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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque Mondiale accompagnera à hauteur de 300 millions $, le projet pilote de système de bus rapides sur voie réservée à Dakar (BRT), rapporte Ecofin.

Le BRT dont l’un des objectifs phares est de réduire, de près de moitié, la durée des trajets dans les transports publics, entre la préfecture de Guédiawaye et la gare routière de Petersen dans le centre de Dakar (18,3 km) aux heures de pointe, permettra de transporter près de 300 000 passagers par jour.

Le projet qui implique la construction de trois terminaux de passagers et de 20 stations, ainsi que la fourniture d’une flotte de bus et un Système de transport intelligent (STI), sera géré un opérateur sélectionné dans le cadre d’un partenariat public-privé par le Conseil des transports urbains de Dakar (CETUD), conclut la même source.

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Le Sénégal, à la faveur des dernières prévisions du FMI (6,8% de croissance en 2017 et 7% en 2018) et de la révision à la hausse de son crédit souverain par l’agence de notation Moody’s (de B1 positif à Ba3 avec perspective stable), a la côte sur le marché international de la dette. Hier, mardi 16 mai 2017, le pays a émis des eurobonds pour ramasser 1,1 milliard de dollars, rapporte jeuneafrique.com. Les investisseurs internationaux se sont littéralement bousculés, enhardis par les échos de la bonne santé économique du Sénégal et surtout les perspectives, au regard des énormes quantités de gaz et de pétrole qui ont été découvertes récemment. Résultat des courses : quelque 389 investisseurs ont soumis des offres de souscriptions pour une valeur globale de 9,3 milliards de dollars, avec un taux très bas, 6,7%, alors que le titre a été estimé à 7,2%. In fine, le Sénégal obtiendra un taux encore plus faible : 6,25%. Inespéré au départ !

Le ministère de l’Économie, des finances et du Plan a immédiatement émis un communiqué pour magnifier «cet engouement des investisseurs internationaux pour le ticket sénégalais dénote une grande confiance du marché financier international en la politique mise en œuvre par le Président Macky Sall». Le département a indiqué ce mercredi que ce pactole sera injecté dans le Plan Sénégal émergent (PSE), un énorme paquet de programmes en partie déjà financés jusqu’en 2035..

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Gonflé à bloc par le statut de ténor continental du Sénégal, que vient de conforter le FMI en classant le pays parmi les 6 « champions de la croissance » en Afrique en 2017 et 2018, le président Macky Sall s’est épanché sur son destin, celui de ses concitoyens. Le moins qu’on puisse dire est que la confiance règne !

Le chef de l’Etat a commencé par affirmer, le dimanche 14 mai 2017, que le pays a tout ce qu’il faut pour entrer dans le cercle des grands producteurs de gaz, au regard des estimations de ses ressources. Il en est persuadé : Le Sénégal n’attendra pas 2035 pour atteindre l’émergence, comme le prévoit le PSE (le Plan Sénégal Émergent), un paquet de méga programmes – 8 grands chantiers au total – budgétisés en grande partie et portés à bout de bras par son initiateur, Macky Sall.
«Aujourd’hui, il est établi que nous avons des ressources énormes en gaz. Nous avons aussi du pétrole. Nous attendons seulement les derniers développements pour avoir des évaluations. Ce qui est évalué est suffisant pour faire du Sénégal une province gazière», a déclaré le président lors d’une rencontre avec des responsables et des promoteurs économiques de la Plateforme pour l’émergence et la citoyenneté, rapporte senego.com. Il a affirmé que le pays est en mesure d’atteindre l’émergence avant l’échéance fixée, 2035, car les projections du PSE n’avaient pas pris en compte les énormes quantités de pétrole et de gaz enfouies dans le sous-sol.

«J’ai décidé, parce que moi je vais partir en 2024, c’est mon vœu, mais avant cela, cette activité [exploitation et exploration du pétrole et du gaz] sera encadrée. Les ressources, leur destination, l’usage seront tout à fait maîtrisés», a-t-il ajouté, en direction d’une partie de la société civile qui agite le spectre de la malédiction du pétrole si le Sénégal ne mène pas impeccablement sa barque.

Le président est revenu sur le sujet polémique des énormes sommes englouties par la prospection, sans résultats. Il a confirmé que plus de 500 milliards de francs CFA avaient été injectés dans la recherche, en vain, à part les maigres résultats des puits de Gadiaga et Diamniadjo.

« La recherche pétrolière est une activité sérieuse régie par le Code pétrolier de 1983. Il définit tout le cadre d’intervention. Rien n’est fait au hasard, personne ne peut s’amuser sur les conventions pétrolières. Aucun gouvernement», a asséné Sall.
«Il faut que le débat soit sérieux, sincère, qu’il tienne la route. Ensuite, quand on dit que le Sénégal a perdu des milliards, que personne ne nous a payés dans les transactions, c’est parce qu’on ignore comment fonctionne l’exploration pétrolière. On ignore ce que dit la loi. Comme dans tous les pays, l’exploration pétrolière est une activité risquée (…), elle est défiscalisée« , a indiqué le chef de l’Etat.

