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Aussitôt dit aussitôt fait. Le chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, avait sifflé la fin des protestations et autres sit-in qui paralysent les sites de production du pays en demandant à l’armée de sévir, s’il le faut. Chose faite ce samedi 20 mai 2017 à Tatouine, rapporte Mosaïque FM. Les militaires ont fait usage de leurs armes, en tirant en l’air, pour tenir en respect les jeunes manifestants. Ces derniers s’étaient mis en tête de bloquer une station de pompage de gaz installée dans le désert

Les manifestants, piqués au vif, se sont repliés pour aller barrer la route faisant la jonction entre la région et Remada…

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Dans une interview accordée ce vendredi à Africanmanager, le PDG de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP), Moncef Mattoussi, a indiqué que les pertes de l’État suite à l’arrêt de la production dans les champs pétroliers installés dans les gouvernorats de Tataouine et Kébili sont estimées à 6 mille barils de pétrole.

Le responsable a également précisé que ces pertes sont réparties comme suit : 5000 barils de pétrole dans le champs de Bir Tarter, au gouvernorat de Kébili et 1000 pour l’ensemble des champs pétroliers du gouvernorat de Tataouine.

Il est à rappeler à ce propos que le gouvernement avait, récemment, proposé aux sit-inneurs d’El Kamour le recrutement de 1000 chômeurs dans les compagnies pétrolières au cours de l’année 2017 en échange d’un arrêt des protestations.

L’équipe de Youssef Chahed avait également proposé le recrutement de 500 autres en 2018, outre l’embauche de 2000 demandeurs d’emploi dans la Société de l’environnement et du jardinage.

Le gouvernement s’est également engagé à mobiliser une enveloppe de 50 millions de dinars au profit du Fonds de développement de la région de Tataouine.

Le PDG de l’ETAP a indiqué que l’entrée en exploitation du projet Nawara, à Tataouine, pour alimenter le Sud en gaz, pourrait être retardée du fait de la multiplication des mouvements de protestation dans la région.

Il a ajouté que l’arrêt de la production cause à la société des pertes quotidiennes estimées à 2 Millions de dinars, une somme qui équivaut, a-t-il-ajouté, à un (1) jour d’importation de gaz algérien.

La capacité de production de ce projet est estimée à plus de 2 millions de mètres cubes, soit plus de 17% de la production nationale et il offrira plus de 1000 emplois une fois en activité.

On rappelle que cela fait plusieurs semaines que les jeunes de la région de Tataouine manifestent pour forcer le gouvernement tunisien à honorer sa promesse selon laquelle les compagnies pétrolières opérant dans le pays vont recruter des milliers de jeunes sans emplois, afin de réduire le taux de chômage alarmant.

Les protestataires ont bloqué l’accès aux champs pétroliers de Kamour, ce qui a affecté la production de l’or noir et le déroulement normal des activités économiques.

A cet effet, le président de la République, Beji Caid Essebsi, a ordonné à l’armée de protéger les principaux sites de production du pays – le phosphate, le gaz et le pétrole – suite à une vague de protestations et de manifestations en rapport avec le chômage et la détérioration des conditions économiques.

Traduction: Khadija Taboubi

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La majorité des sit-inneurs d’El Kamour, se sont déclarés en faveur de la fin des protestations, a fait savoir, mardi, Mongi Maïz, coordinateur du mouvement de contestation .
« Une minorité de manifestants a toutefois choisi l’escalade et s’est dirigée vers la station de pompage du pétrole d’El Kamour « , a-t-il ajouté à l’issue d’une réunion élargie tenue par la coordination du sit-in et consacrée à l’examen des décisions annoncées par le chef du gouvernement.
Le gouvernement avait, récemment, proposé aux sit-inneurs le recrutement de 1000 chômeurs dans les compagnies pétrolières au cours de l’année 2017 et de 500 autres en 2018, outre le recrutement de 2000 demandeurs d’emploi dans la Société de l’environnement et du jardinage.
Le gouvernement s’est également engagé à mobiliser une enveloppe de 50 millions de dinars au profit du Fonds de développement de la région de Tataouine.
Des jeunes sans emploi observent, depuis le 23 avril dernier, un mouvement de protestation dans la région d’El Kamour, bloquant ainsi le passage des camions et des véhicules qui se dirigent vers les champs pétroliers de Tataouine.
Les manifestants réclament la création de 1500 emplois dans les compagnies pétrolières et de 3000 postes dans la Société de l’environnement et du jardinage, outre une allocation de 100 millions de dinars au profit du Fonds du développement de la région.

