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Samir Dilou

Samir Dilou, membre du Bureau exécutif d’Ennahdha, chargé de la société civile a recommandé de ne pas instrumentaliser le phénomène du terrorisme à des fins politiques.

Intervenant sur Shems fm, Dilou a souligné l’existence d’une volonté politique pour lutter contre ce phénomène, soutenant, toutefois que la réalisation de cet objectif est une responsabilité commune et que le rendement politique de cette volonté reste tributaire de l’engagement de toutes les parties.

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Plus de 60 mille personnes parmi ceux ayant bénéficié des promotions et

Plus de 60 mille personnes parmi ceux ayant bénéficié des promotions et des réparations financières se déclarent blessés de la Révolution alors qu’ils ne le sont pas, a indiqué Samir Dilou, ancien ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle dans une interview accordée au journal Al Joumhouria, ce mercredi. Il a souligné que ces personnes n’ont aucun rapport ni avec la Révolution ni avec ses blessés.

Il a expliqué que certains blessés habitent dans des régions et des endroits qui n’ont pas connu les évènements de la révolution. Il a déploré que certains ont même été invités par certaines chaînes de télévision.

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L’ancien ministre des Droits de l’Homme et de la justice

L’ancien ministre des Droits de l’Homme et de la justice transitionnelle, Samir Dilou a déclaré, dans une interview accordée, ce mercredi, au journal Al Joumhouria, qu’il a regretté d’avoir accordé des promotions à plusieurs personnes qui ne les méritent pas, selon ses dires, expliquant que cela a été fait sous couvert des blessés de la Révolution.

Il a fait assumer, toutefois, la responsabilité de cette erreur à ceux qui ont voulu instrumentaliser ce dossier pour faire pression sur le gouvernement : « Malheureusement, en Tunisie on n’a pas la culture de l’autocritique », a-t-il dit.

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Samir Dilou

Samir Dilou, leader au sein du mouvement Ennahdha et ancien ministre des droits de l’Homme et de la justice transitionnelle a indiqué dans une interview au journal Al Joumhouria que la Troïka et Ennahdha ont commis beaucoup d’erreurs lorsqu’ils étaient au pouvoir, leur reprochant de ne pas être assez objectifs.

Parmi les fautes commises par Ennahdha et la Troïka, Samir Dilou a précisé que les deux parties n’ont pas bougé et n’ont pas pris de positions rigoureuses devant l’instabilité sécuritaire et l’apparition du terrorisme et de l’extrémisme chez les jeunes.

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Le ministre des droits de l’homme et de la justice transitionnelle sortant

Le ministre des droits de l’homme et de la justice transitionnelle sortant, Samir Dilou a déclaré, à Mosaïque Fm, qu’il a quitté le ministère avec seulement 2 mille dinars dans son compte bancaire.

Il a indiqué qu’il continuera d’exercer le travail politique au sein de son parti mais il a l’intention de s’occuper des affaires de sa famille au cours de la prochaine période et pratiquer la musique et le sport.

Le dirigeant d’Ennahdha a souligné qu’avant sa démission de son poste de porte-parole du gouvernement ,il a rencontré Hamadi Jebali à Dar Dhiafa à Carthage pour lui expliquer l’inutilité de désigner un porte-parole du Gouvernement , proposition qui a été retenue , car depuis , seul le conseil des ministres a son porte-parole . Samir Dilou a reconnu qu’il n’était pas tout à fait convaincu par quelques déclarations qu’il a faites pendant l’exercice de ses fonctions.

Il a ajouté que toutes les parties engagées dans le dialogue national, à savoir, la Troïka, l’opposition, le Quartet ont contribué au succès du processus de transition en estimant que son parti a quitté le pouvoir avec la conscience tranquille.

Samir Dilou a regretté son départ du ministère alors que certains projets qu’il voulait initier n’ont pas vu le jour comme le centre de réhabilitation des victimes de la torture.

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Le ministre des droits de l'homme et de la justice transitionnelle a déclaré sur le plateau de la chaîne Al Wataniya 1 que les archives de l'Etat sont une

Le ministre des droits de l’homme et de la justice transitionnelle a déclaré sur le plateau de la chaîne Al Wataniya 1 que les archives de l’Etat sont une propriété publique de la Tunisie.

Il estime que la publication du Livre Noir est une erreur professionnelle de la part de la présidence de la république.

Samir Dilou s’est dit étonné que des vérifications n’aient pas été faites sur les informations publiées dans le livre , et que des noms d’hommes de médias qui ont servi Ben Ali , se trouvent aux côtés d’artistes et de personnalités sportives à l’instar de Sadok Thraya et Mohamed Gammoudi .

