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Le district de Sousse de la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) a annoncé dans un communiqué ce vendredi 24 mars qu’une coupure d’électricité est prévue ce dimanche 26 mars 2017, de 8 heures du matin jusqu’à 14 heures, dans ces endroits : Cité Erriadh 1 et 2, Cité Ettaamir, Cité Ezzahra, cité militaire, Immeuble Dorra, Souk Lahad, route de M’saken .

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Malgré une augmentation de plus de 33 % des entrées enregistrée du 1er janvier jusqu’au 10 mars 2017, les touristes français qui visitent la Tunisie ne sont pas encore au rendez-vous, estime la directrice de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) en France Wahida Jaiet.
Elle affirme dans une déclaration à l’agence TAP, en marge de la 42ème édition du Salon mondial du tourisme (SMT) , que « le booking assuré par les principaux tours opérateurs commercialisant la destination tunisienne est de l’ordre de 49 %  »
Pour elle,  » ces chiffres sont porteurs d’espoir, mais rien n’est encore gagné « , notant que la reprise sera installée dans la durée.
De son coté, Mourad Kallal, professionnel du tourisme estime que  » la reprise affichée aujourd’hui se réalise au niveau des touristes individuels « .
« Nous sommes absents sur le marché du tourisme de groupe  » précise à l’agence TAP, ce participant.
Kallal soulève également, la problématique  » du transport aérien, le manque de moyens et la hausse des tarifs affichés par Tunisair « .
Une dizaine de professionnels de tourisme tunisien représentant notamment les régions de Sousse, Zarziz-Djerba, participent à la 42ème édition du SMT, présentant des tarifs promotionnels sur la destination en dehors des périodes des vacances.
Le stand Tunisie a été aménagé sur 36 mètres offrant aux visiteurs l’occasion de s’informer sur les offres touristiques en Tunisie et sur le savoir-faire des artisans et des artistes tunisiens dans les domaines de la poterie et de la calligraphie.
Une dégustation de la pâtisserie tunisienne a été offerte aux visiteurs intéressés par la destination.
 » Nous essayons de faire porter le message que la Tunisie est une destination autre que le balnéaire « , note la directrice de l’Ontt à Paris. Elle précise qu’une action de promotion de la destination est assurée dans le stand de l’émission  » Arthur autour du monde « , laquelle est diffusée sur la chaîne  » gulli « .
Le SMT, qui se tient du 16 au 19 mars, à Paris, est un rendez-vous annuel réunissant plus de 500 professionnels venant de plusieurs pays du monde. Plus de 130 mille visiteurs se rendent au  » SMT  » pour réserver leurs vacances, selon les organisateurs de ce salon.

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Le nombre des accidents de travail mortels a atteint 98 accidents, à fin septembre 2016, marquant une baisse de 18,3%, par rapport à la même période de 2015, selon le directeur de la prévention des risques professionnels à la caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), Rafik Dakhli.
Il a déclaré à l’agence TAP, que 63 accidents mortels ont été enregistrés en milieu du travail en raison notamment de la chute de personnes d’un lieu élevé, ce qui est le cas surtout des ouvriers des chantiers et de cas d’électrocution outre 35 accidents sur la route, au cours des 9 premiers mois de l’année écoulée.
Concernant les maladies professionnelles, elles ont aussi, enregistré une diminution de 9,7 pc pour atteindre un nombre de 1023 vers fin septembre 2016 contre 1133 au cours de la même période de 2015.
C’est dans la région de Sfax, qu’a été enregistré le plus grand nombre d’accidents de travail, soit 18 pc, suivie par les régions de Ben Arous (12 pc), Sousse (10 pc), Tunis (9,8 pc) et Monastir (9,2 pc).
Selon le responsable, le recul des accidents de travail revient au travail de terrain effectué par la CNAM , soulignant la réduction importante d’un taux de 25 pc, en 2016, des accidents dans les entreprises suivies annuellement.
D’un autre côté, près de 2300 visites de terrain aux institutions enregistrant le plus grand nombre des accidents du travail ont été effectuées, a-t-il ajouté. A ce propos, la CNAM a choisi une centaine d’entreprises pour appliquer, un programme qui s’étale tout au long de l’année, en vue de suivre les procédures préventives des accidents de travail.
En vue d’encourager les entreprises à investir dans les programmes de prévention et de sécurité au travail, la CNAM a fait bénéficier près de 50 entreprises d’une baisse dans leur contribution au régime régissant les accidents de travail et les maladies professionnelles et l’octroie des prêts d’une valeur de 480 mille dinars à 3 entreprises pour l’amélioration des conditions de travail des employés.
Selon Dakhli, la CNAM veillera à lutter contre la multiplication des accidents du travail dans le secteur de bâtiment qui enregistre le taux le plus élevé des accidents du travail en Tunisie, en organisant, en coordination avec le ministère de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire, une série de rencontres de formation au profit des ingénieurs relevant du département, tout au long du mois de mars prochain.

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Une coupure du courant électrique sera observée, dimanche prochain 12 février, de 8 heures du matin jusqu’à 13 heures dans certaines régions du gouvernorat de Sousse.

Des travaux d’entretien sont à l’origine de cette coupure du courant électrique dans la ville de Sousse, à cité Khezama Est, la zone touristique allant de l’hôtel Jinane à l’hôtel Marhaba, la corniche, la route de Tunis, avenue Mohamed Karoui, les immeubles d’El Hbous, Oued Kharroub, les immeubles du nord.

Une coupure aura lieu également dans la ville de Msaken : El Knéyess, Sidi El Heni, El Frada, Kroussya, Awled Ali, Chrachir, Awled Amor, Awled Alouane, Awled Abdallah, Awled Lekhchine.

