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La Tunisie, pays de paradoxes devant l’Eternel, nous en sort un autre en ce moment, bien criant d’ailleurs : L’état désastreux de l’Education nationale, avec la descente aux enfers du niveau général des élèves et, à contrario, la côte de popularité insolente du patron du département, Néji Jalloul. Depuis qu’il est en fonction, les sondages se suivent et se ressemblent pour Jalloul, à quelques éléments près. Il reste la personnalité politique préférée des Tunisiens, quoi que fassent les autres pour rivaliser avec lui. Il se porte comme un charme, alors que, étrangement, il est entouré par un champ de ruines ! Son secteur, malgré les sous que l’Etat y verse (c’est le poste de dépense le plus important pour l’Etat, avec un budget de 4,525 Milliards de dinars, en hausse de 18% par rapport à 2015. Comme quoi c’est pas toujours une affaire d’argent), est en lambeaux, épinglé par tous les classements internationaux de ces dernières années. Mais les citoyens ne lui en veulent pas ! Il a du bol Jalloul…

Même la Représentante de l’UNICEF en Tunisie, dans la droite ligne des experts, observateurs et parents d’élèves, y est allée de son alerte, hier jeudi 08 décembre au Musée du Bardo, à l’occasion de la célébration du 70e anniversaire de l’organisation onusienne. “Je veux adresser un message d’espoir aux enfants tunisiens et leur dire qu’il ne faut pas abandonner l’école. Vous devez persévérer », a-t-elle déclaré. Notre fringuant ministre de l’Education a embrayé en mettant le curseur sur la nécessité de restituer l’école aux petits, dont la parole est, selon lui, et il a sans doute raison, confisquée par des parents omniprésents et envahissants. “C’est souvent les adultes qui parlent à la place des enfants (…). Notre école est plus conçue pour les adultes. C’est une école déprimante qui produit à long terme des adultes déprimés qui aiment la guerre”. C’est dit. Pas sûr qu’il soit entendu, car à chaque fois que le personnel de l’Education bat le pavé, notamment les enseignants, c’est pour des revendications exclusivement matérielles, jamais pour ameuter l’opinion publique sur la dégradation avancée du niveau des écoliers, pour plaider la cause des moyens didactiques, du contenu programmatique, de l’état des établissements, etc. Ils ne râlent que pour les sous. Point barre. C’est l’alpha et l’oméga de toues les vociférations des profs. Et des autres corporations d’ailleurs…

Pas sûr également que le ministre soit entendu quand il claironne qu’il faut donner plus de temps aux activités de divertissement pour que les élèves aient une meilleure mine. En effet on peut difficilement attendre cela d’un département dont 97% de l’énorme budget est affecté aux salaires. Si ce n’est pas un record mondial en la matière, on s’en approche, sans que cela ne trouble outre mesure les citoyens, qui se soucient de tout sauf de ces questions de divertissement pour leurs gosses, aux allures de préoccupations purement philosophiques. Quand les parents d’élèves font le pied de grue devant les établissements scolaires, c’est pour alpaguer le prof sur les résultats, ou plutôt les notes. C’est même devenu obsessionnel, chacun ayant déjà une idée très claire de ce qu’il veut faire de son gamin : Une tête bien pleine, auréolée de gloire au primaire, avant d’être parachuté dans un très bon lycée, pour enfin atterrir dans une excellente université, de préférence à l’étranger. Toutes les autres considérations passent au second plan, si jamais elles existent d’ailleurs…

