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L’instance vérité et dignité relative à l’instauration de la justice transitionnelle et à son organisation a appelé « les journalistes professionnels à vérifier les données avant de les diffuser avec objectivité et lui demander si besoin des éclaircissements d’autant que l’instance fait face à une campagne de dénigrement de parties hostiles au processus de la justice transitionnelle et de la transition démocratique ».
L’instance a estimé, dans une mise au point rendue publique jeudi, que « certains moyens d’information ont rapporté de façon inexacte les données présentées lors d’une conférence de presse tenue mercredi pour faire le point des dossiers de l’arbitrage et médiation ».
Elle tient à préciser que « la partie qui a rejeté les 59 demandes d’arbitrage et médiation par les victimes de l’Etat n’est pas l’instance vérité et dignité mais le chef du contentieux de l’Etat au nom des ministères de l’intérieur, de la justice, de l’éducation, des biens de l’Etat et des affaires foncières et de l’équipement « .
« L’instance attend toujours la réponse aux 602 demandes d’arbitrage et médiation envoyées à l’Etat objet des plaintes et réaffirme qu’elle n’est pas une partie prenante dans les dossiers indiqués et le conflit d’arbitrage mais elle assume en revanche le rôle d’arbitre et de médiateur », indique le communiqué.
Elle précise, d’autre part, que l’accord d’arbitrage et de médiation signée par le chef du contentieux de l’Etat et l’homme d’affaires Slim Chiboub, publiée récemment, « n’a pas été divulguée par l’instance mais a été présentée par le chef du contentieux de l’Etat à une association civile sur la base d’un arrêté judiciaire ».
L’instance annonce qu’elle  » ne portera pas plainte en justice à ce sujet contre l’association civile ou une autre « , soulignant que  » les propos du président de la commission d’arbitrage et de médiation au sein de l’instance sur des poursuites judiciaires ne concernent nullement le dossier de Slim Chiboub mais les parties ayant divulgué des données sur des dossiers traités par l’instance ».
La présidente de l’instance Sihem Ben Sedrine a indiqué qu’un des dossiers de Slim Chiboub a été déclassé par la justice suisse, rappelant que le gel sur ses avoirs, dans ce dossier, a été levé avant leur transfert à la trésorerie de l’Etat tunisien comme avance sur les avoirs à restituer, suite à une proposition du demandeur d’arbitrage et en concertation avec le pôle judiciaire financier « .

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Sihem Ben Sedrine, présidente de l’IVD a déclaré que Slim Chiboub gendre de l’ancien président déchu s’est engagé à remettre des sommes d’argent gelées à l’étranger et surtout en Suisse.

Lors de son passage ce mercredi 5 octobre 2016 sur Mosaïque Fm, elle a affirmé que la trésorerie générale de Tunisie doit recevoir via l’IVD la première tranche de l’argent spolié. Des détails restent à régler pour faire le transfert d’argent. Le chargé du contentieux de l’Etat doit fournir un numéro de compte pour faire ce transfert, a expliqué la présidente de l’IVD.

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Le tribunal administratif a ordonné à titre urgent au ministre des biens de l’Etat et des affaires foncières de délivrer à l’organisation I Watch une copie de l’accord de réconciliation à l’amiable entre le chef du contentieux et Slim Chiboub, gendre de l’ex-président Ben Ali.
I Watch a indiqué sur son site internet samedi que l’autorisation d’accès à ce document est justifiée par les objectifs de l’organisation contenus dans son statut et portant sur la lutte contre la corruption financière et administratives et la consécration de la transparence.
« La satisfaction de la demande de l’organisation ne peut retarder l’exécution de toute décision administrative conformément aux conditions énoncées par l’article 81 du règlement du tribunal administratif », a-t-elle précisé.
L’instance vérité et dignité avait conclu le 5 mai 2016 un premier accord d’arbitrage et de réconciliation depuis son installation en décembre 2014 entre le chef du contentieux au profit du ministère des biens de l’Etat et des affaires foncières et Slim Chiboub, rappelle-t-on.