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Une commission commune chargée de la révision de l’accord sur le gazoduc, conclu entre le conseil de gestion d’El Golâa (gouvernorat de Kébili) et la compagnie pétrolière Perenco franco-britannique, sera constituée prochainement.
Cette décision a été prise lors d’une réunion tenue, lundi, à Tunis, sur le développement et l’emploi dans le gouvernorat de Kébili, selon un communiqué publié, mardi, par le ministère de l’industrie, des mines et des énergies renouvelables.
La commission est composée, d’une part, de représentants du ministère de l’industrie, des mines et des énergies renouvelables, de l’tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) et de la compagnie pétrolière Perenco et du comité de gestion d’El Golâa ainsi que de représentants de la société civile, des députés de la région et de la coordination des sit-inneurs d’El Golâa, d’autre part.

Il s’agit d’une décision qui a été prise afin de répondre aux demandes des jeunes de la ville d’El Golâa (Gouvernorat de Kébili) qui protestent, depuis un mois, devant le champ pétrolifère de la société Perenco pour revendiquer la révision du contrat de location de 60 hectares à la société Perenco en vue du passage de tube de pompage de gaz au cours de la période 1998-2028 avec un coût total qui ne dépasse pas 9 mille dinars.
L’accent a été mis, également, à cette occasion, sur la nécessité pour la société Perenco d’indemniser les habitants de la région concernant les années d’exploitation du terrain, privant les jeunes de terrains aussi bien pour l’extension urbaine que la création de projets agricoles.
Il a été, également, décidé, lors de la séance de travail, de mettre en place, d’ici fin juin 2017, un programme clair pour les interventions de la caisse de responsabilité sociale des sociétés pétrolières, en coordination avec les composantes de la société civile et des autorités régionales.
Ont pris part à cette réunion les ministres de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi et le gouverneur de Kébili, Walid Louguini ainsi que des représentants des ministères concernés et des jeunes protestataires du gouvernorat de Kébili.

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Les cadres et agents de l’Office de Développement Sylvo Pastoral du Nord-Ouest ont levé, lundi, le sit-in observé depuis quelques jours pour afficher leur soutien à leurs collègues (10 cadres et techniciens).
Les protestataires réclament le recrutement de ces agents qui sont des contractuels depuis 2012 au sein des bureaux de l’Office à Beja, Jendouba, le Kef, Siliana et Bizerte et dont les contrats de travail s’achèveront en juin 2017.
Il a été décidé, à l’issue d’une réunion entre des représentants des structures syndicales et le PDG de l’Office, d’examiner la situation professionnelle de ces agents avec le ministère de l’agriculture et la présidence du gouvernement.

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Les jeunes observant un sit-in à Kamour, près du champ pétrolifère situé à 120 km de la ville de Tataouine, prévoient la tenue d’une deuxième séance de négociations jeudi ou vendredi avec le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, chargé du dossier de développement du gouvernorat de Tatatouine, Imed Hammadi, à propos de leurs revendications soumises au gouvernement, rapporte la Tap, citant le porte parole du sit-in, Tarek Haddad.

