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Forafric, qui possède la marque de farine MayMouna, poursuit sa stratégie de développement en Afrique subsaharienne.

Selon le site « telquel.ma », le leader marocain de la minoterie industrielle envisage d’acquérir la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS), les Grands moulins de Dakar et d’Abidjan pour un montant total estimé à plus de 10 milliards de dirhams.

Forafric, qui a acheté début 2016 son concurrent local Tria, sera soutenu dans cet important investissement par son actionnaire principal (Ycap), précise encore Jeune Afrique.

Toujours selon la même source, les trois entreprises visées par cette opération de rachat appartiennent à la famille Mimran.

Fondés par Jacques Mimran entre les années 1950 et les années 1970, et détenus aujourd’hui par Jean-Claude Mimran, la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS) et les Grands moulins de Dakar et d’Abidjan réalisent entre 300 et 400 millions d’euros de chiffre d’affaires par an.

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L’armée sénégalaise a annoncé que ses troupes sont entrés en Gambie en fin de cet après-midi afin de paver le chemin d’accès au président élu Adama Barrow.

L’invasion viserait à mettre fin à la crise politique qui a secoué le pays après le refus du président sortant Yahya Jammeh de laisser le pouvoir.

Différentes agences de presse (AP, AFP et Reuters) ont rapporté que des forces sénégalaises ont franchi les frontières gambienne dès que Barrow a prêté serment dans une cérémonie organisée à cette occasion dans la capitale sénégalaise Dakar, et en présence du premier ministre de ce pays voisin.

Barrow a appelé les forces de sécurité à faire preuve de loyauté, et a encouragé l’armée à ne pas quitter ses casernes. Ceux qui ne vont pas appliquer ces instructions seront considérés comme des rebelles, a-t-il ajouté.

Jammeh avait gagné le pouvoir après un coup d’État en 1994. Son mandat avait pris fin avec la victoire de Barrow dans les élections de décembre dernier. Il avait reconnu sa défaite, avant de changer d’avis pointant du doigt des « forces étrangères » ayant « influencé » ces résultats.

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« Nous sommes toujours en Libye et nous ne comptons pas nous retirer. On était les premiers à pénétrer ce pays et nous continuons ». C’est ce qu’a indiqué Abdelwahab Ben Ayed, PDG de Poulina Group (PGH), lors de la communication financière du groupe, tenue hier jeudi 22 décembre 2016. Et Ben Ayed d’expliquer dans le même cadre que PGH est actif en Libye avec 12 usines, toutes n’ont pas vraiment souffert.  « Nous continuons à travailler en Libye. On ne va pas lâcher ce marché », a assuré le PDG de Poulina, estimant que le nombre des employés de Poulina travaillant dans ce pays s’élève actuellement à 300 contre 1200 auparavant. « On arrive à équilibrer, mais la situation demeure très difficile et extrêmement compliquée dans ce pays », a-t-il dit.

En outre, Ben Ayed a indiqué que le groupe continue de se développer en Afrique. Au Sénégal, il a monté une nouvelle usine pour la production de la margarine, de la mayonnaise et de l’huile. Le coût de cette usine dont le démarrage est prévu dans deux ou trois mois s’élève à 50 millions de dinars. « On travaille depuis 5 ans dans ce pays, on a investi beaucoup et je pense qu’on va commencer à récolter les fruits à partir de l’année prochaine. En Algérie, la situation est aussi en train de se débloquer, notamment au niveau des procédures », selon Ben Ayed. Une représentation commerciale est prévue en Cote d’Ivoire à partir du mois de janvier 2016, a-t-il ajouté.

Au sujet de la situation financière de PGH, Ben Ayed a dit : « On a tous les moyens pour faire tout pour le citoyen, les actionnaires et toute la Tunisie. Nous considérons que 2016 est une année de reprise pour PGH « .

Selon lui, le chiffre d’affaires de l’année 2016 a presque doublé, soulignant que l’évolution de la marge brute reflète la véritable santé du groupe :  » Nous avons gagné 2 points et demi en terme d’EDITDA, un point nous permet de comptabiliser 25 MD », a assuré Ben Ayed, affichant son optimisme quant au dépassement de tous les problèmes liés à la Révolution d’ici les trois prochaines années.

Selon les chiffres communiqués lors de cette communication financière, les revenus estimées du groupe ont augmenté de 5,8% par rapport à l’année 2015, la marge brute a aussi évolué de 9,5% et l’EBITDA de 11,5%.

Ben Ayed a sous un autre angle annoncé le lancement prochain d’une académie de formation pour les personnels et les cadres de PGH. « Nous voulons former de vrais experts. Nous croyons fort que la seule seule richesse du pays est la formation des cadres », a-t-il dit.