En attendant l’école se meurt

Il n’y a pas de doute là-dessus, et c’est pour ça qu’il est plébiscité par les citoyens : Jalloul a du talent, une faconde inouïe, du bagout, un aplomb rarement vu, lesquels d’ailleurs lui ont permis de mettre dans sa poche ses « ennemis » d’hier, les islamistes, grâce à quelques pirouettes dont il a le secret. Certains de ses amis parlent de reniements, de revirements et même de trahison de ses principes. Mais peu importe, là n’est pas notre propos aujourd’hui, le fait est que la mayonnaise Jalloul a pris, notamment ses idées. Il en a beaucoup. A tel point que ses réformes vont dans toutes les directions – certains diront partent dans tous les sens -, agitent, bousculent… et commencent à déranger. Il fallait s’y attendre. Les enseignants qui l’ont un temps suivi, et même adoubé, freinent des quatre fers à présent. Ils ont le tournis à cause de la cadence des réformes, et accusent maintenant le ministre de les conduire seul, sans les concertations d’usage. Mais il y a beaucoup de mauvaise foi dans cette posture, le fait est qu’ils ont du mal à suivre le rythme de l’inépuisable Jalloul. Déjà que les profs n’ont toujours pas digéré la croisade du ministre contre les cours sups dans les garages et les arrière-cours, maintenant il a décidé de chambouler tout le calendrier scolaire. C’en est trop pour des enseignants qui étaient plutôt habitués à faire la loi, à dicter le tempo, un tempo lent, poussif, pataud et qui a mené aux dégâts que l’on sait dans la qualité de l’enseignement. Alors les profs arrêtent de collaborer dans la réforme du système, renâclent et demandent la tête du ministre qui les martyrise tant…

Mais ce sont eux qui martyrisent nos enfants. Le classement PISA, où la Tunisie est dans les bas fonds, en est la parfaite illustration. Le drame de l’Education nationale a commencé il y a un paquet d’années, il faudra au moins autant de temps pour apporter les correctifs et remonter la pente, à condition que les réformes entreprises aillent à leur terme et qu’on ne se réveille pas un jour en entendant que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a plié face aux exigences folles des enseignants en leur offrant la tête du ministre sur un plateau…

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L’Instance Vérité et Dignité (IVD) a accompli toutes les procédures et formalités légales l’habilitant à déplacer les archives présidentielles du palais de Carthage

67,3% des Tunisiens considèrent les auditions publiques des victimes d’atteintes aux droits de l’homme, en novembre dernier, comme une étape positive pour instaurer la justice transitionnelle.
D’après le récent sondage de Sigma Conseil, 33% seulement des sondés pensent que ces séances ne peuvent que semer la haine alors que 78,9% des Tunisiens exigent la présence des accusés.
Les séances d’écoute, qui ont suscité beaucoup de polémiques, sont suivies par deux tiers des Tunisiens, soit 61,9%, selon la même source.
Pour rappel, les auditions publiques des victimes tunisiennes de plus de cinquante ans de dictature (1955-2013) se sont ouvertes le 17 novembre 2016 au Club Elyssa, qui appartenait à l’ancienne première dame, Leila Ben Ali. Plusieurs victimes de violations graves des droits de l’homme, choisies par l’Instance vérité et dignité (IVD), y ont fait des témoignages à la fois dignes et poignants.

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Selon le dernier sondage de Sigma conseil, effectué en décembre, 51,8% des Tunisiens sont satisfaits du rendement du gouvernement au terme de ses 100 premiers jours.
Sur la question quelle est l’action majeure entreprise avec succès par le gouvernement, les sondés ont répondu à 23,9% l’éducation, 13% la Conférence internationale sur l’investissement alors que 5,2% ont répondu aucune réalisation.
Quant aux principales défaillances du gouvernement, les Tunisiens pensent à 29.2% que l’équipe de Chahed n’a pas fourni un grand effort en matière de création d’emplois, de lutte contre la corruption (10.2%), d’amélioration des conditions de vie (9%) et d’application de la loi (6.6%).
D’autre part, le sondage s’est penché sur l’évaluation des membres du gouvernement après les 100 premiers jours d’exercice. Il en ressort que 69,6% des Tunisiens sont d’avis que le rendement du chef du gouvernement est bon, soit une hausse de 5 points par rapport au mois de novembre dernier (64,8%).
Concernant la notoriété des personnalités politiques, Néji Jalloul, le ministre de l’Education, reste toujours en première position. Il bénéficie de la confiance de 36% des Tunisiens sondés, suivi par le nahdhaoui Abdelfateh Mourou, puis Samia Abou, du Courant démocratique (34%).

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La Tunisie va mal, économiquement surtout. On l’a dit copieusement, démontré par des chiffres savamment expliqués et détaillés par la pléthore d’experts que compte ce pays, qui ne sont d’ailleurs pas les plus maladroits en la matière. Mais le mal être de l’économie du pays, c’est le comportement des marques locales sur le marché qui nous le dit le mieux. Ou plutôt les tendances des habitudes d’achat des consommateurs ces derniers mois. De ce point de vue la photographie sur la notoriété des marques tunisiennes qu’a livrée Sigma Conseil ce jeudi 13 octobre, reprise par Targa Consult, est très parlante. Et aussi, il faut le dire, un brin déprimante…

Délice occupe la tête du Top 15 des marques locales les plus réputées avec 16,1 points en 2016. Le spécialiste des produits laitiers fait légèrement mieux qu’en 2015 où il affichait 15 points, soit un bond en avant de +7,33%.