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L’enquête se poursuivait lundi pour déterminer la cause du décès d’un nourrisson à l’hôpital universitaire Farhat Hached de Sousse, a affirmé le porte-parole du Tribunal de première instance de Sousse Mohamed Raouf Youssfi, rapporte l’agence Tap.
Selon le porte-parole du Tribunal, le juge d’instruction en charge de l’affaire avait ordonné, cet après midi, la mise en liberté provisoire de la femme médecin interne interpellée dans le cadre de cette l’affaire. Elle devra payer une caution de 600 dinars, apprend-on de même source.
Plus tôt, la direction générale de l’hôpital universitaire, Farhat Hached de Sousse avait annoncé l’ouverture d’une enquête médicale d’urgence sur le décès d’un nourrisson dans cet hôpital, sur la base d’informations véhiculées par certains médias.
Par ailleurs, les syndicats de médecins, de pharmaciens et des dentistes hospitalo-universitaires avaient lancé, ce lundi, une grève illimitée, suite à l’arrestation de la femme médecin à Sousse et d’un autre praticien à Gabès, exigeant leur remise en liberté.

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Les structures syndicales des médecins hospitalo-universitaires, des médecins de la santé publique ainsi que des résidents et des internes annoncent une grève régionale ouverte, à partir de ce lundi, dans tous les établissements de santé de Sousse et ce, en protestation contre l’arrestation d’un médecin interne de l’hôpital Farhat Hached à Sousse pour erreur médicale.

Le membre du bureau exécutif de l’Union régionale du Travail (UGTT), Brahim Zoghlemi, a indiqué à la TAP que les médecins poursuivront leur grève jusqu’à la mise en liberté de leur collègue, à l’exception des cas urgents qui seront pris en charge, a-t-il assuré.

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Le gouvernement britannique a été prévenu du manque de sécurité dans les stations balnéaires en Tunisie des mois avant l’attentat de Sousse qui a fait 30 tués parmi les touristes britanniques, selon l’enquête.

Cité mardi par le Daily Mail, un rapport officiel préparé pour le gouvernement affirme que des hôtels dans la région de Sousse disposaient de «peu de sécurité efficace» pour prévenir ou répondre à une attaque à partir d’un point d’entrée de la plage.

Le terroriste Seifeddine Rezgui qui a tué 38 personnes à la station balnéaire de Port El Kantaoui, le 26 juin, 2015, a accédé aux lieux à partir de la plage pour déverser sa folie meurtrière sur un parcours de deux miles (plus de 3 kilomètres) avant d’être abattu.

Andrew Ritchie, qui représente les familles de 20 victimes, a déclaré au deuxième jour de l’audience sur la mort de 30 touristes britanniques, qu’un touriste qui a survécu à l’attaque avait affirmé qu’un agent de voyage l’avait assuré qu’il était à «100% sûr» de se rendre à Sousse, lors de sa réservation, quelques semaines après une attaque meurtrière perpétrée contre le musée du Bardo.

L’enquête sur la mort des victimes britanniques a souligné que ledit rapport a épinglé la sécurité au niveau des accès aux plages pour quelque 30 hôtels dans trois stations balnéaires du pourtour méditerranéen. Le terroriste a tué environ 10 de ses victimes sur la plage, puis a accédé à l’hôtel haut de gamme via l’entrée sablonneuse. L’établissement hôtelier avait déjà été visé par un attentat-suicide en octobre 2013, qui s’est soldé par la mort de son auteur sans faire d’autres tués, rappelle l’enquête.

Peu de mesures de sécurité efficaces

Donnant lecture d’extraits du rapport lourdement expurgé, lors de l’audience à la Cour royale de justice de Londres, Richie a indiqué que « vu que l’attaque contre l’hôtel Riadh Palms en octobre 2013 a été lancée à partir de la plage, une attention particulière a été accordée aux points d’accès à la plage.

‘Il (le rapport) ajoute: «Malgré une bonne infrastructure de sécurité autour des hôtels et stations balnéaires, il semble qu’il y ait peu de mesures de sécurité efficaces de nature à prévenir ou répondre à une attaque (à partir de la plage)’. ‘

Les enquêtes avaient déjà souligné que selon les directives officielles pour les touristes se rendant en Tunisie, il y avait un «risque élevé de terrorisme» au moment de l’attaque Sousse.

Les directives n’ont pas été actualisées pour être portées au plus haut niveau des avertissements déconseillant tous les voyages en Tunisie en dépit d’une précédente attaque terroriste contre le musée du Bardo en mars 2015, qui a tué 24 personnes, dont 20 touristes.

Le rapport de janvier 2015 relatif à la sécurité de l’hôtel a été élaboré par une personne non désignée nommément qui se trouvait à Mumbai en Inde au moment de l’attaque terroriste qui y a été perpétrée en 2008, précise l’enquête.

Une évaluation des risques terroristes faite pour le compte du Foreign Office quelques après le bain de sang de juin en Tunisie, a également mis en cause la sécurité dans les stations balnéaires.

La Commission nationale de lutte contre le terrorisme de Tunisie avait constaté que « la sécurité des installations dans les hôtels étaient généralement de faible niveau», bien que «certains hôtels se soient dotés d’une meilleure sécurité ».

Jane Marriott, directrice à la Direction du Moyen-Orient Afrique du Nord du ministère des Affaires étrangères au moment des attaques du Bardo et de Sousse, a déclaré à l’audience que, en raison du fait que, avant la révolution de 2011, la Tunisie avait été une dictature, les Tunisiens « voyaient mal une présence policière plus envahissante », ajoutant que «cela a rendu difficile pour les autorités d’être proactives vis-à-vis de la sécurité.»

