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Samir Taieb

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Les 54 pécheurs tunisiens arrêtés en Libye devront rentrer au pays prochainement, a annoncé le ministre de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche Samir Taieb, ajoutant que la mauvaise situation climatique a freiné leur retour au pays.
Un accord a été signé entre les deux pays, en vertu duquel les amendes imposées par le tribunal libyen de Zaouia devront être versées au trésor public tunisien avant leur transfert au tribunal libyen. En contrepartie, le gouvernement libyen s’est engagé à garantir la sécurité des pêcheurs et à assurer leur retour au pays.
A rappeler que le tribunal libyen de Zaouia a imposé à chaque pêcheur de payer une amendes de 2300 dinars et environ 7000 dinars pour chaque capitaine de chalutier pour pénétration illégale dans les eaux territoriales libyennes à bord de trois chalutiers.
Sur un autre plan, Taieb a souligné que son département est prêt à installer les terminaux intelligents de contrôle à distance à bord des navires de pêche pour contrôler les chalutiers via satellites afin de garantir la sécurité des navires et des pêcheurs, ajoutant que cette opération sera lancée au cours du mois de janvier 2017.
Le ministre a, par ailleurs, fait savoir que les agriculteurs n’ont pas subi de dégâts suites aux dernières pluies, précisant que le niveau des eaux dans le barrage de Bouhertma a augmenté, alors que les quantités d’eaux retenues dans le Barrage de Sidi Salem restent modestes à cause des faibles précipitations enregistrées dans la région du nord ouest.

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– » Les études réalisées à l’échelle nationale sur les changements climatiques ont prouvé  » l’existence d’effets nocifs de ce phénomène sur les ressources hydriques, marines et les systèmes environnementaux et agricoles « , a affirmé le ministre de l’agriculture et des ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Taieb.
Intervenant lors de l’inauguration du forum scientifique sur  » l’innovation dans le secteur agricole et le défi des changements climatiques « , Taieb a estimé que  » ces changements accentueront les pressions sur les agriculteurs et les pêcheurs « .
 » La Tunisie œuvre à mettre en place un plan national pour l’adaptation aux changements climatiques, qui prend en considération les systèmes de la production agricole et de la pêche ainsi que les systèmes écologiques et la gestion durable des ressources hydriques « , a-t-il noté.
Le département de l’agriculture s’est lancé, selon le ministre, dans la réalisation d’un programme de gestion des ressources naturelles dans les régions rurales exposées aux changements climatiques, en se basant sur la planification participative des activités de gestion des ressources naturelles (eau, sol, couvert végétal…).
Un nombre de participants à ce forum, qui s’inscrit dans le cadre du Salon International de l’Investissement Agricole et Technologique (SIAT 2016) prévu du 19 au 22 octobre 2016, œuvrent à élaborer les recommandations pour définir les grandes lignes dudit plan national.
D’après Bechir Lounissi, cadre à l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), l’élaboration de ce plan demeure prioritaire pour le gouvernement tunisien, surtout que la lutte contre les changements climatiques permet d’assurer des ressources de financement et des investissements supplémentaires, fournis par des organisations internationales opérant dans le secteur.
Il a fait savoir que l’Agence a présenté une demande auprès du Fonds vert pour le climat, pour le financement des projets dédiés à la lutte contre les changements climatiques. Actuellement, la Tunisie œuvre à recevoir des financements à hauteur de 24 millions d’euros (environ 60 millions de dinars) auprès du Fonds pour le programme d’adaptation avec les changements climatiques.
Ce programme concerne, actuellement, 5 gouvernorats (Kef, Sidi Bouzid, Siliana, Bizerte et Kairouan) qui ont été sélectionnés en raison de leur besoin en investissements socio-économiques. Il s’étalera, dans une deuxième phase pour comprendre 3 autres gouvernorats, à savoir Mahdia, Kasserine et Zaghouan.

