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Un réseau d’espionnage au profit d’Israël constitué de ressortissants issus de pays de l’Afrique Subsaharienne a été démantelé par les services de sécurité de la wilaya de Ghardaia, en Algérie , rapporte TSA.

« C’est un réseau composé de ressortissants africains issus principalement du Libéria, Mali, Éthiopie et autres nationalités, qui était en relation avec des personnes établies à l’étranger », indique une source sécuritaire.

Du matériel d’espionnage ainsi que des moyens de communication ultra-sophistiqués ont été saisis lors de cette opération. Les personnes arrêtées ont été mises sous mandat de dépôt, a ajouté TSA.

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«Ceux qui ne coopèrent pas suffisamment ne peuvent pas espérer bénéficier de notre aide au développement », a estimé le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel, également président du parti social-démocrate, dans une interview accordée, le week-end dernier, au magazine Der Spiegel.

Manifestement, le vice-chancelier allemand parlait de la Tunisie, il y a quelques semaines, accusée de manque de coopération dans le dossier du rapatriement du terroriste tunisien auteur de l’attentat de Berlin et abattu par la suite en Italie.Une coopération qui ne semble pas encore, manifestement, s’installer entre la Tunisie et l’Allemagne, dont les ministres de la Justice et de l’Intérieur doivent prochainement se rencontrer.

Anticipant cette rencontre, le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas, a affirmé dimanche dernier : «Je vais faire des propositions très concrètes afin d’élargir la possibilité de placement en rétention des personnes classées dangereuses en vue de leur expulsion».

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Quand les Etats-Unis d’Amérique parlent, on les écoute. On aurait tort de bouder les annonces de la nation la plus puissante au monde. Alors on capte religieusement, surtout quand Washington s’adresse à la Tunisie, en difficulté sur tous les fronts depuis le fameux 14 janvier 2011 et qui attend que le pays de « l’oncle Sam » soit enfin au rendez-vous. C’est ce qui s’est passé hier jeudi 05 janvier 2017 au terme de la rencontre entre l’ambassadeur des Etats-Unis à Tunis, Daniel Rubinstein et le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia.

La Tunisie a eu sa dose en matière d’hommage à la transition démocratique, au chemin parcouru dans la consolidation des valeurs de dialogue, de modération. On a également eu une tirade sur ”l’attachement de la Tunisie à l’unité nationale » qui « ne manquera pas de renforcer ses capacités anti-terroristes“, dixit un communiqué du ministère. On a également eu des assurances sur le partenariat entre les deux nations, notamment dans la propagation de la culture des droits de l’Homme, le renfoncement de l’action de la société civile et l’échange d’expertises pour combattre l’extrémisme, dit le même texte. Tout ça c’est très bien car sans cela point de salut pour une société, mais quid de l’économie ? De l’aide financière ? Pas un traitre mot là-dessus. Alors que comme tout le monde le sait, la Tunisie tire le diable par la queue en ce moment et a désespérément besoin d’être perfusé – en termes de dons, financements, investissements. C’était d’ailleurs tout le sens de la rencontre « Tunisia 2020 », qui a ameuté les investisseurs du monde entier, tous sauf les Américains…