La menace de Daech était précise

Selon un extrait du procès – verbal d’une réunion entre des responsables de l’ambassade britannique et des voyagistes en Tunisie peu après l’attaque du Bardo, « le personnel de l’Ambassade a exercé de fortes pressions pour retenir les touristes en Tunisie, tout en appelant à durcir le texte du conseil voyage pour refléter la gravité de l’incident ». Marriott qui n’assistait pas cette réunion, à déclaré à l’audience que « la réaction impulsive pouvait être le lot de tout le monde, mais je ne pense pas que ce soit le cas pour les responsables britanniques ».

Parmi les pièces versées au dossier figure un e-mail entre un consultant en sécurité et l’opérateur de Voyage TUI le lendemain de l’attaque terroriste contre le musée du Bardo, en mars 2015 où le consultant déclare que «  nous avons eu la vidéo postée sur YouTube par Daech en décembre où l’organisation menaçait de lancer des attaques terroristes en Tunisie où elle s’employait à installer son réseau, ajoutant qu’il voyait «  dans cette attaque le début de la campagne de Daech en Tunisie ».

A la question de Richie qui lui demandait si les touristes étaient visés par l’attentat du Bardo, La directrice au foreign Office a déclaré que « c’est ce qui nous a paru être », ajoutant cependant que « étant donné que le Parlement était réuni le même jour en séance plénière, nous ne pouvons pas dire d’une façon ou d’une autre ce que telle était la cible ».

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Mohamed Ben Salah, le délégué régional des affaires sociales de Sousse, a indiqué ce lundi que les régions les plus touchées par la pauvreté se trouvent au gouvernorat de Sousse.

 Dans une déclaration accordée à Jawhara fm, le responsable a révélé que la délégation de Sidi El Hani est classée parmi les régions les plus pauvres de la Tunisie (265e rang).

La hausse du taux de pauvreté au gouvernorat de Sousse a notamment été démontrée à travers l’augmentation du nombre des bénéficiaires de la carte des soins gratuits, qui ont atteint 7190, actuellement, contre 4000 en 2009.

Ben Salah a ajouté qu’il existe à Sousse des centres d’accueil des cas sociaux les plus difficiles, en plus du centre d’encadrement et d’orientation sociale, mais que la délégation n’est pas capable de subvenir aux besoins de tous les nécessiteux.

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A quelques jours de l’ouverture à la Cour royale de justice à Londres du procès intenté par les ayants droit des 30 victimes britanniques de l’attentat de Sousse, de nouvelles vérités se sont fait jour, apportant une lumière inédite sur ce qui s’est réellement passé sur la plage de l’Imperial Palace. On les doit à l’émission Panorama de la BBC qui a mené une longue et minutieuse enquête sur l’affaire.

On a appris en guise de révélation majeure que le cerveau de l’attaque terroriste est le dénommé Chamseddine al-Sandi dont le nom a été cité dans les aveux de suspects arrêtés dans le cadre des investigations en juin 2015. Il est accusé aussi d’être le chef de la cellule terroriste qui avait commis l’attentat contre le musée du Bardo trois mois plus tôt.

Selon Panorama, Al-Sandi court toujours en Libye, alors que les autorités tunisiennes ont émis des mandats d’arrêt à son encontre au titre des deux attentats. Les documents obtenus par la BBC montrent aussi à quel point l’auteur de l’attaque de Sousse, Seifeddine Rezgui a travaillé étroitement avec le cellule du Bardo, décrivant comment il en a rencontré les membres dans des cafés et des mosquées à Tunis et comment il a été formé aux côtés de l’un d’eux dans un camp d’entraînement de Daech en Libye, sachant que les deux attentats ont été revendiqués par cette organisation terroriste.

Un avocat représentant la plupart des familles des victimes a déclaré à Panorama qu’il ignorait l’implication d’al-Sandi et qu’il n’a jamais vu son portrait auparavant. Demetrius Danas, avocat du cabinet Irwin Mitchell, a déclaré: «Je ne l’ai pas vu. Si vous avez raison, et si les familles en prenaient connaissance, elles seraient choquées de voir le visage de l’homme qui leur a causé tant de tristesse ».

Un « catalogue d’erreurs » de la police tunisienne !

L’enquête a également révélé ce qu’elle a appelé un «catalogue d’erreurs » commises par la police tunisienne le jour de l’attaque. Sur la foi des déclarations des policiers, elle indique que le chef de la police touristique de Sousse était à seulement cinq minutes du lieu du drame quand il a été informé de l’attaque, mais, pris de peur, il obliqué vers un poste de police proche à la recherche d’armes, puis il a rejoint le mauvais hôtel. La journaliste qui a mené l’enquête, Jane Corbin, a ajouté que l’un des deux policiers accourus sur les lieux du drame par mer, s’est évanoui sous l’effet de la peur, alors que son coéquipier s’est débarrassé de son uniforme réglementaire pour ne pas être pris pour cible par le tireur. Pourtant, les agents de la sûreté avaient une puissance de feu sans commune mesure avec celle du terroriste, ce qui n’a pas empêché ce dernier de se livrer à son carnage pendant 40 minutes en utilisant son fusil d’assaut Kalachnikov pour assassiner ses victimes, dont les 30 britanniques.

Le reportage de la BBC affirme que davantage aurait pu être fait pour protéger la vie des victimes. Il critique sévèrement le tour-opérateur Thomson pour ne pas avoir recruté assez de personnel de sécurité pour protéger l’Hôtel Impérial à Sousse. D’autant que, trois mois auparavant, 22 personnes avaient été tuées dans l’attaque terroriste du musée du Bardo dont le cerveau est le même que celui qui a été la cheville ouvrière de l’attentat de Sousse. Des clients de Thomson ont affirmé que le géant des vacances leur a déclaré que la destination Tunisie était sûre et qu’ils ne seraient pas remboursés s’ils annulaient leurs vacances. Il a été également reproché à Thomson d’avoir réduit ses prix durant les mois séparant les deux attaques, sans remboursements ni transferts pour les vacanciers concernés qui avaient payé plus de £ 2,000 pour leurs vacances.

