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Le projet d’organisation provisoire des pouvoirs publics continue, mercredi, d’être examiné par l’assemblée constituante, alors qu’en dehors de l’enceinte du Palais du Bardo se poursuivait, pour la cinquième journée consécutive, le sit-in organisé pour faire pression sur les 217 constituants.

Les sit-inneurs scandaient, notamment, tout au long de la première séance plénière, , plein de slogans qui portaient les revendications déjà affichées dans le premier manifeste du SIT IN BARDO « Emploi, liberté et dignité ».

Les sit- inneurs n’ont pas cessé de rappeler que la Révolution avait comme cause l’emploi, la liberté et la dignité, raison pour la quelle ils ont choisi d’entrer en sit-in au Bardo, en plus de leur souci d’envoyer un message à tous les députés, tous courants et tendances confondus et leur rappeler que « le peuple est là pour contrôler ses voix données, le 23 Octobre ».

À cet effet, Larbi Fezzani, professeur universitaire réclame « que quel que soit le résultat du vote de la mini- constitution, ce résultat soit le reflet de la réelle image des politiciens à qui on a donné notre confiance » ajoutant que «l’on ne cèdera jamais ici et ailleurs dans notre action de contrôle, car il s’agit d’un premier pas décisif vers une Tunisie libre et démocratique ». Les principales points revendiqués par ce SIT IN tournent autour de :

*La confirmation des différents points fondamentaux, à savoir la séparation entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire ainsi que l’intégration du travail comme droit constitutionnel :

Une délégation du bassin minier, de Gafsa, présente sur le site du bardo, réitère son droit au travail et son intégration comme un droit constitutionnel puisqu’il s’agit d’une demande populaire véhiculée depuis les émeutes du bassin minier en 2007.

À ce propos, un sit-inneur, Hichem Mabrouki nous a fait état de « la réussite de la pression exercée par les sit- inneurs qui réclament, entre autres, que soit préservée l’indépendance de la Banque centrale de Tunisie dont le gouverneur ne doit pas être nommé par le premier ministre ».

Les manifestants du bassin minier rappellent à tous les acteurs politiques mais aussi économiques que l’apport du phosphate au budget de l’Etat est de 40%. Le même sit-inneur prévient que « si l’assemblée constituante ne tient pas compte des revendications du SIT IN Bardo entre autres l’urgence du dossier du bassin minier en souffrance depuis 2007, nous entrerons dans une grève générale ouverte et plus un gramme de phosphates ne quittera Gafsa ».

*La constitution au referendum : La souveraineté au peuple Selon l’article 3 du projet, la Constitution sera votée à la majorité des 2/3 l’Assemblée constituante. Ce n’est qu’après le refus de l’AC une première fois, puis une deuxième fois, que le Peuple Tunisien sera consulté enfin par referendum. Sachant que l’idée du referendum a été annoncée suite à un consensus politique avant les élections du 23 octobre, des sit-inneurs expriment avec force leur volonté de « militer contre toute nouvelle forme de dictature au sein et en dehors l’assemblée constituante. C’est pour cette raison que nous sommes ici, car le projet mis au vote confirme que la dictature est de retour ».

Le texte du projet est « déséquilibré », selon Jawher Ben Mbarek (Doustourna) qui affirme « la continuation des revendications jusqu’au résultat du vote » décisif, selon lui, pour l’étape suivante en termes d’actes de citoyenneté et d’action politique.

R . O.

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Le projet d’organisation provisoire des pouvoirs publics continue, mercredi, d’être examiné par l’assemblée constituante, alors qu’en dehors de l’enceinte du Palais du Bardo se poursuivait, pour la cinquième journée consécutive, le sit-in organisé pour faire pression sur les 217 constituants.

Les sit-inneurs scandaient, notamment, tout au long de la première séance plénière, , plein de slogans qui portaient les revendications déjà affichées dans le premier manifeste du SIT IN BARDO « Emploi, liberté et dignité ».

Les sit- inneurs n’ont pas cessé de rappeler que la Révolution avait comme cause l’emploi, la liberté et la dignité, raison pour la quelle ils ont choisi d’entrer en sit-in au Bardo, en plus de leur souci d’envoyer un message à tous les députés, tous courants et tendances confondus et leur rappeler que « le peuple est là pour contrôler ses voix données, le 23 Octobre ».

À cet effet, Larbi Fezzani, professeur universitaire réclame « que quel que soit le résultat du vote de la mini- constitution, ce résultat soit le reflet de la réelle image des politiciens à qui on a donné notre confiance » ajoutant que «l’on ne cèdera jamais ici et ailleurs dans notre action de contrôle, car il s’agit d’un premier pas décisif vers une Tunisie libre et démocratique ». Les principales points revendiqués par ce SIT IN tournent autour de :

*La confirmation des différents points fondamentaux, à savoir la séparation entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire ainsi que l’intégration du travail comme droit constitutionnel :

Une délégation du bassin minier, de Gafsa, présente sur le site du bardo, réitère son droit au travail et son intégration comme un droit constitutionnel puisqu’il s’agit d’une demande populaire véhiculée depuis les émeutes du bassin minier en 2007.

À ce propos, un sit-inneur, Hichem Mabrouki nous a fait état de « la réussite de la pression exercée par les sit- inneurs qui réclament, entre autres, que soit préservée l’indépendance de la Banque centrale de Tunisie dont le gouverneur ne doit pas être nommé par le premier ministre ».

Les manifestants du bassin minier rappellent à tous les acteurs politiques mais aussi économiques que l’apport du phosphate au budget de l’Etat est de 40%. Le même sit-inneur prévient que « si l’assemblée constituante ne tient pas compte des revendications du SIT IN Bardo entre autres l’urgence du dossier du bassin minier en souffrance depuis 2007, nous entrerons dans une grève générale ouverte et plus un gramme de phosphates ne quittera Gafsa ».

*La constitution au referendum : La souveraineté au peuple Selon l’article 3 du projet, la Constitution sera votée à la majorité des 2/3 l’Assemblée constituante. Ce n’est qu’après le refus de l’AC une première fois, puis une deuxième fois, que le Peuple Tunisien sera consulté enfin par referendum. Sachant que l’idée du referendum a été annoncée suite à un consensus politique avant les élections du 23 octobre, des sit-inneurs expriment avec force leur volonté de « militer contre toute nouvelle forme de dictature au sein et en dehors l’assemblée constituante. C’est pour cette raison que nous sommes ici, car le projet mis au vote confirme que la dictature est de retour ».

Le texte du projet est « déséquilibré », selon Jawher Ben Mbarek (Doustourna) qui affirme « la continuation des revendications jusqu’au résultat du vote » décisif, selon lui, pour l’étape suivante en termes d’actes de citoyenneté et d’action politique.

R . O.

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