Le FMI apporte de l’eau au moulin de Sall

Les dernières prévisions du FMI tablent sur une croissance de 6,8% en 2017 et 7% en 2018. L’institution financière explique cette embellie par la stabilité politique au Sénégal, les excellents résultats du secteur agricole grâce aux subventions étatiques massives, notamment pour le riz, dont les Sénégalais sont très friands, qui pèse très lourd sur la balance commerciale et par conséquent dévore les devises étrangères.

Le FMI salue aussi les gros investissements, dans le cadre du PSE, faits dans les infrastructures : aéroports, autoroutes, chemins de fer, centrales électriques, routes… Le rapport met en avant l’emblématique TRE (Train express régional), d’un coût de 867 millions d’euros, qui va changer le visage de la capitale, Dakar et du futur deuxième pôle administratif du pays, Diamniadjo, qui va accueillir 15 ministères dès 2018 ainsi qu’une pléthore d’installations industrielles et commerciales.

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Les chefs d’Etat africains n’ont pas boudé leur plaisir quand Emmanuel Macron a été désigné par les électeurs français le 07 mai 2017 pour remplacer François Hollande, un « ami » du continent. Certains présidents du continent, manifestement très soulagés d’avoir échappé au « cauchemar » Marine Le Pen, se sont même laissés aller à des déclarations passionnées qui tranchent avec les formules compassées et insipides des félicitions qu’on avait l’habitude d’entendre ou de lire. Il est vrai aussi que le candidat d’En Marche! avait fait le meilleur effet sur le continent avec un discours de campagne et des promesses en direction de l’Afrique qui sortent du lot. Les dirigeants du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne ont été parmi les plus prompts à adresser des messages à Macron. Le jeudi 11 mai 2017, le nouvel occupant du palais de l’Elysée a commencé à rendre la politesse aux présidents africains…

Macron a fait ses premiers pas de président sur notre continent en téléphonant aux francophones, rapporte jeuneafrique.com. Normal, me direz-vous. Mais là où il était très épié, car la chose est plus que symbolique, c’est par qui il allait commencer. Et bien ce sera le roi du Maroc, Mohammed VI. Pour rappel, Macron s’était rendu à Tunis en novembre 2016 et Alger en février 2017, mais il avait zappé Rabat. Et depuis il n’y a pas mis les pieds, malgré des bruits incessants sur un voyage au Maroc en mars et avril 2017. Cela explique peut-être qu’il ait appelé Mohammed VI en premier, dont le pays est devenu un poids lourd sur le continent…

Ensuite, le vendredi 12 mai 2017, le nouveau chef de l’Etat a appelé le président sénégalais, Macky Sall. A ce jour, Mohammed VI et Sall sont les seuls dirigeants du continent à s’être entretenus, au téléphone, avec Macron, selon la même source. On ne sait rien pour le moment du contenu des conversations. Par contre ce qu’on sait c’est que, pour ne pas faire de jaloux et aussi pour veiller aux nombreux intérêts de la France sur le continent, Macron va causer, dans les jours à venir, avec plusieurs autres présidents et Premier ministres africains. Un membre de son son cercle a confié ceci : «Symboliquement, il a commencé par les francophones, mais il n’oubliera pas les anglophones»…

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La Norvège et la FAO lancent un navire de recherche océanique unique et à la pointe de la technologie en marge de la campagne scientifique sur les ressources pélagiques et l’écosystème dans la zone Nord-Ouest de l’Afrique qui démarre depuis Casablanca le 5 mai 2017 pour se terminer à Dakar au Sénégal le 18 Juillet 2017, une cérémonie d’accueil à bord du navire « Nansen » aura lieu le 08 mai 2017.

Le « Dr Fridtjof Nansen » mènera des recherches en science marine afin de promouvoir la pêche durable et d’étudier les effets du changement climatique sur les océans.  Des recherches de ce type, soutenues par le projet Nansen de la FAO, sont fondamentales afin de mettre en place une bonne gestion des ressources océaniques et des écosystèmes. Celles-ci jouent un rôle indispensable dans la réussite de l’Initiative Ceinture bleue, lancée par le Maroc lors de la COP22. L’action s’inscrit dans la continuité de l’Initiative de la FAO en faveur de la Croissance bleue et de La Conférence des Nations Unies qui sera convoquée au Siège de l’ONU à New York du 5 au 9 juin 2017 pour soutenir la mise en œuvre de l’objectif de développement durable 14: Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable.

Assisteront à cette cérémonie, le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, les Ambassadeurs des quatre pays participants, à savoir, la Gambie, la Mauritanie, le Sénégal et la guinée Bissau. Prendront également part à cet évènement, une délégation de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et les Directeurs des Pêches et des Instituts de Recherche des cinq pays concernés par la campagne y compris le Maroc.

