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Mohamed Ben Salah, le délégué régional des affaires sociales de Sousse, a indiqué ce lundi que les régions les plus touchées par la pauvreté se trouvent au gouvernorat de Sousse.

 Dans une déclaration accordée à Jawhara fm, le responsable a révélé que la délégation de Sidi El Hani est classée parmi les régions les plus pauvres de la Tunisie (265e rang).

La hausse du taux de pauvreté au gouvernorat de Sousse a notamment été démontrée à travers l’augmentation du nombre des bénéficiaires de la carte des soins gratuits, qui ont atteint 7190, actuellement, contre 4000 en 2009.

Ben Salah a ajouté qu’il existe à Sousse des centres d’accueil des cas sociaux les plus difficiles, en plus du centre d’encadrement et d’orientation sociale, mais que la délégation n’est pas capable de subvenir aux besoins de tous les nécessiteux.

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A quelques jours de l’ouverture à la Cour royale de justice à Londres du procès intenté par les ayants droit des 30 victimes britanniques de l’attentat de Sousse, de nouvelles vérités se sont fait jour, apportant une lumière inédite sur ce qui s’est réellement passé sur la plage de l’Imperial Palace. On les doit à l’émission Panorama de la BBC qui a mené une longue et minutieuse enquête sur l’affaire.

On a appris en guise de révélation majeure que le cerveau de l’attaque terroriste est le dénommé Chamseddine al-Sandi dont le nom a été cité dans les aveux de suspects arrêtés dans le cadre des investigations en juin 2015. Il est accusé aussi d’être le chef de la cellule terroriste qui avait commis l’attentat contre le musée du Bardo trois mois plus tôt.

Selon Panorama, Al-Sandi court toujours en Libye, alors que les autorités tunisiennes ont émis des mandats d’arrêt à son encontre au titre des deux attentats. Les documents obtenus par la BBC montrent aussi à quel point l’auteur de l’attaque de Sousse, Seifeddine Rezgui a travaillé étroitement avec le cellule du Bardo, décrivant comment il en a rencontré les membres dans des cafés et des mosquées à Tunis et comment il a été formé aux côtés de l’un d’eux dans un camp d’entraînement de Daech en Libye, sachant que les deux attentats ont été revendiqués par cette organisation terroriste.

Un avocat représentant la plupart des familles des victimes a déclaré à Panorama qu’il ignorait l’implication d’al-Sandi et qu’il n’a jamais vu son portrait auparavant. Demetrius Danas, avocat du cabinet Irwin Mitchell, a déclaré: «Je ne l’ai pas vu. Si vous avez raison, et si les familles en prenaient connaissance, elles seraient choquées de voir le visage de l’homme qui leur a causé tant de tristesse ».

Un « catalogue d’erreurs » de la police tunisienne !

L’enquête a également révélé ce qu’elle a appelé un «catalogue d’erreurs » commises par la police tunisienne le jour de l’attaque. Sur la foi des déclarations des policiers, elle indique que le chef de la police touristique de Sousse était à seulement cinq minutes du lieu du drame quand il a été informé de l’attaque, mais, pris de peur, il obliqué vers un poste de police proche à la recherche d’armes, puis il a rejoint le mauvais hôtel. La journaliste qui a mené l’enquête, Jane Corbin, a ajouté que l’un des deux policiers accourus sur les lieux du drame par mer, s’est évanoui sous l’effet de la peur, alors que son coéquipier s’est débarrassé de son uniforme réglementaire pour ne pas être pris pour cible par le tireur. Pourtant, les agents de la sûreté avaient une puissance de feu sans commune mesure avec celle du terroriste, ce qui n’a pas empêché ce dernier de se livrer à son carnage pendant 40 minutes en utilisant son fusil d’assaut Kalachnikov pour assassiner ses victimes, dont les 30 britanniques.

