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Les travaux de la réunion de la Grande commission mixte algéro-tunisienne, prévue jeudi 9 mars 2017 en Tunisie, devraient être couronnés par la signature de sept accords et mémorandums.

Selon l’agence APS, il s’agira essentiellement de la signature d’un accord sécuritaire, considéré comme un des documents « phares » de cette rencontre, qui constituera le cadre juridique pour une coopération bilatérale intense entre l’Algérie et la Tunisie dans ce domaine.

Cet accord prévoit le renforcement de la coopération sécuritaire et militaire pour faire face aux dangers qui menacent les deux pays, notamment le terrorisme, le trafic de drogue, l’émigration clandestine et le crime organisé.

Il s’agira aussi de consolider la démarche de concertation entre les deux pays dans le règlement des crises que connaît la région, notamment en Libye, avait indiqué, à ce sujet, le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, lors de la réunion préparatoire de la Grande commission mixte qu’il avait coprésidée dimanche passé à Alger avec le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.

Sur ce dossier, les positions de l’Algérie et de la Tunisie convergent vers la recherche d’une solution politique et consensuelle dans le cadre d’un dialogue inter-libyen inclusif sans ingérence.

Un autre accord relatif à l’échange des instruments de ratification de la délimitation des frontières maritimes entre l’Algérie et la Tunisie sera également signé, nous apprend la même source.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a paraphé le décret instaurant le « Contrat de la dignité », et fixé son entrée en vigueur au mois d’avril 2017, rapporte Mosaïque FM ce samedi 25 février 2017. Le gouvernement y voit un remède contre un chômage endémique et qui ne cesse de monter : officiellement 15.6% en 2016, contre 15,2% en 2015.

Pour rappel, ce dispositif va concerner tous les gouvernorats du pays, avec pour objectif l’insertion de 25 mille diplômés en chômage de longue durée. 25 mille autres seront recrutés en 2018, par des entreprises privées, avec un salaire net de 600 dinars durant deux ans, dont 400 dinars versés par l’Etat. Au bout de ces deux ans, les employeurs sont tenus de les titulariser…

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Des accords de partenariats ont été signés ce lundi 28 novembre entre la Tunisie et la France. C’est lors d’un point de presse organisé au siège de la présidence du gouvernement que les contrats en question ont été signés.

La signature s’est faite en marge de la participation du Premier ministre français, Manuel Valls, à la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie, « Tunisia 2020 », qui démarrera demain mardi 29 novembre 2016 à Tunis.

Le premier accord est relatif au soutien financier de la France dans le cadre du plan quinquennal 2016-2020 et a trait à cinq axes : La bonne gouvernance, la réforme de l’administration et lutte contre la corruption. En vertu de cet accord, la France œuvre à aider la Tunisie pour passer d’une économie à faible coût à un hub économique. De même, les efforts seront déployés de manière à assurer le développement humain et l‘l’inclusion sociale. Dans le même contexte, l’intérêt sera focalisé sur la concrétisation des ambitions des régions et enfin la garantie d’une économie verte, considérée comme un pilier du développement durable.

Outre cet accord, une convention de financement a été signé entre l’AFD et l’Office National d’Assainissement pour une valeur de 60 millions d’euros et ce, en appui au programme DEPOLMED

Dans la même perspective, une autre convention a été signée entre l’AFD et le gouvernement tunisien en faveur du programme d’adaptation au changement climatique des territoires ruraux (50 millions d’euros).

Toujours dans le même domaine environnemental, le Fond Français pour l’Environnement Mondial mobilisera deux millions d’euros en accompagnement du programme PACTE.

Par ailleurs, le Groupe Chimique Tunisien est aussi concerné par une autre convention avec l’AFD visant la réhabilitation et la mise aux normes environnementales d’unités de production de phosphate. La valeur de cette convention est de l’ordre de 45 millions d’euros.

Le secteur banquier a été aussi ciblé. En effet, un protocole d’accord a été signé entre l’AFD et l’UBCI pour la mise en place d’une ligne de crédit SUNREF en faveur d’investissements privés dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la réduction des pollutions.

La dernière convention a été signée avec le centre financier de l’entrepreneuriat pour un montant d’un million d’euros pour financer de l’assistance technique en faveur du micro crédit.