Le Foreign Office a également été critiqué pour ne pas avoir mis en garde les Britanniques contre les voyages en Tunisie. Au cours des trois mois ayant suivi l’attentat du Bardo, 148.000 Britanniques ont voyagé en Tunisie. Le ministère britannique des Affaires étrangères s’est abstenu de tout commentaire avant la tenue du procès.

La supplique de Zohra Driss

La journaliste de la BBC a également rencontré la propriétaire de l’Hôtel Imperial, Zohra Driss qui lui a déclaré qu’elle avait l’intention de rouvrir l’établissement dans un futur proche et a exhorté le gouvernement britannique à changer ses conseils Voyage pour les vacanciers.

Mme Driss, a ajouté: «Nous sommes extrêmement vigilants maintenant en Tunisie, sur les plages, dans les aéroports, sur les routes, partout », concluant par cette supplique : « S’il vous plaît, annulez cette interdiction de Voyage car elle est inutile. Pour moi, elle a été prise juste pour punir la Tunisie. »

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public, mercredi 4 janvier 2017, que la brigade des recherches et investigations relevant de la garde nationale d’Enfidha a démantelé une cellule terroriste, composée de 13 individus, basée à Hergla.

Âgés entre 22 et 43 ans, ils étaient chargés du recrutement de jeunes et de leur transfert vers les zones de conflit, lit-on dans le communiqué.

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Plus de 762 mille touristes ont passé plus de 3 millions de nuitées dans la zone touristique de Kantaoui du 1er janvier au 20 décembre 2016, rapporte Jawhara FM.

Les hôtels de la région ont enregistré récemment une nette augmentation de leurs activités, dépassant les 12 mille réservations confirmées pour les vacances de fin d’année.

Les touristes à Sousse sont en majorité tunisiens et algériens, en plus de 3 mille touristes européens, a ajouté la même source.

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La Tunisie reste la destination préférée des touristes algériens. Leur nombre atteint 1,2 million chaque année. Le gouvernement est appelé à faciliter l’accès des Algériens au territoire tunisien. L’Algérie est, depuis plusieurs années, le premier marché du tourisme tunisien.

Leur affluence s’explique essentiellement par les similitudes culturelles entre les deux peuples, la non-imposition du visa, les prix accessibles et la proximité des frontières. Alors, il y a lieu d’espérer qu’Algériens et Tunisiens vivront au mieux la prochaine saison estivale, qui aura, sans aucun doute, un goût particulier.

D’après la direction routière à Sousse, à l’occasion des fêtes de fin d’année, près de 500 mille algériens sont attendus en Tunisie, notamment dans la région.

C’est dans ce contexte qu’un important nombre d’agents de la police routière seront affectés à toutes les entrées et sorties de la « perle du Sahel ».

Environ 4 mille Algériens sont entrés par Melloula

Les points frontaliers de Melloula, à Tabarka et Babbouche, à Aïn Draham; ont connu ces derniers jours une grande affluence de la part des touristes algériens. Le point frontalier de Melloula a enregistré l’entrée de 3 à 4 mille Algériens.

On note également qu’au cours de la période du 1er janvier au 30 novembre 2016, les entrées des Algériens à travers ce poste frontalier ont sensiblement augmenté par rapport à l’année dernière (+26%), passant de 400 mille à 530 mille touristes.

Au niveau du point frontalier de Babbouche, 100 mille Algériens sont entrés au cours de la même période, contre 68 mille l’année dernière (+49%).
Sur un autre volet, le nombre des touristes dans les hôtels de Tabarka et Aïn Draham a augmenté de 16,7% entre 2015 et 2016 (du 1er janvier au 20 décembre courant), à 148 mille 595 personnes. S’agissant des nuitées, elles se sont élevées à 289 mille 47, en augmentation de 8,3%.

Généralement les Algériens aiment passer leurs vacances en Tunisie et ils continuent de le prouver !

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«Si TUI était jugée responsable de ne pas avoir assez avertit ses clients sur les conditions de sécurité [ndlr : en Tunisie] avant l’attaque terroriste de 2015, les opérateurs deviendraient réticents à retourner en Tunisie et dans les pays voisins ». C’est ce qu’a déclaré au site d’information touristique TTG Sami Tounsi, directeur commercial de l’Office national du tourisme tunisien. Une déclaration faite à quelques semaines du début de l’enquête en Angleterre sur l’attentat terroriste de Sousse où avaient été tués 38 touristes dont 30 Anglais. «L’enquête qui doit débuter le 16 janvier de l’année prochaine (…) devra déterminer à quel point le gouvernement britannique et les entreprises de voyage connaissaient le risque d’une attaque contre les touristes en vacances dans la destination nord-africaine », rapporte la même source.

Lors de la même déclaration, le responsable tunisien du tourisme a ajouté : «je pense que si l’enquête conclut contre TUI, il sera très difficile pour les autres opérateurs de penser à retourner en Tunisie si l’interdiction de voyager est levée. Cela marquera l’ensemble du pays et de la région comme une zone de terrorisme, cela ira à l’encontre de l’industrie du voyage dans son ensemble ».