Le problème de la Tunisie avec les USA, ce sont les rendez-vous manqués. Il y en a eu tellement. Washington, qui n’est pas avare quand il s’agit de faire des déclarations de soutien à la jeune démocratie tunisienne, se manifeste très peu sur le terrain. Ce fut le cas lors de la Conférence internationale sur l’investissement, les 29 et 30 novembre 2016. Personne n’a pas pu passer à côté de la maigrichonne délégation envoyée par les Etats-Unis. Pourtant le président tunisien, Béji Caid Essebsi, a fait ce qu’il fallait pour convaincre les Américains qu’il fallait absolument réserver son billet pour Tunis. D’ailleurs le vibrant appel de BCE lors du Forum économique afro-américain, en septembre 2016, a fait tellement son effet que le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a lancé, avec des trémolos dans la voix, un franc « Je vous revois tous en Tunisie ». On avait toutes les raisons d’y croire à ce moment là puisqu’il y avait un parterre de 200 entreprises américaines au forum de New York, de quoi donner un coup de fouet à toute l’économie tunisienne. Mais voilà, à l’arrivée ni Kerry ni ces grosses entreprises américaines ne sont venus à Tunis. Washington pourra toujours arguer que le pays était déjà dans une période de transition politique, puisque le camp démocrate, contre toute attente, a été battu à plate couture par les républicains à la présidentielle du 08 novembre 2016 et que l’heure n’était sans doute pas à des engagements économiques du côté de la Tunisie, mais tout de même quelques promesses, fermes ou pas, auraient été les bienvenues. Finalement c’est l’Union européenne qui s’y est collée. L’Europe, encore et toujours, même si on attend de voir la couleur de cet argent promis à grand renfort d’envolées lyriques sur le berceau du printemps arabe.

Des raisons d’espérer…

Donald Trump, qui va officiellement prendre les rênes des Etats-Unis ce 20 janvier, a tout de même émis des signaux positifs en direction des Tunisiens, qui ont craint à un moment de faire les frais de leur penchant pour l’adversaire du républicain, la démocrate Hillary Clinton. Son conseiller pour les affaires arabes, Walid Phares, a donné des gages dans ce sens. Finalement, Trump ne va pas punir la Tunisie, il se dit même que la nouvelle administration américaine va miser sur la Tunisie, la maintenir à flot pour en faire un rempart contre le terrorisme dans la région. On verra si Trump va aller au-delà de l’aspect purement sécuritaire, auquel s’arcboute obstinément l’administration Obama.
Mais Phares avertit : La Tunisie devra montrer patte blanche et donner la preuve de sa détermination à venir à bout du péril terroriste pour entrer dans les bonnes grâces du nouvel homme fort des USA. La Tunisie, qui a la réputation, hélas, d’être le plus grand pourvoyeur de djihadistes dans le monde et dont l’image vient d’être ternie davantage par l’attentat de Berlin (Allemagne), après le carnage de Nice (France), a du pain sur la planche !

Le voisin égyptien a beaucoup moins de souci à se faire, lui dont le président, Abdel Fattah Al-Sissi, a eu l’incroyable flair de recevoir Donald Trump au forum de New York, alors qu’à l’époque tout le monde, dont Essebsi, malheureusement pour la Tunisie, boudait le candidat à la présidentielle, pariant sur sa cuisante défaite face au rouleau compresseur des Clinton. On connait la suite. Al-Sissi a bétonné sa petite affaire en étant l’un des premiers chefs d’Etat à féliciter Trump après sa surprenante victoire. Mais la relation entre Trump et Al-Sissi est surtout basée sur une communauté de vues dans le traitement des islamistes. Les deux hommes sont sur la même ligne : pas de compromis avec les islamistes, de quelque bord qu’ils soient. De ce point de vue le président égyptien a montré de quoi il était capable. Le traitement qu’il réserve aux islamistes a même ému des organisations de défense des droits de l’Homme dans le monde. Mais il n’en a cure et reste droit dans ses bottes, et c’est justement ce qu’aime Trump. L’exécutif tunisien est loin d’avoir l’intransigeance égyptienne en la matière. Il sera mis à l’épreuve avec le retour massif des Tunisiens partis guerroyer en Orient, au nom d’une idée dévoyée de l’islam. De cela dépendra aussi la crédibilité de la Tunisie aux yeux de la nouvelle administration américaine. Le pays du jasmin n’a pas intérêt à se louper…

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Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a indiqué que la situation sécuritaire en Tunisie est “stable”.
Lors d’une séance d’audition qui se tient actuellement à la commission de la sécurité et défense à l’ARP, le ministre a par ailleurs reconnu l’existence de menaces terroristes et que les institutions sécuritaires doivent toujours faire preuve de vigilance pour protéger le pays.