Pour rappel, l’AFD depuis le début de ses activités en Tunisie, y a soutenu plus de 100 projets à hauteur de 2,2 milliards d’euros.

Sur la seule période 2011-2015, le groupe AFD a octroyé à la Tunisie plus de 750 millions d’euros de financement. L’Agence a également permis à la Tunisie de bénéficier de 50 millions d’euros de subventions de l’Union Européenne. Elle a cofinancé à hauteur de 7 millions d’euros les partenariats entre acteurs français et tunisiens de la société civile.

 

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A partir du 11 novembre, les clients de TTN, Tunisie TradeNet, disposent de factures électroniques.  Ceux qui ont la possibilité de les accepter car leur Système d’Information a évolué pour pouvoir recevoir des factures électroniques, pourront les intégrer directement dans leur SI, sans avoir à refaire de saisie. Les autres recevront une copie de facture électronique en format PDF, par mail, qu’ils pourront imprimer et, même si cette facture ne comporte ni cachet ni signature, elle sera reconnue par les services fiscaux car le décret d’application a bien mentionné que la copie papier de la facture électronique est dispensée de cachet et de signature qui sont remplacés par un CEV, cachet électronique visible.

selon le PDG de Tradenet, Mustapha Mezguenni,  cela permettra d’éviter les pertes de courriers ou tout simplement l’égarement d’une facture papier originale au sein d’une entreprise car il est possible d’imprimer autant de copies d’une facture électronique que l’entreprise jugera nécessaire. Elle pourra même n’en imprimer aucune copie, et cela aussi sera légal.

Quand le projet avait été annoncé en septembre 2015, certains n’y ont pas cru et ont considéré que ce projet allait péricliter face aux nombreuses difficultés qu’il allait rencontrer, même si nombre d’entre eux croyaient fortement en l’intérêt d’un tel projet pour la Tunisie, a-t-il rappelé, ajoutant, cependant que  » lors de la mise en œuvre de la facture électronique, j’ai eu la chance de rencontrer sur mon parcours des gens qui ont poussé dans le bon sens et facilité les choses, que ce soit dans l’administration, et principalement au sein du ministère des finances, ou à l’Assemblée des Représentants du Peuple ou dans le secteur privé, sans oublier l’équipe de TTN qui a fait un excellent travail. Même ceux qui ont voulu mettre les bâtons dans les roues pour une raison ou pour une autre ont vu leurs efforts vains et les forces positives l’ont emporté sur les forces négatives Certains trouveront cela comme banal, d’autres non ».
Et  Mustapha Mezguenni d’ajouter: « En ce qui me concerne, cela augure d’une nouvelle ère de relations commerciales entre les entreprises en Tunisie, dans un premier temps et avec l’international dans un deuxième temps. Cela commence par la facture électronique qui pourra éviter la ressaisie d’informations, l’impression de documents et surtout le stockage de copies papier pendant plusieurs années, occupant de la place et accumulant la poussière. Tout cela est terminé et les copies de factures, bien que conservées pendant plusieurs années conformément à la législation en cours, n’occuperont plus de place, car stockées sur un disque, et seront facilement accessibles. Cela pourra par la suite être élargi au bon de commande et à d’autres documents ce qui permettra surtout d’automatiser un ensemble de tâches répétitives de vérification et de traitement permettant à l’intelligence humaine d’être utilisée pour d’autres activités ».

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Le ministre du Transport, Anis Ghedira, a déclaré que les tractations avec l’Union Européenne autour de l’ouverture du ciel tunisien (Open Sky) avancent de manière considérable
Rencontré lors d’un atelier sur le démarrage de l’étude relative à la mise en place d’un plan directeur national des transports à l’horizon 2040, le ministre a ajouté que les efforts des deux parties se déploient afin de trouver d’ici fin décembre 2016 un compromis sur tous les points en relation avec ce sujet.
Le ministre a par ailleurs estimé la signature de la convention d’ici mars 2017, ce qui sera certainement un bon départ pour le secteur du transport mais aussi pour le tourisme tunisien.
Il est à rappeler que les négociations autour de cette question, bien qu’elles aient été retardées à maintes reprises, ont été enclenchées avec l’UE début Mars 2016 après un arrêt, pour s’étaler sur une dizaine de rounds en 2016 et 2017.