 

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La transformation digitale permettra aux entreprises d’améliorer leur processus d’évolution industrielle et de renforcer leur compétitivité, en assurant des économies en matière d’eau, d’énergie et de matières premières, a affirmé le ministre de l’industrie et du commerce Zied Ladhari.
Intervenant, samedi à Sousse, lors de l’atelier de clôture des journées de l’entreprise tenues sur thème  » les changements numériques : mutations et opportunités « , le ministre a souligné que la transformation numérique et l’adoption des technologies ne concerne pas seulement la garantie l’infrastructure de base, mais elle a besoin d’intelligence et d’innovation d’autant plus que les compétences humaines existent.
La transformation digitale nécessite l’ouverture d’un dialogue et un partenariat entre les secteurs public et privé en coopération avec tous les ministères, a-t-il indiqué, appelant à la généralisation de la prise de conscience quant à la nécessité de l’adopter (transformation) et de travailler de manière collective.
Ladhari a, par ailleurs, affirmé la nécessité d’opérer cette profonde mutation internationale au sein des entreprises publiques et privés, outre au sein de l’administration et de toutes les structures de l’Etat dans l’objectif de mettre les bases de l’économie numérique et de tirer profit des opportunités offertes.
Il a en outre précisé que son département fait face à un défi nécessitant l’adoption d’une vision verticale et globale afin de réaliser la transformation numérique. L’objectif recherché, a-t-il encore indiqué, est d’identifier les opportunités selon une approche scientifique basée sur une lecture des données et une prospection du futur.
Le ministre a ajouté que les priorités sectorielles qui seront numérisées seront identifiées à travers la stratégie industrielle et d’innovation à l’horizon 2030 en cours d’élaboration par le gouvernement.
Il a par ailleurs souligné que le gouvernement œuvre à innover et à garantir un haut contenu technologique outre la transformation du schéma de développement et industriel et de service afin de garantir des services à haute valeur ajoutée.

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Le coup d’envoi de la 31ème édition des Journées de l’Entreprise a été donné ce matin, du jeudi 8 décembre 2016, au Port El Kantaoui, hôtel El Mouradi, à Sousse.

Plusieurs personnalités sont présents à cet évènement à l’instar du chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, le ministre des Technologies de l’information et de la Communication, Anouar Maârouf, l’ancien ministre des Finances, Slim Chaker, l’ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Mustapha Kamel Ennabli, le président de l’ANC, Mustapha Ben Jaâfer…

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A un mois du procès qui commencera en janvier 2017 suite à une plainte d’une vingtaine de familles de touristes britanniques tués dans l’attentat de Sousse en juin 2015, le gouvernement britannique et la partie civile n’en finissent pas d’en découdre au sujet de la responsabilité du Foreign Office pour ne pas avoir déconseillé à ses ressortissants de se rendre en Tunisie alors que les menaces d’un attentat terroristes étaient réelles dans la foulée de l’attaque contre le musée du Bardo perpétrée trois mois plus tôt.

Dernier développement en date des préliminaires de ce procès, le gouvernement britannique a demandé que les détails des enquêtes de ses services sur l’attentat de Sousse qui a fait en juin 2015 un trentaine de tués parmi ses ressortissants en villégiature à El-Kantaoui, soient revêtus du sceau de la confidentialité, invoquant des préoccupations que la divulgation au public des informations sur la sécurité puissent aider les terroristes à perpétrer d’autres attaques à l’avenir, rapporte le quotidien londonien « The Guardian ».

Bien qu’il ait été décidé que toutes les données disponibles seront communiquées aux familles des victimes, le tribunal saisi de l’affaire a confirmé que certaines d’entre elles ont été jugées par les responsables gouvernementaux trop sensibles pour être rendues publiques. Les enquêtes doivent se poursuivre le mois prochain.

Clive Garner, un avocat dans un cabinet représentant un grand nombre de familles de victimes, a souligné la nécessité qu’un équilibre soit établi entre les préoccupations ayant trait à la sécurité et l’importance qui s’attache à la préservation d’une enquête transparente.

« Le gouvernement veut que certains éléments de preuve soient présentés à huis-clos alors que nous reconnaissons la nécessité de protéger les informations cruciales concernant la sécurité nationale, cela doit être contrebalancé par le droit des familles à un procès transparent et public», a-t – il dit.

Selon le juge Nicholas Loraine-Smith, « autant que possible, tout sera plaidé en audience publique », mais « la dernière chose au monde que veulent les familles est d’aider tous ceux qui forment le projet de perpétrer des attaques à l’avenir à commettre de semblables atrocités « , indique The Guardian.

Rétention d’information « sélective »

Lors d’une audience préliminaire au palais de justice de Londres, le magistrat avait affirmé que toutes les informations seront portées à la connaissance des familles des victimes et qu’aucune ne leur sera retenue.

Une décision sera prise concernant la requête du gouvernement exigeant que certains éléments de preuves ne soient pas divulgués au public.

Andrew O’Connor, agissant au nom du gouvernement, a dit au juge qu’il était «dans l’intérêt de la sécurité nationale » de faire en sorte que certaines informations ne tombent pas dans le domaine public, ajoutant que « ce risque est jugé très réel par les experts en sécurité ».

Mais Andrew Ritchie, représentant les 20 familles qui se constituées partis civile, a déclaré que ces dernières estiment qu’une enquête « complète et audacieuse » est nécessaire pour être en conformité avec le principe de «justice ouverte». Il a ajouté que « les citoyens britanniques voyageant à l’étranger courent ce genre de risque, non seulement en Tunisie mais partout dans le monde» et qu’il est de son rôle du coroner de « révéler tous les faits ».

Lors d’une audience en septembre, Ritchie avait affirmé que de nombreuses familles craignent que le Foreign and Commonwealth Office (FCO) puisse avoir échoué dans ses responsabilités à l’égard de milliers de touristes britanniques.