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 » La campagne orchestrée contre le secrétaire général du parti  » Al-Massar « , Samir Taieb, proposé au poste de ministre de l’agriculture au sein du gouvernement d’union nationale a dépassé sa personne pour atteindre le parti et ses idéaux « , a regretté, mercredi, le dirigeant à Al-Massar, Jounaidi Abdeljaoued.
Contacté par l’agence TAP, Abdeljaoued a affirmé le soutien du parti à son secrétaire général qui, a-t-il dit, possède toutes les compétences requises pour s’acquitter parfaitement de ses fonctions à la tête du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
Tout en dénonçant les allégations mensongères véhiculées autour de Samir Taïeb, Jounaidi Abdeljaoued a appelé les membres du gouvernement de Youssef Chahed à garder une certaine distance vis-à-vis de leurs partis respectifs et à rester soudés pour travailler comme un tout cohérent loin de la mainmise et des diktats des partis politiques.
Au lieu de prendre position vis-à-vis des ministres proposés, a-t-il souligné,  » Al-Massar  » va se focaliser sur l’évaluation de l’action du gouvernement, particulièrement en ce qui concerne la concrétisation des priorités définies dans le document de Carthage.
Le parti  » Al-Massar  » s’était retiré avec le Mouvement  » Echaab  » et le parti  » Al-Joumhouri « , de la deuxième phase des concertations sur la composition du gouvernement d’union nationale, après que le chef de l’Etat ait désigné Youssef Chahed.
Le parti avait ensuite accepté le portefeuille du ministère de l’agriculture qui a été attribué à son secrétaire général Samir Taïeb.
Le vote de confiance au gouvernement de Youssef Chahed aura lieu vendredi prochain.

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Le secrétaire général d’Al Massar (Voie démocratique et sociale) Samir Taieb a indiqué vendredi que le chef du gouvernement désigné Youssef Chahed a proposé à son parti de se joindre au gouvernement d’union nationale.
Le parti est en train d’examiner la question qui sera tranchée à la fin de la semaine, a-t-il déclaré à l’agence TAP.
Samir Taieb a également souligné « des points positifs dans le processus de formation du gouvernement » et « une volonté du chef du gouvernement désigné de faire front à la politique des quotas partisans et de s’opposer aux pressions pour la formation du nouveau cabinet ».
Al Massar continue ses concertations et examine la question de se joindre au nouveau gouvernement à la lumière de l’évolution de la situation, a-t-il dit.

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Le Secrétaire général du parti  » Al-Massar  » Samir Taïeb a déclaré jeudi que  » son parti ne sera pas représenté au sein du nouveau gouvernement « .
 » Bien qu’il ne soit pas représenté au sein du nouveau gouvernement,  » Al-Massar  » va appuyer toute initiative visant à appliquer  » convenablement  » l’accord de Carthage « , a-t-il affirmé à l’issue de son entretien au palais Edhiafa à Carthage avec le chef du gouvernement désigné Youssef Chahed.
 » Le nouveau chef du gouvernement doit se tenir à égale distance de tous les partis politiques « , a-t-il tenu à rappeler.
Selon Taïeb, la rencontre a porté notamment sur la formation du gouvernement, les difficultés auxquelles fait face le pays ainsi que sur les défis qui se dressent devant le nouveau gouvernement.