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La commission de la sécurité et défense de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) auditionne ce mercredi 4 janvier 2016 le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub.
La séance d’audition, qui portera sur plusieurs thèmes, notamment le retour des terroristes des zones de conflit, le système biométrique et la situation sécuritaire, sera ouverte et en présence des médias.

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Les Tunisiens s’affairent à préparer les réjouissances du nouvel an 2017. C’est un jour très spécial, marqué par des mets qui ne le sont pas moins, accompagnés majestueusement de rites symboliques. Les guirlandes ornent les vitrines des pâtisseries, des magasins de jouets, des commerces de cadeaux. Les hôtels, les restaurants se préparent aussi à fignoler un programme où la fête va durer jusqu’à l’aube du dimanche 1er janvier 2017. Des animations et des spectacles musicaux seront au menu de cette soirée.

A cette occasion, d’intenses mesures de sécurité ont été prises par le département de l’intérieur dans tous les gouvernorats du pays à l’occasion de la fête du nouvel an. Les hôtels et les zones touristiques sont toujours sécurisés. Des opérations de « check out » sont faites régulièrement sur les véhicules et des campagnes de sensibilisation des usagers des quatre roues sont lancées. Objectif : limiter les risques d’incidents et de troubles à l’ordre public à l’occasion des fêtes de fin d’année.

 La Tunisie, indéniablement, vit aujourd’hui sous très haute tension faite de menaces n’épargnant personne, néanmoins les unités sécuritaires et militaires ont pris les dispositions nécessaires pour assurer la protection des Tunisiens et des ressortissants étrangers.

Les produits alimentaires sont aussi dans le viseur!

Sur un autre volet, il convient de signaler qu’une campagne de contrôle des produits alimentaires, particulièrement les gâteaux, a été lancée depuis quelques jours par le ministère de la Santé en collaboration avec les parties concernées.

Les brigades de contrôle économique, en collaboration avec la police municipale, ont saisi des centaines de gâteaux impropres à la consommation dans des commerces anarchiques de vente de pâtisseries. Ces pâtisseries ont été préparées dans des conditions non conformes aux nomes d’hygiène pour être vendues avec des prix très chers sur le marché à l’occasion des fêtes de fin d’année.

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Pour lutter contre le terrorisme et permette de tracer les individus susceptibles d’intenter à la sécurité nationale, le Maroc a décidé d’adopter le programme Passenger Name Record (PNR) dans les aéroports marocains, rapporte le site « Bladi.net »

Concrètement, ce système collectera et stockera toutes les données relatives aux passagers en transit dans les aéroports marocains.De nombreux partenaires européens utilisent déjà ce programme. En tant que partenaire privilégié, le Maroc s’assure également de ce service. Sa mise en application devrait débuter en 2017, ajoute la même source.

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En dépit de ce qu’on entend, depuis la Révolution, sur la montée de la criminalité, la Tunisie reste un pays sûr qui a réussi à devancer ses voisins en la matière, même dans ses moments de crise et de conflit. Plusieurs rapports le confirment déjà ; le plus récent est le «Global Terrorism Index 2016», un rapport annuel élaboré par «Institute for Economics & Peace (IEP)» et qui classe la Tunisie à la 35ème place. Bien qu’il constate une perte de 12 places par rapport à 2015, le rapport note que la Tunisie est mieux loti que la France, à la 36ème position, avant les USA et qu’elle est bien mieux notée que l’Angleterre, qui était 28ème et la Turquie 27ème. Un autre rapport vient, encore une fois, confirmer que la Tunisie reste toujours un bon élève en Afrique qui continue de gagner des places à l’échelle mondiale, même en termes de sécurité. Cette fois-ci l’enjeu porte sur le niveau de criminalité dans le monde. Un bon classement de plus pour la Tunisie.

