat signé entre un expert et le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher.
Sofiene Selliti a ajouté, dans une déclaration à l’agence TAP, que le ministère public près le pôle judiciaire et financier prendra les mesures nécessaires à la lumière des déclarations de la députée.
Rappelons que la députée Samia Abbou a appelé, mercredi dernier, lors d’une plénière de l’Assemblée des représentants du peuple, à retirer la confiance au ministre des Affaires locales et de l’Environnement, pour suspicion de corruption.
D’une autre part, une source gouvernementale a confié à l’agence TAP samedi 11 mars 2017 que « le ministre des Affaires locales et de l’Environnement a respecté la réglementation en vigueur au sujet du projet de contrat entre son département et un expert environnemental, membre du corps de l’enseignement universitaire ».

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Dans une interview accordée jeudi 2 mars 2017 à la radio Shems fm,  Samia Abbou, députée du Courant démocratique, a affirmé que la corruption ronge l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Elle a ajouté que des députés d’un même parti politique s’accusent mutuellement de corruption.

L’élue a asséné, en conclusion : « on a remarqué des signes de richesse suspecte chez certains députés »…

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La commission des finances, de la planification et du développement à l’ARP, a adopté, mercredi, le projet de la loi de finances complémentaire 2016, avant de le transmettre à la plénière. A cet égard, 8 députés ont voté pour ce projet alors que Mongi Rahoui et Samia Abbou ont voté contre outre l’abstention d’un seul député en l’occurrence Abderraouf El May.
Un rapport sera également transmis à la plénière, par le bureau de la commission alors que le bureau de l’assemblée se charge mercredi, de fixer la date de la plénière consacrée à l’examen de ce texte. Le projet de la loi de finances (LF) complémentaire pour l’année 2016 vise à permettre au gouvernement de mobiliser des ressources d’emprunt additionnels d’environ 1219 millions de dinars (MD) destinés à combler le déficit budgétaire qui dépasse les prévisions de la LF initiale.
Le déficit budgétaire devrait enregistrer à la fin de 2016 une hausse de 1555 MD, (compte non tenu des dons, des cessions et de la confiscation) en raison des changements des hypothèses sur lesquelles se basait le budget de l’Etat pour l’année 2016, pour atteindre 5219 MD, soit 5,7% du PIB contre 3664 MD, soit 3,9% selon les estimations de la LF, pour l’exercice 2016.
Les ressources d’emprunt passeront en 2016 à environ 7813 MD contre 6594 MD prévus dans la loi initiale, ce qui engendrera une augmentation du taux de l’endettement de 8 points pour s’établir aux alentours de 61,8% contre 53,4% dans la loi de finances initale, compte tenu de la hausse du taux de change du dinar par rapport au dollar, à l’euro et au yen.
Le gouvernement de Habib Essid avait mis en place des hypothèses sur lesquelles avait été dressé le budget de 2016, toutefois la situation économique aux plans national et international a entraîné un changement au niveaau de ces hypothèses, portant notamment sur les taux de croissance et de change du dinar ainsi que le prix du pétrole, incitant par conséquent le nouveau gouvernement à les actualiser.
Les nouvelles hypothèses consistent en un taux de croissance de 1,5% contre des estimations premières de 2,5%, une moyenne du prix du baril du pétrole évaluée à 45 dollars contre 55 dollars auparavant et une moyenne du taux de change du dollar de 2,120 dinars au lieu de 1,970 dinar.
Le ministère des finances a expliqué les besoins additionnels du budget estimés à 1219 MD par la baisse des ressources de l’Etat à 1195 MD à cause d’une régression importante des ressources fiscales en comparaison avec les estimations (1765 MD) et d’une hausse additionnelle des ressources non fiscales en comparaison avec les estimations (570 MD).

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La députée Samia Abbou a déclaré, lors de son intervention, ce lundi, 5 décembre 2016, sur Shems Fm, que le projet de loi de finances de l’exercice 2017 est un projet provocateur.

Elle a, à ce propos, expliqué que « la loi a été mise en place pour provoquer les avocats, les pharmaciens ainsi que d’autres, par des mécanismes qui violent la Constitution et qui donnent l’impression qu’on a besoin de cet argent immédiatement.»
Et Samia Abbou de rajouter que la question des fiscalités des avocats est une carte que le gouvernement joue contre l’UGTT.

Concernant le report de la majoration salariale dans la fonction publique, la députée a déclaré que les accords sont devenus juste une signature pour faire taire les gens.

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Le président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes, Sofiène Toubel et Tahar Battikh seront entendus cette semaine par le  juge d’investigation auprès du pôle judiciaire.

A signaler que la députée Samia Abbou a accusé Sofiène Toubel de corruption et d’avoir accepté la somme de 10 mille dinars pour intervenir dans un concours national de magistrature et que l’affaire est actuellement examinée par la justice.