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le gendre de l’ex-président Ben Ali et ancien président du club L’Espérance sportive de Tunis, Slim Chiboub, a accordé un entretien exclusif à l'émission « L’invité d’Attassia.

Dans la soirée du vendredi 20 mai 2016, le gendre de l’ex-président Ben Ali, homme d’affaires et ancien président du club L’Espérance sportive de Tunis, Slim Chiboub, a accordé un entretien exclusif à l’émission « L’invité d’Attassia » à la chaîne Attassiaa.

Interrogé sur ses ambitions politiques, Slim Chiboub a répondu qu’il n’a jamais eu l’intention d’adhérer ou de créer un parti politique quelconque.

Sur un autre volet, Chiboub a tenu à faire une confidence au peuple concernant Ben Ali, ce président qui a fait trembler les Tunisiens, disant : « Le président Ben Ali a toujours voulu du bien au pays. Il a sérieusement pensé quitter le pouvoir en 2002, mais certains de ses acolytes n’ont pas souhaité son départ et lui avaient fait changer d’avis. »

Prié de confirmer le pillage de son domicile à Sidi Bou Saïd par l’épouse d’un ancien ministre dans le gouvernement de la troïka, slim Chiboub a assuré qu’il détient des photos, qu’il a remis aux mains de la justice, montrant cette dame en flagrant délit de pillage.

Le journaliste Jourchi, a demandé s’il s’agissait de l’épouse de Tarak Dhiab, ministre de la Jeunesse et des Sports d’alors, M. Chiboub a préféré garder je silence, sans en dire plus sur le rapport tendu entre lui et M. Dhiab.

Interrogé s’il prenait part aux décision prises par la présidence ou par le gouvernement, le gendre de Ben Ali a assuré qu’il n’a jamais assumé de hautes responsabilité au sein de l’État reconnaissant, toutefois, avoir profité de certaines faveurs de par sa relation avec le président, tout rejetant toute accusation de détournement des deniers publics ou de crime contre le peuple tunisien.

 

La chaine Attassiaa a proposé aux téléspectateurs une interview exclusive consacrée à Slim Chiboub.

La chaine Attassiaa a proposé aux téléspectateurs d’assister, ce vendredi 20 mai 2016 dès 21h30, une interview exclusive consacrée à Slim Chiboub, gendre de l’ex-président tunisien Ben Ali, dans sa première apparition dans les médias depuis son retour en Tunisie et sa sortie de prison.

L’animateur et chroniqueur, le journaliste et spécialiste des mouvements intégristes et des phénomènes politico-religieux, Slaheddine Jourchi, a invité le public à découvrir, le temps d’une soirée, les déboires plus ou moins cachés de l’homme d’affaires qui s’était installé aux Émirats arabes unis et qui à son retour en novembre 2014, il passe quatorze mois en détention provisoire avant d’être remis en liberté le 12 janvier 2016, mais il reste poursuivi par la justice.

Interrogé sur les raisons de sa décision et les conditions de son retour au pays, Slim Chiboub a expliqué qu’il n’a cessé de prépare son retour en Tunisie après son exil aux Émirats arabes unis depuis janvier 2011.

Gardant l’air serein et tranquille malgré qu’il semble garder encore d’amers souvenirs, M. Chiboub poursuit:

« On ne m’a jamais donné l’occasion de rentrer dans mon pays. Pour ce qui est des assurances, comme vous dites, les politiques eux-mêmes n’en ont pas vraiment, comment voulez-vous qu’ils m’en donnent ? »

J’ai dû donc faire le forcing pour rentrer dans mon pays même sans passeport car, dit-il, « la prison de mon pays m’est préférable aux plus somptueux palais d’ailleurs. »

Et de poursuivre : « Comme un citoyen dans son propre pays. Je vais essayer de tourner la page du passé pour vivre sereinement avec ma famille, dans ma société. J’ai des dossiers à clôturer avec la justice et encore une fois j’ai confiance. »

