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La Commission européenne et la haute représentante/vice-présidente ont présenté aujourd’hui les priorités politiques et les propositions concrètes de l’UE en vue de renforcer le partenariat stratégique avec l’Afrique.

La Commission européenne et la haute représentante/vice-présidente de la Commission européenne présentent aujourd’hui un cadre d’action commun redynamisé visant à renforcer le partenariat stratégique entre l’Europe et l’Afrique pour plus de prospérité et de stabilité sur les deux continents. La communication contient des propositions innovantes dans un certain nombre de domaines clés – tels que la paix et la sécurité, les migrations, la création d’emplois ou l’énergie – s’appuyant sur les priorités définies par les pays africains et approfondissant la coopération fructueuse existante entre les deux continents. Elle s’inscrit dans la perspective du sommet Afrique-UE qui se tiendra en novembre de cette année et mettra un accent particulier sur la jeunesse.

À cette occasion, la haute représentante/vice-présidente, Mme Federica Mogherini, a déclaré à ce sujet: «2017 sera l’année d’un nouvel élan pour le partenariat entre l’Europe et l’Afrique: chaque obstacle auquel nous pourrons être confrontés constitue un défi commun, et l’espoir de l’Afrique est notre espoir. La solidité de l’Afrique est importante pour l’Europe tout comme notre amitié l’est pour nos populations. Ce n’est qu’en conjuguant nos forces et en travaillant en partenariat que nous pourrons offrir à nos jeunes un avenir plus prometteur et pacifique. Aujourd’hui, nous ne cherchons pas simplement ce que nous pouvons faire pour l’Afrique mais ce que nous pouvons faire ensemble avec l’Afrique».

M. Neven Mimica, commissaire chargé de la coopération internationale et du développement, a ajouté ce qui suit: «Nous proposons plusieurs idées ainsi que des mesures concrètes pour traduire en actions nos priorités pour les années à venir, afin, notamment, de favoriser la croissance et de créer davantage d’emplois, en particulier pour les jeunes. Nous avons mis sur la table une offre solide que nous souhaitons maintenant approfondir avec les États membres de l’UE et nos partenaires africains afin que cette offre se matérialise en un projet concret et visible. Plus que jamais, les citoyens des deux rives de la Méditerranée ont besoin de voir que le partenariat stratégique Afrique-Europe est une réalité qui va au-delà des discours.»

La proposition présentée aujourd’hui fixe trois objectifs en vue de créer une alliance UE-Afrique permettant de relever en commun les défis mondiaux et régionaux:  – un renforcement de l’engagement mutuel et une coopération accrue au niveau bilatéral et sur la scène internationale, sur la base de valeurs et d’intérêts communs; – la sécurité, sur terre et en mer, et la lutte contre les menaces transnationales; – un développement économique durable et inclusif en Afrique, l’objectif étant de créer les emplois dont le continent a besoin.

Des actions concrètes sont proposées autour de deux grands volets.

Le premier volet vise à bâtir des États et des sociétés plus résilients grâce à une coopération plus étroite et à des mesures destinées à prévenir les conflits, à améliorer la gestion des conflits, à renforcer la gouvernance des systèmes et à gérer les migrations et la mobilité.

Le second volet vise à créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, en particulier pour les jeunes. Il contient des propositions concrètes pour attirer des investissements responsables et durables, notamment au moyen du plan d’investissement extérieur proposé récemment, qui devrait mobiliser jusqu’à 44 milliards d’euros d’investissements privés. D’autres propositions concernent la coopération dans les domaines des énergies renouvelables, de l’agriculture, de l’agro-industrie et de l’économie bleue ainsi que du développement des connaissances et des compétences. La Commission propose par exemple de lancer une facilité en faveur de la jeunesse africaine, qui étendra le champ d’application du programme Erasmus+, ou de soutenir les innovations numériques en Afrique.

La communication conjointe va à présent être soumise au Conseil et au Parlement européen.

Aujourd’hui, la Commission a également présenté son approche Digital4Development, exposant des pistes sur la manière de promouvoir les technologies de l’information et de la communication dans les pays en développement et d’intégrer la numérisation dans la politique de développement de l’UE.