On rappelle également que Toubel a démenti les accusations de corruption en annonçant qu’il est prêt à renoncer à son immunité parlementaire pour prouver son innocence.

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Lors de la tenue de la séance plénière de l’assemblée des représentants du peuple (ARP)

Les députés soupçonnés de corruption seront entendus par le juge du pôle judiciaire financier dans les jours à venir, selon des sources bien informées citées ce mardi 4 octobre 2016 par le quotidien Al Sarih.

On rappelle que la députée Samia Abbou, du Courant démocratique, avait appelé le Parlement à faire la lumière sur ces accusations, face à l’absence de toute transparence et vu que tous les députés ne se sont pas engagés à présenter leurs déclarations de patrimoine. L’élue avait accusé certains députés de percevoir des pots-de-vin pour valider des projets de loi à l’ARP et soigner les intérêts les lobbies de la corruption.

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Lors de la tenue de la séance plénière de l’assemblée des représentants du peuple (ARP)

Le ministère public a ordonné, mercredi, l’ouverture d’une information judiciaire concernant les déclarations de la députée Samia Abbou sur des présomptions de corruption au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
Selon le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiene Selliti, la décision intervient en application de l’article 31 du code de procédure pénale et suite aux rapports rédigés en ce sens par le Pôle judicaire financier.
 » Le juge d’instruction près le Pôle judiciaire financier s’est saisi de l’affaire « , a-t-il dit dans une déclaration à la TAP.
Samia Abbou avait demandé, le 16 septembre, en plénière de l’ARP, l’ouverture d’une enquête sur  » des suspicions de corruption qui pèsent sur certains élus.
Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiene Selliti, a indiqué que le ministère public avait entendu la députée Samia Abbou sur ses déclarations à propos de présomptions de corruption au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
L’article 31 du code de procédure pénale stipule que  » le procureur de la République, en présence d’une plainte insuffisamment motivée ou insuffisamment justifiée, peut requérir du juge d’instruction qu’il soit provisoirement informé contre inconnu, et ce, jusqu’au moment où peuvent intervenir des inculpations ou, s’il y a lieu, de nouvelles réquisitions contre personne dénommée « .

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Le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis et du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiene Selliti, a indiqué que le ministère public a entendu, vendredi, la députée Samia Abbou au sujet de ses déclarations sur des présomptions de corruption au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
Dans une déclaration, samedi, à la TAP, Selliti a fait savoir que le ministère public prendra les mesures nécessaires à la lumière des déclarations de la députée, appelant, à cet égard, toutes les parties qui détiennent des données sur des cas de corruption présumée dans quelque domaine que ce soit, à en informer les autorités judiciaires spécialisées.
Samia Abbou avait demandé, le 16 septembre, en plénière de l’ARP, l’ouverture d’une enquête sur  » des suspicions de corruption qui pèsent sur certains élus « , affirmant que le Courant démocrate déposera plainte, auprès du ministère public, à ce sujet.

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La députée du Courant Démocratique Samia Abbou a fait savoir, ce lundi 19 septembre 2016, qu’elle a présenté avec les élus de son parti un dossier au ministre du Transport, Anis Ghdira, concernant des malversations présumées au sein de son ministère.

Selon la députée, ce dossier prouve que certains fonctionnaires ont escroqué l’État tunisien la somme d’un million de dinars. Elle a ajouté que le ministre du Transport n’a pas répondu à leur courrier, en lieu et place il a accordé une promotion au fonctionnaire suspecté dans cette affaire, comme le prouvent les relevés bancaires.

Invitée de la « Matinale » de Shems fm ce lundi 19 septembre 2016 , Samia Abbou a déclaré que Ghdira a été reconduit à son poste pour avoir accordé une promotion à ce fonctionnaire.

 

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Lors de la tenue de la séance plénière de l’assemblée des représentants du peuple (ARP)

Samia Abbou, députée du Courant démocratique (Attayar), a affirmé lors d’une séance plénière tenue ce jeudi 28 juillet 2016 à  l’ARP que des fonctionnaires corrompus ont bénéficié de promotions dans l’administration publique tunisienne.

Sur un autre volet, elle a affirmé : «le  courant démocratique était contre la loi de la justice transitionnelle, et était toujours pour « la justice » tout court.  On a respecté le choix des constituants et on a également appelé à améliorer le texte  de la loi en question», a-t-elle ajouté.

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Lors de la tenue de la séance plénière de l’assemblée des représentants du peuple (ARP)

Lors de la séance plénière tenue , ce mardi 31 mai 2016, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), la députée Samia Abbou du parti Courant démocratique a appelé les députés de l’ARP à présenter leur déclaration de patrimoine.

