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Une coupure dans l’alimentation en eau potable a été enregistrée, jeudi, dans les délégations de Sfax Ville, Sfax Ouest, Sfax Sud, Sakiet Eddaier, Sakiet Ezzit, Tynah, El Amra et Jebeniana (gouvernorat de Sfax), à partir de 14H et se poursuivra jusqu’au vendredi 19 mai 2017 à 18H, a annoncé la SONEDE.
Cette coupure est due à des travaux de réparation d’une casse survenue sur la conduite principale d’adduction des eaux du Nord (DN 1250mm), a expliqué la société dans un communiqué.

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Sfax va accueillir la semaine prochaine le colloque international « Sfax pôle de santé Africain», qui se tiendra les 17 et 18 Mai 2017 à l’hôtel Golden Tulip de Sfax et sera organisé par TABC (Tunisia-Africa Business Council), en partenariat avec la Chambre syndicale des cliniques privées de Sfax ainsi que la participation active du ministère de la Santé .

TABC, initiateur de ce projet, a organisé une conférence de presse pour présenter le programme et les invités du Colloque, venus de 11 pays : Burkina Faso, Guinée Conakry, Djibouti, Niger, Mauritanie, Cote d’ivoire, Gabon, Mali, Sénégal, Cameroun, Centre Afrique.

Le Président du TABC Bassem Loukil a indiqué par ailleurs que cet événement a été organisé à Sfax pour redynamiser toute cette région dont l’infrastructure est adéquate mais sous exploitée : un aéroport qui est au ralenti, et des cliniques en rodage depuis la baisse de la présence libyenne.

La compagnie nationale aérienne tunisienne, partenaire de TABC depuis plusieurs mois, semble même étudier la possibilité de l’ouverture d’une desserte aérienne entre Sfax et certaines capitales africaines pour ramener les patients afin de se faire soigner dans la capitale du Sud.

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Une série de projets municipaux seront réalisés dans la ville de Sfax pendant l’année 2017 moyennant une enveloppe de 2 millions de dinars.
Parmi ces projets, l’aménagement d’un marché à la cité Drabek (300 mille dinars) au profit de 50 vendeurs ambulants, le réaménagement du marché au poisson de Sidi Mansour (300 mille dinars) ainsi que la rénovation du réseau d’éclairage public de la ville (700 mille dinars) et l’asphaltage des routes (700 mille dinars).
Lors d’une réunion, tenue mercredi au siège de la municipalité de Sfax, et consacrée à l’examen de l’avancement des projets municipaux, il a été décidé d’accélérer les travaux en cours relatifs à la réhabilitation des quartiers, l’embellissement des entrées de la ville et l’entretien des jardins publics.

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Ce que fait le chef du gouvernement, Youssef Chahed, en ce moment c’est bien. C’est même très bien, indéniablement. Seuls les esprits grincheux s’en plaignent, et il y en a dans cette Tunisie post-révolutionnaire où rien ne trouve grâce aux yeux de certains. Mais que voulez-vous, il faut du tout pour faire un monde, c’est encore plus valable dans un pays qui s’essaye à la démocratie. Etre au chevet de Sfax pour booster le développement régional, rappliquer à Kerkennah pour tenter d’éteindre le feu qui a pris depuis des mois et paralyse l’économie de l’île, dépêcher des troupes au Kef et à Tataouine pour calmer la grogne des habitants, personne de censé ne s’en plaindrait. On a trop brocardé la propension, presque naturelle, des dirigeants à se barricader dans leurs tours d’ivoire pour ne pas avoir l’honnêteté intellectuelle de reconnaitre que Chahed est sur la bonne voie quand il prend la direction des gouvernorats. Il l’avait fait dernièrement à Ben Guerdane et Tataouine, et les habitants ne s’en étaient pas plaints. Et pour cause : à chaque fois que Chahed bouge, il amène dans ses valises un paquet d’annonces et mesures qui viennent souvent à bout des plus récalcitrants, du moins dans l’immédiat. Le problème c’est que l’effet d’annonce ne dure qu’un temps ; une fois ces promesses encaissées, digérées, la population en redemande d’autres, avec l’exécution rapide en plus. C’est ce qui a fait que le feu a repris à Tataouine récemment. Le « tout, tout de suite » est certainement la doctrine la plus partagée dans les régions, et il n’est pas facile de faire lâcher le morceau aux citoyens…

