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Le président de l’Union Patriotique Libre, Slim Riahi, a comparu ce matin du mardi 11 avril 2017 devant le juge d’instruction auprès du pôle judiciaire financier, rapporte Mosaïque fm.

Une procédure a été engagée à son encontre par le parquet et des personnes de nationalité libyenne sur fond de soupçons de blanchiment d’argent et de transfert illicite d’argent, un dossier datant de 2012, a précisé la même source.

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Safi Saïd a au moins un fan, et pas des moindres : Le président de l’Union patriotique libre (UPL), Slim Riahi. Dans un post publié le dimanche 02 avril 2017 dans la soirée, Riahi a qualifié Saïd de « patriote par excellence« . Ces fleurs ont sûrement quelque chose à voir avec la prestation de l’écrivain et journaliste dans l’émission « Liman Yajroo Fakat » (A celui qui ose seulement !), animée par Samir El Wafi et diffusée sur Al Hiwar Ettounsi les dimanches…

Ennahdha et Al Badil n’ont pas eu la même chance. Lors de l’ouverture de la réunion constitutive du Front du Salut et du Progrès, un peu plus tôt dans la journée, Riahi avait qualifié le parti de Rached Ghannouchi d’obscurantiste, piloté par « les principes religieux et le double discours ». Il est allé jusqu’à l’accuser d’être «responsable des actes terroristes perpétrés dans le pays ». Al Badil n’est pas mieux loti. Riahi a tiré copieusement sur le parti fondé par l’ancien chef du gouvernement Mehdi Jomâa en qualifiant cette formation de «petit bureau d’études» et ses dirigeants «d’opportunistes». Il a également fustigé «cette manie des think tank pour faire de la politique, laquelle doit se pratiquer sur le terrain». Réplique cinglante à Jomâa qui lui-même avait taclé, sur Attessia TV le 31 mars 2017, toute la classe politique et l’exécutif en parlant d’une Tunisie sous la coupe de bandits et paralysée par la médiocrité. Quand on vous disait que les prochaines semaines allaient être mouvementées…

 

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Dans l’émission « Liman Yajroo, Fakat » (pour ceux qui osent seulement), hier dimanche 11 décembre 2016, le président de l’UPL, Slim Riahi, a invité le président de la République, Béji Caïd Essebsi, à sortir par la grande porte.
Riahi a affirmé que « de nos jours, »le pauvre, le riche et le Tunisien à revenu moyen vivent dans une tension et nourrissent une colère en permanence. Un changement est urgent ». Il a ajouté que la crédibilité sur laquelle était assis le chef de l’Etat depuis 2014 est épuisée et qu’il a le devoir de s’inspirer du règne de Habib Bourguiba, et de se garder de maintenir indéfiniment un régime qui a montré ses limites. Il appelle Essebsi à organiser des élections présidentielles, législatives et municipales d’ici un an.

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Sur le plateau de l’émission « Lima Yajrôo Fakat », hier dimanche 11 décembre 2016 dans la soirée, sur la chaine Al Hiwar Ettounsi, le président de l’UPL, Slim Riahi, a déclaré que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’a qu’une marge de manoeuvre de 5% pour gouverner le pays. Il a ajouté que les membres du cabinet présidentiel ne sont pas capables de piloter la Tunisie…

Slim Riahi a en outre affirmé que Chahed doit gouverner effectivement et que le pouvoir législatif doit être soutenu par les partis politiques uniquement.

Enfin il a dit que le président de la République, Beji Caïd Essebsi, avait à un moment fait savoir que les citoyens tunisiens avaient une préférence pour le régime présidentiel, mais que le pays est conduit en ce moment par un régime parlementaire.

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Mohsen Marzouki, secrétaire général du parti Machrou Tounes et le président de l’Union Patriotique Libre, Slim Riahi, ont quitté la cérémonie d’inauguration de la conférence « Tunisia 2020 », rapporte Mosaïque fm.

Les deux hommes reprochent aux organisateurs d’avoir commis une erreur de protocole en les excluant de la première rangée de la salle, alors que d’autres présidents et secrétaires généraux de partis politiques y ont été placés, ajoute la même source.

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Slim Riahi, président de l’Union Patriotique Libre (UPL), a révélé ce mardi 15 novembre 2016 sur Shems fm que plusieurs politiciens, notamment d’anciens opposants, ont reçu de l’argent de la part de l’ancien président Zine Abidine Ben Ali.