Le reportage de la BBC affirme que davantage aurait pu être fait pour protéger la vie des victimes. Il critique sévèrement le tour-opérateur Thomson pour ne pas avoir recruté assez de personnel de sécurité pour protéger l’Hôtel Impérial à Sousse. D’autant que, trois mois auparavant, 22 personnes avaient été tuées dans l’attaque terroriste du musée du Bardo dont le cerveau est le même que celui qui a été la cheville ouvrière de l’attentat de Sousse. Des clients de Thomson ont affirmé que le géant des vacances leur a déclaré que la destination Tunisie était sûre et qu’ils ne seraient pas remboursés s’ils annulaient leurs vacances. Il a été également reproché à Thomson d’avoir réduit ses prix durant les mois séparant les deux attaques, sans remboursements ni transferts pour les vacanciers concernés qui avaient payé plus de £ 2,000 pour leurs vacances.

Le Foreign Office a également été critiqué pour ne pas avoir mis en garde les Britanniques contre les voyages en Tunisie. Au cours des trois mois ayant suivi l’attentat du Bardo, 148.000 Britanniques ont voyagé en Tunisie. Le ministère britannique des Affaires étrangères s’est abstenu de tout commentaire avant la tenue du procès.

La supplique de Zohra Driss

La journaliste de la BBC a également rencontré la propriétaire de l’Hôtel Imperial, Zohra Driss qui lui a déclaré qu’elle avait l’intention de rouvrir l’établissement dans un futur proche et a exhorté le gouvernement britannique à changer ses conseils Voyage pour les vacanciers.

Mme Driss, a ajouté: «Nous sommes extrêmement vigilants maintenant en Tunisie, sur les plages, dans les aéroports, sur les routes, partout », concluant par cette supplique : « S’il vous plaît, annulez cette interdiction de Voyage car elle est inutile. Pour moi, elle a été prise juste pour punir la Tunisie. »

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public, mercredi 4 janvier 2017, que la brigade des recherches et investigations relevant de la garde nationale d’Enfidha a démantelé une cellule terroriste, composée de 13 individus, basée à Hergla.

Âgés entre 22 et 43 ans, ils étaient chargés du recrutement de jeunes et de leur transfert vers les zones de conflit, lit-on dans le communiqué.

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Plus de 762 mille touristes ont passé plus de 3 millions de nuitées dans la zone touristique de Kantaoui du 1er janvier au 20 décembre 2016, rapporte Jawhara FM.

Les hôtels de la région ont enregistré récemment une nette augmentation de leurs activités, dépassant les 12 mille réservations confirmées pour les vacances de fin d’année.

Les touristes à Sousse sont en majorité tunisiens et algériens, en plus de 3 mille touristes européens, a ajouté la même source.

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La Tunisie reste la destination préférée des touristes algériens. Leur nombre atteint 1,2 million chaque année. Le gouvernement est appelé à faciliter l’accès des Algériens au territoire tunisien. L’Algérie est, depuis plusieurs années, le premier marché du tourisme tunisien.

Leur affluence s’explique essentiellement par les similitudes culturelles entre les deux peuples, la non-imposition du visa, les prix accessibles et la proximité des frontières. Alors, il y a lieu d’espérer qu’Algériens et Tunisiens vivront au mieux la prochaine saison estivale, qui aura, sans aucun doute, un goût particulier.

D’après la direction routière à Sousse, à l’occasion des fêtes de fin d’année, près de 500 mille algériens sont attendus en Tunisie, notamment dans la région.

C’est dans ce contexte qu’un important nombre d’agents de la police routière seront affectés à toutes les entrées et sorties de la « perle du Sahel ».

Environ 4 mille Algériens sont entrés par Melloula

Les points frontaliers de Melloula, à Tabarka et Babbouche, à Aïn Draham; ont connu ces derniers jours une grande affluence de la part des touristes algériens. Le point frontalier de Melloula a enregistré l’entrée de 3 à 4 mille Algériens.

On note également qu’au cours de la période du 1er janvier au 30 novembre 2016, les entrées des Algériens à travers ce poste frontalier ont sensiblement augmenté par rapport à l’année dernière (+26%), passant de 400 mille à 530 mille touristes.