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Le ministre des Domaines de l’Etat et des affaires foncières, Hatem Ichi, commentant pour Africanmanager l’accord de réconciliation entre Slim Chiboub et le chef du contentieux de l’Etat, a affirmé  que « la réconciliation entre l’Etat et le requérant est  un accord de principe où l’instance Vérité et Dignité joue un rôle d’intermédiaire », ajoutant que l’Etat acceptera toutes les demandes de réconciliation qu’il reçoit à charge pour lui et aux termes d’un décret gouvernemental de mettre en œuvre l’accord ou l’annuler.

Il a tenu à préciser que l’Etat signe en premier lieu un accord de réconciliation de principe dont les modalités et les conditions seront ultérieurement fixées par un décret gouvernemental qui sera édictée prochainement par la présidence du gouvernement.

Le ministre a souligné dans ce contexte qu’au cas où l’Etat et le requérant n’arriveraient pas à un accord sur les détails de cette réconciliation, l’accord conclu par les deux parties est annulé à charge pour la justice d’en connaître par la suite.

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Réagissant à l’accord passé avec Slim Chiboub, le ministre des Domaines de l’Etat et des affaires foncières, Hatem Ichi, a affirmé sur sa page facebook que cet accord ne signifie pas que la réconciliation ait  été scellée avec le suspect de prévarication financière, ajoutant que l’Etat tunisien peut la rejeter s’il s’avère qu’elle n’est pas revêtue de sérieux.

Le ministre a , d’autre part, reproché à l’Instance Vérité et Dignité d’avoir autorisé que la cérémonie de  signature de l’accord de réconciliation soit  filmée et immortalisée avec force photos, ce qui est une marque d’irrespect pour les sentiments du peuple tunisien qui tout en adhérant à la justice transitionnelle, exige des excuses , la manifestation de la vérité et la réconciliation, a-t-il écrit sur sa page facebook.

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Le directeur de la campagne présidentielle de Moncef Marzouki

Le secrétaire général du parti Al-Irada, Adnène Mancer a affirmé que la signature par Slim Chiboub de l’accord de réconciliation avec le chef du Contentieux de l’Etat est digne d’hommage, ajoutant que le gendre de l’ex président de la République a accepté de suivre le parcours juridique de la justice transitionnelle dans toutes ses étapes alors que les deux partis majoritaires dirigent le parcours de l’impunité et du blanchiment de la corruption, selon ses dires.

Sur sa page facebook, il a souligné que Slim Chiboub a fait montre d’assez de courage pour refuser d’attendre la loi d’amnistie des crimes de corruption ou la « loi sur la réconciliation » comme il lui aurait été demandé. « La décision de se soumettre au processus de la justice transitionnelle est courageuse ; ce sont les lâches qui attendent les cadeaux du président de la République et qui n’ont pas l’intention de reconnaître les crimes commis aux dépens de l’argent public », a-t-il estimé.

«  Que l’on soit à la fois corrompu et lâche, cela pulvérise tout espoir d’être un jour un citoyen, et signifie que l’on reviendra à la charge à la première occasion ; la loi sur le blanchiment de la corruption tombera de nouveau… », a-t-il affirmé.

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Le vice-président de l’Instance Vérité et Dignité, Khaled Krichi, a affirmé vendredi dans une déclaration à Africanmanager que l’accord passé avec le gendre de l’ex président Ben Ali, Slim Chiboub ainsi qu’avec tous les postulants à la réconciliation est un accord de principe en attendant la parution du décret gouvernemental régissant le lien contractuel entre les deux parties.

L’IVD prévoit de recevoir de nombreux dossiers « lourds », d’autant que le ministre des Domaines de l’Etat avait évoqué la recevabilité de principe de toutes les demandes de réconciliation, a-t-il souligné ajoutant que « toutes les portes sont ouvertes devant tout le monde », et affirmant encore que l’IVD est à son tour désireuse à mettre en œuvre le principe de la réconciliation pour tous.