Elle a sur un autre volet, accusé certains députés de percevoir des pots-de-vin afin d’ approuver quelques projets de loi à l’ARP.

Les déclarations de la députée du Courant démocratique, ont suscité une grande colère chez les députés qui ont  dénoncé ses propos et ont nié catégoriquement ses accusations.

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Lors de la tenue de la séance plénière de l’assemblée des représentants du peuple (ARP)

La députée de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Samia abbou a dénoncé lors de la séance plénière qui se tient actuellement au Bardo pour l’audition du ministre de l’Intérieur, les agressions commises par certains agents de sécurité contre des citoyens, citant le cas d’un citoyen qui a été récemment violemment agressé par des agents de la sécurité à la Manouba.

En réaction à cette déclaration, le ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub a indiqué que cette affaire devrait être poursuivie par les autorités sécuritaires et que son département travaille davantage pour éviter ce genre de dépassement.

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Samia Abbou

La commission de discipline du parti Attayar a décidé, lundi 9 mai 2016, de sanctionner les deux députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) Samia Abbou et Noômene El Euch.

Désormais, les deux députés ne pourront plus participer aux votes pendant une année.

Il est à rappeler que Noômene El Euch avait été pris en flagrant délit en train de voter à la place de Samia Abbou lors d’une séance plénière à l‘ARP.

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Lors de la tenue de la séance plénière de l’assemblée des représentants du peuple (ARP)

La députée du Courant démocratique Samia Abbou a accusé le FMI et la Banque Mondiale d’imposer un « diktat » qui peut mettre à genoux l’économie tunisienne.

« Ces partenaires internationaux veulent dominer à distance la Tunisie et même provoquer une crise avec la promulgation du projet de la loi relatif aux banques et aux institutions financières », a affirmé Abbou dans ne déclaration mercredi 4 mai 2016 à Africanmanager.

Rencontrée en marge de la réunion de la commission des Finances au sein de l’ARP, Samia Abbou a qualifié ce projet de dangereux puisqu’il va instaurer un système libéral capitaliste sauvage.

« Une fois ce projet de loi promulgué, on pourrait se trouver dans une situation où trois ou quatre banques seraient liquidées. Or, c’est très grave puisque pareille situation pourrait provoquer une crise économique », a-t-elle martelé.

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Lors de la tenue de la séance plénière de l’assemblée des représentants du peuple (ARP)

La députée Samia Abbou, du Courant Démocratique a déclaré, ce mardi 5 avril 2016, à Africanmanager que « nous n’avons pas besoin de positions politiques mais d’une volonté politique concrète de la part du gouvernement et des autorités judicaires qui sont appelés immédiatement à ouvrir une enquête sur l’affaire «Panama Papers».

Le gouvernement du Panama a annoncé qu’il est  prêt à fournir aux différents pays tous les noms des personnes impliquées dans cette affaire , alors notre gouvernement devrait prendre cette affaire au sérieux et dévoiler les noms des Tunisiens cités dans l’affaire en question.

Elle a , en outre,  affirmé qu’elle ne fait pas confiance au gouvernement qui  n’a pas lutté contre la corruption, un phénomène très répandu dans plusieurs secteurs comme par exemple «  la sûreté, la douane, les médias, certains hommes d’affaires corrompus…

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Echaudée par les rapports, nationaux et internationaux, la Tunisie de la Révolution n’en finit pas de parler d’argent sale. Pour le Tunisien moyen, tous sont véreux, même s’ils apportent la preuve du  contraire et à plus forte raison les hommes d’affaires. Le Tunisien n’est pas envieux des riches, tant que,  lui aussi, l’est. Mû par ce sentiment, il tente de récupérer toutes les fortunes des autres. Il a ainsi imaginé la confiscation. Et lorsque la justice le rappelle à l’ordre (la décision du tribunal administratif  contre le décret-loi de la confiscation), il imagine la «confiscation civile, une sorte d’épée de Damoclès au-dessus de la tête de tout le monde.

Aux dernières nouvelles, c’est une douzaine de députés qui ont introduit, depuis décembre dernier, une proposition de  loi organique relative à «la transparence et la lutte contre l’enrichissement illicite». La liste des noms des députés (Ghazi Chaouachi, Samia Abbou, Nooman El Euch, Salem Labiedh, Ridha Dallaii, Zouheir Maghzaoui, Adnene Hajji, Mabrouk Hrizi, Sabri Dekhil, Ibrahim Ben Saïd, Imed Daïmi et Iyed Dahmani), ne serait pas dénuée de sens. Nous ne nous y arrêterons pas.