Pour son business plan de la période entre 2017 et 2019, PGH table sur une évolution moyenne des revenus de 6%, une évolution moyenne de 7,4% de la marge brute et de l’EBITDA de 9,7%.

S’agissant des investissements du groupe, Karim Ammar, directeur général adjoint de Poulina, a indiqué que le programme d’investissement arrêté par le groupe pour la période 2012-2020 a été fixé à 1,549 Milliard de dinars. Pour le total des investissements réalisés entre 2012 et 2016, il affiche 829 MD dont 662 MD en investissements matériels et 167 MD en investissements financiers.

Pour la période 2017-2020, PGH fixe un volume total de 720 MD dont 620 en investissements matériels et 110 investissements financiers.

Concernant la répartition des investissements matériels du groupe par métiers sur la période 2017-2020, la part du lion sera accaparée par l’intégration avicole avec un volume d’investissement de l’ordre de 333 MD contre 86 MD en 2016, suivie des matériaux de construction (153 MD contre 8 MD en 2016), les produits de grande consommation (60 MD contre 6MD en 2016), la transformation d’acier (25 MD contre 3 MD en 2016), l’emballage, les services et commerce, avec respectivement des investissements fixés à 15 MD pour chaque branche d’activité. En outre, 8 MD seront investis dans le secteur du bois et biens d’équipements.

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In fine, les « lionnes » du Sénégal ont été évincées de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de handball, programmée ce mercredi 07 décembre dans la soirée. En effet l’équipe du Sénégal a été rattrapée par le recours déposé par la Tunisie suite à la participation de la capitaine des « lionnes », Doungou Camara, à la demi-finale qui a opposé les deux pays, lundi dernier. La Confédération africaine de handball (Cah) a fini par valider la réserve tunisienne contre la joueuse, après le rejet de la commission d’homologation de la Cah, qui était d’avis qu’une réserve de qualification devait être déposée avant le match et pas après.

Mais la délégation tunisienne n’a pas lâché l’affaire et a saisi la commission de discipline de la confédération africaine, qui a transmis la requête à la Fédération internationale de handball.  Cette dernière est allée dans le sens de la Tunisie, concluant que la capitaine des « lionnes », qui a joué dans l’équipe de France en 2014 lors du championnat du monde junior, n’a pas observé le délai de trois ans avant de porter les couleurs d’une autre sélection nationale.
C’est donc la Tunisie, tenante du titre, qui aura l’honneur de croiser le fer avec l’Angola.

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La menace terroriste et la sécurité de façon générale sont au menu à Dakar, capitale du Sénégal, à partir de ce lundi 05 décembre 2016, dans le cadre du Forum sur la paix et la sécurité en Afrique, le troisième rendez-vous du genre. Sous la houlette du président Macky Sall, experts, chercheurs, militaires et responsables politiques ou membres de la société civile vont plancher durant deux jours sur les sujets, très préoccupants, de l’extrémisme violent et de la gestion des espaces africains.

A signaler que la rencontre est co-financée par une vingtaine d’entreprises de défense et de sécurité françaises et européennes. Elle a donc une vraie dimension internationale, même si les initiateurs de l’événement martèlent qu’il s’agit juste d’échanger et de jeter les bases d’une réflexion profonde sur ces thèmes brûlants, et qu’on n’a nullement affaire à une instance qui édicte des résolutions, prérogative du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. N’empêche, la manifestation monte en gamme, avec la présence cette année du président nigérian, Muhamadu Buhari, directement confronté à la secte islamiste sanguinaire Boko Haram. Les présidents du Togo, du Kenya, du Mozambique feront également le déplacement, mais le président tchadien, Idriss Déby, est aux abonnés absents. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, très actif sur le continent depuis quatre ans, est également annoncé, de même que Federica Mogherini, la Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la sécurité…

La rencontre a pris du relief l’an dernier, en effet quatre jours après les débats, où les participants avaient unanimement déclaré « nos sécurités sont liées », Paris a subi des attaques terroristes sans précédent, avant que des capitales africaines ne soient frappées (Bamako, au Mali, Ouagadougou, au Burkina Faso, le Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire). Et depuis le danger jihadiste n’a cessé d’enfler en Afrique de l’Ouest, au Sahel, au Maghreb et dans la Corne…