Quoi : Cérémonie d’accueil du nouveau Navire « Dr Fridtjof Nansen » pour le lancement de la campagne scientifique sur les ressources pélagiques et l’écosystème dans la zone Nord-Ouest de l’Afrique
Où : Casablanca à bord du navire
Quand : Le lundi 08 mai, à 08h40

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Une plateforme d’exportation de produits  algériens vers le Sénégal sera installée prochainement à Dakar afin de  promouvoir les exportations algériennes hors hydrocarbures vers ce pays  d’Afrique de l’Ouest, nous apprend APS.

Baptisée « comptoir commercial algérien au Sénégal », cette plateforme vise  à développer les relations économiques notamment commerciales entre les  deux pays en se basant sur le partenariat entre les entreprises algériennes  et sénégalaises.

A travers ce comptoir, les entreprises algériennes, qui veulent exporter  et investir au Sénégal, recevront toutes les informations liées au marché  sénégalais dans tous les secteurs ainsi que des conseils et des aides pour  pouvoir financer leurs projets dans ce pays, a encore ajouté la même source

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Le taux d’inflation au Sénégal s’est établi à 0,8% au terme de l’année 2016, a appris APA auprès de l’Agence Nationale de la statistique et de la démographie (ANSD).

Comparé à l’année 2015 où une évolution modérée de 0,1% avait été relevée par l’ANSD, le taux d’inflation a enregistré 0,7 point de pourcentage.

«Cette accélération du niveau des prix à la consommation est due en grande partie au renchérissement des produits alimentaires et boissons non alcoolisées (plus 3,3%), ainsi que des biens et services de loisirs et culture (plus 1,2%), de communication (plus 0,8%), de l’enseignement (plus 0,7%) et de santé (plus 0,5% » explique l’ANSD dans sa note annuelle de l’indice harmonisé des prix à la consommation de 2016.

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TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK sont les heureuses startups ivoiriennes présélectionnées parmi treize projets, à l’issue de la 2e édition du Pitch Hub Africa Abidjan. Elles rejoignent leurs homologues sénégalaises BAY-TECH, PAPS_APP et THE DANCE HALL aux prochains HUB AFRICA AWARDS organisés à l’occasion de la 5e édition de HUB AFRICA, première plateforme des investisseurs et entrepreneurs d’Afrique, prévue les 4 et 5 mai 2017 à Casablanca, au Maroc.

Sur trois registres différents, les projets TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK ont émergé du lot. La startup TYEGRO-CI, portée par N’Guessan Koffi Jacques Olivier, propose des Solutions Emplois jeunes dans l’Agrobusiness. Koffi a déjà remporté le premier prix de l’Agriculture et s’est classé troisième au prix Anzisha. Le projet YOUNGPOWER de Gbékpon Sévi Samuel s’est distingué grâce à une invention destinée à préserver les récoltes de latex en saison pluvieuse : le protège-tasse latex. Gbékpon Sévi Samuel avait déjà remporté le prix du meilleur jeune inventeur en Côte d’Ivoire en 2015. Le troisième projet retenu est DATABANK, de Rafikh Ballo, une plateforme informatisée dédiée à la collecte de données commerciales. Ces trois projets se sont  distingués par leur originalité et impact social, sur une quinzaine de postulants qui n’ont pas non plus démérité. TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK empochent ainsi les trois tickets « ivoiriens » en direction du Pitch HUB AFRICA 2017.

Une Afrique qui foisonne de jeunes talents engagés dans la voie de l’entrepreneuriat avec comme but se prendre en main. Tel est le ressenti du jury émerveillé par la qualité des projets présentés. Le Président Zakaria Fahim n’a pas manqué de manifester sa satisfaction tant dans la mobilisation du côté marocain, comme ivoirien, que dans l’organisation et la qualité des projets présentés.« Il fallait en choisir trois. Et croyez moi, c’est à contre cœur que nous restons sur les trois, car tous les projets présentés à Abidjan méritent d’aller à Casablanca ». Et d’ajouter : « maintenant pour ceux qui sont choisis comme ceux qui ne le sont pas,  le travail se poursuit et je dis à tous que les portes de HUB Africa leur sont grandement ouvertes. La plateforme est faite pour eux ».

Une forte mobilisation d’acteurs autour du projet.

Le président fondateur de HUB Africa s’est surtout réjoui de la mobilisation forte et fédératrice à cette étape en particulier et à cette 5e édition de HUB Africa en général. « Je suis heureux de voir tant d’acteurs économiques et institutionnels autour du projet HUB Africa, qui croient en la jeunesse et en leur talent, s’inscrivent dans une posture d’ « efficacilitateur » pour une croissance inclusive et pérenne »