Et pourtant c’est cela la clé du succès des programmes de développement régional : forcer les populations à patienter, à temporiser, comme exactement ce fut le cas de toutes les nations développées, pourtant ravagées par les déflagrations de la deuxième guerre mondiale il y a à peine un peu plus de 70 ans. Les Français, les Allemands, les Anglais, les Japonnais aussi manquaient de tout et travaillaient nuit et jour, tenaillés par la famine, pour bâtir l’avenir de leurs enfants. Et ils y sont parvenus, à merveille. C’est cette réalité qu’il faut marteler à la face des Tunisiens, jusqu’à ce que ça rentre, même dans les têtes d’une minorité, cela suffira largement pour remorquer la majorité rétive. C’est comme ça que ça s’est passé dans les pays avancés, il n’y a pas de raison que ce ne soit pas le cas en Tunisie. La notion de développement est d’abord éminemment mentale, une affaire qui découle de la culture, de la pédagogie de masse, et non un truc naturel, biologique, qui aurait quelque chose à voir avec les gênes.

Le serrage de vis se fait attendre

Chahed tenait le bon bout dans son explication de texte à la télévision nationale dernièrement. Il avait raison de dire que les possibilités de l’action publique, des caisses publiques, sont limitées, qu’il ne faut pas s’attendre à des miracles et que ce qui doit être fait le sera, mais que ça va prendre du temps. C’est exactement ce qu’il faut dire, sauf que ce n’est pas ce qu’il fait quand il va voir les gens dans les régions. Pourtant ce face à face, avec cette ferveur populaire qui l’accueille souvent, cette bienveillance des populations sont le moment idéal pour faire oeuvre de pédagogie et inviter les citoyens à la patience, aux sacrifices. Comme l’avait dit aux Américains le président John Fitzgerald Kennedy lors de son mémorable discours inaugural, le 20 janvier 1961, il n’y a pas si longtemps finalement : « ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays« . On a vu les résultats par la suite. Laisser passer ce rapport direct aux populations sans glisser ces messages est un énorme gâchis, qui plus est qui se paye cash, avec une incompréhension qui fait le lit de la contestation, plus tard.

Le souci avec les annonces c’est le signal qui est envoyé aux citoyens. Un mauvais signal. Chaque fois les populations vont attendre de vous des mesures, comme si vous aviez une baguette magique, alors que, comme l’a bien dit Chahed, le miracle n’est pas tunisien en ce moment. Par ailleurs quand vous lâchez quelque chose pour une région, les autres montent au front, pour exiger la même chose. Cela devient vite un cercle vicieux de promesses qui donnent le tournis, irréalisables, mais qui vous lient et vous empêchent d’avancer. Sauf dans une fuite éperdue en avant, où il n’y a point de salut, ni pour le chef du gouvernement, ni pour les citoyens, ni pour la nation…

Mais il y a un autre danger, tout aussi grand : Chahed ne se résout toujours pas à user légitimement de la force publique pour arracher des pans de l’économie à ceux qui les prennent en otage. Et il l’a redit ce vendredi à propos de la crise de Petrofac. Il avait pourtant promis, avec brio lors de son discours d’investiture, qu’il ne laisserait jamais des protestataires bloquer des routes, occuper des sites de production, bref paralyser une activité économique. On avait reproché à son prédécesseur, Habib Essid, son inaction face à ces formes de protestation qui étouffent l’économie et terrorisent les investisseurs, Chahed ne s’est pas encore décidé à faire ce qu’il faut. Pourtant, on le sait, cette démocratie qu’on est en train de construire n’interdit en rien que la loi soit appliquée, dans toute sa rigueur, dans pareil cas, au contraire. Dans les pays occidentaux, où pourtant les principes de liberté sont sanctifiés, bloquer indéfiniment une route, pour quelque motif que ce soit, c’est tout simplement inconcevable. Non pas que ça ne se fait jamais, il y a bien des tentatives, mais ce sont les pouvoirs publics qui ne laissent pas faire. Et pourquoi ce qui est valable aux USA, en Allemagne, en France, etc., ne l’est pas en Tunisie ?

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a annoncé, dans  une interview accordée, ce vendredi 21 avril à la radio de Sfax que le gouvernement tunisien se prépare pour mettre en place des restrictions aux importations, et ce dans l’objectif de réduire l’importation anarchique de certains produits.