Hamadi Abid (HA) est la marque en forme en ce moment avec 10,3 points en 2016. L’an dernier il était à 4,5. Il a fait un saut phénoménal de +128,89 ! Les Tunisiens lésinent peut-être sur tout actuellement, mais pas sur les habits manifestement….

A partir de la 3ème position du classement, les choses commencent à se gâter, corroborant les analyses et études sur une détérioration du moral des ménages. Randa, 3ème donc, affiche 4,8 points en 2016, contre 6,7 en 2015. C’est un net recul de -28,36%.

Sicam, en 4ème position, s’en sort plutôt bien cette année avec 4,7, contre 4 en 2015, ce qui lui fait un +17,50%. Après c’est la chute libre pour le reste…

Evertek, 5ème du classement, boit la tasse en ce moment avec 3,15 points en 2016. Ils sont loin les 4,4 de 2015. Les dégâts sur le chiffre d’affaires sont sans doute importants, avec une baisse de -28,41%.

La Rose Blanche, 6ème, affiche 2,9 points en 2016, contre 3,9 l’an dernier. C’est un repli conséquent, -25,38%.

L’épi d’or, son concurrent, 7ème, se contentera de 2,54 points en 2016, contre 3,3% en 2015. C’est un recul de -23,03%.

A la 8ème position on trouve Vitalait, avec  2,3 points contre 2,8 en 2015. C’est une baisse de -17,86%.

Lella se paye la 9ème place avec 2,18 points contre 4 en 2015, une véritable dégringolade, avec -45,50%.

A partir de la 10ème position, occupée par Diati, on n’a plus, fait étrange, les indicateurs de 2016, ce qui ne permet pas de prendre le pouls de la marque en termes de notoriété. Mais vu la tonalité des données dont on dispose pour les marques précédentes, ça ne doit pas être fameux. Mais on vous les donne quand même, dans l’ordre décroissant : Judy, Mabrouk, Nadhif, Said et enfin Sunsilk, qui boucle le Top 15.

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On ne sait pas si Youssef Chahed a sauté de joie en l’apprenant, mais le chef du gouvernement a une très bonne cote de popularité, d’après le sondage d’opinion de Sigma Conseil du mois d’octobre publié ce jeudi 6 octobre 2016 dans le journal « Le Maghreb ». 62,2%, c’est le taux de Tunisiens qui se déclarent satisfaits du rendement de Youssef Chahed, et à peine 24,4% des citoyens qui se disent « non satisfaits ». C’est un taux de satisfaction qui est quasiment au zénith compte tenu du fait que Chahed, et ce n’est pas lui faire injure en le disant, n’a encore rien fait de palpable qui justifie cette béatitude des Tunisiens. Donc de quel rendement parle-t-on ?! Ce n’est un secret pour personne : A part une allocution de haut vol à l’ARP le soir du vote de confiance, lequel d’ailleurs n’a pas été suivi par un vrai discours de politique générale devant les parlementaires, une anomalie dans une démocratie ; à part des envolées sur la situation du pays à la télévision nationale le 28 septembre 2016, les Tunisiens n’ont pas grand chose à se mettre sous la dent.

Le pays est un immense chantier, avec des projets qui stagnent à tous les niveaux. L’économie attend des réformes courageuses et douloureuses qu’on ne cesse d’annoncer mais qu’on repousse sans cesse, la paix sociale est loin d’être gagnée avec une UGTT qui ne veut rien lâcher sur les majorations salariales, alors que pour le FMI c’est une ligne rouge, l’environnement a été dégradé comme jamais, les actes d’incivilité ont explosé… Bref, la tâche est colossale pour Youssef Chahed. Alors, encore une fois, de quel rendement parle-t-on ? A moins que les sondés n’aient pas saisi toutes les nuances des questions qu’on leur a posées et qu’ils passent, par conséquent, à côté des vraies réponses. La deuxième explication pourrait être le fait que Chahed surfe actuellement sur une espèce de période de grâce où les usages veulent qu’ont ait un préjugé favorable sur la nouvelle équipe gouvernement et qu’on lui accorde le bénéfice du doute. La troisième pourrait très bien être le fait que les Tunisiens interprètent l’immobilisme actuel de Chahed, et même une certaine peur de tailler dans le vif, comme la marque d’un chef du gouvernement qui arrive à réformer, remettre les citoyens au travail et redresser le pays sans faire de vagues, ce qui matériellement n’est pas possible, surtout dans le cas de la Tunisie.