Selon ses dires, il s’agit de Mustapha Ben Jaafer, Hechmi Hamdi, Moncef Marzouki et Taher Ben Hassine. Il a ajouté que « la plupart des politiciens qui sont aujourd’hui sur la scène politique ont déjà eu affaire à Ben Ali ».

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La réunion, lundi, à l’hémicycle du Bardo, entre le groupe parlementaire de l’Union patriotique libre et le président du parti Slim Riahi, n’a pas été consacrée à l’examen de la question de la fusion avec Nidaa Tounès. La rencontre s’est plutôt axée sur les programmes et les méthodes de travail à l’occasion de la nouvelle session parlementaire, a tenu à préciser le président du groupe UPL Tarek Fettiti.
La formation d’un front électoral, a été évoquée en passant, a-t-il confié.
Le parlementaire a rappelé que le conseil du parti tenu en avril dernier avait confié au président ainsi qu’aux dirigeants de l’UPL la mission de former un front électoral avec d’autres partis qui partagent les mêmes visions et orientations.
Le dirigeant de l’UPL a affirmé que son parti, qui a enregistré trois démissions au cours de la dernière session parlementaire, n’a aucunement l’intention de convaincre des députés indépendants ou appartenant à des partis politiques, pour renforcer ses rangs.
Il a évoqué dans ce sens le projet de loi proposé par un groupe de députés pour l’interdiction du  » tourisme partisan ».

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Le directeur général de Radio Kelma Mohamed Hanachi a affirmé mardi que l’homme d’affaires Slim Riahi n’est ni associé ni propriétaire de la station.
Il a précisé dans une déclaration que l’interdiction de cumuler la présidence d’une entreprise médiatique et d’un parti politique ressort des prérogatives de la Haute autorité de la communication audiovisuelle.
« Radio Kelma est un établissement autonome et jusqu’à ce jour, sa ligne éditoriale n’a jamais porté atteinte à la liberté d’expression et de la presse en Tunisie » peut-on lire de même source.
Et d’ajouter que la radio n’a reçu aucune plainte ou signalement sur des dépassements commis dans ce sens.
Lundi, le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) Néji Bghouri s’est interrogé sur le véritable propriétaire de Radio Kelma ainsi que sur le bien-fondé des rumeurs concernant la relations entre cette radio et le président de l’Union patriotique libre, l’homme d’affaires Slim Riahi.
 » Tout prouve que Slim Riahi est le véritable propriétaire de la Radio, ce qui est contraire au décret-loi n°116″, a-t-il fait observer.
Les journalistes de Radio Kelma observent depuis lundi un sit-in ouvert jusqu’à régularisation de leur situation.

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi a reçu mardi au palais de Carthage, le président de l’Union patriotique libre (UPL), Slim Riahi.
Cité dans un communiqué de la présidence de la République, Slim Riahi a indiqué avoir évoqué avec le chef de l’Etat la situation générale dans le pays, soulignant la nécessité de conjuguer les efforts pour soutenir les programmes du gouvernement d’union nationale.
L’UPL n’est pas représenté dans le gouvernement de Youssef Chahed. Il était membre de la coalition au pouvoir et faisait partie du gouvernement précédent.

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Le président de l’UPL, Slim Riahi, a annoncé, lors d’un point de presse tenu ce mardi 23 août à Tunis, que le groupe parlementaire de l’UPL ne votera en  faveur du gouvernement Chahed qu’après la modification de la composition actuelle de l’équipe.

Il a par ailleurs indiqué que l’UPL a émis des réserves concernant certains membres du gouvernement.