Le niveau de criminalité en Tunisie est bas. C’est ce qui ressort de la base de données participatives Numbeo dans l’édition 2016 de son rapport « Crime index for country 2016 »,qui classe 117 pays analysés dans le monde entier, du moins sûr au plus sûr. Classée 73ème au monde avec un indice de criminalité de 38,90 et un indice de sécurité de 61,10, la Tunisie se positionne comme le pays le plus sûr en Afrique du Nord, suivie du Maroc, qui se trouve à la 40e position avec un indice de criminalité (IC) de l’ordre de 50,56 et un indice de sécurité de 49,72.

Viennent ensuite le LIban ( 39ème), l’Iraq (37ème), la Syrie (31ème), l’Égypte (28ème au monde et 10ème en Afrique), le Pakistan (26ème) l’Algérie (24ème au monde et 9ème en Afrique), et la Libye (22ème  au monde et 8ème en Afrique). Le Venezuela est à la tête de ce classement, avec un IC de 84,44. C’est donc le pays le moins sûr parmi les 117 étudiés. Il est suivi du Soudan du Sud (81,32), et de l’Afrique du Sud (78,43).

La France est pour sa part classée à la 59e position (44,06). Elle est « plus sûre » que les Etats-Unis, qui occupent la 42e position (48,87).
La Corée du Sud ferme le classement. C’est le pays le plus sûr au monde, avec un IC de 14,31 et un indice de sécurité de 85,69.

« Crime index » est une estimation du niveau global de la criminalité, qui se base sur des sondages réalisés auprès des visiteurs du site Numbeo. Les résultats sont présentés sous forme d’une échelle allant de 0 à 100, et le classement va des pays les moins sûrs aux plus sécurisés.

Les niveaux de criminalité inférieurs à 20 sont considérés comme très bas. Ceux qui se trouvent entre 20 et 40 sont bas, ceux entre 40 et 60 sont modérés, ceux entre 60 et 80 sont élevés ; et enfin, les indices de criminalité qui dépassent 80 sont considérés comme très élevés. L’indice de la sécurité est tout à fait l’opposé de celui de la criminalité. S’il est élevé, le pays en question est donc très sûr.

Il est à rappeler à ce propos que d’après les statistiques du ministère de l’Intérieur, le nombre de crimes commis, durant les 4 premiers mois de 2016, a atteint 59 mille 538 , répartis sur dix catégories. Ces crimes ont surtout concerné non seulement l’atteinte au corps humain, à l’enfance et à la famille, les drogues, la sécurité publique, mais aussi les vols et les atteintes aux propriétés.
Pour ce qui est de l’atteinte au corps humain, considéré comme le crime le plus grave, 941 affaires dont 92 meurtres ont été enregistrées, ce qui témoigne du taux élevé de la violence dans la société, ces dernières années.

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Le ministère de l’Intérieur compte  installer 1000 caméras de surveillance d’une valeur de 9 millions de dinars dans les grandes surfaces et les lieux publics, rapporte, lundi 12 décembre 2016, Achourouk Online.

25 sociétés spécialisées dans ce domaine seront chargées de cette affaire. Cette mesure a pour objectif de protéger les citoyens et de sécuriser les endroits sensibles contre toute menace terroriste, nous apprend la même source.

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Le ministre tunisien de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a exhorté les touristes britanniques à revenir dans le pays, exprimant l’espoir que le Royaume-Uni révisera ses conseils Voyage, en affirmant que la Tunisie n’est pas plus menacée par le terrorisme que toute grande ville européenne.

Le Foreign Office avait déconseillé tous les voyages en Tunisie sauf ceux essentiels suite à l’attaque contre la station balnéaire d’El-Kantaoui à Sousse où 30 touristes britanniques et huit autres ont été tués en juin 2015 par un terroriste de Daech.

Le ministre a précisé qu’il n’a pas exigé mais espérait que l’avis du FO serait changé, ajoutant que ses entretiens avec les responsables britanniques sont consacrés à la coopération en matière de sécurité.

Dans une interview au quotidien « The Guardian », il a posé la question suivante : «  Est-ce vous pensez que les gouvernements ne sont pas sous la menace à Paris, à Bruxelles et à Istanbul? La menace existe partout. La question est de savoir si vous faîtes confiance aux Tunisiens ou non ».

