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Sihem Badi, ANC

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La polémique suscitée suite aux déclarations de Sihem Badi

La polémique suscitée suite aux déclarations de Sihem Badi, ministre de la femme , au sujet du viol de la fillette de 3 ans a amené 77 constituants à signer une motion de censure à son encontre.

Une séance plénière s’est tenue , ce mardi 16 avril a abouti à un vote négatif puisque la majorité requise pour démettre la ministre n’a pas été obtenue: sur un total de 174 députés, 90 ont voté contre cette motion, 70 ont voté pour et 14 députés se sont abstenus.

Un nouvel exercice de la démocratie

Dans une véritable première en Tunisie postrévolutionnaire : une motion de censure contre un responsable gouvernemental. La ministre de la femme a confronté ,ces dernières semaines ,une vague des contestations de la part d’un grand nombre des députés, et de larges franges de l’opinion publique ,dans ce qui est convenu d’appeler la gestion du ministère de l’affaire du viol de la fillette ,dans un jardin d’enfants à la Marsa .

Ces députés ont élaboré selon l’article 118 du règlement interne de l’ANC, une motion de censure ,et l’ont déposée le 3 avril au bureau de l’ANC ,dans le but d’interroger Sihem Badi sur les dépassements et ses agissements ainsi que son incapacité à trouver les réponses appropriés à ce crime odieux.

Beaucoup de députés et d’observateurs en dehors de l’ANC , ont salué cette initiative comme une première et un exercice inédit en Tunisie ,à la faveur du nouveau climat démocratique de l’après 14 janvier.

Pas d’un règlement des comptes entre Sihem Bedi et Najla Bouriel

Ladite motion a suscité beaucoup de polémique dans les milieux politiques et sociales. Et à première vue , l’affaire a failli tourner au règlement de comptes entre Sihem Bedi et Najla Bouriel , fondé sur des considérations politiques, puisque la ministre ,et en réponse à l’initiative de Najla Bouriel de présenter la motion de censure, a menacé la députée de lui retirer , son immunité parlementaire .

Karima Souid estime qu’il ne s’agit pas d’un règlement de comptes entre une députée et une ministre, mais au contraire, c’est la volonté de 77 élus signataires de cette motion à l’encontre de la ministre . Les raisons de cette initiative Karima Souid les trouve dans la non homologation des jardins d’enfants complètement laissés à l’abandon et aux mains d’associations alors que l’Etat doit les prendre en charge.

La députée à l’ANC a précisé qu’on est là en face d’une confusion grave entre l’éducation civique et l’éducation religieuse, et de la non réalisation de la structuration, la non vigilance de la part Sihem Bedi dans un secteur hautement sensible.

Il est temps de changer de politique

Après des dissensions qui ont eu lieu au début de la séance plénière, Najla Bouriel qui était à l’origine de la motion de censure, a dénoncé les déclarations « irresponsables » de Sihem Badi quant à un éventuel lien de parenté entre la jeune fille et le violeur. Najla Bouriel s’est interrogée sur l’utilité de certaines mesures annoncées après le crime odieux.

Najla Bouriel a estimé que la ministre qui devrait surveiller les jardins d’enfants illégaux , créer une cellule de crise, pour assurer le suivi du viol de la fillette ,et un encadrement psychique de la victime ainsi que sa famille. D’après Mme Bouriel Sihem Badi n’a même pas condamné le viol de la petite fille de 3 ans.

Pour Najla, la représentante du gouvernement aurait dû suivre cette affaire et calmer les tunisiens au lieu de juger et accuser la famille de la victime.

Pour dépasser cette crise , Najla Bouriel pense qu’il est temps de changer de politique et afficher le souci de préserver l’intérêt national ,en révisant le rôle des institutions de contrôle. Il est temps aussi de consolider la loi qui régit le secteur des jardins d’enfants dans le pays,affirme-t-elle.

Les explications de Sihem Badi

Sihem Badi, ministre de la femme a demandé aux députés présents de laisser la justice faire son travail. « Si j’ai fait une erreur à travers mes déclarations, ne faites pas de même et laissez la justice faire son travail ».

Au cours de son intervention, la ministre a essayé de convaincre les députés en affirmant qu’elle a fourni un grand effort et un grand travail depuis sa nomination à la tête du ministère de tutelle.

Une commission a été créée à l’issue d’un conseil ministériel qui s’est tenu en novembre dernier en réponse d’un appel lancé par le ministère , a-t-elle soutenu .La commission regroupe plusieurs ministères pour suivre le contrôle des jardins d’enfants.

Sihem Badi a saisi cette occasion pour pointer du doigt certains obstacles qui empêchent le ministère de contrôler certains jardins d’enfants.

Comme solution, Sihem Badi a suggéré la mise en place des mécanismes dynamiques pour trouver les bonnes solutions à la question de l’enfance en Tunisie.

Seulement , le résultat du vote parait répondre à la réalité des rapports de forces au sein de l’ANC ,plus qu’aux arguments de la ministre Badi , puisque la motion de censure a été finalement rejetée par 90 voix contre , 70 voix pour et 14 abstentions .

Wiem Thebti

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La polémique suscitée suite aux déclarations de Sihem Badi

La polémique suscitée suite aux déclarations de Sihem Badi, ministre de la femme , au sujet du viol de la fillette de 3 ans a amené 77 constituants à signer une motion de censure à son encontre.