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« Le nouveau gouvernement ne sera pas plus efficace que celui de Habib Essid dont certains ministres ont réussi dans leurs postes de façon individuelle « , a souligné dimanche Slim Riahi, président de l’Union patriotique libre (UPL).
Dans une déclaration à l’agence TAP, Slim Riahi a indiqué que la décision de son parti de ne pas participer au gouvernement d’union nationale est une décision de principe émanant de la volonté de la direction du parti qui a choisi de se retirer en réaction au refus du chef du gouvernement désigné de discuter la forme et la composition du gouvernement.
Riahi a indiqué que le soutien du gouvernement d’union nationale sera décidé par le bureau politique qui tiendra lundi à 18h une réunion pour examiner la composition du prochain gouvernement et la capacité des ministres désignés dans certains secteurs sensibles comme le sport, l’agriculture, le commerce et autres à relever les défis.
Selon Riahi, le gouvernement d’union nationale devra obtenir le maximum de voix et dépasser même le nombre de voix obtenues par le gouvernement de Habib Essid (170 voix) pour pouvoir travailler efficacement.
« Miser sur les jeunes et sur la femme est une bonne chose mais à condition que les personnes désignées aient de l’expérience et connaissent bien les dossiers qu’elles auront à gérer », a-t-il ajouté.
Slim Riahi a précisé que le chef du gouvernement désigné a proposé à l’UPL différents portefeuilles ministériels qui ne correspondent pas, selon lui, aux compétences diversifiées de son parti.

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Le député de l’UPL, Taoufik Jomni a déclaré que le président de l’Union Patriotique Libre (UPL), Slim Riahi a récemment présenté au chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed, une stratégie de lutte contre la corruption.

Lors de son passage, ce vendredi 19 août 2016, sur Shems Fm, il a ajouté que plusieurs personnes parmi celles ayant appelé à la lutte contre la corruption sont elles-mêmes corrompues.

Il est à rappeler à ce propos que le président de l’Union Patriotique Libre (UPL) a annoncé qu’il est serait éventuellement, et si le contexte l’exigeait, prêt à abandonner tous les portefeuilles ministériels hormis celui de la lutte contre la corruption.  L’UPL est également intéressée par les ministères de la Femme, de l’Investissement et du Sport.

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Slim Riahi, président de l’Union Patriotique Libere, a affirmé que son parti « ne sera pas témoin de la formation d’un gouvernement dont le pourcentage de l’échec est plus élevé que celui de la réussite ».
« La position de l’UPL est claire a ce sujet et on ne peut cautionner un noyau de pouvoir restreint couvert de partis de décor », a commenté le leader du parti sur sa page facebook à propos du processus de formation du gouvernement d’union nationale dont la mission à été confiée à Youssef Chahed.
Il a souligné que « l’UPL ne peut se contenter de détenir des portefeuilles sans faire partie de la décision politique portant sur des dossiers réels touchant directement le peuple ».
« Le mode de formation du nouveau gouvernement et la conduite des négociations a envoyé des indices assurant que ce gouvernement sera plus faible que le cabinet Essid sinon tous les gouvernements qui l’on précédé », a estimé Slim Riahi à propos des concertations du chef du gouvernement désigné Youssef Chahed.
Pour le dirigeant de l’UPL, l’initiative du président de la république de former un gouvernement d’union nationale dirigé par Youssef Chahed « ne peut réussir que si les concertations ont une vision pragmatique et tenant compte des forces actives sur la scène politique ainsi que de la situation socio-économique en Tunisie ».
Riahi a fait même allusion à la possibilité que le gouvernement Chahed ne puisse bénéficier du soutien du parlement. « Il n’est pas acceptable que le gouvernement obtienne une majorité de moindre importance que celle du gouvernement sortant », a-t-il affirmé.
Le gouvernement Habib Essid, formé après les élections législatives d’octobre 2014, avait été investi avec 166 voix des députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple le 5 février 2015, contre 30 voix et 8 abstentions.
Les quatre partis formant la coalition du gouvernement sortant (Nidaa Tounès, UPL, Afek Tounès, Ennahdha) compte actuellement 158 députés sur un total de 217.
Le parlement n’avait pas voté pour le renouvellement de la confiance au gouvernement Essid avec un total de 118 voix sur 143 députés présent lors de l’assemblée plénière tenue le 31 juillet dernier, rappelle-t-on.

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Le prochain gouvernement doit être formé de compétences nationales « ayant un long souffle politique et rejetant toute forme de complaisance politique », a déclaré dimanche le président de l’Union Patriotique libre Slim Riahi.
Le président de l’UPL s’exprimait à l’issue d’un entretien dimanche à Dar Dhiafa à Carthage avec le chef du gouvernement désigné Youssef Chahed.
Dans une déclaration à l’agence TAP, la responsable de la communication et membre du bureau politique de l’UPL Yosr El Mili a indiqué que l’entretien a été l’occasion d’évoquer la structure du gouvernement, la possibilité de fusionner certains ministères et d’en élargir d’autres.
« Il n’a pas été question de distribution de portefeuilles ou de noms de ministres », a-t-elle dit.
L’UPL, l’un des signataires du Document de Carthage sera représenté dans le gouvernement conformément à la place qu’il occupe sur la scène politique et à l’adaptation de ses programmes à des ministères bien précis, a-t-elle ajouté.
Les ministères à vocation économique et sociale tels que ceux de la femme, de la jeunesse et du développement sont plus proches des orientations de l’UPL, a-t-elle expliqué.
L’entretien s’est déroulé en présence de la deuxième vice-présidente de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et dirigeante au parti, Faouzia Fodha et de l’élu de l’UPL Taoufik Jomni.