La popularité d’Essid avant la disgrâce, un cas d’école

Il n’y a pas si longtemps, le 30 mars 2016 exactement, la même boite, Sigma Conseil, avait pondu une enquête où 68,5%  des sondés déclaraient qu’ils étaient satisfaits des actions de l’ex-chef du gouvernement, Habib Essid, qui a été débarqué sans que les mêmes citoyens satisfaits ne lèvent le petit doigt. Bien sûr le travail a été fait, proprement, dans les règles de l’art : Le joyeux microcosme politique tunisien s’est débrouillé pour coller à Essid tous les maux du pays. L’affaire est passée au Parlement comme une lettre à la poste, avec les remerciements du supplicié – Essid – en plus. Ses bourreaux ne pouvaient pas rêver d’une exécution aussi rondement menée. Alors si j’étais à la place de Chahed, je me méfierais des cote de popularité au zénith et des brevets de satisfecit…

Je le dis aux citoyens, en prévision d’un autre sondage : Ce n’est pas rendre service à Chahed que de lui faire croire que c’est un génie dans la direction des affaires du pays avant qu’il nous en apporte la preuve, ce n’est pas aider le pays que de faire de son chef du gouvernement un champion des réformes avant qu’il n’ait attaqué les questions qui fâchent. Attendons au moins qu’il remporte son premier duel avec l’UGTT, qui l’attend au tournant avec les majorations salariales, avant d’émettre le moindre jugement sur son rendement. Mais ça part mal car pour le moment Chahed se refuse à attaquer frontalement l’UGTT en décrétant qu’il n’y aura pas le moindre dinar de plus sur les salaires de la fonction publique cette année. Ni les années à venir d’ailleurs si on veut être sérieux une seconde et faire preuve d’un minimum de sens des responsabilités.

Le meilleure façon d’accompagner Chahed dans son chemin de croix, c’est de lui faire comprendre qu’on préfère pour le moment se focaliser sur l’immense partie vide du verre, histoire de ne pas le laisser s’assoupir et se reposer sur des lauriers qu’il est loin d’avoir cueillis…

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Selon le rapport annuel sur le marché du travail en Tunisie

Le chômage est la principale préoccupation des Tunisiens. Selon le sondage d’opinion du bureau d’études, Sigma Conseil, publié ce jeudi 6 octobre 2016 dans le journal « Le Maghreb », le chômage demeure la principale préoccupation des Tunisiens avec (26,4%), suivi de la situation économique générale du pays (25,8%), le terrorisme (7,1%), l’inflation et la cherté de la vie (5,5%),  la corruption dans le gouvernement (5,3%), la corruption dans la vie quotidienne et les pots-de vin (4,8%) et la compétence du gouvernement (3,2%).

Selon le même sondage, 44,1% des Tunisiens estiment que la situation financière de leurs familles sera meilleure que celle actuelle alors que 32,1% pensent le contraire.

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Selon le sondage d’opinion de Sigma Conseil relatif au mois d’octobre et publié ce jeudi 6 octobre 2016 dans le journal « Le Maghreb », 62,2% des Tunisiens sont satisfaits du rendement du chef du gouvernement, Youssef Chahed contre 24,4% des personnes qui se sont déclarées « non satisfaits ».

Selon le même sondage, 55,3% des Tunisiens sont satisfaits du travail du président de la République, Béji Caied Essebsi contre 44,1% non satisfait.

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Le bureau d’études Sigma Conseil vient de publier son premier barométrie politique sous le mandat du gouvernement de Youssef Chahed. Un sondage qui n’est pas porteuse de bonnes nouvelles pour le gouvernement d’union nationale fraîchement mis en place. Les Tunisiens deviennent de plus en plus pessimistes quant à leur avenir, comme l’illustre le sondage. Aucune des composantes de la scène politique et sociale n’est épargnée : Ni le gouvernement, ni les partis politiques ou encore les organisations nationales et les personnalités publiques.