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La Tunisie a enregistré

Une convention de partenariat sera signée ce mardi 27 septembre 2016, entre l’Ecole Supérieure de Commerce de Tunis de l’Université de La Manouba et l’Observatoire du Tourisme.

La signature de cette convention coïncide avec la Journée Mondiale du Tourisme.
La ministre du tourisme et de l’Artisanat, Salma Elloumi présidera cette événement placé sous le thème « Journée Mondiale du Tourisme 2016: le tourisme pour tous », dédié aux personnes à mobilité réduite dont le nombre est estimé à 15% de la population mondiale.

A cette occasion, le ministère du Tourisme annoncera l’organisation de plusieurs manifestations d’animation touristique et culturelle à Kelibia et sur le site archéologique de Kerkouane en présence des champions olympiques tunisiens adhérents à la fédération tunisienne des sports pour handicapés, des athlètes de la fédération tunisienne de cyclisme et de plusieurs Ambassadeurs accrédités en Tunisie

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La délégation du Fonds monétaire international (FMI) a conclu ce jeudi 11 août un accord préliminaire avec le gouvernement égyptien pour un crédit record d’à peu près 12 milliards de dollars. Reste maintenant la dernière étape : La validation de cet important prêt par le conseil d’administration du FMI, « au cours des prochaines semaines », précise le communiqué de l’institution.

Cet accord entre dans le cadre du mécanisme élargi de crédit (MEDC), qui va s’étaler sur trois ans et stipule une somme de 8,6 milliards de droits de tirage spéciaux, ce qui fera à terme, à peu de choses près, 12 milliards de dollars.

Pour rappel, le MEDC est un dispositif qui a été mis en place pour accompagner les pays en proie « à de graves problèmes de balance des paiements à moyen terme en raison de faiblesses structurelles qui tarderont à être corrigées ». Il se décline en crédits dont le remboursement est planifié sur de longues périodes – entre 4 ans et demi et 10 ans –, à des taux en-dessous de ceux pratiqués sur les marchés financiers. Mais attention, le décaissement de ces sommes est conditionné par une batterie de réformes structurelles, souvent douloureuses, pour extirper les pays emprunteurs de leurs difficultés économiques chroniques.

La thérapie de choc administrée par le FMI

Le gouvernement égyptien a pris l’engagement d’adopter rigoureusement une « politique budgétaire [visant] à placer la dette publique sur une trajectoire clairement décroissante vers des niveaux plus durables ». Il est question par exemple de rogner sérieusement la dette des administrations publiques, et de la faire passer de 98% du PIB en 2015-2016 à à peu près 88 % du PIB en 2018-2019.

Au menu également une taxe sur la valeur ajoutée, un objectif de moins de 10% sur le front de l’inflation, la rationalisation des subventions à l’énergie, l’amélioration du climat des affaires ainsi que la transparence dans la gestion des finances publiques et de la fiscalité. Bref, la potion est sacrément amère, et l’Egypte a intérêt à attaquer sans tarder ces chantiers colossaux…

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Un accord de prêt a été signé ce jeudi 14 juillet 2016 par le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et la Banque Africaine de Développement ( BAD).