Nous ne savons pas s’ils ont tous fait déclaration de tous leurs biens, meubles et immeubles, de la manière la plus étendue qu’ils voulaient dans leur proposition, mais on peut lire dans leur proposition qu’ils évoquent d’abord l’obligation de déclaration dès l’article premier. « Sont tenus  à l’obligation de déclaration de leurs biens, de ceux de leurs conjoints et de leurs enfants, le président de la République, les membres de son cabinet et ses conseillers, le chef du gouvernement, les secrétaires d’Etat, les chefs de cabinet ainsi que leurs conseillers, le président du Parlement et les députés, les membres des instances constitutionnelles, les magistrat , les ambassadeurs, les SG des ministères, les DG et directeurs des administrations centrales et toute personne occupant une fonction dans tous les corps précités, les membres des conseils municipaux, les Gouverneurs, les Délégués, le président de la haute commission des marchés, le Gouverneur de la BCT, le conservateur de la propriété foncière et le chef du contentieux de l’Etat, et ses collaborateurs, les contrôleurs des dépenses publiques, les contrôleurs de l’Etat, les présidents et membres du contrôle public, la haute commission du contrôle administratif et financier et des inspections, les agents du contrôle commercial, fiscal et ceux de la douane, les officiers et cadres des forces de  sécurité intérieure et de l’armée, tous les fonctionnaires de l’Etat et des collectivités locales et des EPA faisant  fonction d’ordonnateur, les présidents de partis politiques et leurs trésoriers, ainsi que tout autre agent public ». Autant dire toute la fonction publique à tous les niveaux et même tout le pays, même si la proposition de texte omet de citer  les dirigeants d’entreprises privées, les présidents d’organisations nationales, telles que l’UGTT, l’UTICA, l’UTAP. Et pourquoi pas les avocats pour tracer leur enrichissement et voir s’il est illicite. On bouclera ainsi la boucle de ce «Big Brother is watching you» financier!

Les 12 députés voudraient aussi obliger le président de la République, le chef du gouvernement, le président du parlement, les présidents des commissions de l’ARP, les présidents des municipalités et les gouverneurs à publier leurs déclarations de revenus et des biens. Et comme de bien entendu, ils excluent les députés eux-mêmes de cette obligation, ce qui n’est pas, visiblement, à leur honneur.

Pour les autres, cette déclaration de leurs biens, ceux de leurs conjoints et de leurs enfants, devrait comprendre «tous les biens meubles et immeubles, se trouvant en Tunisie ou à l’étranger, ainsi que tous leurs revenus fixes tout en spécifiant leur provenance».

Toujours selon Samia Abbou et compagnie, l’ARP et tous les ministères assureront le suivi de cette déclaration et en informeront la Cour des comptes qui les gardera bien au chaud, avec interdiction, sauf pour la liste des personnes sus cités, d’en permettre la consultation à quiconque, sauf en cas de contrôle fiscal.

Imed Daïmi et consorts, qui s’excluent de l’obligation de rendre publiques leurs déclarations,  livrent  ensuite une définition de ce qu’ils considèrent comme enrichissement illicite. Là et pour la première fois, ils évoquent les journalistes. Il s’agirait, selon les 12 Députés, de «l’obtention par  tout agent de l’Etat, ou journaliste, ou député, ou tout élu des collectivités locales et tous ceux qui sont soumis à l’article 82 du code pénal, d’avantages pour eux-mêmes ou pour autrui, en utilisant l’argent public et les moyens de l’Etat ou ceux des Etablissements publics et entreprises à participation publique, l’obtention d’autorisations ou services ou privilèges indus ou en violation du principe de l’égalité entre les citoyens». Serait aussi enrichissement illicite, «l’acquisition d’avoirs, ou de biens immeubles sous délit d’initié». On retrouve le journaliste pour la seconde fois, au titre de «l’augmentation des avoirs ou biens immeubles par l’agent public, le journaliste ou l’élu à l’ARP ou d’une collectivité locale ou par tous ceux auxquels est applicable l’article 82 du code pénal, de même que leurs conjoints ou enfants dont les revenus déclarés sont injustifiés». Et ce n’est pas tout dans ce texte qui ressemble plus, malgré ses bons côtés comme ceux relatifs à une partie des médias tunisiens, à une véritable chasse aux sorcières à lancer par un texte censé servir l’intérêt public. Pourrait être aussi considéré comme enrichissement illicite, si ce projet de loi (PL) passait et on est sûr que non, «toute augmentation constatée, dans les biens meubles et immeubles des journalistes, l’élu de l’ARP et des collectivités locales» et bizarrement non du reste de la longue liste de cibles citée plus haut «et toute personne soumise à l’article 82 du code pénal, sa femme ou ses enfants, en comparaison avec ses revenus, avec son niveau de vie» ou par comparaison à leurs dépenses, aux dons qu’ils auraient faits, ou à tout ce qui est annoté dans les livres des partis politiques, ou des collectivités locales, en médias écrits, audiovisuels ou électroniques». L’inquisition financière dans toute sa funeste splendeur !

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