Il a expliqué que le déficit de la balance commerciale ne cesse de se creuser à cause de la hausse de l’importation et la baisse considérable des exportations.

Chahed a par ailleurs annoncé la tenue d’un conseil ministériel  au cours des prochaines semaines pour examiner les moyens d’y faire face.

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Lors de sa visite, ce jeudi 20 avril 2017 à Sfax, le chef du gouvernement, Youssef Chahed a donné le coup d’envoi de la construction d’un nouvel hôpital universitaire, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Le coût de ce projet dont les travaux devront être achevés vers la fin de l’année 2019, est estimé à 120 Millions de dinars.

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Le chef du gouvernement effectue, aujourd’hui, jeudi 20 avril 2017, une visite de travail dans le gouvernorat de Sfax. Cette visite revêt une dimension purement économique d’autant que des mesures importantes seront prises pour stimuler le développement et promouvoir l’environnement dans la région.
La visite soulève également de grands espoirs au sein de la société civile de Sfax qui réclame des solutions pour la mise en œuvre des projets bloqués et la lutte contre la pollution dans le littoral sud du gouvernorat.
La société civile réclame aussi au gouvernement de mettre fin à la crise de la société  » Petrofac « , à Kerkennah et de régler la crise de l’usine  » Siab  » à Sfax.
Selon le député Chafik Ayadi, la visite du chef du gouvernement n’intervient pas à point nommé dans la mesure où elle a été programmée après l’adoption du plan quinquennal de développement 2016-2020 qui selon, ses expressions, va consacrer la récession économique dans la région.
Ayadi a justifié cette récession par l’absence de grands projets d’investissement et le manque de moyens financiers, jugés nécessaires, jusque là, pour impulser le développement.

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Des affrontements ont éclaté, lundi 17 avril 2017, entre les forces de l’ordre et les étudiants en droit devant le siège du tribunal de première instance à Sfax.

L’un des étudiants a fait savoir dans une déclaration à Shems Fm qu’ils ont été victimes de violences de la part des forces de l’ordre dont le nombre était supérieur à celui des manifestants. Il a précisé que plusieurs étudiants ont été transportés à l’hôpital après avoir été blessés.

À noter que les manifestants demandent l’annulation du décret gouvernemental 345 conditionnant l’entrée l’accès à l’institut supérieur de la magistrature.

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Les forces de l’ordre dans la ville de Sfax ont arrêté, samedi 25 mars 2017, les 8 membres d’une cellule « takfiriste » soupçonnés de terrorisme, rapporte Shems Fm, citant une source sécuritaire.

Les suspects avaient l’intention de proclamer un émirat islamique dans une région proche de la ville de Sfax. Ils auraient aussi prévu de s’emparer des armes des forces de l’ordre lors de leur intervention pour mettre un terme à un pseudo affrontement, indique la même source.

À noter que deux personnes soupçonnées d’avoir appartenu à cette cellule sont actuellement en fuite, probablement vers la Libye.

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Un incendie s’est déclaré, mercredi 15 mars 2017, dans une unité de fabrication de plastique située dans la localité de Laouabed à Sfax, a indiqué le directeur régional de la protection civile Mourad Mechri.
Le feu a ravagé tous les équipements et matières premières qui se trouvaient à l’intérieur de l’usine, a précisé la même source à la TAP, soulignant qu’aucune perte humaine n’a été enregistrée.
Les unités de la protection civile se sont intervenues rapidement pour éviter que les flammes se propagent aux magasins voisins et circonscrire l’incendie dont les causes ne sont pas encore déterminées.

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Suite à l’échec samedi 25 février 2017, de la séance de réconciliation, entre des représentants de la coordination de l’environnement et du développement, des députés et des représentants du gouvernement, des habitants de Sfax ont observé, aujourd’hui, dimanche, un sit-in devant le siège du gouvernorat.

Basma Om Ezzine, membre de la coordination a assuré à Shems Fm, que cette protestation vient suite leur demande relative à la fermeture de la SIAP.

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Les autorités régionales à Sfax ont interdit, aujourd’hui, dimanche, 19 février 2017, une réunion politique de Hizb Ettahrir en raison de l’absence d’une autorisation préalable des autorités.