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Trois semaines à peine après une tournée très fructueuse en Afrique de l’Est (le 18 octobre 2016 au Rwanda où 19 contrats ont été conclus dans divers domaines, puis en Tanzanie où 20 accords ont été signés), le roi du Maroc, Mohammed VI, remet ça, mais cette fois du côté de l’Afrique de l’Ouest, plus précisément le Sénégal, une destination qu’il affectionne particulièrement. Le roi est attendu demain dimanche 06 novembre 2016 dans la capitale, Dakar, pour une visite officielle. « En considération de la profondeur des liens fraternels, spirituels et humains qui unissent le Maroc et le Sénégal, de la place spéciale dont jouit l’Afrique auprès de Sa Majesté le Roi et de l’ensemble des Marocains », Mohammed VI a « décidé d’adresser le discours royal à son peuple fidèle, à l’occasion de la célébration du 41e anniversaire de la glorieuse marche verte, depuis la ville de Dakar », a fait savoir le ministère de la Maison royale, du protocole et de la chancellerie dans un communiqué publié hier vendredi 4 octobre dans la soirée. C’est tout simplement une première, un insigne honneur que le peuple et les autorités sénégalais apprécieront sûrement à sa juste valeur…

Au menu du voyage du souverain marocain des rencontres officielles avec le président Macky Sall. « Les deux chefs d’Etat présideront la cérémonie de signature de plusieurs conventions bilatérales dans différents domaines », indique le communiqué, ajoutant que Mohammed VI va être très actif durant son séjour au Sénégal, notamment en nouant des contacts avec les opérateurs locaux dans plusieurs secteurs.

Macky Sall interprète la décision du roi de prononcer le discours de la Marche verte depuis Dakar comme une façon de « parler à l’Afrique et aux Africains (…). On n’est plus dans le cas des relations traditionnelles diplomatiques. Ce sont des relations d’amitié spéciale qui corroborent cette relation bien particulière’’ entre le Sénégal et le Maroc, s’est  réjoui le chef de l’Etat sénégalais.

Le roi du Maroc, dont Macky Sall dit qu’il « a une vision de l’Afrique, et de ce que doit être l’Afrique de demain. Il a une ambition aussi pour le continent », attend beaucoup de sa visite au Sénégal, un des pays qui se portent le mieux en Afrique de l’Ouest (avec la Côte d’Ivoire), où la croissance sera à plus de 6% en 2017, portée par l’ambitieux PSE (Plan Sénégal Emergent) et où on a découvert il y a peu de grandes quantités de pétrole et de gaz…

 

 

 

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L’examen des moyens susceptibles de renforcer la coopération tuniso-sénégalaise dans le domaine de la santé a été au centre d’une séance de travail qui a réuni, lundi à Tunis, la Ministre de la santé, Samira Merai et son homologue sénégalaise, Awa Marie Coll Seck.
Tenue au siège du ministère de la santé, cette séance de travail qui a regroupé des responsables des établissements et structures publics de santé, s’inscrit dans le cadre d’une visite de travail que la ministre de la Santé et de l’action sociale de la République du Sénégal, Awa Marie coll effectue du 23 au 26 octobre courant en Tunisie.
Merai a, à cette occasion, souligné que cette rencontre vise, essentiellement, à réactiver et mettre en œuvre l’accord de coopération tuniso-sénégalais dans le domaine de la santé signé en 1988 à Dakar et modifié en 2005 et qui offre, selon elle, l’opportunité de réaliser de nouvelles avancées sur la voie d’un partenariat solidaire à l’instar des protocoles d’accord et de conventions qui prévalent en matière d’évacuation sanitaire et de formations médicales complémentaires.
Elle a, par ailleurs, formulé le souhait d’instaurer un partenariat plus efficace entre les deux pays, notamment en matière de santé primaire et productive et en matière de fabrication et de contrôle des médicaments, indiquant que la Tunisie et le Sénégal présentent une série de points et de défis communs qui leur permettent de développer d’importantes opportunités d’échange.
Pour sa part, la ministre sénégalaise de la santé a déclaré aux médias qu’une collaboration pourrait se faire entre les deux pays, notamment en matière d’accès aux médicaments, soulignant que la Tunisie est en avance en matière d’industrie pharmaceutique. Elle a ajouté qu’un partenariat bilatéral est envisageable également dans les domaines de la couverture sanitaire, de la lutte contre le tabagisme et de la greffe d’organes.

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Aliou Sall, un frère du président sénégalais, et l’homme d’affaires australo-roumain Frank Timis ont porté plainte pour « diffamation » contre 11 personnes, lundi, à Dakar, dans une affaire liée à la découverte de gisements de pétrole et de gaz au Sénégal, rapporte ce mardi 11 octobre 2016 la chaîne BBC.

