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Le député Samir Ben Amor  a déclaré que la proposition faite par 87 de ses collègues pour soumettre de nouveau

Continuant de déverser sa bile sur l’état-major du CPR et d’abord son ex-secrétaire général Imed Daimi, le dirigeant au parti fondé par Moncef Marzouki, Samir Ben Amor a accusé Daimi d’être l’artisan de la fusion du CPR avec le parti Harak Tounes El Irada, et partant de son « naufrage » en cours

S’exprimant encore une fois sur la question, il a déclaré sur Shems fm, qu’Imed Daïmi et certains membres du bureau politique tentent de s’emparer du CPR en annonçant sa dissolution et sa fusion avec le nouveau parti Harak Tounes El Irada. « Il y a une forte opposition à cette fusion parmi les membres et la base du parti » a-t-il affirmé, s’élevant contre l’annonce de la dissolution sans la consultation préalable des structures du parti.

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Le député Samir Ben Amor  a déclaré que la proposition faite par 87 de ses collègues pour soumettre de nouveau

Le dirigeant du Congrès pour la République (CpR) Samir Ben Amor a affirmé lundi que son parti continuera à exister. Il considère que la décision de faire fusion avec Harak Tounes Al Irada (Mouvance Tunisie volonté) est « illégitime ». Joint par la TAP, Ben Amor a précisé que, selon le règlement interne, le parti ne peut être dissous qu’à la suite d’un congrès extraordinaire et le vote des 3/4 des congressistes.
Il a fait observer que, légalement, le conseil national extraordinaire du CpR tenu samedi n’est pas habilité à dissoudre le parti dans la mesure où les participants ne représentent pas la majorité des membres (15).
Selon lui, la décision de fusionner le CpR avec Al Irada parti conduit par l’ancien président de la République provisoire Moncef Marzouki, n’a pas bénéficié de l’approbation de la majorité des cadres et militants du parti.
Samir Ben Amor, a évoqué la formation d’une instance politique provisoire pour diriger le parti, en attendant la réunion de ses « structures légitimes ». Pour lui, après leur adhésion au parti Al Irada, les anciens dirigeants du CpR, y compris l’ancien SG du parti Imed Daimi, sont considérés comme démissionnaires. Plusieurs dirigeants du Congrès avaient affirmé dans une déclaration samedi, à l’issue d’une réunion de concertation à Sousse que certaines parties au sein du CpR tentent de mettre la main sur le parti et de l’offrir sur un plat à une autre formation politique créée sur mesure.
Selon eux les pratiques observées depuis décembre 2014 à l’intérieur du CpR, s’inscrivent dans le cadre d’un plan méthodique visant à éloigner et à marginaliser les cadres du parti.
Le parti Al Irada est une tentative d’avorter le projet social démocrate réunissant des partis, des associations et des personnalités nationales que le CpR œuvre à concrétiser, a-t-il dit.
Au cours de la réunion de Sousse, la création d’une instance politique a été annoncée et Samir Ben Amor a été choisi pour en assurer la coordination générale. Le conseil national extraordinaire du CpR, tenu parallèlement, a décidé de fusionner avec Al Irada une fois ce dernier obtient l’autorisation légale. Le président du conseil national du CpR Zouheir Ismail et son secrétaire général Imed Daimi ont été chargés de finaliser le processus de fusion et le transfert des biens du parti à la nouvelle formation politique.

TAP

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Le dirigeant au Congrès Pour La République (CPR)

Le dirigeant au Congrès Pour La République (CPR), Samir Ben Amor, a estimé que la classification d’Ansar Charia organisation terroriste est une décision politique et non pas juridique.

D’après lui, cette décision est basée sur des informations relevant des systèmes sécuritaires alors la justice n’a pas encore dit son dernier mot et prononcé de jugement. « Cette décision nous rappelle les pratiques qui étaient celles du régime de Ben Ali. C’est honteux dans la mesure où la seule autorité habilitée à est la justice et non pas l’appareil sécuritaire », nous a expliqué Samir Ben Amor.

Interrogé par nos soins sur l’information selon laquelle des dirigeants d’Ennahdha et du CPR sont accusés d’avoir financé ce mouvement terroriste, Samir Ben Amor a indiqué qu’il s’agit d’une « hérésie » politique.

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Un homme a tenté

Un homme a tenté, jeudi 4 juillet 2013 de poignarder Samir Be Amor à l’Anc. La personne en question a contacté le député pour une rencontre à l’ANC. Lors de son accès, les agents de sécurité ont remarqué que l’individu cachait d’une arme blanche, il a été arrêté sur le coup, rapporte le site électronique Al Saa.