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Le secrétaire général d’Al-Massar, Samir Taieb, a indiqué que la délégation des partis de l’opposition qui a été reçue, lundi, par le président du parlement, a exprimé sa préoccupation quant à l’ouverture du débat, au sein de l’Assemblée des représentants du peuple, ce matin, du projet de loi sur la réconciliation économique et financière, avant d’examiner l’initiative lancée à ce propos par les partis de l’opposition.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Taieb a affirmé que les membres de la délégation ont demandé à Mohamed Ennaceur de suspendre le débat, en plénière, sur le projet de loi sur la réconciliation économique et financière jusqu’à la fin de l’examen de l’initiative présidentielle sur la formation d’un gouvernement d’unité nationale.
Le président de l’ARP s’est engagé à faire entendre nos voix, a-t-il ajouté.
En ce qui concerne l’initiative relative à la formation d’un gouvernement d’union nationale, Samir Taieb a indiqué que le chef du gouvernement, Habib Essid, est en droit d’aller devant les députés et de défendre les  » réalisations de son cabinet « .
Il a, dans ce sens, relevé que les membres de la délégation ont, de nouveau, exprimé leur considération au chef du gouvernement, affirmant qu’  » il ne peut être tenu pour seul responsable « .
Il a, toutefois, estimé que l’étape actuelle et les nombreux défis qui attendent le pays, exigent  » une autre personne pour diriger le prochain gouvernement « .

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« La participation du parti au gouvernement d’union nationale est tributaire de la mise en place d’une méthode de travail claire, de la définition des priorités et de la participation de toutes les parties sans exclusion aucune », selon Samir Taïeb

« La participation du parti « Al-Massar » au gouvernement d’union nationale est tributaire de la mise en place d’une méthode de travail claire, de la définition des priorités et de la participation de toutes les parties sans exclusion aucune », a déclaré jeudi le Secrétaire général du parti Samir Taïeb.

« Al-Massar » est prêt à assumer ses responsabilités et à participer à ce gouvernement sur la base de ces conditions, a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse à Tunis

La participation du parti au gouvernement d’union nationale ne signifie pas l’obtention de portefeuilles ministériels, mais plutôt la contribution à la définition des priorités, a-t-il indiqué.

À cet égard, il a plaidé en faveur du lancement d’un dialogue pour examiner ces priorités qui, a-t-il dit, doivent été axées essentiellement sur la lutte contre le terrorisme et la corruption, l’amélioration de la situation sociale et la promotion de l’économie. (TAP)

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Samir Taieb

Samir Taieb, élu du parti Al Maçar à l’ANC, trouve que Mehdi Jomaa est un « personnage intéressant », ajoutant que le soutien de son parti au futur gouvernement sera au prorata du degré de son engagement à respecter la feuille de route du dialogue national.

Dans une déclaration sur Express fm, il a mis en garde le quartet contre le fait de tomber dans le piège des manœuvres d’Ennahdha qui œuvre, selon lui, à ce que le processus gouvernemental avance concomitamment avec le processus constitutionnel, rappelant que les deux processus, d’après la feuille de route, sont indépendants et que le futur gouvernement doit être constitué au plus tard dans quinze jours.

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Le député retiré Samir Taïeb a indiqué que les députés retirés se réuniront ce vendredi 29 novembre

Le député retiré Samir Taïeb a indiqué que les députés retirés se réuniront ce vendredi 29 novembre, avec le quartet et ils décideront leur retour, ou pas à l’ANC.

Dans une déclaration à Mosaïque FM , il a affirmé que la situation actuelle est inacceptable. D’où l’importance de trouver rapidement une solution, sinon il va falloir annoncer l’échec du dialogue national.

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Les élus qui s'étaient retirés de l'Assemblée nationale constituante (Anc) ont réaffirmé

Les élus qui s’étaient retirés de l’Assemblée nationale constituante (Anc) ont réaffirmé, mardi, leur attachement à leurs revendications réclamant la dissolution de la Constituante, la démission du gouvernement et la formation d’un cabinet de salut national.

Ils ont estimé, également, que la plénière de ce mardi est illégale, et ce lors d’une conférence de presse, mardi, devant le Palais du Bardo, au moment où se tenait la plénière de l’ANC.

Les élus qui s’étaient retirés de l’ANC au lendemain de l’assassinat, le 25 juillet dernier, de l’élu Mohamed Brahmi, coordinateur du courant populaire, observent un sit-in ouvert depuis le 27 juillet.