Des opposants et des journalistes font partie des personnes visées par les deux plaignants. Le dépôt de la plainte survient à la suite d’une vive polémique sur le rôle présumé du frère de Macky Sall dans la gestion d’une société pétrolière appartenant à M. Timis.

Aliou Sall et l’homme d’affaires australo-roumain ont également porté plainte pour « diffusion de fausses nouvelles et association de malfaiteurs », contre les mêmes personnes, a indiqué leur avocat El Hadji Diouf.

Abdoul Mbaye, un ancien Premier ministre de Macky Sall, aujourd’hui dans l’opposition, fait partie des personnes visées. Dans une lettre ouverte au président Macky Sall, il a dénoncé « l’opacité de la gestion des richesses nationales » et l’implication d’Aliou Sall dans l’administration d’une société pétrolière appartenant à Frank Timis.

D’après la BBC, les personnes visées par la plainte « ont dit qu’Aliou Sall s’est enrichi sans cause, que c’est parce qu’il est le frère du président qu’il est dans le pétrole et s’est enrichi », a dit Me Diouf, cité par l’Agence France-Presse.

Selon son avocat, le frère du président sénégalais ne possède aucune part dans les sociétés de M. Timis, mais « on le présente comme un dealer, un magouilleur et un corrompu ».

Aliou Sall, journaliste de formation, a travaillé dans les services consulaires du Sénégal à l’étranger. Il est maire de Guédiawaye, l’une des plus grandes communes de la capitale, Dakar.

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En Algérie, les autorités ont annoncé jeudi 29 septembre de nouvelles expulsions de migrants subsahariens. Pour la première fois, ce sont des migrants sénégalais et guinéens qui sont concernés.

1 492 Sénégalais et 370 Guinéens seront bientôt raccompagnés dans leur pays. Ces renvois seront faits à la demande des pays d’origine. Les chiffres sont précis, car face au Sénat, le ministre de l’Intérieur algérien a souhaité montrer que le pays avait bel et bien amorcé une politique migratoire.

L’Algérie est préoccupée par l’immigration clandestine. Si le pays estime que la solution est d’aider les politiques de développement dans les pays d’origine, Alger a mis en place des expulsions régulées. Plus aucun migrant arrêté en situation irrégulière n’est ramené à la frontière malienne depuis 2012, mais ces deux dernières années, Alger a organisé l’expulsion de ressortissants du Niger. 17 000 personnes ont ainsi été ramenées à la frontière selon les chiffres officiels.

Le ministre de l’Intérieur a enfin tenu à préciser que la justice et la police faisaient leur travail lorsque des troubles à l’ordre public avaient lieu. Cette année, trois épisodes de violence ont visé les migrants subsahariens dans les villes de Ouargla, Béchar et Tamanrasset.

Source : RFI

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La Banque africaine de développement (BAD) et la Tunisie ont signé un accord

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé le 14 septembre 2016, à Abidjan, le Document de stratégie pays pour le Sénégal sur les cinq (5) prochaines années (DSP 2016-2020). La nouvelle stratégie comporte deux piliers qui sont: Appui à la transformation agricole et Renforcement des infrastructures de soutien à la production et à la compétitivité (énergie et transports). Les financements envisagés par la BAD sur 2016-2020 sont estimés à 1,4 milliard de dollars. A cela s’ajoute les possibilités additionnelles de financement offertes à travers des instruments comme Africa50, Africa Growing Together Fund, et des fonds fiduciaires comme le Fonds environnemental mondial, le Fonds d’assistance pour le secteur privé africain.

Ces financements viendront s’ajouter aux interventions de la BAD depuis 1972. En effet depuis cette date à ce jour, la BAD a approuvé un total de 95 opérations en faveur du pays pour un montant cumulé de 1200 milliards de FCFA. Le niveau des engagements de la Banque est une illustration des liens solides de partenariat qui ont été tissés entre le Sénégal et la Banque, depuis plus de quatre décennies de coopération.

La nouvelle stratégie est alignée sur le Plan Sénégal Emergent (PSE), la Stratégie de Développement (2014-2035) du pays et son plan d’action prioritaire 2014-2018. Elle est aussi alignée sur la stratégie  décennale de la BAD, notamment la croissance inclusive et la croissance verte avec un accent particulier sur les « Top 5 » : éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique et améliorer la qualité de vie des Africains. Elle va appuyer plusieurs projets phares du PSE dans les secteurs « Agriculture, agro-industrie et produits de la mer », « Hub logistique et industriel régional », « l’énergie et les transports ». Elle appuiera entre autres les agropoles, Programme d’Urgence de Développement Communautaire, le Train Express Régional, la promotion et la modernisation des villes et « la mise en œuvre stratégique et le suivi-évaluation du PSE ».

