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Slim_Chaker

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Le ministre des Finances, Slim Chaker a précisé au journal Essahafa dans son édition du mercredi 3 février, que la décision d’augmenter les salaires des directeurs des banques publiques avait été convenue par  l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) dans l’objectif d’améliorer la rentabilité des banques publiques.

Il a ce propos expliqué que les directeurs des banques méritent de bénéficier d’un salaire respectable au même titre que les directeurs des banques privées.

Rappelons que les directeurs généraux des banques publiques seront désormais payés 20 mille dinars par mois contre 4,5 mille dinars à ce jour.

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Le département des finances a lancé un appel d’offres pour équiper les municipalités avec des ordinateurs, permettant l’informatisation de la signature légalisée, a affirmé mardi, le ministre des finances Slim Chaker.
Cette mesure prévue par la loi des finances 2016, vise à moderniser l’administration en misant sur les Nouvelles technologies de l’information et de communication (NTIC), a t-il avancé, en marge d’une rencontre débat sur la loi des finances 2016, organisée par l’Ordre des Experts Comptables de Tunisie (OECT).
Il s’agit de contribuer à résoudre la question de l’évasion fiscale, étant donné que plusieurs citoyens n’enregistrent pas les biens acquis (appartements, bureaux…), ce qui prive l’Etat de droit d’enregistrement de 6% de la valeur de la transaction, et ce faute de moyens de contrôle et de suivi de ce genre d’opération.
Ainsi, la signature légalisée et informatisée d’un contrat, permet au ministère de disposer de l’information relative à ce contrat, sur son serveur informatique et de mobiliser ses agents pour réclamer son dû.
Concernant la dynamisation de l’investissement, le ministre a rappelé le projet de création d’une banque des régions, afin de pallier aux problèmes de financement des petites et moyennes entreprises (PME).
Cette banque, a t-il ajouté, permettra la décentralisation du financement des PMEs et sera le bras financier de l’Etat pour la mise en œuvre de son programme de développement, faisant remarquer que ce type de banque a enregistré un succès en Allemagne, Angleterre et en Russie.
La création de cette banque est à même de d’impulser l’investissement, toujours bloqué, Selon l’expert Fayçal
Derbel Derbel a mis l’accent sur les problèmes de l’emploi et la rigidité caractérisant les relations de travail en
Tunisie, soulignant que le pays est classé parmi les 8 derniers dans ce domaine dans le classement de Davos. Pour lui, l’UGTT (Union générale tunisienne de Travail) et l’UTICA (Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat) doivent faire preuve de souplesse pour mettre fin à ce problème qui freine l’investissement. De son coté, le président du conseil de l’OECT Raouf Ghorbal a estimé que la réforme fiscale ne peut réaliser ses objectifs que si elle est accompagnée d’une modernisation de l’administration fiscale, de manière à mettre en place un système basé sur les NTICs. Cette démarche permettra d’inscrire tous les intervenants économiques dans le système fiscal, de manière à augmenter les recettes fiscales, lesquelles constituent la principale ressource pour le budget de l’Etat.
Et d’ajouter que l’instauration de la transparence et de justice fiscale demeure tributaire de la volonté de l’Etat de mobiliser les financements nécessaires à la mise en place d’un système informatique solide de contrôle, la mobilisation des ressources humaines nécessaires et l’adoption d’un mode d’organisation efficace.

TAP

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Le ministère des Finances a décrété qu’il n’y aura plus de recrutement dans la fonction publique pour les deux prochaines années. Cette annonce faite par le ministre Slim Chaker  lors d’une séance d’audition tenue récemment par la commission des finances à l’ARP, a fait l’effet d’une douche froide et les  réseaux sociaux en font leurs choux gras.

« Est-il légitime d’arrêter le recrutement dans pareille situation ? Qu’en est-il de son effet ? Cette décision viendra-t-elle en concrétisation des  mesures prévues dans le projet de la loi des finances pour l’exercice 2016 ?

Une décision légitime….

Interrogé par Africanmanager, le président de l’Association tunisienne de gouvernance (ATG), Moez Joudi plaide pour la prise de cette décision. Car, l’administration tunisienne ploie sous le fardeau de son sureffectif. Dans le même temps, 70% des dépenses publiques en 2016 seront mobilisées au titre des salaires  sachant que l’enveloppe de la masse salariale est à peu près de 13 millions de dinars.

« La masse salariale représentant 13.8% du PIB est critique puisque que le volume du budget de l’Etat pour l’exercice est fixé à 29250MD alors que le déficit budgétaire est estimé à 6594MD soit 3.9% du PIB», a-t-il fait remarquer.

D’après lui, « c’est une mauvaise gouvernance, à partir du moment où certains agrégats et normes ne sont pas respectés, jumelés à  un cumul des déficits induits par de mauvaises décisions ».