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«La société autrichienne d’énergie OMV a déplacé près de 700 employés et contractuels non essentiels en dehors de ses projets dans le sud tunisien, après que des manifestants aient menacé de perturber les opérations», selon des déclarations de la compagnie rapportées, jeudi 4 mai 2017, par l’agence de presse Reuters.
Selon la même source, «des manifestants à Tataouine près de la frontière libyenne, où OMV et l’ENI italienne ont des opérations, ont campé dans le désert du Sahara et menacent de bloquer les routes utilisées par les entreprises pour leurs champs de pétrole et de gaz».

Dans un communiqué, l’opérateur pétrolier a assuré que «la production n’avait pas été affectée, bien que les approvisionnements soient limités pour cause d’absence de transport routier des personnes et du matériel, suspendu pendant environ dix jours. Nous surveillons de près la situation et sommes prêts à prendre d’autres mesures pour maintenir la sécurité et la sûreté», a-t-il aussi déclaré à l’agence de presse.

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La réunion de la 31e session de la commission militaire mixte tuniso-américaine, tenue le week-end dernier à Washington, a été couronnée par la signature de la Déclaration finale.
Cité dans un communiqué, le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani, a indiqué que la réunion traduit la volonté des deux pays de renforcer les relations de coopération stratégique dans le domaine militaire.
Le ministre a donné un aperçu des aides qui ont été fournies par les Etats-Unis à la Tunisie, citant notamment la mobilisation de moyens matériels et financiers, outre les programmes de coopération dans le domaine d’entraînement et d’échange de renseignements.
Horchani a également salué le soutien apporté par les autorités américaines au gouvernement d’Union Nationale pour impulser l’économie, accélérer le rythme de croissance et relever les défis sécuritaires, notamment ceux liés à la lutte contre le terrorisme, lit-on dans le même communiqué.

Pour sa part, Amanda Douri, vice-secrétaire américain adjoint à la Défense, s’est félicité des efforts consentis par la Tunisie dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des frontières, faisant état de l’amélioration de la situation sécuritaire dans le pays à la faveur notamment de la promptitude des forces de sécurité et de l’armée nationale.
 » La Tunisie est un modèle pour les pays de la région, voire un important allié stratégique pour les Etats-Unis « , a-t-elle ajouté.
Le ministre de la Défense nationale a eu en marge de la réunion de la commission militaire mixte tuniso-américaine une série d’entretiens avec des responsables américains dont le secrétaire d’Etat à la Défense, James Mattis et son adjoint Bob Work.
Les entrevues ont porté sur la coopération militaire, les entraînements et l’échange de renseignements, apprend-on de même source.

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Dans le cadre de la mobilisation de nouvelles « mesures d’urgence » pour la pérennisation de la paix au Burkina Faso et conformément à la décision du Comité Exécutif, présidé par le Secrétaire général, le 23 mars 2017, le Représentant Spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas, a rencontré ce mercredi 03 mai à Ouagadougou, le Président du Burkina Faso, M. Roch Marc Christian Kaboré.

Les deux officiels ont échangé sur l’engagement des Nations Unies et son soutien à l’initiative de ‘pérennisation de la paix’ au Burkina Faso, et sur les actions entreprises par le gouvernement pour faire face aux défis économiques et de sécurité.

« Il est essentiel que nous travaillions étroitement avec les acteurs nationaux et régionaux afin de renforcer la paix et d’accélérer le développement », a déclaré M. Ibn Chambas.

Les Nations Unies restent pleinement mobilisées pour soutenir le gouvernement dans sa détermination à jouer un rôle prépondérant pour la stabilité de la région, notamment à travers son appui au processus de réforme du secteur de la sécurité. « La volonté affichée du gouvernement d’initier la réforme du secteur de la sécurité témoigne aussi de son attachement à la consolidation de la paix au Burkina et au-delà », a ajouté M. Ibn Chambas.

M. Ibn Chambas a enfin félicité  le Président Kaboré pour son implication personnelle dans la réforme de la constitution et pour la  mise en place, le 14 avril dernier, du Haut Conseil du Dialogue Social, ainsi que pour les avancées enregistrées dans la réforme du système judiciaire.

Pour sa part, le Président Roch Marc Christian Kaboré a salué l’appui des Nations Unies en faveur de la paix, de la stabilité et du développement du Burkina Faso et de la région. Il a réaffirmé la détermination de son gouvernement à tout mettre en œuvre pour faire face aux nombreux défis.