Il a ajouté que les familles étaient aussi potentiellement préoccupées par le fait que le Foreign Office « ait eu des conversations à la bonne franquette » avec des sociétés de voyage soucieuses avant tout de la rentabilité de leurs activités «  à la lumière des conseils alors en vigueur du Foreign Office accréditant un risque élevé d’activités terroristes, y compris dans les zones touristiques ».

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La 31ème édition des Journées de l’entreprise aura lieu les 08, 09 et 10 décembre 2016 à Sousse. Près de 1200 participants dont des chefs d’entreprises, des décideurs politiques prendront part à ce rendez-vous incontournable. La transformation digitale  a été placée au cœur de cet évènement :  » Nous allons miser sur le digital parce que nous croyons fort que la reprise sera plus rapide via ce créneau », a déclaré Ahmed Bouzguenda, président de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), lors d’un point de presse tenu ce mercredi 1er décembre 2016 à Tunis.

« C’est à travers la transformation numérique que la Tunisie pourra facilement relancer sa croissance, créer de l’emploi pour les diplômés de l’enseignement supérieur et mettre en place des projets de développement », a indiqué Bouzguenda, avant d’annoncer la mise en oeuvre, en partenariat avec l’IACE, d’un indice permettant d’avoir une nette idée sur les capacités des régions à utiliser le digital.

De son côté, Mohamed Bridaa, président du Centre tunisien d’information économique (CTIE), relevant de l’IACE, a fait remarquer qu’une attention particulière sera accordée aux marchés algérien et libyen mais aussi à la France, la Colombie et la Jordanie. « Nous voulons voir les expériences des autres dans l’optique de faire réussir la transformation numérique en Tunisie », a-t-il dit.

Cette année, le premier jour, vendredi, 9 décembre 2016, de la 31ème édition des journées de l’Entreprise coïncidera avec le Sommet international des Business Think Tank. Par ailleurs, le samedi 10 décembre 2016, deuxième jour, sera marqué par deux panels ; le premier portant sur les nouveaux métiers engendrés par cette transformation et le deuxième aura pour focus le débat public-privé sur la capacité des entreprises et des pays à absorber et à tenir compte de ces changements qui constituent une source d’avantages comparatifs. Ils seront suivis d’un « Talk-Show » sur la transformation digitale sectorielle durant lequel une fine sélection d’intervenants apportera son témoignage sur la transformation digitale opérée dans les secteurs qu’ils représentent.

Le deuxième jour, le débat sera axé autour de la transformation digitale, nouvelle organisation du travail et nouvelles compétences. Des métiers qualifiés aux moins qualifiés, de nouvelles compétences seront requises. Le dernier panel portera, en revanche, sur la promotion de l’investissement et la transformation digitale à travers un débat gouvernement-secteur privé. La concrétisation d’une telle orientation dépendra de l’adaptabilité des politiques macro-économiques, elle se basera sur des grands projets utilisant les partenariats publics-privés.

Des références internationales en matière de digitalisation dans plusieurs secteurs d’activités seront exposées : Société Générale, Air France, le Conseil National du Numérique, la Trésorerie Nationale d’Afrique du Sud seront représentées à l’occasion du talk-show qui réunira M. Yvan Mirochnikoff, Global Senior Advisor, M. Ghislain Colas des Francs, Directeur de la Transformation Digitale, M. Yann Bonnet, Secrétaire Général, M. Daniel Makoni, Conseiller de la Trésorerie Nationale, M. Mohamed Erraidh, Président de l’Union Générale des Chambres de Commerce et d’Industrie libyenne.

Plusieurs autres responsables venant de plus 30 pays seront présents à cette rencontre, dont notamment M. Arun Jaitley, Ministre des Finances d’Inde, M. Ahmed Miitig, Vice-Premier Ministre Libyen, M. Jean Pierre Raffarin, Ancien Premier Ministre Français, M. Santiago Gomez Barrera, Secrétaire du Gouvernement de Medellin en Colombie et M. Chi Fulin, Président de l’Institut Chinois des Réformes et du Développement en Chine, ainsi que M. Youssef Chahed, Chef du Gouvernement tunisien, qui assurera également l’ouverture officielle de cette 31ème édition.

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Faisant suite à trois décennies, l’IACE annonce la tenue de la 31ème édition des Journée de l’Entreprise les 08, 09 et 10 décembre, à Port El Kantaoui, hôtel El Mouradi, à Sousse.

Par ailleurs, l’IACE, en tant que think tank économique œuvrant pour l’amélioration de l’environnement des affaires et membre du Réseau International des Think Tanks Economiques, sera l’hôte du quatrième Sommet des Business Think Tanks, après la France, le Brésil et le Portugal, et aura lieu simultanément avec la 31ème édition des Journées de l’Entreprise, sous le thème : L’ENTREPRISE ET LA TRANSFORMATION DIGITALE : MUTATION ET OPPORTUNITES.

LA TRANSFORMATION DIGITALE, UN THEME CAPITAL POUR LA TUNISIE

Au cœur des préoccupations des entreprises, la transformation digitale modifie la manière dont les institutions privées et publiques conçoivent et réalisent leurs activités, elle révolutionne la manière de concevoir les politiques économiques et de les appréhender. Bien qu’elle offre des opportunités importantes à des milliers d’entreprises de se créer et de se développer, la démocratisation de l’utilisation de l’internet, de même que la disponibilité de quantités importantes d’informations, obligent les entreprises, les pouvoirs publics et même les politiques à subir une transformation dans la gestion de leurs relations avec leurs clients, leurs citoyens ou leurs électeurs. Des secteurs entiers de l’économie vont subir une transformation profonde ; des filières disparaitront tandis que de nouvelles apparaîtront. La majorité des métiers sont en train de subir cette transformation et plus de 60% des métiers de demain ne sont pas encore définis.