Dans pareille situation, il  a constaté qu’ « on n’a plus les moyens et la capacité de faire face à cette masse salariale d’autant plus qu’un tel recrutement anarchique aura certainement un effet sur l’efficience et sur la productivité ».

La Tunisie entrera dans une phase de non croissance

« C’est un message négatif lancé par le département sur le plan social », a, cependant , affirmé , de son côté, l’expert en risques financiers, Mourad Hattab, y voyant l’aveu que  le taux de croissance sera certainement négatif pendant la prochaine période.

« Le message est clair : l’Etat ne pourra plus gérer le système de l’emploi et il  n’aura plus les moyens de procéder à de  nouveaux recrutements et c’est grave puisqu’il y aura un décalage au niveau de la croissance démographique. Car, le taux de croissance sera inferieur à celui de la croissance démographique », a noté l’expert en risques financiers dans une déclaration à Africanmanager, mettant en garde contre l’entrée de la Tunisie dans une longue phase de non croissance.

Outre cette perspective,  Mourad Hattab a indiqué que la décision du ministre des Finances remet en cause certaines hypothèses prévues dans le projet de la loi des finances 2016 et le plan stratégique 2016-2020 qui repose également sur un taux de croissance moyen de 5% favorisant ainsi la création de 50 mille postes d’emploi.

Pis, la décision du département des Finances vient aussi en contradiction avec l’intention du gouvernement de recruter   158000 nouveaux fonctionnaires, soit 5200 au titre du ministère de l’Intérieur, 6500 dans celui de  la Défense, 1100 dans le ministère de la Justice, 2700 dans le secteur de la santé et 190 dans les  affaires sociales. « Tout est à revoir alors », a martelé Hattab appelant les autorités en place à réviser la copie actuelle de deux projets mentionnés, sinon le recours à ce genre de décision ne pourrait qu’aggraver la situation..

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La Tunisie, frustrée de voir la  communauté internationale faillir à ses  engagements d’apporter son soutien à l’économie du pays,  demande au Groupe des huit principaux pays  un programme quinquennal de sauvetage d’une valeur de 25 milliards de dollars. Le ministre tunisien des Finances, Slim Chaker, a déclaré à Reuters que les milliards de dollars d’aide sont nécessaires pour assurer que les progrès politiques de la Tunisie n’ont pas été inversés.

La transition de la Tunisie vers la démocratie lui a valu le Prix Nobel de la Paix attribué au quartet du Dialogue national. Cependant, les années d’instabilité, marquées notamment par les attentats terroristes, ont sapé l’économie du pays. Le gouvernement est sous pression pour répondre aux demandes populaires pour des niveaux de vie plus élevés, mais  doit faire face au déficit budgétaire et à celui  des paiements extérieurs.

 «Nous sommes très frustrés par la communauté internationale concernant son soutien à notre expérience démocratique inédite … Christine Lagarde a été l’une des rares à nous avoir écoutés et compris », a déclaré Chaker, se référant à la Directrice générale  du Fonds monétaire international.

« La Tunisie demande au G-8 un programme de sauvetage ou un Plan Marshall de 25 milliards $ sur cinq ans pour financer le développement des infrastructures, soutenir  la paix sociale, renforcer la sécurité et réduire le déficit budgétaire », a-t-il dit dans une interview à Reuters. « Si la communauté internationale manque à soutenir  la Tunisie  avec un grand programme, nous nous exposerons à une situation encore plus difficile et alors, la  tempête pourrait tourner à l’ouragan. »

Chaker indiqué que la Tunisie aurait besoin de 3,6 milliards de dinars (1,8 milliard $) de financement étranger en 2016 pour couvrir son déficit budgétaire, qui devrait culminer au  total à environ 3,9 pour cent du produit intérieur brut en 2016 contre 4,4 pour cent cette année. La Tunisie va  entamer des négociations avec le FMI en décembre ou janvier pour  un nouveau programme de crédit d’une valeur d’environ  2 milliards de dollars, a-t-il révélé. Un accord de confirmation de 1,6 milliard $ avec le FMI viendra à échéance à la fin de cette année.

En outre, le gouvernement envisage d’émettre des obligations internationales d’une valeur de 1 milliard $ en janvier ou en février, et émettra au cours du premier semestre de l’année prochaine  sa première obligation islamique (Sukuk) pour lever 1 milliard de dinars.

Une nouvelle aide du FMI et d’autres bailleurs de fonds devrait être accompagnée de pressions pour des réformes visant à réduire le déficit budgétaire, apurer  le système bancaire endetté et rendre l’économie plus efficace. La Tunisie s’y est investie au cours des derniers mois. Le mois dernier, elle  a injecté 440 millions $ dans deux banques publiques,  la Société Tunisienne de Banque et la Banque de l’Habitat, ce qui, a déclaré Mme Lagarde, les  aiderait à sortir d’une situation difficile.