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Le secrétaire d’État à l’économie numérique, Habib Dabbabi, a annoncé que près de 10 mille cartes SIM actives dans le pays ont des utilisateurs inconnus pour les utilisateurs.

Il a par ailleurs indiqué à l’issue de son audition par la commission de la sécurité et de la défense à l’assemblée que le nombre des cartes SIM dont les utilisateurs sont inconnus était entre 500 et 600 mille en 2013.

Dans une déclaration rapportée par Shems Fm, le secrétaire d’État à l’économie numérique a ajouté que les autorités tentent de réduire encore le nombre de ces cartes SIM susceptibles d’être utilisées dans des activités criminelles ou à caractère terroriste.

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Un jeune homme en possession d’un couteau suisse été arrêté ce matin du mardi 28 mars au Bardo alors qu’il voulait franchir la porte principale de l’ARP en profitant du passage d’une députée.

Selon les données rapportées par Mosaïque fm, le couteau a été détecté grâce au scanner installé au niveau de la porte principale.

Le jeune homme a été transféré au district de la sécurité nationale du Bardo.

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La compagnie aérienne Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public ce vendredi 24 mars 2017 que de nouvelles mesures seront imposées aux passagers en partance vers les aéroports du Royaume Uni.

A partir de samedi 25 mars 2017 et, conformément aux exigences de sécurité des autorités britanniques, il n’est plus autorisé à bord des avions les ordinateurs, tablettes et téléphones portables dont les dimensions sont supérieures à :

*Longueur 16 cm

*Largeur 9.3 cm
*Epaisseur 1.5 cm

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« La sécurité des passagers est notre première priorité, c’est pour cette raison que nous révisons constamment nos consignes de sécurité de l’aviation, et que nous prenons des décisions que nous estimons nécessaires, efficaces et proportionnées », indique un communiqué de l’Ambassade du Royaume-Uni à Tunis rendu public ce jeudi 23 mars 2017 et dont une copie est parvenue à Africanmanager.

L’Ambassade a expliqué que pendant les semaines précédentes, la Première ministre britannique a présidé plusieurs réunions sur la sécurité de l’aviation. Lors de ces réunions, elle a pris la décision d’appliquer des mesures de sécurité additionnelles concernant les vols directes en provenance de la Tunisie, la Turquie, le Liban, l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Jordanie.

« Les autorités britanniques ont informé les compagnies aériennes concernées par ces changements. Suite à ces nouvelles procédures de sécurité, les passagers des vols directes en provenance des pays mentionnés doivent s’assurer que leurs bagages de cabine (bagages à main) ne contiennent pas d’ordinateurs portables, tablettes électroniques et smartphones aux dimensions supérieures à 16 cm de hauteur et 9.3 cm de largeur et 1,5 cm de profondeur. Les outils électroniques qui excèdent les dimensions autorisées doivent être placés dans les bagages enregistrés (bagages de soute) ».

Et de préciser, dans le même communiqué, que ces nouvelles mesures entreront en vigueur à partir du 25 mars 2017. Les passagers doivent s’attendre à ce que les nouvelles mesures soient déjà appliquées par les compagnies aériennes, comme elles ont été appelées à le faire. Les autorités britanniques comprennent que ces nouvelles procédures peuvent causer une perturbation pour les voyageurs et les vols, mais la priorité est de maintenir la sécurité des citoyens britanniques.

« Les vols directs en provenance de ces destinations vers le Royaume-Uni continueront à opérer tenant compte des nouvelles procédures. Les voyageurs sont priés de consulter les consignes de voyage sur le site du ministère britannique des Affaires étrangères et de se renseigner auprès de leurs compagnies aériennes. Les décisions prises par les autorités britanniques pour renforcer la sécurité aérienne ne sont jamais prises facilement. Le RoyaumeUni prendra toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des voyageurs, et continuera à travailler étroitement avec les partenaires internationaux pour limiter les perturbations ».

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Samedi, deux personnes ont été interpellées à proximité de la résidence. Le 10 mars, un homme a pu déambuler dans les jardins pendant près d’un quart d’heure, rapporte Lemonde.fr

Le Secret Service, l’unité chargée de la sécurité du président des Etats-Unis, est sur les dents. Un individu a tenté en vain de pénétrer dans l’enceinte de la Maison blanche, alors que le président Donald Trump est en Floride pour le week-end, indique la même source.