Cette liste finale des revendications des protestataires porte essentiellement sur la création de 1500 postes d’emploi dans les sociétés pétrolières, la création de 3000 postes dans la société d’environnement et jardinage et l’attribution de 100 millions de dinars au profit du Fond du développement de la région.
Réagissant au discours mercredi du président de la république, Beji Caid Essebsi, le porte-parole a indiqué que les sittineurs « s’attendaient à la satisfaction franche de leurs revendications, mais le président les a qualifiées d’exorbitantes ».

« Les jeunes observant le sit-in ont condamné l’appel par le président de la République de faire appel à l’armée pour protéger les sites de production, mais nous l’appelons plutôt à protéger les sittineurs au lieu de protéger les sociétés qui pillent les richesses du pays », a-t-il ajouté.
Haddad a fait remarquer que « les sittineurs sont les premiers à défendre le territoire national et lutter contre le terrorisme », rappelant « la vocation pacifique de leur mouvement en vue d’obtenir le droit au travail et au développement conformément aux dispositions de la constitution ».
Le porte-parole a réitéré la disposition des sittineurs au dialogue et à la négociation avec le gouvernement « afin de satisfaire leurs revendications légitimes » avant de lever du sit-in lancé il y a près de deux mois.

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Les protestataires au champ pétrolier Sidi El Kilani, dans la délégation d’Essouassi, (gouvernorat de Mahdia), ont décidé de lever leur sit-in suite à un accord conclu, mardi, avec la Compagnie Tuniso-Koweito-Chinoise de Pétrole (CTKCP) qui exploite le site.
Lors d’une réunion, tenue en présence du PDG de la compagnie, du gouverneur et des députés de Mahdia, la société s’est engagée à allouer une somme de 500 MD, sur deux tranches, au Conseil régional pour recruter 150 personnes issues des régions Hathermine et Ouled Khelifa pour une période de six mois à compter du 1er juin 2017.
La PDG de la compagnie a promis également d’examiner avec le Conseil d’administration de la société la question d’intégration de nouveaux personnels, en accordant la priorité aux jeunes compétences de la région.
Lundi dernier, un jeune protestataire s’est immolé par le feu pour déplorer le laxisme de la compagnie à mettre en œuvre ses engagements. En effet, la CTKCP s’est engagée, le 12 avril 2017, suite à une réunion avec les sit-inneurs à l’aménagement d’une route dans la région (40 mille dinars), l’édification d’une mosquée (12 mille dinars) et d’un dispensaire (50 mille dinars) à Sidi Khelifa, ainsi que le cofinancement de projets de jeunes promoteurs.

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Chakib Darwich

Toutes les voies de transport du phosphate ont été rouvertes ce mardi après la conclusion d’un accord sur les activités de la société d’environnement, plantation et jardinage de Gafsa, filiale de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et du Groupe Chimique Tunisien (GCT), a affirmé à l’agence TAP Slaheddine Selmi, Secrétaire général adjoint de l’UGTT.
L’accord a été conclu lors d’une réunion d’urgence, qui s’est poursuivie jusqu’à 23h hier lundi, entre une délégation de l’UGTT (Union Générale Tunisienne du Travail), des représentants du gouvernement et les patrons des deux compagnies.
Il reconnait une dépendance administrative et financière totale entre la société d’environnement, plantation et jardinage de Gafsa en temps que filiale de la CPG et du GCT.
Il stipule également que la société d’environnement, plantation et jardinage de Gafsa assurera tous les services et projets écologiques relatifs à l’activité industrielle de la CPG et du GCT, en prenant en compte les spécificités de chaque délégation. Une direction centrale sera créée au sein des compagnies mères (CPG et GCT) pour superviser la société filiale et sa responsabilité sociale.
Les négociations sur le statut de la société concernée se poursuivront également dans le cadre de la commission créée à cet effet, et ses travaux démarreront le 22 mai courant.
Une commission composée de représentants de la présidence du gouvernement, le ministère de l’Energie et des Mines, le ministère des Affaires sociales, la CPG, le GCT et l’UGTT sera mise sur pied pour suivre ce dossier.
« Les négociations sur le statut des 11 000 agents de la société d’environnement, plantation et jardinage de Gafsa devraient être conclues fin juillet 2017 », a souligné M. Selmi.
Les syndicats de base des agents et cadres de l’environnement ont décidé, le 4 mai, de bloquer toutes les voies de transport du phosphate produit à Gafsa et d’observer un sit-in ouvert à partir du 8 mai pour protester contre « l’incapacité du gouvernement à traiter leur dossier ».
Ils revendiquaient essentiellement l’activation de la société d’environnement, plantation et jardinage de Gafsa, l’élaboration d’un Statut pour ses agents et son intégration au sein de la CPG et du GCT en tant que sociétés mères.