Réalisé durant le mois d’août dernier, le sondage a révélé que 76,6% des Tunisiens se sont déclarés pessimistes quant à l’avenir de leurs pays. Ils considèrent que leur pays va dans une mauvaise direction. Les taux les plus élevés ont été enregistrés à Sfax (83,1%), Béja, Siliana, Kef et Jendouba. Des chiffres qui ne sont pas toutefois très surprenants vu que les objectifs de la Révolution ne sont pas encore atteints et les revendications des jeunes et des régions marginalisées demeurent encore insatisfaites (chômage, disparités régionales, développement…). Les Tunisiens aspirent encore au changement. Ils lèvent les mêmes slogans que ces dernières années : La lutte contre le terrorisme, le développement économique, l’emploi, l’amélioration du niveau de vie, la lutte contre la cherté de la vie, le développement régional et l’investissement dans les régions, la réforme du système éducatif, la sécurité, l’amélioration du secteur de la santé et l’infrastructure.

Il en ressort également, selon le sondage de Sigma Conseil, que seuls 50% des sondés se disent « satisfaits » de l’action du chef de l’État, Béji Caied Essebsi. Ce dernier a enregistré ainsi le taux le plus faible depuis janvier 2015, soit une baisse de 8 points par rapport au dernier sondage.

De même, 49,4% des sondés ont exprimé leur manque de confiance en la capacité du gouvernement de Youssef Chahed à diriger le pays dans l’actuelle phase, contre 42,6% des personnes interrogées qui font confiance à l’équipe de Youssef Chahed. Dans cet ordre d’idées, il est à signaler que 41,4% seulement des Tunisiens sont satisfaits de la désignation de Youssef Chahed à la tête du gouvernement d’union nationale (GUN), alors que 39,8% se sont déclarés insatisfaits.

S’agissant de la situation financière des Tunisiens, le sondage a montré que seuls 11,8% des personnes sondées estiment que la situation financière cette année est meilleure que l’année précédente contre 58,7% qui pensent que la situation financière actuelle de la famille tunisienne est pire que l’année dernière. Par rapport à l’année prochaine, seuls 42,3% des personnes interrogées considèrent que la situation financière sera meilleure.

Concernant la confiance des Tunisiens vis-à-vis des personnalités politiques, Néji Jalloul vient encore en tête, suivi de Abdelfattah Mourou, puis Habib Essid, ensuite Mehdi Jomaâ, Samia Abbou, Mohamed Abbou, Youssef Chahed, Samir Dilou, Mohamed Néjib Chebi et Hamma Hammemi.

Le sondage de Sigma Conseil fait également ressortir que la confiance des Tunisiens vis-à-vis des institutions de l’État et des organisations nationales a aussi dégringolé. En effet, seuls 43,9 % des Tunisiens font confiance aux représentants du peuple et au Parlement, alors qu’une bonne majorité des Tunisiens, soit 98,5%, font confiance à l’Armée Nationale. 66,2% des personnes sondées font confiance aux organisations et à la société civile.

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Selon le baromètre politique de Sigma Conseil publié ce mardi 6 septembre 2016 dans le journal « Le Maghreb », 76,6% des Tunisiens se sont déclarés pessimistes quant à l’avenir du pays.

Selon le même sondage, 49,4% des sondés ont exprimé leur manque de confiance en la capacité du gouvernement de Youssef Chahed à diriger le pays lors de l’actuelle phase.

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Selon la baromètre politique de Sigma Conseil publié ce mardi 6 septembre 2016 par la journal « Le Maghreb », seuls 50 % des sondés se disent « satisfaits » de l’action du chef de l’État, Béji Caied Essebsi, enregistrant ainsi le taux le plus faible depuis janvier 2015.

Selon le même baromètre, 49,6% des Tunisiens se sont déclarés « insatisfaits » de l’action du président de la République.

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« 72% des Tunisiens soutiennent la décision du ministre de la santé relative à la nomination d’un militaire en tant que directeur de l’Hôpital Habib Bourguiba de Sfax, contre 18%   de sondés qui appuient  la position de l’UGTT ». Ce sont là les principaux résultats d’un récent sondage réalisé  par le cabinet Sigma Conseil sur « la tension entre le ministère de la Santé et la centrale syndicale», diffusés,  dans la soirée du mardi 26 avril, dans le cadre de l’émission « El yaoum Etthamen » sur la chaîne El Hiwar Ettounsi.