Par ailleurs, le Conseil a approuvé un appui budgétaire de 48,4 millions de dollars visant à soutenir les efforts des autorités sénégalaises dans la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE) notamment la mise en œuvre du programme d’appui aux réformes de développement local du pays en soutien au Programme d’urgence de développement communautaire.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, le 14 septembre 2016 à Abidjan, un prêt de 34,78 millions d’unités de comptes (environ 28,6 milliards de FCFA) en faveur de la République du Sénégal, pour le financement du Programme d’appui aux réformes du développement local phase I (PARDL-I).

Le PARDL-I est la première phase d’une série de deux opérations constituant un appui budgétaire programmatique qui couvre les exercices budgétaires de 2016 et 2017 avec une enveloppe indicative globale de financement de 44,78 millions d’UC (soit 36,8 milliards de Francs CFA) Le PARDL-I présente le cadre pluriannuel du programme et prévoit une liste de réformes considérées comme des déclencheurs indicatifs pour la seconde phase (PARDL II). Le PARDL-I est aligné sur le Plan Sénégal Emergent 2014–2035 et son plan d’action prioritaire (2014-2018).

Le PARDL-I, en accord avec le Document de stratégie pays 2016-2020 qui vient aussi d’être approuvé par le Conseil, s’inscrit dans la suite des précédents appuis budgétaires, mais avec la particularité de soutenir d’une manière holistique une nouvelle génération de réformes. Ce programme entend, de concert avec les autres partenaires, soutenir les efforts du Sénégal dans la mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent « PSE » afin de créer une dynamique de croissance endogène, intégrée, soutenue visant à réduire les inégalités entre les zones urbaines et rurales. Ainsi, l’effectivité des réformes du programme, contribuera au développement de l’économie locale, au désenclavement des zones rurales déshéritées et au renforcement de l’appropriation ainsi qu’à la responsabilisation des communautés rurales dans la construction et l’entretien des infrastructures socio-économiques locales.

Cette opération a été préparée en étroite collaboration avec les partenaires au développement en général et plus particulièrement avec les membres de l’Arrangement Cadre relatif aux Appuis Budgétaires (ACAB) qui ont tous des opérations d’appuis budgétaires similaires prévues en 2016 et 2017. Les membres de la société civile et les acteurs du secteur privé au Sénégal ont été aussi consulté.

Pour ce faire, le PARDL-I, est structuré autour de deux composantes complémentaires, notamment, le Renforcement de la décentralisation à travers l’amélioration du cadre institutionnel et règlementaire de la réforme Acte III de la décentralisation, et le renforcement des mécanismes de financement de la décentralisation en vue d’assurer une meilleure prise en charge des compétences transférées et un développement soutenu des collectivités. L’autre composante est la  Promotion du développement des infrastructures et de l’entreprenariat local à travers l’amélioration du cadre institutionnel de gestion des infrastructures hydrauliques, d’électricité, et de pistes rurales pour faciliter l’accès des populations à ces infrastructures, et la facilitation pour l’émergence d’un entreprenariat local pour plus d’inclusivité territoriale.

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En ce moment ce qui agite le milieu de la presse et la société civile au Sénégal, ce sont les affaires sulfureuses, avérées ou supposées, du frère du président de la République, Aliou Sall. A en croire l’association Alliance Sauvons le Sénégal, il serait derrière des dossiers douteux, et même frauduleux, dans le pétrole, le transport aérien, les banques. Les enjeux financiers seraient colossaux. L’affaire a tellement enflé et les tirs en direction du frère du président Macky Sall tellement nourris que ce dernier aurait demandé à Aliou Sall de monter au front pour s’expliquer. Chose faite le 29 août 2016, avec une déclaration sur l’honneur du maire de Guédiawaye, une cité dans la banlieue de la capitale et président de l’Association des maires du Sénégal. Les dénégations d’Aliou Sall sont fermes, les explications longues mais il n’est pas du tout certain que ça va calmer les interrogations des citoyens. Ce qu’il faudrait ce sont des enquêtes judiciaires, neutres et indépendantes, pour faire la lumière sur ces sombres affaires. Ou à limite des investigations des services du fisc. Mais on n’en prend pas le chemin…