Une séance plénière s’est tenue , ce mardi 16 avril a abouti à un vote négatif puisque la majorité requise pour démettre la ministre n’a pas été obtenue: sur un total de 174 députés, 90 ont voté contre cette motion, 70 ont voté pour et 14 députés se sont abstenus.

Un nouvel exercice de la démocratie

Dans une véritable première en Tunisie postrévolutionnaire : une motion de censure contre un responsable gouvernemental. La ministre de la femme a confronté ,ces dernières semaines ,une vague des contestations de la part d’un grand nombre des députés, et de larges franges de l’opinion publique ,dans ce qui est convenu d’appeler la gestion du ministère de l’affaire du viol de la fillette ,dans un jardin d’enfants à la Marsa .

Ces députés ont élaboré selon l’article 118 du règlement interne de l’ANC, une motion de censure ,et l’ont déposée le 3 avril au bureau de l’ANC ,dans le but d’interroger Sihem Badi sur les dépassements et ses agissements ainsi que son incapacité à trouver les réponses appropriés à ce crime odieux.

Beaucoup de députés et d’observateurs en dehors de l’ANC , ont salué cette initiative comme une première et un exercice inédit en Tunisie ,à la faveur du nouveau climat démocratique de l’après 14 janvier.

Pas d’un règlement des comptes entre Sihem Bedi et Najla Bouriel

Ladite motion a suscité beaucoup de polémique dans les milieux politiques et sociales. Et à première vue , l’affaire a failli tourner au règlement de comptes entre Sihem Bedi et Najla Bouriel , fondé sur des considérations politiques, puisque la ministre ,et en réponse à l’initiative de Najla Bouriel de présenter la motion de censure, a menacé la députée de lui retirer , son immunité parlementaire .

Karima Souid estime qu’il ne s’agit pas d’un règlement de comptes entre une députée et une ministre, mais au contraire, c’est la volonté de 77 élus signataires de cette motion à l’encontre de la ministre . Les raisons de cette initiative Karima Souid les trouve dans la non homologation des jardins d’enfants complètement laissés à l’abandon et aux mains d’associations alors que l’Etat doit les prendre en charge.

La députée à l’ANC a précisé qu’on est là en face d’une confusion grave entre l’éducation civique et l’éducation religieuse, et de la non réalisation de la structuration, la non vigilance de la part Sihem Bedi dans un secteur hautement sensible.

Il est temps de changer de politique

Après des dissensions qui ont eu lieu au début de la séance plénière, Najla Bouriel qui était à l’origine de la motion de censure, a dénoncé les déclarations « irresponsables » de Sihem Badi quant à un éventuel lien de parenté entre la jeune fille et le violeur. Najla Bouriel s’est interrogée sur l’utilité de certaines mesures annoncées après le crime odieux.

Najla Bouriel a estimé que la ministre qui devrait surveiller les jardins d’enfants illégaux , créer une cellule de crise, pour assurer le suivi du viol de la fillette ,et un encadrement psychique de la victime ainsi que sa famille. D’après Mme Bouriel Sihem Badi n’a même pas condamné le viol de la petite fille de 3 ans.

Pour Najla, la représentante du gouvernement aurait dû suivre cette affaire et calmer les tunisiens au lieu de juger et accuser la famille de la victime.

Pour dépasser cette crise , Najla Bouriel pense qu’il est temps de changer de politique et afficher le souci de préserver l’intérêt national ,en révisant le rôle des institutions de contrôle. Il est temps aussi de consolider la loi qui régit le secteur des jardins d’enfants dans le pays,affirme-t-elle.

Les explications de Sihem Badi

Sihem Badi, ministre de la femme a demandé aux députés présents de laisser la justice faire son travail. « Si j’ai fait une erreur à travers mes déclarations, ne faites pas de même et laissez la justice faire son travail ».

Au cours de son intervention, la ministre a essayé de convaincre les députés en affirmant qu’elle a fourni un grand effort et un grand travail depuis sa nomination à la tête du ministère de tutelle.

Une commission a été créée à l’issue d’un conseil ministériel qui s’est tenu en novembre dernier en réponse d’un appel lancé par le ministère , a-t-elle soutenu .La commission regroupe plusieurs ministères pour suivre le contrôle des jardins d’enfants.

Sihem Badi a saisi cette occasion pour pointer du doigt certains obstacles qui empêchent le ministère de contrôler certains jardins d’enfants.

Comme solution, Sihem Badi a suggéré la mise en place des mécanismes dynamiques pour trouver les bonnes solutions à la question de l’enfance en Tunisie.

Seulement , le résultat du vote parait répondre à la réalité des rapports de forces au sein de l’ANC ,plus qu’aux arguments de la ministre Badi , puisque la motion de censure a été finalement rejetée par 90 voix contre , 70 voix pour et 14 abstentions .

Wiem Thebti

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Une séance plénière sera consacrée au vote sur la motion de censure signée par 78 députés à l’encontre de Sihem Badi

Une séance plénière sera consacrée au vote sur la motion de censure signée par 78 députés à l’encontre de Sihem Badi, ministre de la Femme et ce d’ici le 17 avril, a indiqué, Karima Souid, député à l’ANC.

Sihem Badi sera appelée à s’expliquer devant l’ANC, le 16 avril.

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