On rappelle, à ce propos,  que le torchon brûle depuis des mois entre la centrale syndicale et le ministère de la Santé, suite à la nomination d’un militaire  à la tête de l’hôpital Habib Bourguiba.

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L'étude réalisée, fin mars 2016, par Sigma Conseil auprès d'un échantillon représentatif de la population tunisienne âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales, inquiète...

Confiance dans les politiquesPrès de 3 Tunisiens sur 4, soient 77%, n’ont pas confiance dans leurs dirigeants politiques, selon le baromètre de Sigma Conseil expliqué par son DG Hassen Zargouni, dans la soirée du jeudi 7 avril 2016, au cours de l’émission « J8 », à Elhiwar Ettounsi.

Jamais l’écart entre les Tunisiens et la classe politique n’avait atteint un niveau si vertigineux. Cette méfiance affecte surtout une opposition morcelée qui a du mal à s’affirmer comme une véritable alternative au pouvoir et par le comportement souvent indignes de la quasi-totalité des hommes politiques en Tunisie.

Intention de voteLe panorama n’incite plus vraiment aujourd’hui les Tunisiens à vraiment croire en la politique, et l’abstention attendue lors de la prochaine échéance électorale s’annonce élevée. 60% dédaignent d’aller voter alors que 40% iront et choisiront leurs représentants.

« Nous atteignons des niveaux vertigineux que nous n’avons jamais connus », a déploré M. Zargouni alors qu’il commentait les résultats de son enquête.

Elections municipales« Pire encore en ce qui concerne les Municipales ! », s’est-il exclamé. 77% des électeurs interrogées prévoient de ne pas se déplacer aux urnes. En revanche, moins d’un quart des Tunisiens (23% exactement) se disent « certains d’aller voter » aux municipales.
Aujourd’hui, force est de croire qu’il est certain que nos politiques ont besoin de rompre avec le passé pour redorer leur blason et restaurer la confiance qui, manifestement ne cesse de se dégrader.

 

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Le baromètre politique de Sigma Conseil pour le mois de mars 2016 est une véritable curiosité et vaut le détour. En effet on a appris que 68.5% des citoyens sondés sont satisfaits du rendement du chef du gouvernement, Habib Essid, contre 30,5% qui ne le sont pas. Dans la même étude on lit que 36% des Tunisiens interrogés font confiance à Habib Essid. Bon, l’écart entre le taux de satisfaction chez les citoyens et la confiance qu’inspire le chef du gouvernement est très conséquent et, à tout le moins, pose problème. En toute logique, la corrélation entre ces deux variables devrait être plus étroite ; en principe quand on est satisfait d’une personne la confiance monte proportionnellement. Les spécialistes de Sigma Conseil devront nous expliquer le gap entre ces deux éléments. Mais pour le moment arrêtons-nous sur cette affaire de satisfaction par rapport au rendement du chef du gouvernement…

C’est Habib Essid qui doit être content, lui qui est plébiscité avant même d’avoir livré la bataille de la réforme et du développement de la Tunisie. Il faut espérer, pour le bien de tous, qu’il n’interprétera pas ce résultat comme un brevet de satisfecit et qu’il ne se dira pas que pour préserver cette auréole au-dessus de sa tête, il faut laisser les choses en l’état, faire du statu quo et ne surtout pas songer à bousculer le pays avec des réformes douloureuses que tous les bailleurs de fonds de la Tunisie jugent inéluctables. Il faut espérer qu’Essid ne se dira pas qu’il ne sert à rien de s’échiner à travailler plus, à braquer l’opinion publique contre lui en tentant de remettre le pays au travail puisqu’après tout les Tunisiens sont contents de leur sort.