La première vraie salve contre Aliou Sall date de décembre 2014, avec une plainte déposée par la société civile auprès de l’Ofnac (Office National de la Lutte Contre la Fraude et la Corruption). Un dossier qui risque de tourner puisque la présidente de l’organisme, Nafy Ngom Keïta, a été éjectée de son poste récemment pour s’être, dit-on, trop approchée du clan présidentiel par ses investigations sans concession. Le départ de la dame, réputée incorruptible et inflexible, même face aux menaces qui planaient sur elle, a été déplorée par une partie de l’opinion publique. Mais ce n’est pas le seul dégât collatéral, Ousmane Sonko, inspecteur principal des impôts et des domaines, qui s’est acharné à mettre sur la place publique les affaires d’Aliou Sall, l’a payé au prix fort. Il a tout bonnement été radié de la fonction publique, après un conseil de discipline expéditif, lequel aurait normalement dû respecter les procédures en édictant des sanctions du genre mise à pied, avant d’en arriver à cette mesure radicale dénoncée par le Syndicat unique des travailleurs du Trésor (Sutt).

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Après un séjour de deux semaines (du 17 au 30 août) au Sénégal, dans le cadre de l’Instrument de soutien à la politique économique (ISPE), la mission du FMI a salué les bonnes perspectives économiques du pays. Lors d’un point de presse, hier, à Dakar, Ali Mansoor, chef de mission du Sénégal au FMI, a confirmé les projections initiales du fonds, tablant sur une croissance de plus de 6% en 2016, rapporte le site « 360 Afrique ».

La même source a  ajouté que « le chef de mission du Sénégal au FMI Ali Mansoor a annoncé que  a mise en œuvre du PSE (Plan Sénégal émergent) se poursuit de façon satisfaisante avec un impact de plus en plus marqué sur l’économie sénégalaise. Dans ce contexte, la croissance, pour cette année, va être maintenue à un taux élevé ainsi que l’année prochaine. Ce taux devrait dépasser les 6% et tourner autour de 6,5% pour les deux prochaines années. Il note que, dans le court terme, la situation macroéconomique semble aller dans le sens souhaité avec une maîtrise du déficit budgétaire (projeté à 4,2% en 2016 et 3,7% en 2017 pour se rapprocher de la norme communautaire de 3%), une faible inflation, ainsi qu’une amélioration de la balance des paiements avec un compte courant projeté à un déficit de 6,5%.

Il a ajouté que « Des résultats encourageant. Surtout que l’amélioration de la balance des paiements n’est «pas seulement liée à la baisse du coût des matières premières, en particulier le pétrole» mais aussi à une «augmentation des exportations.

Toutefois il  a appelé le gouvernement sénégalais à améliorer la qualité de la dépense publique, à élargir l’assiette fiscale et à investir dans le capital humain pour maintenir la croissance à un rythme soutenu et durable. Condition pour atteindre l’émergence.

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La sélection nationale des moins de 17 ans affrontera son homologue sénégalaise le 7 août à Grombalia à partir de 17h00, dans le cadre du deuxième tour éliminatoire de la Coupe d’Afrique des nations (Madagascar 2017).
En prévision de ce match, l’entraîneur de la sélection nationale, Mahmoud Morsi, a convoqué 23 joueurs dont trois évoluent à l’étranger. Il s’agit de Aziz Saidi Philadelphia), Zineddine Touati (A.Saint-Etienne) et Karim Jallali (Eintracht Braunschweig).
Le match sera dirigé par l’arbitre mauritanien Babacar Sarr.
Liste des 23 Tunisiens convoqués:
Club Africain: Khalil Kssab, Ramez Smei, Yosri Rachdi – Edem Taoues, Mohamed Aziz Rezgui , Khalil Mejri
CS Sfaxien: Ghassen Bardia, Harouna Ben Ameur, Béchir Ghariani
ES Sahel: Mahmoud Belhaj, Slim Nasr
Espérance ST: Chiheb Oubeidallah, Mootez Ouertan, Afif Jebali
CA Bizertin: Yasser Mechergui, Bayrem Ochi
Stade Tunisien: Aziz Yermani, Bayrem Ghabechi
AS Marsa: Aziz Riahi
US Monastir: Ayoub Ayed
Philadelphie (USA) : Aziz Saidi
AS Saint-Etienne (France): Zineddine Touati
Eintracht Braunschweig (Pays Bas): Karim Jallali

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La banlieue dakaroise était à la fête dernièrement. En effet le chef de l’État sénégalais, Macky Sall, à l’occasion d’un Conseil ministériel délocalisé, a annoncé mardi 19 juillet 2016 à Rufisque le démarrage du programme de modernisation des villes du Sénégal (Promovil). Le gouvernement va décaisser 280 milliards de F CFA (426,8 millions d’euros) pour donner un autre visage aux villes du pays.