Portée par NGE IMPACT et MAROC EXPORT, cette étape a été organisée en collaboration avec la Caisse Centrale de Garantie (CCG Maroc), le CJD International, Capdev, AFINEETY,BDO, Afrique Challenge, la Chambre De Commerce et d’industrie de Côte d’ivoire, Fraternité Matin, Les Inspirations Eco, Bawley Group, la BANK OF AFRICA, Seriousfactory, Alliance Conseils et Start-up Mag.  Uneétape donc marquée par la forte mobilisation d’acteurs économiques engagés aux côtés des entrepreneurs du continent. Parmi les illustres invités à cette deuxième étape du Pitch HUB Africa, on peut citer Zanati Serghini Hicham Directeur Général Caisse Centrale de Garantie (CCG), Hassan Nasr Chef de Département Direction Marchés de Maroc Export, Samir Chaouki Directeur de Publication des Inspirations Eco, Muhamad Adebayo Coordonnateur Technique de Capdev Côte d’Ivoire, Fatola Sande Secrétaire Générale CAPDEV Côte d’Ivoire, Léon Koffi Directeur Associé BDO Côte d’Ivoire, Papa Landing Mane Président du CJD International, Christian Gayton Directeur Associé de SeriousFactory, Désiré Kadio Morokro Directeur Associé d’Alliance Conseils et Directeur de Publication Start-up Mag, Abdelali Nadifi  Directeur Général de la Bank Of Africa(BOA) Côte d’Ivoire et Victor Ehoussou Directeur Général de Bawley Group.

Le pitch HUB Africa, rappelons-le, offre aux entrepreneurs et porteurs de projets l’opportunité de se mesurer devant un jury composé de personnalités et experts aguerris. Les chefs d’entreprises sélectionnés par le jury auront la possibilité de publier leur projet sur la première plateforme africaine de Crowdfunding portée par Afineety partenaire de HUB AFRICA. Ils  bénéficieront également des meilleurs conseils dans le cadre du développement de leur entreprise. Le pitch permet également d’avoir un premier retour sous forme de feed-back écrit, reprenant les points forts/faibles du projet avec les recommandations du jury et de pouvoir le peaufiner avant la grande messe de mai prochain.

Que les porteurs de projet et les startups gabonaises et camerounaises se préparent aux prochains passages de la caravane de l’entrepreneuriat dans leur pays !

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Le Sénégal pourrait payer très cher sa bravade au Conseil de sécurité de l’ONU, quand il a porté à bout de bras et fait voter la résolution 2334 interdisant à Israël d’étendre les colonies sur les terres palestiniennes. Un texte qui d’ailleurs n’a eu aucun effet puisque l’Etat hébreu a continué à coloniser de plus belle, notamment depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. Et même pire : Le Parlement israélien vient de voter une loi qui autorise la confiscation des terres palestiniennes, un seuil jamais franchi. Mais voilà, tout ça n’a pas calmé la colère de Mark Meadows, membre du congrès des États-Unis, qui a soumis à la chambre un projet de loi pour priver le Sénégal de l’aide au développement, pour au moins deux ans.

Dans son texte, déposé le 1er février et dont le site Dakaractu s’est fait l’écho, l’élu américain tente d’éloigner les critiques en avançant qu’il est motivé par le simple fait de donner cette aide à  d’autres nations africaines, notamment le Rwanda et l’Ouganda, dont les orientations et intérêts sont plus proches de ceux des citoyens américains. Mais la presse sénégalaise voit les choses autrement : Meadows, réputé fervent défenseur d’Israël, veut faire mordre la poussière à Dakar pour avoir mis l’Etat hébreu au banc des accusés.

Pour rappel, la résolution, adoptée le 23 décembre 2016, “exige de nouveau d’Israël qu’il arrête immédiatement et complètement toutes ses activités de peuplement dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est”. Ce qui bien entendu n’a pas été fait, au contraire. Pour ce qui est des liens entre Israël et le Sénégal, les choses sont au point mort depuis cet incident. Le Premier ministre israélien avait très mal pris le vote à l’ONU en rappelant immédiatement son ambassadeur à Dakar et en décrétant la suspension de l’aide accordée au Sénégal…

Si le congrès des Etats-Unis vote le texte de Mark Meadows, ce sera rude pour le pays de la « teranga » (hospitalité). En effet entre 2010 et 2015, Washington a injecté 540 millions de dollars au Sénégal, dans le cadre du Millennium Challenge Corporation, un dispositif mis en place pour lutter contre la pauvreté avec le levier de la croissance économique. Le pays avait séduit l’administration américaine en répondant aux trois critères fixés : La bonne gouvernance, un climat d’affaires qui booste l’entrepreneuriat privé et des promesses fermes de l’État pour des investissements importants dans le domaine social. Les engagements du président Macky Sall dans ce sens ont de nouveau convaincu en décembre 2015, l’aide avait donc été renouvelée pour cinq ans. Reste à savoir si l’élu américain parviendra à la torpiller…

Mark Meadows continue d’affuter ses armes en arguant que la dette américaine explose et qu’il est urgent pour le pays de réviser à la baisse le volume de l’aide étrangère. Pour le moment ce texte a été retoqué et est retourné à la case commission des Affaires étrangères, pour une présentation prochainement devant le Sénat et la Chambre des représentants des États-Unis, pour un vote lors d’un congrès. D’ici là on peut être sûr que les lobbies juifs, très actifs et influents dans les couloirs des deux chambres, et ailleurs, feront feu de tout bois pour faire regretter au Sénégal sa croisade à l’ONU….