Au niveau du point frontalier de Babbouche, 100 mille Algériens sont entrés au cours de la même période, contre 68 mille l’année dernière (+49%).
Sur un autre volet, le nombre des touristes dans les hôtels de Tabarka et Aïn Draham a augmenté de 16,7% entre 2015 et 2016 (du 1er janvier au 20 décembre courant), à 148 mille 595 personnes. S’agissant des nuitées, elles se sont élevées à 289 mille 47, en augmentation de 8,3%.

Généralement les Algériens aiment passer leurs vacances en Tunisie et ils continuent de le prouver !

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«Si TUI était jugée responsable de ne pas avoir assez avertit ses clients sur les conditions de sécurité [ndlr : en Tunisie] avant l’attaque terroriste de 2015, les opérateurs deviendraient réticents à retourner en Tunisie et dans les pays voisins ». C’est ce qu’a déclaré au site d’information touristique TTG Sami Tounsi, directeur commercial de l’Office national du tourisme tunisien. Une déclaration faite à quelques semaines du début de l’enquête en Angleterre sur l’attentat terroriste de Sousse où avaient été tués 38 touristes dont 30 Anglais. «L’enquête qui doit débuter le 16 janvier de l’année prochaine (…) devra déterminer à quel point le gouvernement britannique et les entreprises de voyage connaissaient le risque d’une attaque contre les touristes en vacances dans la destination nord-africaine », rapporte la même source.

Lors de la même déclaration, le responsable tunisien du tourisme a ajouté : «je pense que si l’enquête conclut contre TUI, il sera très difficile pour les autres opérateurs de penser à retourner en Tunisie si l’interdiction de voyager est levée. Cela marquera l’ensemble du pays et de la région comme une zone de terrorisme, cela ira à l’encontre de l’industrie du voyage dans son ensemble ».

 

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La transformation digitale permettra aux entreprises d’améliorer leur processus d’évolution industrielle et de renforcer leur compétitivité, en assurant des économies en matière d’eau, d’énergie et de matières premières, a affirmé le ministre de l’industrie et du commerce Zied Ladhari.
Intervenant, samedi à Sousse, lors de l’atelier de clôture des journées de l’entreprise tenues sur thème  » les changements numériques : mutations et opportunités « , le ministre a souligné que la transformation numérique et l’adoption des technologies ne concerne pas seulement la garantie l’infrastructure de base, mais elle a besoin d’intelligence et d’innovation d’autant plus que les compétences humaines existent.
La transformation digitale nécessite l’ouverture d’un dialogue et un partenariat entre les secteurs public et privé en coopération avec tous les ministères, a-t-il indiqué, appelant à la généralisation de la prise de conscience quant à la nécessité de l’adopter (transformation) et de travailler de manière collective.
Ladhari a, par ailleurs, affirmé la nécessité d’opérer cette profonde mutation internationale au sein des entreprises publiques et privés, outre au sein de l’administration et de toutes les structures de l’Etat dans l’objectif de mettre les bases de l’économie numérique et de tirer profit des opportunités offertes.
Il a en outre précisé que son département fait face à un défi nécessitant l’adoption d’une vision verticale et globale afin de réaliser la transformation numérique. L’objectif recherché, a-t-il encore indiqué, est d’identifier les opportunités selon une approche scientifique basée sur une lecture des données et une prospection du futur.
Le ministre a ajouté que les priorités sectorielles qui seront numérisées seront identifiées à travers la stratégie industrielle et d’innovation à l’horizon 2030 en cours d’élaboration par le gouvernement.
Il a par ailleurs souligné que le gouvernement œuvre à innover et à garantir un haut contenu technologique outre la transformation du schéma de développement et industriel et de service afin de garantir des services à haute valeur ajoutée.

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Le coup d’envoi de la 31ème édition des Journées de l’Entreprise a été donné ce matin, du jeudi 8 décembre 2016, au Port El Kantaoui, hôtel El Mouradi, à Sousse.