Il est question de solutionner les problèmes d’infrastructures routières, d’éclairages publics, d’équipements collectifs (écoles, structures sanitaires), la défaillance des réseaux d’assainissement collectif d’un nombre important de villes… Bref, les chantiers ne manquent pas, les moyens aussi. Cette annonce est intervenue dans une localité à quelques encablures du pôle urbain de Diamniadio, un autre projet phare du PSE (Plan Sénégal émergent), un programme de très grande envergure qui va s’étaler jusqu’en 2035.

« Promovil, en parfaite cohérence avec la politique d’aménagement du territoire, contribuera à améliorer la gouvernance urbaine et à restaurer l’armature de nos communes en particulier celles qui sont les chefs-lieux de capitale départementale », a déclaré le président Sall.

La BAD et la Banque mondiale sont de la partie

La BAD (Banque africaine de développement) a mis 75 milliards de F CFA sur la table pour accompagner ce programme financé par l’État du Sénégal, d’après le président de la République.

Les villes de Dakar, Saint-Louis, Louga, Podor, NDioum, Matam, Thiès, Diourbel, Gossas, Kaolack, Tambacounda, Kédougou, Médina Gounass, Kolda et Sédhiou seront les premiers bénéficiaires de ce dispositif. Le type d’infrastructure et le calendrier de l’exécution des travaux n’ont pas encore été dévoilés. Ce qu’on sait pour le moment c’est que c’est à Rufisque que va être donné le top départ, avec l’aménagement et l’élargissement en 2×2 voies de la route qui conduit à l’hôpital Youssou Mbargane. Subventionné par la Banque mondiale, ce projet devrait être bouclé d’ici 8 mois, a déclaré Macky Sall.

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Aerospace Industries Ltd. (KAI) a annoncé hier mercredi 20 juillet qu’il va exporter son modèle de base d’avion d’entraînement au Sénégal, son premier contrat sur le marché africain, rapporte Yonhap, la plus grand agence de presse sud-coréenne. «Nous avons décidé, vendredi, de fournir 4 KT-1 d’entraînement à l’armée de l’air sénégalaise», a déclaré KAI, seul fabricant d’avions du pays, dans un avis publié mardi soir. «Les pourparlers entre le président sud-coréen Parc Geun-hye et son homologue sénégalais Macky Sall à Séoul en septembre dernier ont contribué à sceller l’accord», selon un des dirigeants de la société.

Ce responsable de KAI ajoute également que cette première sur le continent devrait avoir un effet positif sur les futurs efforts de KAI pour gagner d’autres offres de pays africains. Ces exportations vont augmenter à 81 le nombre total des formateurs à hélices expédiés à l’étranger : il en a déjà vendu 17 à l’Indonésie, 40 à la Turquie et 20 au Pérou. Basé à Sacheon, 437 kilomètres au sud-est de Séoul, KAI produit également l’avion d’entrainement supersonique T-50 et Surion, un hélicoptère utilitaire.

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L'agence de notation Standard & Poor’s (S&P) a

L’agence de notation Standard & Poor’s (S&P) voit l’avenir du Sénégal en rose, du moins pour ces trois prochaines années. Dans son derniers rapport, il prédit une intensification du rythme de la croissance. De 3,5% entre 2011 et 2014, S&P prévoit un bond en avant jusqu’à 6,6%, de 2016 à 2019. L’agence explique ses prévisions très optimistes par les retombées du Plan Sénégal Emergent (PSE), un programme qui va s’étaler jusqu’en 2035 et va, selon son promoteur, le président Macky Sall, transformer complètement le destin du pays. Le PSE comporte 8 immenses chantiers, impulsés par des financements publics et privés.

« La croissance du PIB réel du Sénégal a atteint 6,5 % en 2015, soit son niveau le plus élevé depuis douze ans, grâce notamment à la hausse des  investissements publics et à la forte demande émanant du secteur privé », souligne S&P, citée par l’agence Ecofin.

L’agence maintient la note souveraine « B+/B avec perspectives stables ».

Quelques gros problèmes structurels

Le rapport a néanmoins exposé les « faiblesses » de l’économie sénégalaise, en tête le PIB par habitant. L’agence considère que son niveau est beaucoup trop bas, à peu près 1 000 dollars en 2016. En cause également une flexibilité monétaire réduite.