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Le député CPR

Le député CPR, Samir Ben Amor, a affirmé que Béji Caïd Essebsi, est plus dangereux pour la Tunisie que le chef des djihadistes salafistes, Abou Iyadh.

Dans une interview diffusée sur Hannibal tv, il a déclaré que des hommes d’affaires corrompus, des symboles du régime déchu et des Rcdistes financent des salafistes comme ceux retranchés actuellement à Jebel Chaambi.

Ces salafistes , a-t-il dit, reçoivent leurs ordres et des fonds de ces individus pour semer le chaos et nuire aux islamistes, ajoutant qu’il s’appuie en cela sur une source judiciaire qui dispose de noms, de preuves et de détails dont le ministre de l’Intérieur lui-même a connaissance.

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L’élu du CPR à l’assemblée nationale constituante

L’élu du CPR à l’assemblée nationale constituante, Samir Ben Amor, vient de prendre la défense de Moncef Marzouki et de ses dernières déclarations concernant Qatar, en chargeant vivement les médias tunisiens qui, a-t-il dit, ne se sont pas encore affranchis des habitudes que leur ont inculquées le régime déchu.

Il a affirmé que l’empreinte de l’ex-conseiller de la présidence de la République est toujours présente dans la presse tunisienne qui a du mal à mettre au vestiaire ses modes de traitement de l’information et de sa communication à l’opinion publique.

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L’élu du CPR à l’assemblée nationale constituante

L’élu du CPR à l’assemblée nationale constituante, Samir Ben Amor, vient de prendre la défense de Moncef Marzouki et de ses dernières déclarations concernant Qatar, en chargeant vivement les médias tunisiens qui, a-t-il dit, ne se sont pas encore affranchis des habitudes que leur ont inculquées le régime déchu.

Il a affirmé que l’empreinte de l’ex-conseiller de la présidence de la République est toujours présente dans la presse tunisienne qui a du mal à mettre au vestiaire ses modes de traitement de l’information et de sa communication à l’opinion publique.

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Le conseiller  de Moncef Marzouki

Le conseiller de Moncef Marzouki, Samir Ben Amor, vient d’annoncer sur sa page personnelle sur facebook qu’il a remis sa lettre de démission au président de la République.

Il a expliqué sa décision en précisant que « je ne vois plus l’intérêt de demeurer au palais de Carthage, je préfère me consacrer pleinement à mon poste d’élu de l’Assemblée Nationale Constituante »

Imed Daïmi, directeur du cabinet du président de la république a fait savoir, sur Mosaïque FM, que Moncef Marzouki, a accepté la démission de Samir Ben Amor, son conseiller des affaires juridiques. Cette démission a pris effet à partir du 1er février courant.

Lui emboitant le pas, et aussi sue sa page officielle Facebook, Abou Yaareb Marzouki a publié, ce dimanche, une lettre explicative où il présente les raisons qui le pousseront à demander une exemption de ses fonctions entant que conseiller des affaires culturelles auprès du président de la république.

L’une des plus importantes étant le retard du remaniement ministériel, monsieur Marzouki a écrit « Que le remaniement ministériel reste sept mois entre promesse et intimidation entre les forces politiques du pouvoir et celles de l’opposition n’est guère bien perçu »

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Dans une déclaration faite à l’hebdomadaire tunisien Assabah Al Ossbouii

Dans une déclaration faite à l’hebdomadaire tunisien Assabah Al Ossbouii, Samir Ben Amor du CPR et Conseiller de Marzouki, a annoncé pour cette semaine la mise en place officielle de l’Instance Indépendante de l’Information (IIF). Il a par ailleurs expliqué le retard pris par cette annonce, par le désir de Marzouki, d’en discuter et d’en débattre avec toutes les parties.

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Samir Ben Amor

Samir Ben Amor, conseiller auprès du président provisoire de la République, a déclaré, jeudi, sur les ondes de Radio Express Fm, que, de son point de vue, « Il n’existe pas d’alternative à la troïka, au moins pour dix ans encore ».

Forçant le trait, il  a ajouté que l’élaboration de la Constitution, d’ici le 23 octobre prochain, est presqu’impossible d’autant  que l’Assemblée nationale constituante (ANC) aura à adopter, au mois de septembre 2012, des textes déterminants pour la transition démocratique (justice, médias..).

Il a indiqué que le CPR ne se fera pas faute, le cas échéant, de s’allier à d’autres groupes parlementaires pour faire passer la Constitution et pour faire échouer l’option d’Ennahdha pour le régime parlementaire.

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