Considérant l’impact de cette mutation sur les entreprises tunisiennes, les Journées de l’Entreprise se focaliseront cette année sur cette thématique devenue vitale. Par ailleurs, compte-tenu de la proximité des relations avec nos pays voisins, cette 31ème édition, fera un focus spécial Algérie et Libye. Plus de 40 experts, des cas d’entreprises sur le chemin de la transformation digitale et ayant réussi leur transition ainsi que des officiels en exercice se joindrons aux panels.

DEUX JOURNEES DE DEBAT AU PROGRAMME

Les débats débuteront par un panel d’ouverture : focus sur l’impact de la transformation digitale sur les modèles économiques, rehaussé par la présence d’officiels, notamment M. Arun Jaitley, Ministre des Finances d’Inde, M. Ahmed Miitig, Vice-Premier Ministre Libyen, M. Jean Pierre Raffarin, Ancien Premier Ministre Français, M. Santiago Gomez Barrera, Secrétaire du Gouvernement de Medellin en Colombie et M. Chi Fulin, Président de l’Institut Chinois des Réformes et du Développement en Chine, ainsi que M. Youssef Chahed, Chef du Gouvernement tunisien qui assurera également l’ouverture officielle de cette 31ème édition.

Des références internationales en matière de digitalisation dans plusieurs secteurs d’activités seront exposées: Société Générale, Air France, le Conseil National du Numérique, la Trésorerie Nationale d’Afrique du Sud, seront représentées à l’occasion du talkshow qui réunira M.Yvan Mirochnikoff, Global Senior Advisor, M. Ghislain Colas des Francs, Directeur de la Transformation Digitale, M. Yann Bonnet, Secrétaire Général, M. Daniel Makoni, Conseiller de la Trésorerie Nationale, M. Mohamed Erraidh, Président de l’Union Générale des Chambres de Commerce et d’Industrie libyenne.

La deuxième journée s’intéressera davantage à la capacité des entreprises à s’organiser pour absorber l’inévitable transformation digitale et réunira officiels, experts internationaux et représentants du secteur privé. Pour arriver au panel spécial dialogue avec le gouvernement. Trois ministres seront face au public pour débattre de la façon dont les politiques doivent répondre à la transformation digitale afin de stimuler l’économie tunisienne.

PARTICIPATIONS ATTENDUES

Plus de 1000 chefs d’entreprises, d’éminentes personnalités du monde des affaires et de la politique, des ténors de la digitalisation sont attendus. La 31éme Edition des Journées de l’Entreprise, sera l’occasion d’échanger avec des pionniers de la transformation digitale, représentants des grands think tanks et d’organismes internationaux, autour d’une problématique qui suscite autant d’intérêt que de fascination.

Du 9 au 10 décembre, modérateurs, panélistes, experts, représentants d’organisations étrangères, ministres tunisiens et étrangers se réuniront ; les participants pourront assister à des panels de hauts niveau et des talkshows présentant des success stories parmi les plus réputées du monde, exposer les meilleures expériences internationales et proposer des solutions pour relever les défis tunisiens. Pendant deux jours, cet évènement, joint cette année par le 4ème Sommet des Business Think tank, rencontre internationale qui a lieu tous les deux ans dans un pays hôte, offrira une occasion exceptionnelle aux dirigeants, décideurs, chefs d’entreprises et leaders, provenant de plus de 30 pays, de réfléchir sur les nouvelles réalités économiques, en compagnie de sommités internationales.

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Un dossier complet autour d’un projet de restauration et de revalorisation du site archéologique de Sousse connu sous le nom  » la Maison des masques  » a été récemment présenté par l’Institut national du patrimoine (INP) au ministère des Affaires Culturelles.
Il s’agit d’un projet basé sur des photos en 3D pour une nouvelle évaluation du site et afin de le ramener à son état originel de l’époque romaine, à l’instar de « la Maison d’Afrique » du site archéologique romain de la ville d’El Jem (Mahdia), a annoncé Mohammed Ali Khourchafi, archéologue et chercheur à l’INP, présent dimanche sur le site qui a abrité une manifestation de promotion et de sensibilisation.
S’exprimant dans une déclaration au correspondant de TAP dans la région, il a rappelé la dernière visite à Sousse du ministre des Affaires Culturelles qui avait constaté les dégâts enregistrés par les dernières pluies dans la région et promis de fournir les fonds nécessaires pour les travaux de réparation et de valorisation du site. Les agents de l’INP ont déjà entamé les travaux de nettoyage et d’entretien des canaux d’assainissement du site inondé par les eaux de pluies, a, encore, souligné le chercheur.
Evoquant une autre appellation du site  » la Maison du poète « , il a souligné que ce nom est inspiré de l’une des mosaïques trouvées sur le site, baptisée « le Tableau du poète tragique » qui incarne un poète assis et un autre débout, tenant à leurs mains des manuscrits de poèmes qu’ils s’apprêtaient à réciter dans une pièce de théâtre. Quant à l’appellation « la Maison des masques », il a expliqué que ce nom revient à la mosaïque représentant des masques utilisés dans le théâtre à l’époque romaine.
Il a estimé que ce site est témoin de l’architecture de la demeure de la classe dirigeante romaine du troisième siècle après JC, souvent composée d’une enceinte dans laquelle se trouve un jardin, des escaliers sur l’aile sud-est et un patio extérieur consolidé par des colonnes.
Le site archéologique de Sousse abrite bon nombre de mosaïques roumaines dont certaines comportant des masques de théâtre ont été découvertes lors des fouilles menées dans les années 60 par le spécialiste Français Louis Foucher.
Cette journée de sensibilisation à laquelle « ont été associés des enfants et des composantes de la société civile vise à enraciner la conscience autour de l’importance de préserver le patrimoine archéologique de la ville », a déclaré Salah Ben Ahmed, président de la commission de la culture et des sports à la municipalité de Sousse et membre du conseil exécutif de l’Association de la sauvegarde de la ville de Sousse. Le but étant aussi d’élaborer  » un plan pour la protection du site du « Poète » ou « la Maison des Masques », surtout que ce site archéologique romain est en état de détérioration due à des facteurs naturels dont les récentes pluies du mois de septembre « , a-t-il dit.