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Une liste finale des revendications des protestataires du sit-in d’El Kamour (champ pétrolifère à 120 km de la ville de Tataouine) et portant essentiellement sur la création de 1500 postes d’emploi dans les sociétés pétrolières, la création de 3000 postes dans la société d’environnement et jardinage et l’attribution de 100 millions de dinars au profit du Fond du développement de la région, a été établie.

Un des coordinateurs du sit-in d’El Kamour, Mongi Maiz, a déclaré à l’agence TAP que cette liste définitive, convenue lors d’une nuit de consultation dimanche, a été transmise au gouvernement pour être examinée et négociée dans une seconde étape.

Lors de sa visite, le 27 avril 2017 à Tataouine, coïncidant avec la grève générale, décidée par la coordination des protestataires, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait annoncé, 64 mesures pour l’emploi et le développement dans la région, englobant tous les secteurs.

Les protestataires ont rejeté également de nouvelles propositions présentées par le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami, portant sur le recrutement immédiat de 150 employés dans les sociétés pétrolières et 350 dans trois mois, et l’augmentation des allocations du programme de responsabilité civile à 30 millions de dinars.

Le mouvement, déclenché le 23 avril dernier dans la zone d’El Kamour, bloque le passage des poids-lourds et des voitures à destination des champs pétrolifères dans le gouvernorat.

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Les diplômés au chômage issus de familles nécessiteuses poursuivent depuis 15 jours leur sit-in devant le ministère des Affaires sociales pour demander l’application de la décision ministérielle relative à l’embauche d’un membre de chaque famille démunie dans la fonction publique et le secteur privé.
« Nous observons un sit-in ouvert jusqu’à ce que la décision de l’ancien chef du gouvernement, Habib Essid, en date du mois de janvier 2016 soit appliquée« , a déclaré lundi à l’agence TAP Idriss Guermazi, coordinateur national de ce mouvement de protestation.
Il a affirmé que les solutions proposées la semaine écoulée lors d’une réunion de négociation avec le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi portaient sur des emplois précaires et consistaient à leur octroyer des contrats-dignité.
« Nos droits à l’emploi ont été accordés aux catégories soutenues politiquement, comme les fichés par la police et les bénéficiaires de l’amnistie législative générale« , a-t-il affirmé, soulignant que son mouvement compte une élite d’ingénieurs et de docteurs issus de familles dans le besoin.
Les chômeurs diplômés issus de familles nécessiteuses qui observent un sit-ouvert devant le siège du ministère des Affaires sociales exigent l’embauche de 70 d’entre eux dans les plus brefs délais. Ils demandent depuis près d’un an l’activation de la décision de Essid stipulant l’embauche d’un membre de chaque famille démunie et détenteur d’un diplôme du supérieur dans la fonction publique et le secteur privé.