« Nous ne disons pas aux Européens:« S’il vous plaît, venez en Tunisie; il n’y a pas de menaces. Il y a des menaces comme il en existe partout dans le monde. Mais nous sommes prêts à coopérer en permanence sur toutes les questions relatives à la sécurité pour rassurer les Britanniques, améliorer la situation, et renforcer leur confiance en nous », a-t-il dit.

Avec un taux de chômage de plus de 14% en Tunisie, les conseils Voyage du Royaume-Uni ont eu des conséquences économiques dévastatrices. Les agences de voyages suivent les conseils du Foreign Office, et les quelques Britanniques voyageant à titre individuel peinent à contracter une police d’assurance.

Plus de 440.000 touristes britanniques se rendaient chaque année en Tunisie pour ses plages et ses sites archéologiques avant l’attaque Sousse, mais, depuis, leur nombre a baissé de 90%.

Thomas Cook a annoncé qu’il ne vendra plus de forfaits sur la Tunisie jusqu’en mai prochain au plus tôt, et les appels lancés la semaine dernière à la Chambre des Lords pour la révision de l’avis de Voyage négatif ont été rejetés par le gouvernement de Londres.

Restaurer la confiance

Le ministre tunisien de l’Intérieur se trouve dans la capitale britannique pour rencontrer les ministres du transport, des responsables du Foreign Office et le ministre de l’Intérieur, Amber Rudd, en vue du renforcement de coopération avec les services de sécurité britanniques. « Pour nous, il n’est pas seulement question de demander au Foreign Office de changer ses conseils Voyage, il s’agit aussi de restaurer la confiance», a-t-il dit.

Il a souligné que l’accent est mis sur l’approfondissement de la coopération sécuritaire, notamment l’échange d’informations et la formation, alors que des jihadistes tunisiens combattant dans les rangs de Daech en Syrie et en Libye pourraient être de retour dans leur pays.

L’enquête judiciaire sur l’attaque de Sousse doit démarrer début 2017 sur la base, entre autres, d’éléments de preuve matériels captés par caméra, ce qui exige que les mesures anti-terroristes soient gardées secrètes. Le terroriste qui a perpétré l’attaque de Sousse a été formé par Daech en Libye.

Le niveau d’interdépendance entre les djihadistes libyens et tunisiens est frappant, et la surveillance des frontières poreuses entre les deux pays, est assurée par des drones fournis par les Etats-Unis.

Une autre façon de penser

« Depuis les attentats en 2015, nous avons revu toute notre façon de penser», a affirmé Hédi Majdoub. «Nous avons changé de stratégie et décidé que la meilleure façon de lutter contre le terrorisme est de ne pas rester sur la défensive mais d’être agressif et proactif. Nous avons restructuré nos services de renseignement, et mis en place tout un plan pour la sécurité du tourisme dans les villes et les hôtels.

«Cette année, et à ce jour, la saison touristique s’est déroulée sans aucun problème ni accroc, mais nous devons avoir besoin de continuer à travailler parce que la route est longue. Certes, nous avons remporté des succès, mais je préfère me concentrer sur ce que nous avons encore à faire. Sur ce terrain, on n’atteint jamais le sommet », a-t-il dit.

Le gouvernement britannique a examiné un assouplissement progressif des conseils de Voyage pour la Tunisie. De nombreux autres pays n’ont pas décrété les mêmes interdictions totales, et les flux de touristes moins dépensiers en provenance de la Russie ont augmenté cette année.

D’aucuns soutiennent que les causes des problèmes économiques de la Tunisie se trouvent ailleurs que dans le tourisme qui représente 8% de l’économie du pays. Mais d’autres affirment que ce chiffre est en deçà de la réalité et se méprennent sur la façon dont la perception du pays peut avoir en tant qu’effet multiplicateur pour l’investissement étranger, conclut le Guardian.