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D’après Samir Dilou

D’après Samir Dilou, ministre des Droits de l’Homme et de la Justice Transitionnelle a affirmé que la Présidence n’a pas respecté le processus de la justice transitionnelle en publiant le livre noir concernant les journalistes , précisant que cette publication implique une utilisation de l’archive de la Présidence dont une grande partie a été détruite après la Révolution du 14 Janvier.

Intervenant sur Mosaïque fm, il a jugé nécessaire la préservation du reste de l’archive jusqu’à la formation d’une commission qui se chargera d’établir une liste des journalistes ayant vraiment collaboré avec le régime déchu.

Utile de rappeler que la parution de ce livre a suscité la polémique.

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Le ministre des Droits de l’Homme et de la Justice Transitoire

Le ministre des Droits de l’Homme et de la Justice Transitoire, Samir Dilou, a indiqué, lundi 2 décembre 2013, que la diffusion du Livre noir par la présidence de la République intervient en dehors du processus de la justice transitionnelle.

Samir Dilou a annoncé, lors de son intervention téléphonique durant Studio Shems que son ministère a adressé une requête à la Présidence pour connaître les circonstances dans lesquelles le livre a été élaboré et diffusé. Selon lui, cet ouvrage ne s’inscrit pas dans le processus de la justice transitionnelle, il s’agit d’une action unilatérale de la part du président de la République.

Le ministre a aussi critiqué la manière avec laquelle l’existence de ce livre a été annoncée. Selon lui, le fait qu’un seul média l’annonce ouvre les portes à toutes les interrogations et les interprétations. Le ministre a exhorté toutes les institutions gouvernementales ayant accès aux archives à les conserver et à ne pas les utiliser, que ce soit avec une bonne ou mauvaise intention, avant la parution les lois relatives à la justice transitionnelle.

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Samir Dilou

Samir Dilou, ministre des Droits de l’homme et de la Justice transitionnelle, a dénoncé les incendies des sièges d’Ennahdha et du CPR à Gafsa, les qualifiant d’actes inadmissibles susceptibles de perturber les consultations du Dialogue national.

Dans des déclarations au journal « Al Qods Press », il a affirmé que s’il s’agit de forcer le gouvernement à abdiquer sous l’effet de la grève générale, des attaques contre le siège du gouvernorat et des incendies des locaux d’Ennahdha et du CPR, ces actes ont tous les contours d’une erreur, ajoutant que les tentatives de renverser le gouvernement le sont tout autant.

Samir Dilou s’est gardé, cependant, d’accuser l’UGTT d’être derrière cette escalade.

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Réagissant aux propos de Basma Khalfaoui dans lesquels elle se demandait comment un ministre peut prendre la défense d'un ancien

Réagissant aux propos de Basma Khalfaoui dans lesquels elle se demandait comment un ministre peut prendre la défense d’un ancien terroriste membre d’Al-Qaïda, le ministre des droits de l’homme Samir Dilou a assuré à Shems FM , ce vendredi , n’avoir jamais rencontré Abdelhakim Belhaj.

Il s’est toutefois dit prêt à le faire tant qu’il ce dernier n’est pas encore classé comme un terroriste rappelant qu’Abdelhakim Belhaj lors de sa visite en Tunisie a été reçu durant son séjour par Béji Caïd Essebsi, l’ancien chef d’Etat-major des trois armées Rachid Ammar ainsi que des hommes d’affaires et même d’actuels opposants politiques.

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La protection des droits de l’homme est le thème central  d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis

La protection des droits de l’homme est le thème central d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis, initiée par TAIEX (Technical Assistance Information Exchange Instrument) de la Commission Européenne laquelle rappelle que ces droits sont universels, indissociables et interdépendants.

Ont pris part à cette manifestation , Samir Dilou, ministre des Droits de l’homme et de la Justice transitionnelle, Laura Boeza, Ambassadeur, chef de la délégation de l’Union Européenne en Tunisie, ainsi que d’autres décideurs de haut niveau européens et de représentants d’instances nationales et internationales chargées des droits de l’homme.

Les droits de l’homme, une question de mentalité

Pour Samir Dilou, il s’agit d’un enjeu de taille notamment dans cette période « embarrassante et paradoxale » que vit la Tunisie, précisant qu’un long chemin reste à parcourir au moment où les espérances sont énormes et les moyens de résoudre les problèmes sont encore limités. « Il n’est pas facile de bâtir la confiance entre les institutions et les gouvernants surtout avec une méfiance qui a duré des décennies. Mais, la mise en place des moyens du travail demeure une obligation tout en changeant les mentalités », a expliqué le ministre.

