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La majoration salariale dans le secteur privé pour 2017 et 2018 sera annoncée ce vendredi 20 janvier 2017, a déclaré le ministère des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi.
Lors de son passage ce mercredi sur la chaine privée Nessma, le ministre a précisé que l’annonce serait faite lors de la réunion prévue pour ce vendredi.
Évoquant la crise qui secoue les caisses sociales, le ministre a indiqué que son département attend encore la tenue du 23e congrès de l’UGTT pour aborder cette question importante.

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Le nombre des grèves dans le secteur a baissé. C’est ce que disent les dernières statistiques présentées par le ministère des Affaires sociales.
D’après les derniers chiffres, la Tunisie a compté moins de grèves dans le secteur privé durant les six premiers mois de cette année. En effet, une baisse de 15% a été enregistrée. Les jours perdus a cause de ces mouvements ont chuté de 54%.
Il ressort de ces mêmes chiffres un recul de 13% au niveau des entreprises touchées par la grève.
Le taux de participation aux mouvements sociaux a aussi chuté cette année.

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Le Secrétaire général-adjoint de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Bouali Mbarki, a affirmé mercredi à l’agence TAP que les négociations sociales pour le secteur privé devraient démarrer prochainement.
Mbarki a en outre confié, dans une déclaration à la TAP en marge d’une conférence syndicale sur le secteur du textile, tenue à Hammamet, qu’il existe des solutions pour débloquer la situation.
« Le Secrétaire Général de l’UGTT, Houcine Abbassi, s’est engagé à contacter la présidente de l’organisation patronale [Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, UTICA], Wided Bouchamaoui, pour examiner la possibilité de surmonter les obstacles qui entravent le démarrage de ces négociations, prévues en mars dernier », a-t-il indiqué.
Mbarki a, dans ce sens, appelé à respecter les accords et engagements signés afin d’assurer la crédibilité des négociations sociales « qui aborderont, secteur par secteur, les difficultés propres à chacun ».

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L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) a préparé un nouveau plan de communication afin d’encourager l’investissement en Tunisie, annonce le directeur général de l’agence, Samir Bechouel.

Ce nouveau plan est basé sur une vaste campagne communicationnelle qui sera lancée une fois que le code d’investissement sera publié, ajoute le responsable.

« Cette campagne sous le slogan ‘investir en Tunisie pour garantir l’avenir de vos enfants’ vient en complémentarité avec ce nouveau code », précise Bechouel dans une interview accordée ce mardi 7 juin 2016 à Africanmanager.

Cette démarche cruciale vient à un moment opportun où il faut sensibiliser les Tunisiens, mais aussi les étrangers, pour investir davantage en Tunisie afin de créer des richesses et relever l’ensemble des défis rencontrés.

« La promotion de l’investissement est importante dans la mesure où cette stratégie contribue certainement à la résolution de plusieurs problèmes dont notamment le chômage et la disparité régionale », argue Samir Bechouel, faisant savoir que le secteur privé doit jouer pleinement son rôle pour contribuer à la relance de l’économie tunisienne..

Loin de brosser un tableau grisâtre, le responsable indique que les investissements promus par les Tunisiens restent en-deçà des attentes, malgré le fait qu’ils aient affiché un accroissement de 8.8% au terme des cinq premiers mois.

Cet accroissement est encore insuffisant en comparaison avec les chiffres réalisés par les étrangers, dont les investissements ont progressé de 85.4%. « Par rapport aux étrangers qui ont exprimé une forte volonté de s’implanter en Tunisie, les investisseurs tunisiens ont exprimé une certaine réticence », explique notre interviewé.

Plusieurs facteurs sont à l’origine de cette réticence, répond le DG, pointant du doigt le manque de visibilité et le climat social, jugé difficile.

Il est temps de publier le code d’investissement

Samir Bechouel souligne la nécessité de donner la priorité au code de l’investissement. D’après lui, cela ne pourra se faire qu’à travers l’accélération de son adoption au sein de l’ARP. « La publication du code de l’investissement pourrait booster le secteur privé, ce qui permettra de créer de la valeur ajoutée, notamment dans les régions », estime-t-il.