Une dangereuse spécificité tunisienne

La lecture de cette étude est problématique à bien des égards. En effet il ne faut pas être un expert chevronné pour constater que Essid en est encore aux balbutiements de son plan quinquennal, plan lequel va être articulé avec les conclusions du dialogue national sur l’emploi. En d’autres termes, quoi qu’en dise le gouvernement, pour qui cette initiative de l’UGTT est une vraie bouée de sauvetage (en termes de temps gagné, d’espérance semée dans la tête des chômeurs sans aucune obligation de résultat, de répit sur le front syndical, etc.), les citoyens en ont pour des années au moins avant de voir ne serait-ce qu’un bribe de concrétisation. Et encore si toutes les conditions sont réunies (paix sociale, climat sécuritaire propice, relance de la machine économique, conjoncture internationale favorable..), ce qui est loin d’être garanti.

Alors les Tunisiens sont satisfaits de quoi ? Ils sont satisfaits de ces finances publiques grevées par des dépenses de fonctionnement astronomiques ? De ce climat d’affaires atone où les investisseurs étrangers sont attentistes, s’ils n’ont pas carrément quitté le pays ? De cette fonction publique pléthorique et vorace en deniers publics, au point de pousser le pays à s’endetter à vitesse grand V ? De cet immobilisme ambiant dans lequel sommeillent de gros projets potentiellement pourvoyeurs d’emplois ? De cette dangereuse spécificité tunisienne paralysante où une centrale syndicale irresponsable multiplie les demandes sociales et s’assoit à la table des dirigeants du pays pour mieux les contrôler et empêcher qu’on mène les réformes difficiles où forcément une fonction publique improductive laisserait des plumes ? Etc.

A ce qu’on sache Essid n’a encore rien fait de tangible lui valant ce capital de sympathie. Tout au plus on peut lui faire de crédit de bonnes intentions, de voeux pieux. Mais quand on a été élu pour agir et obtenir des résultats, et non satisfaire les désidératas des uns et autres pour ne pas soulever une bronca populaire, c’est un peu mince pour asseoir une popularité. Alors peut-être que les citoyens interrogés par Sigma Conseil ont été induits en erreur par la formulation des questions et qu’ils ont répondu à côté. Très peu probable quand on connait le professionnalisme de cette boite. Reste l’autre possibilité, terrifiante : Les Tunisiens prennent cet immobilisme ambiant, cette absence de réformes, donc de vagues, pour un certain idéal de société, un horizon indépassable. Cette torpeur générale, cette léthargie qu’alimentent le ton monocorde et les actions tièdes du chef du gouvernement est le poison qui étouffe à petit feu l’économie du pays. Et les citoyens ont l’air d’aimer ça, très loin des sentiers âpres du travail harassant et des sacrifices qui ont fait des Japonais, des Allemands et des Anglais de grands peuples après une deuxième guerre mondiale qui a laissé leurs économies exsangues et sinistrées…

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La PDG du Centre pour la promotion des exportations

Selon une enquête indépendante effectuée par l’institut de sondage Sigma Conseil pour le compte du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants) dans le cadre d’une étude d’évaluation des prestations administratives fournies au profit des PME, le CEPEX a décroché  la 2ème place  dans le classement des organismes publics les plus satisfaisants en Tunisie.

Les résultats de cette enquête ont été divulgués à l’occasion d’un séminaire organisé, aujourd’hui, par le CJD avec le concours de l’Institut allemand ‘’Konrad Adenauer Stiftung ‘’devant une audience composée des responsables d’une quinzaine d’administrations publiques ayant fait l’objet de ce sondage et de plusieurs représentants de la société civile.

Le choix de ces administrations s’est porté sur les plus sollicitées d’entre elles par les PME dont le business en dépend d’une manière effective.

L’échantillonnage employé dans cette enquête a porté aussi bien sur le secteur d’activité que sur le régime douanier.

Ce faisant, 500 PME réparties équitablement entre, d’une part, le secteur industriel et le secteur des services, et d’autre part, le régime on-shore et off-shore, se sont exprimées pour donner leur appréciation sur un triplet de variables, en l’occurrence : l’importance de l’administration dans l’écosystème des affaires, le taux de fréquentation de ces administrations et le degré de satisfaction de leurs prestations à destinations des PME.

Cette distinction arrive à point nommé pour que le Cepex redouble d’efforts pour maintenir son statut de « Best in class » des organismes publics tunisiens et conforte son image éblouissante auprès de la communauté des affaires.

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Le Premier ministre Habib Essid a procédé le 6 janvier un remaniement dans son cabinet ministériel pour faire face à un contexte économique d’une crise sans fin, limogeant les uns et nommant d’autres.