Les efforts se poursuivent actuellement pour gagner ce chalenge. Plusieurs comités et institutions sont en cours d’installation visant la protection des droits de l’homme, a assuré le ministre citant comme exemple la prévention contre la torture, ou encore un comité pour la défense des droits des enfants.

La Tunisie pourrait tirer profit d’autres modèles européens

L’enjeu est sans doute à la portée à la faveur d’une politique de voisinage convenue avec l’Union Européenne, partenaire privilégié qui n’a pas manqué de réitérer son engagement envers la Tunisie pour jeter les fondements de la démocratie et du respect de l’homme.

Laura Baeza, ambassadeur, chef de la délégation de l’UE, a fait remarquer, de son côté, que la Tunisie reste confrontée à des nombreux défis en matière d’égalité entre les hommes et les femmes et à la préservation des droits acquis des femmes. « La rédaction d’une nouvelle constitution est, en effet, une occasion unique pour abroger les dispositions législatives limitant les droits fondamentaux », a noté Laura Baeza avant d’ajouter : « Nous nous réjouissons des améliorations apportées à la dernière mouture de la constitution et nous espérons qu’il y aura une mention dans le Préambule sur l’attachement à la déclaration universelle des droits de l’homme et sur le respect du droit international public ».

Une lourde responsabilité incombe déjà au gouvernement, selon Michel Forst, secrétaire général de la Commission Nationale Consultative des droits de l’homme en France pour promouvoir les droits de l’homme. Cette responsabilité a-t-il dit, suscite beaucoup d’attentes notamment dans ce climat particulier.

Outre la responsabilité de l’Etat, les autres composantes de la société civile ont un rôle à jouer, notamment les institutions des droits de l’homme.

Les programmes de la coopération technique entre l’Union européenne et le Conseil de l’Europe, d’une côté, et les autres instances tunisiennes, de l’autre, joueraient un rôle déterminant dans ce processus. Utile de rappeler que ladite coopération s’est consolidée après la révolution dont une partie majeure couvre les dépenses liées à la démocratie. « Nous nous engageons dans une coopération technique au sens large du terme que nous voulons respectueuse des particularités de chacun », a estimé Markus Jeager, du Conseil de l’Europe.

D’après lui, la Tunisie devrait trouver sa propre voie en se dotant de tribunaux indépendants et de structures non gouvernementales. Pour Marjus Jeager, c’est d’une grande utilité pour la protection des droits de l’homme.

Wiem Thebti

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Ce n’est pas facile de bâtir la confiance entre les institutions et les gouvernants. Tel est le constat de Samir Dilou

Ce n’est pas facile de bâtir la confiance entre les institutions et les gouvernants. Tel est le constat de Samir Dilou, Ministre des droits de l’homme et de la justice transitionnelle, aujourd’hui ,lors d’une rencontre organisée sur les instruments européens de protection des droits de l’Homme . Il affirme qu’une méfiance s’est instaurée depuis des décennies entre les deux parties.

D’après Dilou, un long chemin reste à parcourir notamment que les attentes sont énormes et les moyens de résoudre les problèmes sont fortement limités.

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Le ministre des droits de l’homme et un des dirigeants d'Ennahdha

Le ministre des droits de l’homme et un des dirigeants d’Ennahdha, Samir Dilou a nié avoir un jour rencontré Abdelhakim Belhadj ,affirmant que la personne à ses côtés dans la photo affichée dans le dossier de l’instance de la recherche de la vérité sur l’assassinat de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi (IRVA ) n’est pas Belhadj . Samir Dilou a par ailleurs appelé Taïeb Laguili à mettre fin à ses diffamations et accusations sans fondement.

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Le ministre des Droits de l'Homme et de la justice transitionnelle Samir Dilou a annoncé

Le ministre des Droits de l’Homme et de la justice transitionnelle Samir Dilou a annoncé, lundi, qu’un projet portant amendement de la loi antiterroriste sera présenté dans deux semaines, lors d’une conférence qui s’est tenue au siège du ministère.

En réaction à cette annonce, la Ligue Tunisienne des droits de l’homme (LTDH) a publié , lundi, un communiqué dans lequel elle a réitéré son opposition à la réactivation de la dite loi , qui a été promulguée en décembre 2003 , et qui a ouvert la porte ,selon la LTDH, aux procès d’intention et à la stigmatisation de l’opposition du temps de Ben Ali . La ligue a estimé ,dans le communiqué, que la loi antiterroriste bafoue le droit de la défense et porte atteinte à la justice équitable .