Plusieurs personnalités sont présents à cet évènement à l’instar du chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, le ministre des Technologies de l’information et de la Communication, Anouar Maârouf, l’ancien ministre des Finances, Slim Chaker, l’ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Mustapha Kamel Ennabli, le président de l’ANC, Mustapha Ben Jaâfer…

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A un mois du procès qui commencera en janvier 2017 suite à une plainte d’une vingtaine de familles de touristes britanniques tués dans l’attentat de Sousse en juin 2015, le gouvernement britannique et la partie civile n’en finissent pas d’en découdre au sujet de la responsabilité du Foreign Office pour ne pas avoir déconseillé à ses ressortissants de se rendre en Tunisie alors que les menaces d’un attentat terroristes étaient réelles dans la foulée de l’attaque contre le musée du Bardo perpétrée trois mois plus tôt.

Dernier développement en date des préliminaires de ce procès, le gouvernement britannique a demandé que les détails des enquêtes de ses services sur l’attentat de Sousse qui a fait en juin 2015 un trentaine de tués parmi ses ressortissants en villégiature à El-Kantaoui, soient revêtus du sceau de la confidentialité, invoquant des préoccupations que la divulgation au public des informations sur la sécurité puissent aider les terroristes à perpétrer d’autres attaques à l’avenir, rapporte le quotidien londonien « The Guardian ».

Bien qu’il ait été décidé que toutes les données disponibles seront communiquées aux familles des victimes, le tribunal saisi de l’affaire a confirmé que certaines d’entre elles ont été jugées par les responsables gouvernementaux trop sensibles pour être rendues publiques. Les enquêtes doivent se poursuivre le mois prochain.

Clive Garner, un avocat dans un cabinet représentant un grand nombre de familles de victimes, a souligné la nécessité qu’un équilibre soit établi entre les préoccupations ayant trait à la sécurité et l’importance qui s’attache à la préservation d’une enquête transparente.

« Le gouvernement veut que certains éléments de preuve soient présentés à huis-clos alors que nous reconnaissons la nécessité de protéger les informations cruciales concernant la sécurité nationale, cela doit être contrebalancé par le droit des familles à un procès transparent et public», a-t – il dit.

Selon le juge Nicholas Loraine-Smith, « autant que possible, tout sera plaidé en audience publique », mais « la dernière chose au monde que veulent les familles est d’aider tous ceux qui forment le projet de perpétrer des attaques à l’avenir à commettre de semblables atrocités « , indique The Guardian.

Rétention d’information « sélective »

Lors d’une audience préliminaire au palais de justice de Londres, le magistrat avait affirmé que toutes les informations seront portées à la connaissance des familles des victimes et qu’aucune ne leur sera retenue.

Une décision sera prise concernant la requête du gouvernement exigeant que certains éléments de preuves ne soient pas divulgués au public.

Andrew O’Connor, agissant au nom du gouvernement, a dit au juge qu’il était «dans l’intérêt de la sécurité nationale » de faire en sorte que certaines informations ne tombent pas dans le domaine public, ajoutant que « ce risque est jugé très réel par les experts en sécurité ».

Mais Andrew Ritchie, représentant les 20 familles qui se constituées partis civile, a déclaré que ces dernières estiment qu’une enquête « complète et audacieuse » est nécessaire pour être en conformité avec le principe de «justice ouverte». Il a ajouté que « les citoyens britanniques voyageant à l’étranger courent ce genre de risque, non seulement en Tunisie mais partout dans le monde» et qu’il est de son rôle du coroner de « révéler tous les faits ».

Lors d’une audience en septembre, Ritchie avait affirmé que de nombreuses familles craignent que le Foreign and Commonwealth Office (FCO) puisse avoir échoué dans ses responsabilités à l’égard de milliers de touristes britanniques.

Il a ajouté que les familles étaient aussi potentiellement préoccupées par le fait que le Foreign Office « ait eu des conversations à la bonne franquette » avec des sociétés de voyage soucieuses avant tout de la rentabilité de leurs activités «  à la lumière des conseils alors en vigueur du Foreign Office accréditant un risque élevé d’activités terroristes, y compris dans les zones touristiques ».