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Le président de l’Union Patriotique Libre (UPL) Slim Riahi a déclaré lors de son passage jeudi 28 juillet 2016 sur Mosaïque Fm que son parti ne renouvellera pas sa confiance au gouvernement Essid, soulignant que la Tunisie a besoin d’un gouvernement restreint et fluide.

Par ailleurs, Slim Riahi a estimé que le président de la république devra également initier une autre initiative relative à la loi sur la réconciliation économique et financière et unifier toutes les parties politiques et personnalités nationales.

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Le président de la République Beji Caid Essebsi s’est entretenu, jeudi matin, au palais de Carthage, avec le président de l’Union patriotique libre (UPL), Slim Riahi.
Cité dans le communiqué de la présidence de la République, Riahi a affirmé avoir évoqué avec le chef de l’Etat, la situation générale dans le pays et la nécessité de réunir les conditions de succès du prochain gouvernement d’union nationale. L’objectif étant d’impulser le développement économique dans le pays et de stimuler l’investissement.

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Hier dimanche 17 juillet 2016, Slim Riahi, président de l’UPL, s’est fendu d’un étrange post sur sa page Facebook. Etrange et inattendu, il faut le dire. Le politicien et businessmen a saisi au bond la balle des derniers événements en Turquie – cout d’état avorté – pour réprimander certains acteurs de la scène politique tunisienne qui ont la fâcheuse tendance, selon lui, de pointer du doigt Ennahdha pour tous les malheurs du pays. Riahi qualifie ces  de « petit groupe de personnes appartenant à l’ancien régime et qui ne se sont pas faits une place parmi les partis politiques. Ils n’ont pas encore compris les progrès que la Tunisie a faits en matière de libertés. Le pouvoir a été rendu aux citoyens, les seuls maîtres à bord par le pouvoir des urnes et du Parlement. Ces personnes souhaitent le retour de l’ancien régime », a-t-il écrit.

Il a ajouté que le citoyen tunisien est maintenant convaincu des vertus des urnes, en dépit des difficultés qui émaillent la période transitoire.

Ensuite Riahi est monté en régime en assénant ceci : « Ceux qui ont espéré que les putschistes en Turquie réussissent leur coup appellent de leurs voeux l’affaiblissement d’Ennahdha pour l’éjecter du pouvoir. Ils défendent une position radicale qui est en contradiction avec le principe de coexistence au sein de ce pays à même de nous rassembler tous, malgré nos différences », a-t-il déclaré.

Plus en verve que jamais, le chef de file de l’UPL a affirmé que le parti islamiste est à l’aise avec son identité tunisienne et qu’il a beaucoup évolué dans ses idées et ses positions. « On ne peut le comparer à aucun des mouvements islamistes dans le monde (…) Un million de Tunisiens ont voté pour lui et le fait qu’il soit aux côtés des autres partis dans le paysage politique tunisien donne une belle image de la Tunisie, qui doit être préservée ».

Enfin il joue les bons offices en adressant un message au président turc, ou plutôt un conseil : « Erdogan doit saisir l’occasion pour améliorer les acquis de la Turquie en matière de libertés et de réformes, comme il doit revoir sa politique étrangère en ce qui concerne la Syrie ».

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Le Club Africain tiendra son assemblée générale élective au plus tard dans deux semaines, a annoncé Slim Riahi, président du Club sur sa page officielle facebook, lundi.
Il a précisé qu’un communiqué officiel sera publié à ce propos dans l’après-midi.
Le Club Africain a connu cette saison une crise de résultats avec une précoce élimination de la ligue des champions d’Afrique dès les seizièmes de finale et une modeste 6ème place dans le championnat de Tunisie de la ligue 1 à 38 points de retard du champion, l’Etoile Sportive du Sahel.

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