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Des habitants du gouvernorat de Tataouine ont observé, dimanche, un mouvement de protestation à la place du peuple dans la région pour soutenir le sit-in de Kamour qui se poursuit depuis 15 jours au sahara de Tatouine et faire part de leur appui aux sitineurs jusqu’à satisfaction de leurs revendications relatives à l’emploi et au développement.
Dhaw Al-Ghoul, l’un des coordinateurs du sit-in a déclaré à la TAP que l’appel des coordinations de ce sit-in à ce rassemblement vise à demeurer en contact avec les habitants de la région, réaffirmant la détermination des manifestants à poursuivre leur mouvement de protestation jusqu’à obtenir gain de cause.
Il a ajouté qu’une deuxième réunion se tiendra, prochainement, avec le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle qui assure la coordination avec le gouvernement concernant le gouvernorat de Tataouine, Imed Hammami afin de discuter des revendications des sitineurs.
L’orateur a fait savoir que des données numériques et des études seront présentées au gouvernement pour le convaincre de garantir le droit de la région au développement et de permettre aux personnes au chômage de travailler dans les champs pétroliers.

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Des sans emploi à El Hamma (gouvernorat de Gabès), soutenus par l’Union régionale du travail et des organisations de la société civile, observent, samedi, un sit-in, Place des Martyrs, pour revendiquer de l’emploi et du développement dans leur délégation.
Le secrétaire général de l’URT, Khchimi Ben Salem, affirme à l’agence TAP que l’union soutient le mouvement de protestation et réclame l’activation des sociétés de l’environnement et de maintenance, l’ouverture des recrutements au Groupement chimique tunisien en accordant un quota raisonnable à la région, la consécration du principe de discrimination positive et le règlement de la situation de la vieille briquèterie.
L’union demande, également, la mise en application des décisions annoncées, en faveur d’El Hamma, le 25 juin 2015, lors d’un conseil ministériel consacré à la région de Gabès, dont la construction d’une station d’assainissement, la promotion de l’hôpital local et l’inscription de la municipalité d’El Hamma en tant que commune touristique.

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Les protestataires dans la ville de Matmata ont levé leur sit-in, samedi, et rouvert les routes à la circulation « de manière spontanée« , affirme à l’agence TAP le délégué de Matmata, Ali Thabet.
Le dialogue se poursuit, indique le délégué, soulignant que les efforts sont concentrés sur les problèmes de développement dans cette zone touristique et les perspectives d’emploi.
Un groupe de jeunes avaient bloqué, vendredi matin, toutes les entrées de la ville et brûlé des pneus empêchant les voitures de circuler entre Gabès et Douz à travers Matmata et obligeant les établissements à fermer leurs portes.
Ils réclament de l’emploi dans les entreprises actives dans le secteur de l’énergie, en tant qu’ »unique alternative à la crise du tourisme« , et appellent le gouvernement à s’occuper, sérieusement, de la région et à lancer de nouveaux programmes qui favorisent l’emploi et le développement dans leur délégation.

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Les parents du journaliste photographe disparu en Libye, Nadhir Ktari, ont entamé depuis hier, 1er mars 2017, un sit-in à la Place de la Kasbah.

Dans une déclaration accordée à Shems fm, la mère de Nadhir Ktari, a affirmé que son mari et elle demandent à voir le chef du gouvernement, Youssef Chahed.
Sonia Ktari a par ailleurs indiqué avoir été informée que Nadhir Ktari et Sofiène Chourabi ont été ‘’vendus’’.

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Suite à l’échec samedi 25 février 2017, de la séance de réconciliation, entre des représentants de la coordination de l’environnement et du développement, des députés et des représentants du gouvernement, des habitants de Sfax ont observé, aujourd’hui, dimanche, un sit-in devant le siège du gouvernorat.

Basma Om Ezzine, membre de la coordination a assuré à Shems Fm, que cette protestation vient suite leur demande relative à la fermeture de la SIAP.

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Les services à l’hôpital régional de Ben Guerdane ont été suspendus dans la matinée de ce lundi 20 février 2017 à cause d’un sit-in organisé par les ouvriers des chantiers, rapporte Mosaïque Fm.

Les ouvriers ont organisé un sit-in de deux heures pour réclamer leur intégration et la régularisation de leur situation professionnelle.