Lors de cette conférence de presse, le député Samir Taïeb (Al-Massar) a déclaré « notre position est ferme est irrévocable », niant le fait qu’ils aient été contactés par une délégation de la constituante pour un dialogue sur une éventuelle sortie de crise. Il a, toutefois, indiqué que certains élus ont été contactés, à titre personnel, dans le but de les convaincre de revenir sur leurs positions.

Le bureau de l’ANC avait mis en place, la semaine dernière, une commission spéciale pour entrer en contact avec les élus qui s’étaient retirés de la constituante.

Samir Taïeb a indiqué qu’il faut mettre un terme à la forme de gouvernance actuelle, réaffirmant que le « sit-in du départ ». Il a, dans ce sens, rappelé que le « sit-in du départ » organisera ce soir un grand rassemblement à la mémoire de l’homme politique Chokri Belaid, assassiné il y a six mois, jour pour jour.

De son côté, Ali Ben Cherifa (Indépendant, bloc démocratique) a estimé que la plénière tenue mardi est « illégale », rappelant que le bureau de l’ANC qui avait programmé cette séance, s’était réuni malgré l’absence de quorum. Il a accusé la présidence de l’ANC d’enfreindre le règlement intérieur.

Ben Chrifa a indiqué que la famille du martyr Mohamed Brahmi avait refusé l’éloge funèbre dédié à sa mémoire par l’ANC.

Pour sa part, Mongi Rahoui (Parti des patriotes démocrates unifié) a indiqué que « la constituante fait désormais partie du passé.

Tout ce qui en émane sera inopérant », affirmant que les élus qui se sont retirés de l’ANC n’accepteront aucune autre alternative que celle de la démission du gouvernement, la constitution d’un gouvernement de salut national et l’examen des mécanismes de dissolution de l’ANC.

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Sous protection policière depuis deux jours suite à des menaces de mort

Sous protection policière depuis deux jours suite à des menaces de mort, Samir Taieb a indiqué sur Mosaique fm, avoir rencontré, ce vendredi, le directeur de la sécurité au ministère de l’Intérieur. Ce dernier l’a informé de l’arrestation de la personne à l’origine des menaces. « L’individu est passé aux aveux et depuis je ne suis plus sous protection », a ajouté le porte-parole d’Al Massar qui s’est félicité du travail du nouveau ministre de l’intérieur Lotfi Ben Jeddou qui ne laisse plus rien passer et prend au sérieux toutes les menaces.

Samir Taieb est également revenu sur la motion de destitution contre le président Moncef Marzouki et a affirmé que certaines parties font tout leur possible pour que la démarche n’aboutisse pas. « J’ai eu une réunion tout à l’heure avec Arbi Abid, deuxième vice-président de l’Assemblée Constituante, et je lui ai expliqué que nous n’allons pas y renoncer », a-t-il précisé

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Sous protection policière depuis deux jours suite à des menaces de mort

Sous protection policière depuis deux jours suite à des menaces de mort, Samir Taieb a indiqué sur Mosaique fm, avoir rencontré, ce vendredi, le directeur de la sécurité au ministère de l’Intérieur. Ce dernier l’a informé de l’arrestation de la personne à l’origine des menaces. « L’individu est passé aux aveux et depuis je ne suis plus sous protection », a ajouté le porte-parole d’Al Massar qui s’est félicité du travail du nouveau ministre de l’intérieur Lotfi Ben Jeddou qui ne laisse plus rien passer et prend au sérieux toutes les menaces.

Samir Taieb est également revenu sur la motion de destitution contre le président Moncef Marzouki et a affirmé que certaines parties font tout leur possible pour que la démarche n’aboutisse pas. « J’ai eu une réunion tout à l’heure avec Arbi Abid, deuxième vice-président de l’Assemblée Constituante, et je lui ai expliqué que nous n’allons pas y renoncer », a-t-il précisé

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