Samedi soir, un individu s’est approché au volant d’un véhicule d’un point de contrôle de la Maison Blanche, affirmant avoir une bombe à bord. Aucun engin explosif n’a été trouvé et le conducteur a été interpellé par la police.

Quelques heures auparavant, une personne avait été arrêtée après avoir sauté par-dessus un porte-vélo, apparemment pour tenter de franchir l’enceinte de la Maison Blanche, a indiqué le Secret Service. Cet individu a été arrêté et est passible d’une inculpation. Il ne portait pas d’arme.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a affirmé ce jeudi 16 mars lors d’une séance plénière consacrée au vote de confiance à deux nouveaux membres du gouvernement que la menace terroriste existe encore malgré les réussites menées par les agents  de Sécurité et de l’Armée.

Il a, dans ce contexte,  appelé tous les Tunisiens à faire preuve de vigilance et d’ajouter que le centre national des renseignements joue un rôle très important au niveau de la coordination entre les deux institutions miliaire et sécuritaire.

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Selon des sources bien informées citées par le journal Akhbar Al Yaoum, de nouveaux postes de contrôle seront construits par le Maroc au niveau de ses frontières avec l’Algérie en vue de renforcer la sécurité.

Les nouveaux postes de contrôle seront construits principalement dans les environs de Saïdia. Et cela devrait arriver assez rapidement puisque les procédures pour le foncier ont déjà été finalisées, ajoute le journal, précisant que seulement deux expropriations ont été décidées par les autorités.

Toujours d’après la même source, la construction de ces nouveaux postes de contrôle font partie d’un projet plus global qui prévoit également l’édification d’une clôture métallique d’une centaine de kilomètres entre le Maroc et l’Algérie.

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Des changements ont eu lieu à la tête de certaines institutions sécuritaires hier samedi 18 février 2017. En effet, le directeur de la direction de lutte contre le terrorisme à la caserne de l’Aouina a été changé en plus de la nomination de Noureddine Ayari à la direction de l’unité spéciale de la Garde nationale, rapporte Mosaïque Fm.
Des changements ont eux lieu aussi dans trois districts de sécurité. Lassaad Dridi a été nommé directeur du district de sûreté nationale à Nabeul à la place de Moncef Ben Ali, indique la même source.
Par ailleurs, Bahri Hosni a été nommé chef du district de sûreté à Kairouan à la place de Chokri Moussa. Mohsen Ben Jeddou a été nommé au district de Médenine à la place d’Abdelkader Moussa.

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Un réseau d’espionnage au profit d’Israël constitué de ressortissants issus de pays de l’Afrique Subsaharienne a été démantelé par les services de sécurité de la wilaya de Ghardaia, en Algérie , rapporte TSA.

« C’est un réseau composé de ressortissants africains issus principalement du Libéria, Mali, Éthiopie et autres nationalités, qui était en relation avec des personnes établies à l’étranger », indique une source sécuritaire.

Du matériel d’espionnage ainsi que des moyens de communication ultra-sophistiqués ont été saisis lors de cette opération. Les personnes arrêtées ont été mises sous mandat de dépôt, a ajouté TSA.

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«Ceux qui ne coopèrent pas suffisamment ne peuvent pas espérer bénéficier de notre aide au développement », a estimé le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel, également président du parti social-démocrate, dans une interview accordée, le week-end dernier, au magazine Der Spiegel.

Manifestement, le vice-chancelier allemand parlait de la Tunisie, il y a quelques semaines, accusée de manque de coopération dans le dossier du rapatriement du terroriste tunisien auteur de l’attentat de Berlin et abattu par la suite en Italie.Une coopération qui ne semble pas encore, manifestement, s’installer entre la Tunisie et l’Allemagne, dont les ministres de la Justice et de l’Intérieur doivent prochainement se rencontrer.

Anticipant cette rencontre, le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas, a affirmé dimanche dernier : «Je vais faire des propositions très concrètes afin d’élargir la possibilité de placement en rétention des personnes classées dangereuses en vue de leur expulsion».

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Quand les Etats-Unis d’Amérique parlent, on les écoute. On aurait tort de bouder les annonces de la nation la plus puissante au monde. Alors on capte religieusement, surtout quand Washington s’adresse à la Tunisie, en difficulté sur tous les fronts depuis le fameux 14 janvier 2011 et qui attend que le pays de « l’oncle Sam » soit enfin au rendez-vous. C’est ce qui s’est passé hier jeudi 05 janvier 2017 au terme de la rencontre entre l’ambassadeur des Etats-Unis à Tunis, Daniel Rubinstein et le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia.