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L’Office national marocain du tourisme (ONMT) a inauguré jeudi 9 février un siège à Dakar, au Sénégal, le premier sur le continent hors du Maroc.

Un événement organisé dans le cadre de la Semaine de la gastronomie et de la culture marocaine, qui se tient jusqu’au 14 février 2017 dans la capitale sénégalaise, rapporte leconomiste.com.

Pendant une semaine, la culture et les mets du Royaume seront ainsi à l’honneur avec plus de 300 invités venus savourer les différentes spécialités nationales (tajine, salades marocaines, gâteaux, pâtisserie, thé à la menthe…) lors d’une soirée organisée à l’hôtel Radisson Blu.

Le tout agrémenté d’une présentation du Maroc, de ses richesses culturelles et artistiques ainsi qu’une démonstration remarquée des Gnaouas.

Le nouveau bureau de l’ONMT sera dirigé par Jalal Imani et se situe sur la route des Almadies, quartier huppé de Dakar, a précisé la même source.

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Forafric, qui possède la marque de farine MayMouna, poursuit sa stratégie de développement en Afrique subsaharienne.

Selon le site « telquel.ma », le leader marocain de la minoterie industrielle envisage d’acquérir la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS), les Grands moulins de Dakar et d’Abidjan pour un montant total estimé à plus de 10 milliards de dirhams.

Forafric, qui a acheté début 2016 son concurrent local Tria, sera soutenu dans cet important investissement par son actionnaire principal (Ycap), précise encore Jeune Afrique.

Toujours selon la même source, les trois entreprises visées par cette opération de rachat appartiennent à la famille Mimran.

Fondés par Jacques Mimran entre les années 1950 et les années 1970, et détenus aujourd’hui par Jean-Claude Mimran, la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) et les Grands moulins de Dakar et d’Abidjan réalisent entre 300 et 400 millions d’euros de chiffre d’affaires par an.

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L’armée sénégalaise a annoncé que ses troupes sont entrés en Gambie en fin de cet après-midi afin de paver le chemin d’accès au président élu Adama Barrow.

L’invasion viserait à mettre fin à la crise politique qui a secoué le pays après le refus du président sortant Yahya Jammeh de laisser le pouvoir.

Différentes agences de presse (AP, AFP et Reuters) ont rapporté que des forces sénégalaises ont franchi les frontières gambienne dès que Barrow a prêté serment dans une cérémonie organisée à cette occasion dans la capitale sénégalaise Dakar, et en présence du premier ministre de ce pays voisin.

Barrow a appelé les forces de sécurité à faire preuve de loyauté, et a encouragé l’armée à ne pas quitter ses casernes. Ceux qui ne vont pas appliquer ces instructions seront considérés comme des rebelles, a-t-il ajouté.

Jammeh avait gagné le pouvoir après un coup d’État en 1994. Son mandat avait pris fin avec la victoire de Barrow dans les élections de décembre dernier. Il avait reconnu sa défaite, avant de changer d’avis pointant du doigt des « forces étrangères » ayant « influencé » ces résultats.

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« Nous sommes toujours en Libye et nous ne comptons pas nous retirer. On était les premiers à pénétrer ce pays et nous continuons ». C’est ce qu’a indiqué Abdelwahab Ben Ayed, PDG de Poulina Group (PGH), lors de la communication financière du groupe, tenue hier jeudi 22 décembre 2016. Et Ben Ayed d’expliquer dans le même cadre que PGH est actif en Libye avec 12 usines, toutes n’ont pas vraiment souffert.  « Nous continuons à travailler en Libye. On ne va pas lâcher ce marché », a assuré le PDG de Poulina, estimant que le nombre des employés de Poulina travaillant dans ce pays s’élève actuellement à 300 contre 1200 auparavant. « On arrive à équilibrer, mais la situation demeure très difficile et extrêmement compliquée dans ce pays », a-t-il dit.

En outre, Ben Ayed a indiqué que le groupe continue de se développer en Afrique. Au Sénégal, il a monté une nouvelle usine pour la production de la margarine, de la mayonnaise et de l’huile. Le coût de cette usine dont le démarrage est prévu dans deux ou trois mois s’élève à 50 millions de dinars. « On travaille depuis 5 ans dans ce pays, on a investi beaucoup et je pense qu’on va commencer à récolter les fruits à partir de l’année prochaine. En Algérie, la situation est aussi en train de se débloquer, notamment au niveau des procédures », selon Ben Ayed. Une représentation commerciale est prévue en Cote d’Ivoire à partir du mois de janvier 2016, a-t-il ajouté.

Au sujet de la situation financière de PGH, Ben Ayed a dit : « On a tous les moyens pour faire tout pour le citoyen, les actionnaires et toute la Tunisie. Nous considérons que 2016 est une année de reprise pour PGH « .