Force est de constater que le chef du gouvernement veut tourner une page sur une équipe qui, dans sa majorité, n’a pas été au rendez-vous.

Dans ce contexte, l’institut de sondage Sigma Conseil a mené une enquête sur l’état d’esprit de l’opinion publique à l’égard des gouvernements Essid I et Essid II.

Comme d’habitude, les résultats sont toujours aussi sévères.

vlcsnap-error799Un premier sondage décevant, pour ne pas dire sévère, 57 % des personnes interrogées désapprouvent les performances de l’ancienne équipe du gouvernement Essid I. Les sympathisants du gouvernement de 2015 sont même très peu nombreux (6,5 %) contre 36,4% à approuver relativement le rendement de cette équipe.

 

Mais, ce remaniement va-t-il renforcer l’incertitude des personnes interrogées ?

vlcsnap-error826Loin de là. Puisque 63% des tunisiens pensent que la politique économique du nouveau gouvernement sera plus claire et plus efficace, contre 18,2% qui cauchemardent encore alors que 17% disent qu’ils ne s’attendent à aucun changement.

 

 

Les bouleversements sans fin, politiques, économiques, sociaux et sécuritaire que la Tunisie a connus ont affecté durement la vie quotidienne du Tunisien. À ces niveaux, le sondage a essayé d’apporter les réponses des Tunisiens à certaines interrogations vis-à-vis de la situation actuelle du pays.

vlcsnap-error81585,6% des Tunisiens interrogés ne croient plus aux promesses des politiques et pensent que l’état de l’économie est désastreux, contre 13,6% % qui pensent le contraire.

Les événements tragiques du Bardo visent à fragiliser l’Etat de droit mais conduisent dans le même temps à renforcer l’unité nationale dans la lutte contre le djihadisme.

Bien qu’il n’y ait pas lieu à de grandes inquiétudes sur cet aspect, La Tunisie devra malgré tout rester vigilante quant à l’ancrage de sa démocratie et la France devra continuer à jouer son rôle de coopération dans le renforcement des institutions, nationales et régionales.

La situation sécuritaire est moins inquiétante pour 74,4% des tunisiens contre 21,9% encore traumatisés par les attentats perpétrés dans notre pays et la ténacité des éléments extrémistes retranchés aux frontières Algérienne et Libyenne.

Le pays s’est arrêté de produire des richesses et c’est là que le bât blesse. 76,4% des sondés lancent un cri d’alarme et pensent que la situation sociale s’est lamentablement détériorées.

 

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Le dernier sondage effectué par le bureau de statistiques Sigma-Conseil

Le dernier sondage effectué par le bureau de statistiques Sigma-Conseil , en collaboration avec le Journal Al-Maghrib , a révélé que 60% des Tunisiens sont optimistes et pensent que le gouvernement de Mahdi Jomâa va réussir . Le même sondage indique toutefois que 48% des personnes sondées disent ne pas être contents de la manière dont Mahdi Jomâa a été choisi .

Le même sondage révèle également que Béji Caid Sebsi bénéficie du plus haut taux de confiance des Tunisiens avec 24.2%, suivi par Hammadi Jébali avec 13.9% , Moncef Marzouki 12.1% et Hamma Hammami 9.2% .

Le sondage créditent Ennahdha de 41.4% des intentions de vote , Nidaa Tounès de 36 % , le Front Populaire de 7.8% , le CPR de 6.8% . Viennent ensuite Al-Joumhouri , Attakattol ,le Courant de l’Amour , Wafa et Al-Massar .

Le même sondage indique que 45.5% des Tunisiens ne sont pas encore déterminés à qui ils vont voter .

La fiche technique du sondage donne des précisions sur la méthode de l’échantillonnage , indiquant que l’échantillon des sondés a été construit d’une façon proportionnelle aux données démographiques de la population tunisienne sur la base de la méthode des quotas selon le gouvernorat, l’âge, le sexe, la classe sociodémographique et le milieu (rural/urbain).

De ce fait l’échantillon a comporté 1892 unités statistiques des habitants tunisiens ayant 18 ans et plus (âge légal de vote)

L’erreur d’échantillon est estimée à 2.3% , et la méthode de collecte des données était les interviews par téléphone. Sachant que le sondage a été effectué du 18- au 21/12/2012.

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