Pour le responsable, c’est important étant donné que le développement de l’investissement reste tributaire d’un climat d’affaires favorable ou encore des procédures législatives incitatives, à l’instar de ce code.

L’appel du responsable vient à un moment où les indicateurs dans le secteur industriel virent vers le vert, avec une hausse de 21% des investissements pour un portefeuille de 1429.6MD à la fin de mai 2016. Cette tendance haussière a touché aussi le nombre des projets, qui devront générer 25165 postes d’emplois.

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Dans son statut quotidien sur les réseaux sociaux intitulé « chiffre du jour », le spécialiste tunisien des statistiques Hassan Zargouni a écrit que   » en 2015, le secteur privé en Tunisie a occupé 1.5 millions de travailleurs, le tiers sous forme d’auto-emploi et le reste des travailleurs salariés formels, et ce sans compter le travail agricole (près de 500 000 emplois en intermittence) et l’informel ».
Le secteur privé a contribué en 2015 à l’alimentation des ressources du budget de l’Etat à hauteur de 63%, soit directement à travers le paiement de l’impôt sur les sociétés (18%), soit indirectement à travers la collecte de la TVA (29%) et le paiement des salaires (IRPP=15%).
Le secteur privé assure 62% (23 milliards de dinars) des recettes courantes de la Tunisie et 82% du total de ses exportations (20 milliards de dinars).

Le secteur privé a pris la relève de l’Etat en matière de développement du pays : Il emploie, il alimente le budget de l’Etat et il exporte.

Le rôle de l’Etat est de créer les conditions idoines pour l’investissement et la création de valeur et de postes d’emplois dans des entreprises compétitives, par une justice indépendante, une sécurité républicaine, un système de développement humain efficace (éducation, santé et couverture sociale), et des infrastructures numériques et physiques adaptées. Des instances de régulations telles que la BCT, l’INT, le CMF… et d’autres qui pourraient être créées afin de réguler l’activité économique sectorielle. L’Etat donnera les orientations générales pour animer le développement.
Libérer les énergies, encourager les initiatives privées, l’entrepreneuriat et améliorer le climat de l’investissement, telles seraient les actions à mener par l’Etat.
Les entreprises doivent s’acquitter de leur dû fiscal, social, environnement et citoyen, à sa juste valeur pour un développement durable et harmonieux, une croissance inclusive et une économie positive.

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Les pays du Golfe ont affiché de bonnes dispositions pour soutenir la

Les salariés du secteur privé bénéficieront à partir du mois d’avril prochain de la majoration salariale, rapporte le quotidien « Attounissia » dans son édition de ce lundi 28 mars 2016.
Il est à rappeler à ce propos que l’accord relatif aux majorations salariales du secteur privé a été signé en janvier dernier. L’accord en question propose une augmentation de 6% par rapport aux salaires avec une prime de transport de 10 dinars et une prime de présence de 3 dinars, pour un effet rétroactif démarrant à partir de septembre 2015.

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A peine a-t-elle a signé avec l’UTICA l’accord sur la hausse des salaires dans le secteur privé pour 2015, l’UGTT a déjà le regard tourné vers les augmentations relatives à 2016 et 2017. Le secrétaire général de la centrale syndicale, Houcine Abassi, a déclaré sur Shems FM ce jeudi 28 janvier que le prochain round de négociations aura lieu dès mars prochain, mettant ainsi la pression sur l’UTICA qui a difficilement concédé les hausses pour 2015.

Wided Bouchamaoui, patronne des patrons, met en avant les difficultés des entreprises privées en ce moment. « Nous avons pris sur nous-mêmes de signer cet accord d’augmentation », a–t-elle déclaré, avant d’ajouter qu’elle attend en retour une hausse de la productivité et une « paix sociale durable », alors même qu’Abassi lie cette stabilité sociale aux prochains accords qui devront être conclus avant le 30 avril 2016. On a comme l’impression que les deux responsables ne parlent pas le même langage. Une fois de plus. Cela augure-t-il des quiproquos et autres bras de fer auxquels ils nous ont habitués ? Nous le saurons assez rapidement…

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