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La 31ème édition des Journées de l’entreprise aura lieu les 08, 09 et 10 décembre 2016 à Sousse. Près de 1200 participants dont des chefs d’entreprises, des décideurs politiques prendront part à ce rendez-vous incontournable. La transformation digitale  a été placée au cœur de cet évènement :  » Nous allons miser sur le digital parce que nous croyons fort que la reprise sera plus rapide via ce créneau », a déclaré Ahmed Bouzguenda, président de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), lors d’un point de presse tenu ce mercredi 1er décembre 2016 à Tunis.

« C’est à travers la transformation numérique que la Tunisie pourra facilement relancer sa croissance, créer de l’emploi pour les diplômés de l’enseignement supérieur et mettre en place des projets de développement », a indiqué Bouzguenda, avant d’annoncer la mise en oeuvre, en partenariat avec l’IACE, d’un indice permettant d’avoir une nette idée sur les capacités des régions à utiliser le digital.

De son côté, Mohamed Bridaa, président du Centre tunisien d’information économique (CTIE), relevant de l’IACE, a fait remarquer qu’une attention particulière sera accordée aux marchés algérien et libyen mais aussi à la France, la Colombie et la Jordanie. « Nous voulons voir les expériences des autres dans l’optique de faire réussir la transformation numérique en Tunisie », a-t-il dit.

Cette année, le premier jour, vendredi, 9 décembre 2016, de la 31ème édition des journées de l’Entreprise coïncidera avec le Sommet international des Business Think Tank. Par ailleurs, le samedi 10 décembre 2016, deuxième jour, sera marqué par deux panels ; le premier portant sur les nouveaux métiers engendrés par cette transformation et le deuxième aura pour focus le débat public-privé sur la capacité des entreprises et des pays à absorber et à tenir compte de ces changements qui constituent une source d’avantages comparatifs. Ils seront suivis d’un « Talk-Show » sur la transformation digitale sectorielle durant lequel une fine sélection d’intervenants apportera son témoignage sur la transformation digitale opérée dans les secteurs qu’ils représentent.

Le deuxième jour, le débat sera axé autour de la transformation digitale, nouvelle organisation du travail et nouvelles compétences. Des métiers qualifiés aux moins qualifiés, de nouvelles compétences seront requises. Le dernier panel portera, en revanche, sur la promotion de l’investissement et la transformation digitale à travers un débat gouvernement-secteur privé. La concrétisation d’une telle orientation dépendra de l’adaptabilité des politiques macro-économiques, elle se basera sur des grands projets utilisant les partenariats publics-privés.

Des références internationales en matière de digitalisation dans plusieurs secteurs d’activités seront exposées : Société Générale, Air France, le Conseil National du Numérique, la Trésorerie Nationale d’Afrique du Sud seront représentées à l’occasion du talk-show qui réunira M. Yvan Mirochnikoff, Global Senior Advisor, M. Ghislain Colas des Francs, Directeur de la Transformation Digitale, M. Yann Bonnet, Secrétaire Général, M. Daniel Makoni, Conseiller de la Trésorerie Nationale, M. Mohamed Erraidh, Président de l’Union Générale des Chambres de Commerce et d’Industrie libyenne.

Plusieurs autres responsables venant de plus 30 pays seront présents à cette rencontre, dont notamment M. Arun Jaitley, Ministre des Finances d’Inde, M. Ahmed Miitig, Vice-Premier Ministre Libyen, M. Jean Pierre Raffarin, Ancien Premier Ministre Français, M. Santiago Gomez Barrera, Secrétaire du Gouvernement de Medellin en Colombie et M. Chi Fulin, Président de l’Institut Chinois des Réformes et du Développement en Chine, ainsi que M. Youssef Chahed, Chef du Gouvernement tunisien, qui assurera également l’ouverture officielle de cette 31ème édition.

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Faisant suite à trois décennies, l’IACE annonce la tenue de la 31ème édition des Journée de l’Entreprise les 08, 09 et 10 décembre, à Port El Kantaoui, hôtel El Mouradi, à Sousse.