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La menace terroriste et la sécurité de façon générale sont au menu à Dakar, capitale du Sénégal, à partir de ce lundi 05 décembre 2016, dans le cadre du Forum sur la paix et la sécurité en Afrique, le troisième rendez-vous du genre. Sous la houlette du président Macky Sall, experts, chercheurs, militaires et responsables politiques ou membres de la société civile vont plancher durant deux jours sur les sujets, très préoccupants, de l’extrémisme violent et de la gestion des espaces africains.

A signaler que la rencontre est co-financée par une vingtaine d’entreprises de défense et de sécurité françaises et européennes. Elle a donc une vraie dimension internationale, même si les initiateurs de l’événement martèlent qu’il s’agit juste d’échanger et de jeter les bases d’une réflexion profonde sur ces thèmes brûlants, et qu’on n’a nullement affaire à une instance qui édicte des résolutions, prérogative du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. N’empêche, la manifestation monte en gamme, avec la présence cette année du président nigérian, Muhamadu Buhari, directement confronté à la secte islamiste sanguinaire Boko Haram. Les présidents du Togo, du Kenya, du Mozambique feront également le déplacement, mais le président tchadien, Idriss Déby, est aux abonnés absents. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, très actif sur le continent depuis quatre ans, est également annoncé, de même que Federica Mogherini, la Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la sécurité…

La rencontre a pris du relief l’an dernier, en effet quatre jours après les débats, où les participants avaient unanimement déclaré « nos sécurités sont liées », Paris a subi des attaques terroristes sans précédent, avant que des capitales africaines ne soient frappées (Bamako, au Mali, Ouagadougou, au Burkina Faso, le Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire). Et depuis le danger jihadiste n’a cessé d’enfler en Afrique de l’Ouest, au Sahel, au Maghreb et dans la Corne…

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Les policiers municipaux et les services de sécurité de la SNCF et de la RATP peuvent désormais être armés de pistolets semi-automatiques 9 mm en vertu d’un décret paru au Journal officiel français, rapporte « Reuters ».

Cette mesure répond à une demande formulée par les syndicats des polices municipales après l’attentat du 14 juillet dernier à Nice, qui a fait 86 morts, indique la même source.

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Le déficit des caisses sociales en Tunisie (CNRPS, CNSS, CNAM) continue de se creuser. Au niveau de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), la situation financière est préoccupante. Les dernières estimations du ministère des Affaires Sociales tablent sur un déficit comptable de 588 millions de dinars (MD) au cours de cette année, à cause essentiellement du déséquilibre enregistré au niveau du régime des pensions, soit 993 MD.
En ce qui concerne la Caisse Nationale de la Retraite et de la Prévoyance Sociale (CNRPS), les résultats comptables semblent aussi négatifs (-484MD), ce qui pourrait s’expliquer par le déficit de 546 du régime de pensions. La Caisse Nationale d’Assurance maladie (CNAM) demeure la seule Caisse aux résultats positifs, avec des estimations de l’ordre 134,1 MD malgré le fait que le régime de pensions enregistrerait un déficit de
99,6 MD.
Le déficit comptable de ces caisses demeure de plus en plus préoccupant et risque d’atteindre 1326 MD en 2017, si les autorités en place n’arrivent pas à lancer les réformes nécessaires. Ce déficit serait reparti comme suit : -805,8 MD pour la CNSS et -608 MD pour la CNRPS.
A signaler que le projet de la loi de finances 2017 a prévu de décaisser 500 MD pour réduire le trou des caisses sociales.

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L’expert en relations internationales et ancien diplomate Abdallah Abidi a déclaré, ce vendredi 21 octobre 2016 à Africanmanager, que « bon nombre d’ONG qui se sont installées en Tunisie ont des activités de renseignement. Les pays occidentaux veillent toujours à assurer la sécurité de leurs ressortissants non seulement en Tunisie mais aussi dans les autres pays », a-t-il affirmé.