Chaker déclaré que les réformes se poursuivront l’année prochaine, en vue notamment de conférer une plus grande indépendance de la Banque centrale vis-à-vis du gouvernement, et de mettre en place une nouvelle loi bancaire.

« Le plan de sauvetage continuera dans les banques publiques en cherchant des partenaires techniques pour les aider à décoller, mais le gouvernement n’injectera plus de l’argent dans les banques publiques, » a-t-il affirmé.

Les subventions à l’énergie baisseront de 850 millions de dinars cette année à 550 millions de dinars l’année prochaine. Dans le cadre d’un plan visant à réduire progressivement les subventions des carburants, la Tunisie envisage de mettre en place un système d’ajustement automatique des prix de l’essence.

Entre autres mesures, le gouvernement va déréglementer certaines régions pour attirer l’argent de l’informel à l’économie formelle. Slim Chaker a souligné  que, au total, le programme de réformes économiques devrait procurer au  budget de l’Etat  environ 4 milliards de dinars au cours des cinq prochaines années. Il prévoit que  l’économie tunisienne enregistrera une croissance de  2,5 pour cent en 2016, contre 0,5 pour cent en 2015, pour pouvoir porter ce taux à 5 pour cent en 2020.

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Jamais les services du contrôle fiscal n’auront autant travaillé et rapporté autant d’argent aux caisses de l’Etat, que depuis la révolution. De l’avis de plus d’un connaisseur aussi, jamais le nombre des entreprises publiques contrôlées et redressées fiscalement n’a été aussi grand que pendant ces quatre dernières années.

Plus de 37.500 opérations de vérification, préliminaire et approfondie, soit plus de 36 opérations par jour,  auraient rapporté presque deux milliard DT en seulement quatre années des équipes de limiers du contrôle fiscal. Cela fait plus de 1,3 MDT de recettes quotidiennes pendant les 1460 jours. Le ministère des Finances n’en est pourtant pas content. «Même si le rythme des redressements s’est accru depuis 2011, qui est une année exceptionnelle sur tous les niveaux où plusieurs de nos structures ont été touchées par les opérations de vandalisme qu’a connues la Tunisie, c’est l’année 2010 qu’on doit retenir comme année de référence», précise le ministre Slim Chaker dans une rencontre avec Africanmanager. Cette année-là, il y avait eu 18.974 vérifications et contrôles, bien que n’ayant rapporté qu’un peu plus de 100MDT.

Selon Slim Chaker toujours, «nos structures n’ont pas encore atteint leur vitesse de croisière. Il est à remarquer que même si le nombre des interventions a baissé, nos structures ont enregistré une évolution dans leur rendement».

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Jamais les services du contrôle fiscal n’auront autant travaillé et rapporté autant d’argent aux caisses de l’Etat, que depuis la révolution. De l’avis de plus d’un connaisseur aussi, jamais le nombre des entreprises publiques contrôlées et redressées fiscalement n’a été aussi grand que pendant ces quatre dernières années.

Plus de 37.500 opérations de vérification, préliminaire et approfondie, soit plus de 36 opérations par jour,  auraient rapporté presque deux milliard DT en seulement quatre années des équipes de limiers du contrôle fiscal. Cela fait plus de 1,3 MDT de recettes quotidiennes pendant les 1460 jours. Le ministère des Finances n’en est pourtant pas content. «Même si le rythme des redressements s’est accru depuis 2011, qui est une année exceptionnelle sur tous les niveaux où plusieurs de nos structures ont été touchées par les opérations de vandalisme qu’a connues la Tunisie, c’est l’année 2010 qu’on doit retenir comme année de référence», précise le ministre Slim Chaker dans une rencontre avec Africanmanager. Cette année-là, il y avait eu 18.974 vérifications et contrôles, bien que n’ayant rapporté qu’un peu plus de 100MDT.

Selon Slim Chaker toujours, «nos structures n’ont pas encore atteint leur vitesse de croisière. Il est à remarquer que même si le nombre des interventions a baissé, nos structures ont enregistré une évolution dans leur rendement».

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Le ministre des Finances Slim Chaker a affirmé lors de la plénière du mercredi 5 août 2015 consacrée à l’examen du projet de loi de finances complémentaire relatif à l’exercice 2015 que la proposition du groupe parlementaire du Front Populaire d’intégrer une allocation de chômage dans le projet de LFC pour l’année 2015 est venue en retard.

Le ministre a toutefois précisé dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm que le gouvernement s’engage à étudier cette proposition pour la prochaine phase et à mettre en application des projets au profit des jeunes et des chômeurs.

Rappelons que le groupe du Front populaire à l’ARP a présenté récemment des propositions pour modifier le projet de loi des finances complémentaire relatif à l’exercice 2015. Parmi ces propositions, le front populaire a suggéré de modifier les articles relatifs aux problèmes du chômage et au secteur agricole.

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