La ligue a, par ailleurs , affirmé que les crimes inscrits dans la loi antiterroriste sont mentionnés dans les lois en vigueur , et de ce fait , il n’y a pas lieu de légiférer ce qui l’est déjà .

La LTDH a appelé à maintenir l’abrogation de la loi antiterroriste, pour qu’elle ne soit pas utilisée comme prétexte pour régler les comptes politiques et faire des procès d’intention.

Il est à noter que l’union Tunisienne des Syndicats des Forces de Sûreté Intérieure a appelé , depuis le déclenchement des évènements de Chaambi ,à la nécessité d’activer la loi antiterroriste en Tunisie pour lutter efficacement contre les terroristes et appliquer la loi contre ceux qui portent atteinte à la sécurité nationale et à l’Institution sécuritaire.

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Le ministre des Droits de l'Homme et de la Justice transitionnelle

Le ministre des Droits de l’Homme et de la Justice transitionnelle, Samir Dilou, a appelé les ligues de protection de la révolution à décider leur autodissolution et à s’investir dans la réalisation des objectifs de la révolution en rejoignant des partis ou des organisations de la société civile.

Dans une interview à l’hebdomadaire Al Mousawwar, le ministre a fait remarquer que la question des ligues de protection de la révolution est devenue une source de tensions.

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Samir Dilou

Samir Dilou, ministre des Droits de l’homme et de la Justice transitionnelle, nous a confirmé, dans un entretien téléphonique, qu’il ne sera plus porte-parole du gouvernement. Il a cependant précisé que cette décision, qui ressemblerait ainsi à une démission de ce poste, ne prendra effet qu’après le prochain remaniement dont il refuse d’indiquer la date précise, soulignant que ce sont des prérogatives du chef du gouvernement.

Questionné par Africanmanager sur son autoévaluation, Samir Dilou nous a indiqué que «si j’avais cru avoir accompli cette mission de la meilleure façon possible, je ne serais pas parti ; c’est pourquoi je ne me vois plus dans cette mission et j’espère qu’il y aura une autre personne qui s’acquittera mieux que moi de cette mission».

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Le porte-parole du gouvernement Samir Dilou a affirmé que le projet de loi relatif à la Justice Transitionnelle a été adopté par le conseil

Le porte-parole du gouvernement Samir Dilou a affirmé que le projet de loi relatif à la Justice Transitionnelle a été adopté par le conseil des ministres, ce vendredi 28 décembre 2012.

Selon Samir Dilou, ce projet concerne les martyrs des évènements du bassin minier, précisant que leur droit et statut sont préservés.

Il a également fait savoir, sur Shems fm, que le décret numéro 97 réglementant la période du 17 décembre 2010 au 14 janvier 2011 est concerné par la loi de la justice transitionnelle.

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Le ministre des droits de l'homme et de la justice transitionnelle

Le ministre des droits de l’homme et de la justice transitionnelle, Samir Dilou et  également porte-parole du gouvernement a déclaré, ce mercredi, sur Shems fm, qu’il ne souhaite plus être en charge de  cette dernière fonction.

 Il a exprimé  son mécontentement au sujet  de certaines questions et a indiqué qu’il ne pouvait pas intervenir dans certains sujets qui ne concordent pas avec ses convictions.

 D’autre part, le ministre des droits de l’homme a évoqué la question de la violence politique qui, selon lui, ne se limite pas aux partis politique et menace sérieusement l’étape transitionnelle.

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Nous croyons savoir

Nous croyons savoir, de sources généralement bien informées, que le dossier des hommes d’affaire, en interdiction de voyage ou en attente de procès, serait transféré entre les mains du ministère de la justice transitionnelle que dirige Samir Dilou. Cette mesure, si elle se vérifiait, est présentée comme un signe de détente entre le pouvoir en place et les hommes d’affaires qui font le lien entre leur situation et l’investissement.

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Le ministre des droits de l'homme et de la justice transitionnelle

Le ministre des droits de l’homme et de la justice transitionnelle, Samir Dilou a annoncé, vendredi 2 novembre, sur Shems fm, que le projet de loi relatif à la justice transitionnelle comprendra une proposition à l’ANC pour la mise en place d’une Instance indépendante pour la vérité et la justice.

Il s’agira de contribuer à la manifestation de la vérité sur beaucoup d’évènements et sur les dossiers de corruption et de tirer un trait sur le passé.

Pour ce qui de l’instance, elle comprendra deux représentants des associations de défense des droits de l’homme et autant de l’association des victimes. Ses travaux seront sous forme de séances d’audition en présence de 15 membres, des travaux qui dureront 4 ans à compter de la date de la constitution de l’Instance selon le ministre.

Reseaux Sociaux

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