Il a ajouté que « les mises en garde qui ont été faites par les différentes diplomaties  (Allemagne, Etats-Unis, France) s’expliquent par la collecte de renseignements d’ordre sécuritaire faisant état de l’existence d’un danger et par l’état d’urgence en Tunisie ».

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Une série de mesures ont été prises afin de sécuriser davantage les aéroports et avions tunisiens. Ces mesures ont concerné essentiellement le renforcement du contrôle des entrées des avions, les fouilles des bagages et l’installation d’équipements pour l’entretien des avions ainsi que la fouille systématique de tous les employés….

À l’entrée des parkings, de l’aérogare, les policiers fouillent minutieusement les passagers et les bagages. La forte présence des forces de sécurité, qui n’en suscite pas moins l’agacement des voyageurs, est à mettre en rapport avec un dispositif de dissuasion et de prévention d’éventuelles attaques terroristes. Rien d’inquiétant à priori, juste des mesures pour faire face à toute tentative d’attentat…

10 détecteurs d’explosifs dans les aéroports

Un mémorandum d’entente sur la livraison de 10 détecteurs d’explosifs, sous forme de don, a été signé entre la Tunisie et la Grande Bretagne. Ces appareils, d’une valeur de 400.000 dinars,  seront bientôt installés dans tous les aéroports tunisiens et serviront à renforcer le système de sécurité au sein des points aéroportuaires tunisiens. La coopération tuniso-britannique touche plusieurs domaines dont notamment la formation, le recyclage, l’appui logistique et l’échange d’experts. Le but est de renforcer le potentiel opérationnel des agents sécuritaires et militaires dans la lutte contre les menaces non conventionnelles, telles que le terrorisme.

On rappelle, dans ce contexte, que le Daily mail, un journal britannique,  avait annoncé en 2015 que  l’aéroport de Tunis Carthage fait partie des aéroports où la menace terroriste est la plus élevée. En se basant sur les informations publiées par le « Foreign Office », ce journal a publié une carte des aéroports à risques.

D’après cette carte, outre l’aéroport de Tunis Carthage, les aéroports où la menace terroriste est la plus présente sont les aéroports de Marrakech, d’Alger, de Sharm-El-Sheikh, de Jeddah et Riyad, d’Istanbul et de Daka.

La même source avait dévoilé que cette liste a été actualisée après le crash d’un avion russe dans le désert du Sinaï, acte revendiqué par l’État islamique. Après cet accident, les autorités sécuritaires tunisiennes ont relevé le niveau de sécurité dans leurs aéroports suite au crash de l’avion russe dans le désert égyptien ayant fait 224 morts.

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« On a conclu un partenariat avec un organisme international « Union paie » afin de valider les cartes bancaires chinoises sur le marché tunisien

Trois ressortissants libyens ont été arrêtés aujourd’hui, mercredi 21 septembre 2016, à Béja. Ils avaient en leur possession 18 cartes bancaires contrefaites, rapporte Mosaïque fm.

Les personnes en question avaient utilisé les cartes pour retirer de l’argent dans les distributeurs de la ville. Les opérations effectuées par ces derniers ont attiré l’attention des agents de la brigade d’intervention rapide, a ajouté la même source.

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Le colonel major à la retraite

« La Tunisie va importer des hélicoptères américains en 2017. Cette mesure a pour objectif de faciliter surtout le travail des unités de l’armée tunisienne dans leur lutte contre les groupes terroristes retranchés sur les hauteurs des monts », a annoncé Mokhtar Ben Nasr, colonel-major à la retraite et président du Centre tunisien des études de la sécurité, dans une interview accordée ce vendredi 16 septembre 2016 au quotidien Assabeh.

 

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Au moins quatre-vingt personnalités bénéficient d’une protection sécuritaire rapprochée. Il s’agit de politiciens, de journalistes, de syndicalistes, de responsables religieux…

Ces personnalités sont menacées de mort par des groupes terroristes selon les services de renseignement du ministère de l’Intérieur, rapporte le journal « Le Magreb » , ce vendredi 9 septembre 2016.

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