La Tunisie a eu sa dose en matière d’hommage à la transition démocratique, au chemin parcouru dans la consolidation des valeurs de dialogue, de modération. On a également eu une tirade sur ”l’attachement de la Tunisie à l’unité nationale » qui « ne manquera pas de renforcer ses capacités anti-terroristes“, dixit un communiqué du ministère. On a également eu des assurances sur le partenariat entre les deux nations, notamment dans la propagation de la culture des droits de l’Homme, le renfoncement de l’action de la société civile et l’échange d’expertises pour combattre l’extrémisme, dit le même texte. Tout ça c’est très bien car sans cela point de salut pour une société, mais quid de l’économie ? De l’aide financière ? Pas un traitre mot là-dessus. Alors que comme tout le monde le sait, la Tunisie tire le diable par la queue en ce moment et a désespérément besoin d’être perfusé – en termes de dons, financements, investissements. C’était d’ailleurs tout le sens de la rencontre « Tunisia 2020 », qui a ameuté les investisseurs du monde entier, tous sauf les Américains…

Le problème de la Tunisie avec les USA, ce sont les rendez-vous manqués. Il y en a eu tellement. Washington, qui n’est pas avare quand il s’agit de faire des déclarations de soutien à la jeune démocratie tunisienne, se manifeste très peu sur le terrain. Ce fut le cas lors de la Conférence internationale sur l’investissement, les 29 et 30 novembre 2016. Personne n’a pas pu passer à côté de la maigrichonne délégation envoyée par les Etats-Unis. Pourtant le président tunisien, Béji Caid Essebsi, a fait ce qu’il fallait pour convaincre les Américains qu’il fallait absolument réserver son billet pour Tunis. D’ailleurs le vibrant appel de BCE lors du Forum économique afro-américain, en septembre 2016, a fait tellement son effet que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a lancé, avec des trémolos dans la voix, un franc « Je vous revois tous en Tunisie ». On avait toutes les raisons d’y croire à ce moment là puisqu’il y avait un parterre de 200 entreprises américaines au forum de New York, de quoi donner un coup de fouet à toute l’économie tunisienne. Mais voilà, à l’arrivée ni Kerry ni ces grosses entreprises américaines ne sont venus à Tunis. Washington pourra toujours arguer que le pays était déjà dans une période de transition politique, puisque le camp démocrate, contre toute attente, a été battu à plate couture par les républicains à la présidentielle du 08 novembre 2016 et que l’heure n’était sans doute pas à des engagements économiques du côté de la Tunisie, mais tout de même quelques promesses, fermes ou pas, auraient été les bienvenues. Finalement c’est l’Union européenne qui s’y est collée. L’Europe, encore et toujours, même si on attend de voir la couleur de cet argent promis à grand renfort d’envolées lyriques sur le berceau du printemps arabe.

Des raisons d’espérer…

Donald Trump, qui va officiellement prendre les rênes des Etats-Unis ce 20 janvier, a tout de même émis des signaux positifs en direction des Tunisiens, qui ont craint à un moment de faire les frais de leur penchant pour l’adversaire du républicain, la démocrate Hillary Clinton. Son conseiller pour les affaires arabes, Walid Phares, a donné des gages dans ce sens. Finalement, Trump ne va pas punir la Tunisie, il se dit même que la nouvelle administration américaine va miser sur la Tunisie, la maintenir à flot pour en faire un rempart contre le terrorisme dans la région. On verra si Trump va aller au-delà de l’aspect purement sécuritaire, auquel s’arcboute obstinément l’administration Obama.
Mais Phares avertit : La Tunisie devra montrer patte blanche et donner la preuve de sa détermination à venir à bout du péril terroriste pour entrer dans les bonnes grâces du nouvel homme fort des USA. La Tunisie, qui a la réputation, hélas, d’être le plus grand pourvoyeur de djihadistes dans le monde et dont l’image vient d’être ternie davantage par l’attentat de Berlin (Allemagne), après le carnage de Nice (France), a du pain sur la planche !