Selon lui, le chiffre d’affaires de l’année 2016 a presque doublé, soulignant que l’évolution de la marge brute reflète la véritable santé du groupe :  » Nous avons gagné 2 points et demi en terme d’EDITDA, un point nous permet de comptabiliser 25 MD », a assuré Ben Ayed, affichant son optimisme quant au dépassement de tous les problèmes liés à la Révolution d’ici les trois prochaines années.

Selon les chiffres communiqués lors de cette communication financière, les revenus estimées du groupe ont augmenté de 5,8% par rapport à l’année 2015, la marge brute a aussi évolué de 9,5% et l’EBITDA de 11,5%.

Ben Ayed a sous un autre angle annoncé le lancement prochain d’une académie de formation pour les personnels et les cadres de PGH. « Nous voulons former de vrais experts. Nous croyons fort que la seule seule richesse du pays est la formation des cadres », a-t-il dit.

Pour son business plan de la période entre 2017 et 2019, PGH table sur une évolution moyenne des revenus de 6%, une évolution moyenne de 7,4% de la marge brute et de l’EBITDA de 9,7%.

S’agissant des investissements du groupe, Karim Ammar, directeur général adjoint de Poulina, a indiqué que le programme d’investissement arrêté par le groupe pour la période 2012-2020 a été fixé à 1,549 Milliard de dinars. Pour le total des investissements réalisés entre 2012 et 2016, il affiche 829 MD dont 662 MD en investissements matériels et 167 MD en investissements financiers.

Pour la période 2017-2020, PGH fixe un volume total de 720 MD dont 620 en investissements matériels et 110 investissements financiers.

Concernant la répartition des investissements matériels du groupe par métiers sur la période 2017-2020, la part du lion sera accaparée par l’intégration avicole avec un volume d’investissement de l’ordre de 333 MD contre 86 MD en 2016, suivie des matériaux de construction (153 MD contre 8 MD en 2016), les produits de grande consommation (60 MD contre 6MD en 2016), la transformation d’acier (25 MD contre 3 MD en 2016), l’emballage, les services et commerce, avec respectivement des investissements fixés à 15 MD pour chaque branche d’activité. En outre, 8 MD seront investis dans le secteur du bois et biens d’équipements.

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In fine, les « lionnes » du Sénégal ont été évincées de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de handball, programmée ce mercredi 07 décembre dans la soirée. En effet l’équipe du Sénégal a été rattrapée par le recours déposé par la Tunisie suite à la participation de la capitaine des « lionnes », Doungou Camara, à la demi-finale qui a opposé les deux pays, lundi dernier. La Confédération africaine de handball (Cah) a fini par valider la réserve tunisienne contre la joueuse, après le rejet de la commission d’homologation de la Cah, qui était d’avis qu’une réserve de qualification devait être déposée avant le match et pas après.

Mais la délégation tunisienne n’a pas lâché l’affaire et a saisi la commission de discipline de la confédération africaine, qui a transmis la requête à la Fédération internationale de handball.  Cette dernière est allée dans le sens de la Tunisie, concluant que la capitaine des « lionnes », qui a joué dans l’équipe de France en 2014 lors du championnat du monde junior, n’a pas observé le délai de trois ans avant de porter les couleurs d’une autre sélection nationale.
C’est donc la Tunisie, tenante du titre, qui aura l’honneur de croiser le fer avec l’Angola.

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La menace terroriste et la sécurité de façon générale sont au menu à Dakar, capitale du Sénégal, à partir de ce lundi 05 décembre 2016, dans le cadre du Forum sur la paix et la sécurité en Afrique, le troisième rendez-vous du genre. Sous la houlette du président Macky Sall, experts, chercheurs, militaires et responsables politiques ou membres de la société civile vont plancher durant deux jours sur les sujets, très préoccupants, de l’extrémisme violent et de la gestion des espaces africains.

A signaler que la rencontre est co-financée par une vingtaine d’entreprises de défense et de sécurité françaises et européennes. Elle a donc une vraie dimension internationale, même si les initiateurs de l’événement martèlent qu’il s’agit juste d’échanger et de jeter les bases d’une réflexion profonde sur ces thèmes brûlants, et qu’on n’a nullement affaire à une instance qui édicte des résolutions, prérogative du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. N’empêche, la manifestation monte en gamme, avec la présence cette année du président nigérian, Muhamadu Buhari, directement confronté à la secte islamiste sanguinaire Boko Haram. Les présidents du Togo, du Kenya, du Mozambique feront également le déplacement, mais le président tchadien, Idriss Déby, est aux abonnés absents. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, très actif sur le continent depuis quatre ans, est également annoncé, de même que Federica Mogherini, la Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la sécurité…

La rencontre a pris du relief l’an dernier, en effet quatre jours après les débats, où les participants avaient unanimement déclaré « nos sécurités sont liées », Paris a subi des attaques terroristes sans précédent, avant que des capitales africaines ne soient frappées (Bamako, au Mali, Ouagadougou, au Burkina Faso, le Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire). Et depuis le danger jihadiste n’a cessé d’enfler en Afrique de l’Ouest, au Sahel, au Maghreb et dans la Corne…