Il est à noter à ce propos que le parti entend prochainement lancer une campagne en réaction à la décision du gouvernement d’intenter une action en justice pour suspendre ses activités, conformément aux dispositions du décret-loi organisant les partis.

Le ministre des Droits de l’homme et des relations avec les instances constitutionnelles et la société civile Mehdi Ben Gharbia avait déclaré le 2 février, à Nabeul qu’au cas où le parti Ettahrir ne remédie pas aux infractions commises dans un délai de 30 jours à compter de la date de notification de la mise en demeure, le gouvernement demandera la suspension de ses activités.

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Le directeur régional de l’aménagement à Sfax, Fethi Cherif, a déclaré que la direction régionale de l’aménagement envisage d’œuvrer à la démolition des dos d’âne anarchiques qui ne répondent pas aux exigences de la sécurité des conducteurs.

Il a par ailleurs ajouté, lors de son passage, ce jeudi 16 février 2017 sur Express Fm, que la plupart des dos d’âne sont implantés dans des endroits inappropriés et sont devenus une menace réelle pour les utilisateurs du réseau routier.

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Des journalistes de différents médias à Sfax rassemblés, lundi 7 février 2017, devant le siège du gouvernorat, appellent à l’annulation de la circulaire n°4 publiée le 16 janvier 2017 organisant la relation des cellules de communication des institutions publiques avec la presse, rapporte la Tap.

Pour eux, cette mesure constitue une violation de la liberté d’expression et d’accès à l’information garantie par la constitution. Ils menacent de boycotter les activités du gouvernement organisées à Sfax, si la circulaire n’est pas retirée.

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Originaire de Sidi Bouzid et déjà à la tête de l’hôtel classé, Ksar Dhiafa, l’homme d’affaire Mourad Jellali continue sur sa lancée d’investisseur dans le tourisme. Cette fois, c’est à Sfax, en plein centre-ville, qu’il s’apprête à ouvrir un «Plaza Hôtel & Spa » de 220 chambres avec salle polyvalente et «tutti quanti», rapporte notre collègue «Destinationtunisie». Selon la même source, ce nouvel établissement devrait « renforcer la capacité hôtelière de Sfax et monter en gamme avec cette ouverture annoncée d’ici la fin février »

 

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L’école nationale des ingénieurs de Sfax commémore, en collaboration avec de nombreuses institutions universitaires, le 40e jour de la mort de Mohamed Zouari.
 
Cette commémoration débute aujourd’hui, mercredi 25 janvier 2017 pour s’achever le 29 du même mois.

Un diplôme de doctorat sera délivré à la famille du défunt, en plus de l’inauguration d’un prototype de son invention, rapporte Jawhara fm.

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Le ministère des Affaires Étrangères égyptien a annoncé dans un communiqué publié dimanche que les autorités tunisiennes se sont engagées à accélérer le procès des pêcheurs égyptiens détenus depuis octobre 2016 après avoir été arrêtés près du port de Sfax.

Selon le communiqué, le procès qui était prévu le 16 février aura finalement lieu le 26 janvier courant, et ce suite à une affaire de pêche illégale dans les eaux territoriales tunisiennes.

Des 19 marins arrêtés, seuls trois sont toujours en détention en Tunisie.

Source : Daily News Egypt

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Les unités sécuritaires à Bir Ali Ben Khelifa, du gouvernorat de Sfax, sont parvenues, à l’aube de ce dimanche 22 janvier 2017 à saisir près de 50 kilogrammes de cannabis (Zatla), qui étaient à bord d’un camion roulant au niveau de la route principale n°1 reliant Bir Ali Ben Khelifa et la ville de Sfax.

Une source sécuritaire a fait savoir à l’agence TAP, que la quantité de drogue saisie était cachée à l’intérieur de la citerne du camion.
Deux autres individus impliqués dans l’affaires ont également été arrêtés, a ajouté la même source.

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Un jeune originaire de Hay Fraijia à Sidi Bouzid a été blessé à la tête lors des affrontements qui ont eu lieu dans la nuit du dimanche 15 janvier 2017 entre les habitants de Sidi Bouzid et les forces de l’ordre, rapporte Mosaïque Fm.

Le jeune blessé a été transporté à l’hôpital régional de Sidi Bouzid dans un premier lieu avant d’être transféré au centre hospitalo-universitaire de Sfax, indique la même source.

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