La signature a eu lieu lors d’une cérémonie organisée au siège de ce département en présence du premier responsable, Yacine Brahim et du directeur régional des opérations de ladite banque en Afrique du Nord, Jacob Kolester.
A cette occasion, le ministre a déclaré que ce prêt d’une valeur de 268 millions d’euros, l’équivalent de 645 millions de dinars, s’inscrit dans le cadre du programme d’appui à la modernisation du secteur financier (2016/2017).
Dans le même ordre d’idée, le ministre a fait savoir que la BAD à travers cette première opération pour cette année témoigne encore une fois son attachement et sa solidarité avec la Tunisie, mais aussi son engagement à honorer ses promesses et programmes de coopération avec la Tunisie.
 » Ce programme d’appui s’inscrit dans le cadre des efforts fournis par le gouvernement afin de mener les réformes nécessaires pour assurer une croissance économique considérable », a dit le ministre, ajoutant que ce dernier va consolider les acquis obtenus et ce, grâce aux autres programmes d’appui aux réformes financés par la banque depuis 2011 visant essentiellement le développement régional et la création d’emplois.
De son côté, Jacob Kolester a indiqué que ce programme vise à créer les conditions nécessaires pour la croissance économique en Tunisie. Pour le responsable, la réalisation de cet objectif passe également par la garantie d’une stabilité du secteur financier.
Jacob Kolster a par ailleurs saisi cette occasion pour mettre l’accent sur la volonté de la BAD de soutenir la Tunisie dans cette phase transitionnelle. Chiffre à l’appui, le portefeuille de la banque accordé à la Tunisie au titre de l’année 2016 s’élève à 1,3 milliards de dollars à travers 43 opérations.
Pour ce faire et afin de moderniser le secteur financier, le programme d’appui s’articule autour de deux composantes. Il s’agit de l’amélioration de l’inclusion financière, l’appui aux réformes pour développer la micro finance, la diversification des services financiers mobiles offerts aux couches vulnérables et la facilitation de l’accès aux crédits aux TPME.
Pour la seconde composante, elle soutiendra les réformes liées au renforcement de la résilience du secteur financier et le développement des marchés des capitaux pour un financement efficient de l’économie.
Ce programme d’appui sera par la suite accompagné et renforcé par un deuxième programme ciblant des réformes qui touchent le développement régional inclusif dont le montant avoisine les 200 millions de dollars.

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Le chef du gouvernement, Habib Essid, était absent de la cérémonie qui s’est déroulée aujourd’hui, mercredi 13 juillet 2016, à Carthage pour la signature du document relatif aux priorités du gouvernement d’union nationale, dit « Accord de Carthage ».

Il est à noter toutefois que plusieurs personnalités politiques étaient présentes lors de cette cérémonie, à l’instar de Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT, Wided Bouchamaoui, présidente de l’Utica, Abdelmajid Ezzar président de l’UTAP, Rached Ghannouchi, président du parti Ennahdha, Hafedh Caïd Essebsi de Nidaa Tounes, le président de l’UPL, Slim Riahi, le leader du parti « Mouvement du Projet de la Tunisie » Mohsen Marzouk, Yassine Brahim, président d’Afek Tounes, Zouhair Maghzaoui, secrétaire général du Mouvement du peuple, Kamel Morjéne, président du parti Al Moubadara, Issam Chebbi, porte-parole du parti républicain (Al Joumhouri) et le secrétaire général d’Al Massar Samir Bettaïeb.

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La réunion des représentants des partis et des organisations nationales qui participent aux pourparlers sur la formation du gouvernement d’union nationale se réunira dans la soirée de ce lundi 4 juillet 2016 à Carthage.

Lors de cette réunion qui sera présidée par le chef de l’État, Béj Caied Essebsi, il y aura la signature du document final déterminant les priorités du programme de travail du prochain gouvernement.

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La 3ème session de la commission économique mixte (10 et 11 mars 2016) et le forum d’affaires tuniso-hongrois ont débouché sur la signature de trois conventions de partenariat entre des structures des deux pays. Cela s’est passé ce vendredi au siège du ministère des Affaires étrangères.

Le premier accord a été signé entre le CEPEX et son homologue hongrois, en l’occurence par le secrétaire d’Etat à la diplomatie économique de la Hongrie, Levente Magyar et Tarek Ben Salem, directeur général des affaires politiques et économiques pour l’Europe et l’Union Européenne en Tunisie.

Le deuxième scelle un partenarait dans le secteur de la recherche agricole et il a été paraphé par l’IRESA (Institution de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur Agricoles) et le Centre Hongrois de Recherche et d’Innovation Agricole (NAIK). A terme il y aura un échange d’expertises entre les deux organismes et des projets de recherche menés conjointement.

Le troisième accord a été conclu entre l’association tunisienne des technopoles « Tunisia Technoparks » et son homologue hongroise.

Les deux parties attendent de ces accords une dynamisation de la coopération tuniso-hongroise, a déclaré le secrétaire d’Etat à la diplomatie économique de la Hongrie.

Enfin les autorités des deux pays ont fait savoir qu’ils vont oeuvrer ensemble pour intensifier leur coopération et poser les premiers jalons pour des partenariats « concrets » à venir d’ici le départ du chef du gouvernement, Habib Essid, pour Budapest le 19 avril 2016.

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