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Slim Azzabi

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Le directeur du cabinet présidentiel, Slim Azzabi, a déclaré que la productivité de l’administration tunisienne a reculé de 50% depuis 2010.

Lors de son audition, mercredi 26 avril 2017, par la commission de législation générale à l’ARP, il a assuré, citant un rapport du centre de supervision, des études et de développement, que l’absence d’investissement de la part des hommes d’affaires et des banques est derrière la détérioration de la situation économique du pays.

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« Au moins 9 mille personnes dont 4 mille fonctionnaires publics pourraient bénéficier du projet de loi sur la réconciliation économique et financière. Le nombre des bénéficiaires de ce projet demeure variable« , a déclaré mercredi le chef de cabinet du président de la République, Slim Azzabi.
« Les chiffres regroupent tous ceux qui ont fait ou font l’objet de poursuites judiciaires ainsi que tous ceux qui veulent bénéficier volontairement de la réconciliation économique« , a-t-il expliqué lors de son audition par la Commission parlementaire de la législation générale.
Selon Azzabi, des études ont été réalisées pour déterminer approximativement le nombre des personnes qui pourraient potentiellement bénéficier de la réconciliation économique.
« Cette initiative législative vise principalement à restaurer la confiance entre le citoyen et l’administration d’une part et entre l’Etat et les investisseurs d’autre part« , a-t-il tenu à préciser.
« Nous sommes toujours ouverts à toute proposition d’amélioration du projet de loi particulièrement en ce qui concerne l’adaptation du projet de loi au processus de transition démocratique et la composition du comité de réconciliation » a-t-il affirmé.
Ce projet, a-t-il encore expliqué, repose sur 3 principaux points : l’amnistie des fonctionnaires publics non impliqués directement et condamnés, conformément à l’article 96 du code pénal dans des affaires de corruption, la réconciliation avec les personnes impliquées directement ou indirectement dans des affaires de corruption et l’amnistie dans les crimes de change.
La présidence de la République avait été auditionnée, une première fois, par la commission parlementaire de législation générale en juillet 2016.

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Ce ministre n’arrête pas de faire polémique. A la tête du département des Finances, il dérange depuis qu’il a entamé la révision de certaines niches fiscales, comme avec les médecins et les professions libérales en général et qu’il a démarré la restructuration de la Douane et le réaménagement de certains ses taux pour s’attaquer au marché parallèle et à la contrebande. Il devient ensuite carrément une cible de l’opposition qui avait essayé de faire tomber le gouvernement à l’occasion de la loi bancaire. Des chantiers qui, en dehors du degré de réussite, sont autant de patates chaudes que s’étaient passées avant lui au moins 3 ministres, mais aussi autant de mesures impopulaires.

On en fera ensuite une cible politique, en jetant son nom en pâture dans l’arène politique en ébullition depuis les déclarations de BCE à propos d’un nouveau gouvernement d’union nationale. Après une première fournée, dans laquelle on mit le jeune Slim Azzabi et le conseiller économique du chef de l’Etat sur la liste des prétendants à la succession d’Essid, c’est le nom de Slim Chaker qu’on tourne et qu’on retourne, jusqu’à en faire un punching-ball sur lequel commence même à cogner quelques membres de son propre parti.

Sans qu’on sache qu’elle mouche l’a piquée, une députée de  Nida Tounes le traitait récemment d’incapable sur une radio privée. Une attaque qui intervenait après celle, non moins violente, d’un autre membre du même parti qui le traitait de «moins qu’un chef de service ». Tout cela, après avoir même essayé de ressortir quelques petits dossiers pour le déstabiliser comme celui d’éventuelles factures d’un restaurant connu à La Kasbah.

Et lorsque nous l’abordons pour essayer de trouver chez lui trace de ce qui pourrait ressembler à une campagne visant son éviction par effet de collision, c’est plutôt un ministre serein, selon nos propres constations, que nous trouvons. Un bosseur sur le travail duquel tout glisserait comme l’eau sur un plumage.

Il entre chaque matin à 6 heures 15 à son bureau, pour n’en sortir que vers 17 heures chaque jour pendant le Ramadan et parfois jusqu’à 11 heures du soir en temps normal. Lundi il ouvre le bal des réunions avec ses équipes pour la LF et le budget 2017. Mardi dernier déjà, il avait convoqué le Conseil national de la fiscalité, pour des consultations sur la LF 2017. Vendredi dernier, ce sont les PDG des deux banques publiques (STB et BNA) qu’il recevait en suivi de la mise en œuvre de leurs plans de restructuration et l’avancement de l’exécution de leurs business plans respectifs.

Interrogé par Africanmanager sur ce qu’il pense de toutes ces attaques dont il semble faire l’objet sur fond de négociations politiciennes pour trouver un successeur à un chef du gouvernement qui ne veut pas démissionner et qu’on ne peut pas non plus démissionner, Slim Chaker se borne  à répondre avec un sourire, que «je travaille et mon seul objectif est de servir mon pays, malgré les mensonges, les insultes gratuites et les dénigrements. Le jour où on n’aura plus besoin de moi, je m’en irai. La décision, je la connais pour l’avoir déjà prise en 2011». Ainsi nous parlait  le ministre des Finances du gouvernement Habib Essid et celui dont on tente de faire accroire qu’il  remplacerait l’actuel locataire de la Kasbah dans quelques semaines. Une polémique de plus, alors que la Tunisie termine le 1er semestre de la plus grave crise, économique et financière, de sa énième transition politique qui s’achève pour laisser la place à une autre.

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