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Trois semaines à peine après une tournée très fructueuse en Afrique de l’Est (le 18 octobre 2016 au Rwanda où 19 contrats ont été conclus dans divers domaines, puis en Tanzanie où 20 accords ont été signés), le roi du Maroc, Mohammed VI, remet ça, mais cette fois du côté de l’Afrique de l’Ouest, plus précisément le Sénégal, une destination qu’il affectionne particulièrement. Le roi est attendu demain dimanche 06 novembre 2016 dans la capitale, Dakar, pour une visite officielle. « En considération de la profondeur des liens fraternels, spirituels et humains qui unissent le Maroc et le Sénégal, de la place spéciale dont jouit l’Afrique auprès de Sa Majesté le Roi et de l’ensemble des Marocains », Mohammed VI a « décidé d’adresser le discours royal à son peuple fidèle, à l’occasion de la célébration du 41e anniversaire de la glorieuse marche verte, depuis la ville de Dakar », a fait savoir le ministère de la Maison royale, du protocole et de la chancellerie dans un communiqué publié hier vendredi 4 octobre dans la soirée. C’est tout simplement une première, un insigne honneur que le peuple et les autorités sénégalais apprécieront sûrement à sa juste valeur…

Au menu du voyage du souverain marocain des rencontres officielles avec le président Macky Sall. « Les deux chefs d’Etat présideront la cérémonie de signature de plusieurs conventions bilatérales dans différents domaines », indique le communiqué, ajoutant que Mohammed VI va être très actif durant son séjour au Sénégal, notamment en nouant des contacts avec les opérateurs locaux dans plusieurs secteurs.

Macky Sall interprète la décision du roi de prononcer le discours de la Marche verte depuis Dakar comme une façon de « parler à l’Afrique et aux Africains (…). On n’est plus dans le cas des relations traditionnelles diplomatiques. Ce sont des relations d’amitié spéciale qui corroborent cette relation bien particulière’’ entre le Sénégal et le Maroc, s’est  réjoui le chef de l’Etat sénégalais.

Le roi du Maroc, dont Macky Sall dit qu’il « a une vision de l’Afrique, et de ce que doit être l’Afrique de demain. Il a une ambition aussi pour le continent », attend beaucoup de sa visite au Sénégal, un des pays qui se portent le mieux en Afrique de l’Ouest (avec la Côte d’Ivoire), où la croissance sera à plus de 6% en 2017, portée par l’ambitieux PSE (Plan Sénégal Emergent) et où on a découvert il y a peu de grandes quantités de pétrole et de gaz…

 

 

 

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L’examen des moyens susceptibles de renforcer la coopération tuniso-sénégalaise dans le domaine de la santé a été au centre d’une séance de travail qui a réuni, lundi à Tunis, la Ministre de la santé, Samira Merai et son homologue sénégalaise, Awa Marie Coll Seck.
Tenue au siège du ministère de la santé, cette séance de travail qui a regroupé des responsables des établissements et structures publics de santé, s’inscrit dans le cadre d’une visite de travail que la ministre de la Santé et de l’action sociale de la République du Sénégal, Awa Marie coll effectue du 23 au 26 octobre courant en Tunisie.
Merai a, à cette occasion, souligné que cette rencontre vise, essentiellement, à réactiver et mettre en œuvre l’accord de coopération tuniso-sénégalais dans le domaine de la santé signé en 1988 à Dakar et modifié en 2005 et qui offre, selon elle, l’opportunité de réaliser de nouvelles avancées sur la voie d’un partenariat solidaire à l’instar des protocoles d’accord et de conventions qui prévalent en matière d’évacuation sanitaire et de formations médicales complémentaires.
Elle a, par ailleurs, formulé le souhait d’instaurer un partenariat plus efficace entre les deux pays, notamment en matière de santé primaire et productive et en matière de fabrication et de contrôle des médicaments, indiquant que la Tunisie et le Sénégal présentent une série de points et de défis communs qui leur permettent de développer d’importantes opportunités d’échange.
Pour sa part, la ministre sénégalaise de la santé a déclaré aux médias qu’une collaboration pourrait se faire entre les deux pays, notamment en matière d’accès aux médicaments, soulignant que la Tunisie est en avance en matière d’industrie pharmaceutique. Elle a ajouté qu’un partenariat bilatéral est envisageable également dans les domaines de la couverture sanitaire, de la lutte contre le tabagisme et de la greffe d’organes.

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Aliou Sall, un frère du président sénégalais, et l’homme d’affaires australo-roumain Frank Timis ont porté plainte pour « diffamation » contre 11 personnes, lundi, à Dakar, dans une affaire liée à la découverte de gisements de pétrole et de gaz au Sénégal, rapporte ce mardi 11 octobre 2016 la chaîne BBC.