Les ouvriers sont prêts à opter pour d’autres forces de manifestations pour réclamer leurs droits, a fait savoir la même source.

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Les salariés de la Banque Attijaribank ont observé un sit-in ce matin, avec port de brassards rouges, et ce au siège sis à la Zone Urbaine Nord, nous apprend la page Facebook du syndicat de la banque.

En attendant le communiqué officiel du syndicat, la page annonce une possible escalade dans les jours qui viennent avec le refus de la direction de la banque de se plier aux revendications des salariés.

Les salariés du siège et de tout le réseau d’agences Attijaribank avaient observé une grève d’un jour le 20 janvier. Le syndicat avait alors menacé de mener une nouvelle grève de trois jours si la direction de la banque continue à refuser les réclamations des salariés principalement liées à des « injustices » lors de l’octroi de bonus, de primes et des postes clés.

Nous y reviendrons.

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Un groupe du personnel et des agents du commissariat régional des affaires de la femme et de la famille à Sidi Bouzid ont observé lundi, un sit-in pour revendiquer la nomination d’un commissaire régional et régulariser la situation professionnelle de certains employés, rapporte l’agence Tap.

Selon Salah Lefi, secrétaire général du syndicat de base de la jeunesse et de l’enfance à Sidi Bouzid, ce sit-in intervient après constatation de différentes lacunes nuisibles au bon déroulement du travail au commissariat. Parmi les revendications figurent notamment la désignation de chefs de service, l’accélération de publication d’un décret relatif à la baisse du nombre d’heures de travail ainsi que la régularisation de la situation professionnelle des agents recrutés.

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Le calme est revenu, dimanche matin, dans la ville de Ben Guerdane (gouvernorat de Médenine) après des mouvements de protestation et des altercations entre protestataires et forces sécuritaires qui ont marqué la journée de samedi 14 janvier, jour de célébration de la fête de la révolution.
« Le début de la semaine sera marqué par le dénouement de la crise avec l’entrée en vigueur de l’accord Tunis-libyen permettant le retour des échanges commerciaux entre les deux pays à travers le point de passage de Ras Jedir », a souligné, Omar EL Kouz, délégué de Ben Guerdane.
Le sit-in organisé au niveau de la route reliant Ben Guerdane et Ras Jedir à près de 14km du centre ville, se poursuit depuis plus d’un mois et demi. Les protestataires revendiquent la réactivation d’un accord officiel de reprise du trafic des marchandises à travers le point de passage de Ras Jedir, selon Adel Neji, porte-parole des sit-inneurs.
Une délégation ministérielle a visité, récemment, la ville de Ben Guerdane et a eu un entretien avec des protestataires afin d’apaiser les tensions. Une rencontre tuniso-libyenne a été également tenue pour examiner la solution permettant la reprise des activités commerciales à travers Ras Jedir.
Ces efforts ont été couronnés par la conclusion d’un accord stipulant la reprise des échanges commerciaux dans les prochains jours, en plus de la relance des projets bloqués dans la région dont le démarrage des travaux d’aménagement de la zone industrielle avant la fin de ce mois et autres décisions au profit des familles des martyrs.

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Les ouvriers de l’usine  » Keftex  » ont observé, lundi, un sit-in, à l’entrée de l’usine pour protester contre la fermeture, ce matin, de leur entreprise, « sans préavis », déclare à l’agence TAP le secrétaire général du syndicat de base, Chokri Bahria.
Pour sa part, le délégué de Kef-ouest, Hassan Ben Hamouda, s’étonne de cette décision « inattendue » d’autant plus, dit-il, que le chef de l’entreprise avait promis la semaine dernière de poursuivre les activités de l’usine et de respecter les droits des travailleurs.
Une séance de réconciliation devait se tenir, cet après-midi, au siège de l’inspection régionale du travail pour trouver une solution au conflit entre l’administration et les ouvriers, signale le délégué à l’agence TAP.

Reseaux Sociaux

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