Il a indiqué, en outre, que l’Instance a reçu nombre de dossiers de réconciliation de la part d’hommes d’affaires et d’hommes politiques.

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Un accord de réconciliation et d’arbitrage entre le chargé du contentieux de l’État et Slim Chiboub, gendre du président déchu a été signé ce jeudi 5 mai 2016 lors d’une réunion tenue au siège de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), indique un communiqué.

En vertu de cet accord, l’État s’engage à accepter le principe de l’arbitrage et de réconciliation conformément à la loi de la justice transitionnelle.

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La décision en référé rendue lundi par la Cour d’appel concernant la famille de Slim Chiboub porte sur le jugement de débouté relatif à la nomination d’un mandataire judiciaire pour administrer les biens de l’épouse de Slim Chiboub et non sur son expulsion du domicile pour défaut de qualité, a expliqué mardi le porte- parole de la Cour d’appel de Tunis, Ali Guiga.
« Aucun jugement n’a été prononcé au sujet de l’expulsion de l’épouse de Chiboub du domicile pour défaut de qualité. Cette affaire est encore pendante », a-t-il précisé. Cette affaire n’a pas été intentée contre Slim Chiboub mais plutôt contre les occupants (son épouse et sa fille) de son domicile, alors qu’il était en prison, a-t-il ajouté. La Cour d’appel de Tunis a débouté, lundi, le jugement rendu en première instance qui prévoit l’expulsion de Dorsaf Ben Ali, fille du président déchu et épouse de Slim Chiboub, de son domicile.
Le mandataire judiciaire a intenté une procédure de référé, fin décembre 2015, contre Dorsaf Ben Ali pour la contraindre à quitter le domicile, propriété de son mari et classé sur la liste des biens confisqués.

TAP

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La chambre des référés au tribunal de première instance d Tunis a renvoyé lundi à une date ultérieure l’examen de l’opposition faite par Slim Chiboub du jugement en référé expulsant sa femme et son fils du domicile qu’ils occupent.

Il est à rappeler que l’administrateur judiciaire chargé des biens confisqués de Slim Chiboub avait obtenu de la justice qu’elle ordonne cette expulsion d’une maison sise à Sidi Bousaid.

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 Le gendre de l’ancien président Ben Ali et ancien président de l’Espérance sportive de Tunis (EST)  Slim Chiboub a démenti dans une déclaration rapportée ce jeudi 4 février 2016 par le quotidien Achourouk, son éventuel retour à la vie politique.

Contrairement aux informations qui avaient circulé dans certains médias et selon lesquelles il pense retourner à la vie politique, Chiboub a déclaré qu’il  s’occupera uniquement de sa famille et de ses dossiers juridiques, rapporte la même source.

Pour rappel, Slim Chiboub a quitté la prison le 12 janvier dernier après une détention de 14 mois. Il devra toutefois rester à la disposition de la justice pour la suite de l’enquête sur différentes affaires de corruption financière intentées contre lui après la Révolution.

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Slim Chiboub  gendre de l’ex président Ben Ali, a quitté ce mardi après-midi la prison civile de Mornaguia où il était incarcéré durant toute sa détention préventive. Auparavant, le juge d’instruction au pôle judiciaire financier avait rendu une ordonnance de libération provisoire.

Le ministère public a entériné l’ordonnance du juge d’instruction au motif que le prévenu a purgé la durée plafond de la détention préventive, fixée à 14 mois par le Code de procédure pénale.

L’instruction de l’affaire nécessite des expertises techniques qui peuvent prendre des mois, et c’est pour cette raison que le magistrat instructeur est tenu de ne pas maintenir le prévenu en détention au-delà des 14 mois prescrits par la loi.