Des opposants et des journalistes font partie des personnes visées par les deux plaignants. Le dépôt de la plainte survient à la suite d’une vive polémique sur le rôle présumé du frère de Macky Sall dans la gestion d’une société pétrolière appartenant à M. Timis.

Aliou Sall et l’homme d’affaires australo-roumain ont également porté plainte pour « diffusion de fausses nouvelles et association de malfaiteurs », contre les mêmes personnes, a indiqué leur avocat El Hadji Diouf.

Abdoul Mbaye, un ancien Premier ministre de Macky Sall, aujourd’hui dans l’opposition, fait partie des personnes visées. Dans une lettre ouverte au président Macky Sall, il a dénoncé « l’opacité de la gestion des richesses nationales » et l’implication d’Aliou Sall dans l’administration d’une société pétrolière appartenant à Frank Timis.

D’après la BBC, les personnes visées par la plainte « ont dit qu’Aliou Sall s’est enrichi sans cause, que c’est parce qu’il est le frère du président qu’il est dans le pétrole et s’est enrichi », a dit Me Diouf, cité par l’Agence France-Presse.

Selon son avocat, le frère du président sénégalais ne possède aucune part dans les sociétés de M. Timis, mais « on le présente comme un dealer, un magouilleur et un corrompu ».

Aliou Sall, journaliste de formation, a travaillé dans les services consulaires du Sénégal à l’étranger. Il est maire de Guédiawaye, l’une des plus grandes communes de la capitale, Dakar.

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En Algérie, les autorités ont annoncé jeudi 29 septembre de nouvelles expulsions de migrants subsahariens. Pour la première fois, ce sont des migrants sénégalais et guinéens qui sont concernés.

1 492 Sénégalais et 370 Guinéens seront bientôt raccompagnés dans leur pays. Ces renvois seront faits à la demande des pays d’origine. Les chiffres sont précis, car face au Sénat, le ministre de l’Intérieur algérien a souhaité montrer que le pays avait bel et bien amorcé une politique migratoire.

L’Algérie est préoccupée par l’immigration clandestine. Si le pays estime que la solution est d’aider les politiques de développement dans les pays d’origine, Alger a mis en place des expulsions régulées. Plus aucun migrant arrêté en situation irrégulière n’est ramené à la frontière malienne depuis 2012, mais ces deux dernières années, Alger a organisé l’expulsion de ressortissants du Niger. 17 000 personnes ont ainsi été ramenées à la frontière selon les chiffres officiels.

Le ministre de l’Intérieur a enfin tenu à préciser que la justice et la police faisaient leur travail lorsque des troubles à l’ordre public avaient lieu. Cette année, trois épisodes de violence ont visé les migrants subsahariens dans les villes de Ouargla, Béchar et Tamanrasset.

Source : RFI

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La Banque africaine de développement (BAD) et la Tunisie ont signé un accord

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le 14 septembre 2016, à Abidjan, le Document de stratégie pays pour le Sénégal sur les cinq (5) prochaines années (DSP 2016-2020). La nouvelle stratégie comporte deux piliers qui sont: Appui à la transformation agricole et Renforcement des infrastructures de soutien à la production et à la compétitivité (énergie et transports). Les financements envisagés par la BAD sur 2016-2020 sont estimés à 1,4 milliard de dollars. A cela s’ajoute les possibilités additionnelles de financement offertes à travers des instruments comme Africa50, Africa Growing Together Fund, et des fonds fiduciaires comme le Fonds environnemental mondial, le Fonds d’assistance pour le secteur privé africain.

Ces financements viendront s’ajouter aux interventions de la BAD depuis 1972. En effet depuis cette date à ce jour, la BAD a approuvé un total de 95 opérations en faveur du pays pour un montant cumulé de 1200 milliards de FCFA. Le niveau des engagements de la Banque est une illustration des liens solides de partenariat qui ont été tissés entre le Sénégal et la Banque, depuis plus de quatre décennies de coopération.

La nouvelle stratégie est alignée sur le Plan Sénégal Emergent (PSE), la Stratégie de Développement (2014-2035) du pays et son plan d’action prioritaire 2014-2018. Elle est aussi alignée sur la stratégie  décennale de la BAD, notamment la croissance inclusive et la croissance verte avec un accent particulier sur les « Top 5 » : éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique et améliorer la qualité de vie des Africains. Elle va appuyer plusieurs projets phares du PSE dans les secteurs « Agriculture, agro-industrie et produits de la mer », « Hub logistique et industriel régional », « l’énergie et les transports ». Elle appuiera entre autres les agropoles, Programme d’Urgence de Développement Communautaire, le Train Express Régional, la promotion et la modernisation des villes et « la mise en œuvre stratégique et le suivi-évaluation du PSE ».

Par ailleurs, le Conseil a approuvé un appui budgétaire de 48,4 millions de dollars visant à soutenir les efforts des autorités sénégalaises dans la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE) notamment la mise en œuvre du programme d’appui aux réformes de développement local du pays en soutien au Programme d’urgence de développement communautaire.

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