L’autre gros problème du Sénégal c’est l’explosion démographique, un sujet qui a été posé sur la table lors du Symposium sur le dividende démographique et le développement de l’Afrique, à Dakar lundi 20 juin 2016. La femme sénégalaise met au monde, en moyenne, 5 enfants, jusqu’à 7 dans les franges de la société les plus pauvres. De l’avis des spécialistes, ce taux de fécondité sape toutes les initiatives pour le développement. Selon eux aucun plan de développement, pas même le très ambitieux PSE, ne peut maintenir ses grands équilibres dans un tel contexte. C’est ce qui explique, toujours selon les experts, le retard du Sénégal malgré des politiques publiques déployées depuis 50 ans.

Le président Sall a récemment abordé le problème en ces termes : “Pour que le Sénégal soit émergent, il faut que le taux de fécondité soit ramené à 3 enfants par femme”. La directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, Louise Cord, a tenu les mêmes propos lors du Symposium de Dakar. Au Sénégal, « Le taux de dépendance étant le plus élevé que pour les pays de la sous-région, on estime que le Dividende Démographique contribue seulement pour un demi-point de la croissance économique, alors qu’il devrait atteindre au moins un point entier ou plus”, a dit Mme Cord. D’après elle, il faut des politiques publiques fortes qui maitrisent à la fois la croissance démographique et favorisent le grossissement d’une population active, avec un haut niveau de qualification. “C’est d’ailleurs la faible efficacité de ces politiques publiques qui font que plusieurs pays africains ne récoltent pas les fruits d’un dividende démographique aussi élevé”, a-t-elle déclaré.

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Karim Ammar

Le président de Poulina Group Holding, Abdelwaheb Ben Ayed, a annoncé lors de la communication financière du groupe, qui se tient actuellement à Tunis, que face à la baisse de la rentabilité du groupe sur les marchés algérien, marocain mais aussi libyen, le groupe a intégré de nouveaux marchés dont principalement la France et le Sénégal. Ben Ayed a fait remarquer à ce propos qu’au Sénégal, le groupe avait déjà investi près de 55 millions de dinars.

Quant au marché français, il a indiqué que le groupe a commencé depuis le début de cette année à investir dans ce pays dans le domaine des tics.

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Le président sénégalais, Macky Sall, a décidé de couper court aux protestations de ses opposants en organisant un dialogue national. Cette grand-messe va démarrer ce samedi 28 mai et va être axée uniquement sur des « questions d’intérêt national », annonce le communiqué émis hier jeudi 19 mai. Elle sera, comme tout dialogue national digne de ce nom, inclusive avec la participation des membres du gouvernement, des acteurs de la scène politique et de la société civile.

On ne connait pas précisément les points qui seront débattus lors de cette rencontre ; pour le moment même les partis d’opposition n’ont pas été informés de la teneur des sujets qui seront abordés, a déclaré le Parti démocratique sénégalais (PDS), principale formation de l’opposition. Tout ce qu’on sait c’est que l’affaire est d’importance pour le président Sall, régulièrement accusé par l’opposition de trancher sur les grandes orientations du pays sans en référer à personne.

De gros enjeux derrière ce dialogue national

Les enjeux sont également ailleurs pour l’homme fort du Sénégal. En effet une frange de la population, l’opposition en tête, a du mal à faire le deuil du référendum constitutionnel du 20 mars, où le oui l’a emporté à plus de 62% des voix. L’opposition, qui a milité énergiquement pour le non, n’a pas cessé depuis d’ameuter l’opinion publique pour obtenir ce que les urnes ne lui ont pas permis d’avoir : Le rétablissement immédiat du mandat de 5 ans, et donc des présidentielles dès 2017, une promesse faite par Sall lors de la campagne électorale de 2012 mais qui a été exfiltrée de la dernière consultation populaire.

Pour le chef de l’Etat, qui a lancé en 2014 le Plan Sénégal Emergent (PSE), un programme sans précédent dans l’histoire du pays avec 8 grands chantiers qui vont s’étaler jusqu’en 2035, il est urgent de donner des gages à l’opposition s’il veut se donner une chance de s’appuyer sur toutes les forces vives de la nation pour réussir son ambitieux projet.

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Située à Méouane, dans la région de Thiès, ce site totalisant 30 MW sera l’un des plus importants projets solaires en Afrique de l’Ouest.

D’une capacité de 30 mégawatts (MW), cette centrale solaire, est un projet repris par le Fonds d’investissement Meridiam (majoritaire avec 53% du capital). Son financement (34,5 millions d’euros sous forme de prêts, sur un investissement total de 43,2 millions d’euros), a été entièrement bouclé lors d’une cérémonie de signature, le jeudi 12 mai à Paris, avec Proparco, filiale de l’AFD.

Les travaux de construction, initialement annoncés pour février, vont pouvoir démarrer prochainement, dans l’objectif d’une mise en service « début 2017 ». Afriquinfo

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