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Slim Chiboub  gendre de l’ex président Ben Ali, passera la nuit chez lui parmi les siens. Le juge d’instruction au pôle judiciaire financier vient de rendre une ordonnance de libération provisoire, a confirmé un de ses avocats à Africanmanager, précisant que le billet de levée d’écrou a été signé.

Il appartient désormais à la direction de la prison de Mornaguia où le prévenu est incarcéré depuis son arrestation et tout au long de la durée de la détention préventive, de mettre en œuvre les procédures et les formalités de son élargissement, c’est-à-dire de sa sortie de prison.

Le ministère public a entériné l’ordonnance du juge d’instruction au motif que le prévenu a purgé la durée plafond de la détention préventive, fixée à 14 mois par le Code de procédure pénale.

L’instruction de l’affaire nécessite des expertises techniques qui peuvent prendre des mois, et c’est pour cette raison que le magistrat instructeur est tenu de ne pas maintenir le prévenu en détention au-delà des 14 mois prescrits par la loi.

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L’avocat de Slim Chiboub Me Kamel Ben Messaoud a indiqué mardi qu’en se basant sur l’article 85 du code de procédure pénale, la durée maximale de détention préventive est de 14 mois (420 jours).
De ce fait le délai de détention préventive de son client a expiré lundi 11 janvier, ce qui signifie que le juge
d’instruction doit, obligatoirement, le libérer. « Nous sommes face à une situation de libération obligatoire
qui n’est pas soumise au pouvoir discrétionnaire du juge d’instruction et ne dépend pas de l’accord ou du refus du ministère public », a-t-il précisé.
Plus tôt dans la journée, Kamel Barbouch porte-parole du Parquet et du Pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, a indiqué que la durée légale de 14 mois prévue par la loi, ayant été dépassée, il est possible que Slim Chiboub soit libéré.
Contacté par l’agence TAP, Barbouch a déclaré que le juge en charge de l’affaire Chiboub n’a pas annoncé la fin de l’enquête et n’a pas encore décidé de clore le dossier, ce qui, d’un point de vue légal, signifie que Slim Chiboub pourrait être libéré après l’expiration de la durée de détention préventive.
Le juge d’instruction en charge de l’affaire Slim Chiboub, homme d’affaire et gendre du président déchu Zine El Abidine Ben Ali, avait décidé à deux reprises de le libérer, mais la chambre d’accusation avait interjeté appel.
Slim Chiboub avait été arrêté le 18 novembre 2014 à son arrivée à l’aéroport d’Ennfidha avant sa comparution devant le parquet pour subir un interrogatoire après avoir été condamné par contumace à deux reprises pour « corruption financière et blanchiment d’argent ».

TAP

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Slim Chiboub

Slim Chiboub, gendre du président déchu Ben Ali, a rejeté des offres de marchandage qui lui ont faites des parties politiques tunisiennes pour son retour en Tunisie, préférant un procès équitable permettant la manifestation de la vérité concernant les accusations lancées à son encontre, selon le site Achourouk online.

La même source a affirmé que Slim Chiboub était censé retourner en Tunisie en février dernier, mais des propositions lui sont parvenues pour qu’il diffère ce retour en attendant l’application de la loi sur la justice transitionnelle, et ce « pour que tout le monde sache la vérité ».

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Slim Chiboub

Slim Chiboub, gendre du président déchu Ben Ali, se prépare à rentrer en Tunisie, dans le courant de l’année 2014, selon le journal Achourouk qui cite des sources particulières à Dubai.

Ces mêmes sources qui affirment que Slim Chiboub a effectivement entamé les formalités de son retour, précisent qu’il réside, depuis le mois de janvier 2011, dans un hôtel à Abou Dhabi et qu’il n’a pas quitté, depuis, les Emirats où l’ambassade de Tunisie lui a refusé le renouvellement de son passeport.

Slim Chiboub n’a pas vu les membres de sa famille, depuis cette date, sauf son fils Youssef, qui poursuit ses études à Londres.

Reseaux Sociaux

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