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À l'Élysée

À l’Élysée, les chiens de Nicolas Sarkozy n’ont pas laissé que de bons souvenirs. C’est ce que révèle Mediapart dans un article qui s’appuie sur les révélations d’employés du Mobilier national, l’institution héritière du Garde-meubles royal. Les canidés de l’ancien chef de l’État se sont particulièrement attaqués aux meubles du salon d’argent, révèle le site d’investigation. Cette pièce inestimable est connue pour ses meubles dorés à l’or blanc et couverts d’étoffes. C’est là que Napoléon a dicté son abdication en 1815 et que le président Félix Faure a trépassé foudroyé d’une crise cardiaque après le passage de sa maîtresse.

Les chiens ont ainsi aiguisé leurs crocs sur les accoudoirs des fauteuils, connus pour leurs fameux becs de cygne. Résultat, plusieurs corps de métier sont intervenus pour restaurer le mobilier. « D’après un devis, la réfection des dorures a été sous-traitée à un artisan parisien pour plus de 6 600 euros. L’achat de galons, à lui seul, a coûté plusieurs milliers d’euros. Sans compter les soieries et les heures de travail des ouvriers du Mobilier », poursuit l’article.

Malgré le coût important de la restauration, Nicolas Sarkozy n’aura pas à verser un seul centime. « Les dépenses d’entretien et de restauration du mobilier sont prises en charge, selon le cas, par les institutions dépositaires ou par le Mobilier », explique à Mediapart Bernard Schotter, l’administrateur général du Mobilier. Ce n’est pas la première fois que les chiens de Nicolas Sarkozy détériorent du mobilier d’État. Lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, un canapé avait été retourné dans un piteux état : imbibé de poils et d’urine. Reste à savoir si les chiens ont été privés de leurs gamelles…

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L'UMP avait-elle le droit de payer l'amende infligée à Sarkozy pour ses comptes de campagne? Pas certain. Le parquet de Paris a ouvert le 2 juillet une enquête préliminaire sur le paiement

L’UMP avait-elle le droit de payer l’amende infligée à Sarkozy pour ses comptes de campagne? Pas certain. Le parquet de Paris a ouvert le 2 juillet une enquête préliminaire sur le paiement par le parti des pénalités imposées à l’ex-chef de l’Etat, apprend le quotidien Le Parisien. Les investigations ont été confiées à l’office anticorruption (Oclciff) de la police judiciaire.

Il y a un an, l’UMP avait lancé le «sarkothon», cette vaste campagne menée auprès des sympathisants de droit pour trouver les quelque 11 millions à rembourser après l’invalidation des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy lors de la campagne pour la présidentielle de 2012.

Le parti n’était pas obligé légalement de payer la facture mais avait tenu à être solidaire de son candidat. Sauf que dans cette ardoise figurait 363 615 euros de sanctions à «caractère personnel» infligée à Nicolas Sarkozy par le Conseil constitutionnel et qui correspondait au montant du dépassement du plafond des dépenses relevé par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP).

C’est sur ce chèque que la justice se penche. L’enquête vise un éventuel «abus de confiance» au préjudice de l’UMP, largement endettée, et dont un audit, rendu ce lundi, doit révéler l’ampleur du désarroi financier. Ce sont d’ailleurs les commissaires aux comptes de l’UMP qui ont alerté le 1er juillet le parquet.

Fait troublant, l’homme qui a validé la légalité de ce remboursement est maître Philippe Blanchetier… avocat de Sarkozy! Certes conseil juridique de l’UMP depuis plus de 10 ans, c’est en effet lui qui a plaidé la cause de l’ancien président de la République devant le Conseil constitutionnel

Cette affaire crée des remous au sein du parti de l’opposition, plusieurs barons ont déjà fait savoir qu’ils contestaient ce chèque. Parmi eux, François Fillon, qui ne cache plus son animosité envers Sarkozy. Interrogé sur le sujet, l’ancien Premier ministre a déjà fait savoir publiquement que «la question (était) de savoir si (c’était) légal ou pas.»

Cette enquête constitue un nouvel obstacle judiciaire pour Sarkozy sur le chemin de son retour en politique. Alors qu’il dira fin août-début septembre s’il compte viser la présidence de l’UMP-première étape avant la présidentielle 2017-, l’ancien locataire de l’Elysée a déjà été mis en examen dans la nuit de mardi à mercredi notamment pour corruption et trafic d’influence actifs.

Il est soupçonné, avec son avocat Thierry Herzog, d’avoir tenté d’obtenir des informations pourtant soumises au secret auprès d’un haut magistrat de la Cour de cassation, Gilbert Azibert, sur une autre procédure judiciaire le concernant.

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Dans une entrevue accordée mercredi à TF1 et à Europe 1

Dans une entrevue accordée mercredi à TF1 et à Europe 1, Nicolas Sarkozy a remis en cause l’impartialité des juges l’ayant mis en examen, assurant n’avoir jamais rien fait de contraire à l’État de droit et affirme être victime de ce qu’il appelle « l’instrumentalisation politique de la justice ».

Nicolas Sarkozy a été mis en examen, notamment pour corruption active, trafic d’influence actif et recel de violation du secret professionnel.

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Nicolas Sarkozy a été mis en examen

Nicolas Sarkozy a été mis en examen, notamment pour corruption active, trafic d’influence actif et recel de violation du secret professionnel. C’est le parquet national financier qui l’a annoncé, rapporte le site d’information (20minutes.fr).

Cette décision est intervenue à l’issue d’une garde à vue d’une quinzaine d’heures, une mesure coercitive inédite pour un ancien chef de l’Etat, rapporte la même source.

Nicolas Sarkozy avait été entendu mardi, 1er juillet 2014, en garde à vue, une première pour un ancien chef de l’Etat, dans une enquête pour trafic d’influence.

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L'ancien président de la République est arrivé mardi à la Direction de la police judiciaire

L’ancien président de la République est arrivé mardi à la Direction de la police judiciaire, à Nanterre (Hauts-de-Seine), où sont prévues des auditions dans l’enquête pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction, rapporte francetvinfo.fr

C’est une mesure inédite pour un ancien chef de l’Etat. L’ex-président de la République Nicolas Sarkozy a été placé en garde en vue mardi 1er juillet, vers 8 heures, à la Direction centrale de la police judiciaire(Pj), à Nanterre (Hauts-de-Seine).

Il est au centre d’une information judiciaire pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction sur la base d’écoutes téléphoniques. Les enquêteurs de l’office anticorruption de la PJ vont pouvoir entendre Nicolas Sarkozy pendant une durée pouvant aller jusqu’à 24 heures, renouvelable une fois, relève la même source.

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