Le voisin égyptien a beaucoup moins de souci à se faire, lui dont le président, Abdel Fattah Al-Sissi, a eu l’incroyable flair de recevoir Donald Trump au forum de New York, alors qu’à l’époque tout le monde, dont Essebsi, malheureusement pour la Tunisie, boudait le candidat à la présidentielle, pariant sur sa cuisante défaite face au rouleau compresseur des Clinton. On connait la suite. Al-Sissi a bétonné sa petite affaire en étant l’un des premiers chefs d’Etat à féliciter Trump après sa surprenante victoire. Mais la relation entre Trump et Al-Sissi est surtout basée sur une communauté de vues dans le traitement des islamistes. Les deux hommes sont sur la même ligne : pas de compromis avec les islamistes, de quelque bord qu’ils soient. De ce point de vue le président égyptien a montré de quoi il était capable. Le traitement qu’il réserve aux islamistes a même ému des organisations de défense des droits de l’Homme dans le monde. Mais il n’en a cure et reste droit dans ses bottes, et c’est justement ce qu’aime Trump. L’exécutif tunisien est loin d’avoir l’intransigeance égyptienne en la matière. Il sera mis à l’épreuve avec le retour massif des Tunisiens partis guerroyer en Orient, au nom d’une idée dévoyée de l’islam. De cela dépendra aussi la crédibilité de la Tunisie aux yeux de la nouvelle administration américaine. Le pays du jasmin n’a pas intérêt à se louper…

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Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a indiqué que la situation sécuritaire en Tunisie est “stable”.
Lors d’une séance d’audition qui se tient actuellement à la commission de la sécurité et défense à l’ARP, le ministre a par ailleurs reconnu l’existence de menaces terroristes et que les institutions sécuritaires doivent toujours faire preuve de vigilance pour protéger le pays.

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La commission de la sécurité et défense de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) auditionne ce mercredi 4 janvier 2016 le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub.
La séance d’audition, qui portera sur plusieurs thèmes, notamment le retour des terroristes des zones de conflit, le système biométrique et la situation sécuritaire, sera ouverte et en présence des médias.

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Les Tunisiens s’affairent à préparer les réjouissances du nouvel an 2017. C’est un jour très spécial, marqué par des mets qui ne le sont pas moins, accompagnés majestueusement de rites symboliques. Les guirlandes ornent les vitrines des pâtisseries, des magasins de jouets, des commerces de cadeaux. Les hôtels, les restaurants se préparent aussi à fignoler un programme où la fête va durer jusqu’à l’aube du dimanche 1er janvier 2017. Des animations et des spectacles musicaux seront au menu de cette soirée.

A cette occasion, d’intenses mesures de sécurité ont été prises par le département de l’intérieur dans tous les gouvernorats du pays à l’occasion de la fête du nouvel an. Les hôtels et les zones touristiques sont toujours sécurisés. Des opérations de « check out » sont faites régulièrement sur les véhicules et des campagnes de sensibilisation des usagers des quatre roues sont lancées. Objectif : limiter les risques d’incidents et de troubles à l’ordre public à l’occasion des fêtes de fin d’année.

 La Tunisie, indéniablement, vit aujourd’hui sous très haute tension faite de menaces n’épargnant personne, néanmoins les unités sécuritaires et militaires ont pris les dispositions nécessaires pour assurer la protection des Tunisiens et des ressortissants étrangers.

Les produits alimentaires sont aussi dans le viseur!

Sur un autre volet, il convient de signaler qu’une campagne de contrôle des produits alimentaires, particulièrement les gâteaux, a été lancée depuis quelques jours par le ministère de la Santé en collaboration avec les parties concernées.

Les brigades de contrôle économique, en collaboration avec la police municipale, ont saisi des centaines de gâteaux impropres à la consommation dans des commerces anarchiques de vente de pâtisseries. Ces pâtisseries ont été préparées dans des conditions non conformes aux nomes d’hygiène pour être vendues avec des prix très chers sur le marché à l’occasion des fêtes de fin d’année.

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Pour lutter contre le terrorisme et permette de tracer les individus susceptibles d’intenter à la sécurité nationale, le Maroc a décidé d’adopter le programme Passenger Name Record (PNR) dans les aéroports marocains, rapporte le site « Bladi.net »

Concrètement, ce système collectera et stockera toutes les données relatives aux passagers en transit dans les aéroports marocains.De nombreux partenaires européens utilisent déjà ce programme. En tant que partenaire privilégié, le Maroc s’assure également de ce service. Sa mise en application devrait débuter en 2017, ajoute la même source.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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