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L’affaire Lotfi Nagdh sera peut-être le champ du cygne, plus tôt que prévu, pour Nidaa Tounes, parti sorti vainqueur des dernières législatives, une formation bigarrée de militants à la sensibilité dite progressiste et Ennahdha, parti d’obédience islamiste, une étiquette qu’il cherche énergiquement à effacer. Cette affaire, symptôme d’un pays déboussolé, tiraillé entre des valeurs aux antipodes et dont la justice, étrangement, accumule les rendez-vous manqués, est la mauvaise nouvelle du moment. Une de plus. En remettant en liberté les deux accusés du meurtre de l’ancien coordinateur régional de Nidaa Tounes à Tataouine, et deux de leurs complices, les juges du Tribunal de première instance de Sousse ont superbement ignoré le traumatisme vécu par un peuple sous la botte d’un dictateur pendant 23 ans, après un paternalisme de plusieurs décennies, à peine un peu plus clément. La démission collective des jeunes nidaïstes de la région l’a rappelé à ceux qui l’avaient oublié. Mais le réveil est brutal et les dégâts immenses.

D’abord la réaction de la femme du défunt, outrée, indignée, meurtrie, qui jette sur la place publique de graves accusations, pointant du doigt le tandem hétéroclite, contre nature disent certains, au sommet du pouvoir. Même si on n’ira pas aussi loin qu’elle en situant leur responsabilité directe dans ce fiasco judiciaire, l’affaire fait tache car c’est sous leur magistère que ce coup – fatal ? – a été porté à l’honneur de la justice. L’heure est grave. Et il le faut le marteler pour ceux qui ne l’ont pas saisi et qui sont déjà en train de fourbir leurs armes pour les prochains rendez-vous électoraux.

Et puis il y a les contrecoups politiques, non moins inquiétants et dangereux pour un pays qui peine à retrouver sa stabilité sociale et économique, et prétend convoquer les investisseurs du monde entier dans à peine dix jours. Nidaa Tounes, comme à son habitude, a été très long à la détente, et n’a programmé une réunion qu’après le coup de sang des jeunes de Sousse. Trop tard ! Pour un parti censé présider aux destinées du pays et qui aspire encore à le faire, c’est l’hésitation, le flottement de trop. Cette image d’un parti mammouth, qui est à la remorque des événements au lieu de les anticiper, qui surréagit par moment au lieu de doser son action, qui se vautre dans l’auto-contemplation et les bisbilles intestines au lieu de se tourner vers l’intérêt général, vient peut-être d’atomiser le peu de vernis de crédibilité qui lui restait. Le désaveu lors des prochaines municipales risque d’être cinglant, avant d’autres déconvenues.

Il y a aussi Ennahdha, avec ses sempiternelles contorsions, sa position très inconfortable d’opposant et d’acteur dans la majorité au pouvoir en même temps, dehors et dedans à la fois. Ennahdha, qui invite son partenaire, ou plutôt acolyte, Nidaa Tounes, à ne pas surfer sur la tragique disparition de Nagdh, comme si lui ne faisait pas feu de tout bois pour prendre date avec ses électeurs et militants. Tout cela est tellement pathétique, renvoyant à la face des citoyens une classe politique qui accumule les ratés, les fautes, les sorties de route. Mais d’une certaine manière on comprend leur embarras et leur tâtonnements car Nagdh, rappelons-le, a perdu la vie dans des circonstances troubles, au cours d’affrontements entre des partisans de Nidaa Tounes et des membres de la dite Ligue de protection de la révolution, adoubés à l’époque par Ennahdha. Et oui, c’était aussi ça la Tunisie il y a à peine 3 ans, des horreurs dont on n’est d’ailleurs pas sorti…

De fiasco en fiasco

L’affaire Nagdh c’est aussi l’histoire des lendemains qui déchantent, avec un président de la République, Béji Caid Essebsi, qui avait déclaré solennellement, la main sur le coeur, que toute la lumière sera faite et que les coupables paieront. On sait ce qu’il en a été. Comme c’est aussi le cas pour les martyrs Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, dont les veuves et défenseurs se sont résolus à saisir la justice internationale pour avoir la moindre chance d’élucider cette affaire et de situer les responsabilités. Là aussi le chef de l’Etat s’était engagé, publiquement. C’était même un de ses arguments de campagne phares. On peut y ajouter la relaxe des complices présumés des auteurs de l’attentat du Bardo, et tous les faits étranges qui entourent le juge en charge de l’affaire à l’époque, des éléments qui ont fait des vagues jusqu’en France. Ce qui a valu à BCE un camouflet, avec le refus de 6 des victimes françaises d’assister à l’hommage de ce vendredi 18 novembre…

Certes le président de la République nous rétorquera qu’on est dans un Etat de droit, que c’est la sacro-sainte séparation des pouvoirs qui prévaut et qu’il n’interfère en rien dans les affaires de la justice, qui est souveraine. Mais tout de même, trois grosses affaires et autant de fiascos, ça fait beaucoup pour un pays qui veut asseoir une crédibilité à l’international et convaincre le monde entier que la page des violations des droits humains est définitivement tournée !

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Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

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