Par ailleurs, l’IACE, en tant que think tank économique œuvrant pour l’amélioration de l’environnement des affaires et membre du Réseau International des Think Tanks Economiques, sera l’hôte du quatrième Sommet des Business Think Tanks, après la France, le Brésil et le Portugal, et aura lieu simultanément avec la 31ème édition des Journées de l’Entreprise, sous le thème : L’ENTREPRISE ET LA TRANSFORMATION DIGITALE : MUTATION ET OPPORTUNITES.

LA TRANSFORMATION DIGITALE, UN THEME CAPITAL POUR LA TUNISIE

Au cœur des préoccupations des entreprises, la transformation digitale modifie la manière dont les institutions privées et publiques conçoivent et réalisent leurs activités, elle révolutionne la manière de concevoir les politiques économiques et de les appréhender. Bien qu’elle offre des opportunités importantes à des milliers d’entreprises de se créer et de se développer, la démocratisation de l’utilisation de l’internet, de même que la disponibilité de quantités importantes d’informations, obligent les entreprises, les pouvoirs publics et même les politiques à subir une transformation dans la gestion de leurs relations avec leurs clients, leurs citoyens ou leurs électeurs. Des secteurs entiers de l’économie vont subir une transformation profonde ; des filières disparaitront tandis que de nouvelles apparaîtront. La majorité des métiers sont en train de subir cette transformation et plus de 60% des métiers de demain ne sont pas encore définis.

Considérant l’impact de cette mutation sur les entreprises tunisiennes, les Journées de l’Entreprise se focaliseront cette année sur cette thématique devenue vitale. Par ailleurs, compte-tenu de la proximité des relations avec nos pays voisins, cette 31ème édition, fera un focus spécial Algérie et Libye. Plus de 40 experts, des cas d’entreprises sur le chemin de la transformation digitale et ayant réussi leur transition ainsi que des officiels en exercice se joindrons aux panels.

DEUX JOURNEES DE DEBAT AU PROGRAMME

Les débats débuteront par un panel d’ouverture : focus sur l’impact de la transformation digitale sur les modèles économiques, rehaussé par la présence d’officiels, notamment M. Arun Jaitley, Ministre des Finances d’Inde, M. Ahmed Miitig, Vice-Premier Ministre Libyen, M. Jean Pierre Raffarin, Ancien Premier Ministre Français, M. Santiago Gomez Barrera, Secrétaire du Gouvernement de Medellin en Colombie et M. Chi Fulin, Président de l’Institut Chinois des Réformes et du Développement en Chine, ainsi que M. Youssef Chahed, Chef du Gouvernement tunisien qui assurera également l’ouverture officielle de cette 31ème édition.

Des références internationales en matière de digitalisation dans plusieurs secteurs d’activités seront exposées: Société Générale, Air France, le Conseil National du Numérique, la Trésorerie Nationale d’Afrique du Sud, seront représentées à l’occasion du talkshow qui réunira M.Yvan Mirochnikoff, Global Senior Advisor, M. Ghislain Colas des Francs, Directeur de la Transformation Digitale, M. Yann Bonnet, Secrétaire Général, M. Daniel Makoni, Conseiller de la Trésorerie Nationale, M. Mohamed Erraidh, Président de l’Union Générale des Chambres de Commerce et d’Industrie libyenne.

La deuxième journée s’intéressera davantage à la capacité des entreprises à s’organiser pour absorber l’inévitable transformation digitale et réunira officiels, experts internationaux et représentants du secteur privé. Pour arriver au panel spécial dialogue avec le gouvernement. Trois ministres seront face au public pour débattre de la façon dont les politiques doivent répondre à la transformation digitale afin de stimuler l’économie tunisienne.

PARTICIPATIONS ATTENDUES

Plus de 1000 chefs d’entreprises, d’éminentes personnalités du monde des affaires et de la politique, des ténors de la digitalisation sont attendus. La 31éme Edition des Journées de l’Entreprise, sera l’occasion d’échanger avec des pionniers de la transformation digitale, représentants des grands think tanks et d’organismes internationaux, autour d’une problématique qui suscite autant d’intérêt que de fascination.

Du 9 au 10 décembre, modérateurs, panélistes, experts, représentants d’organisations étrangères, ministres tunisiens et étrangers se réuniront ; les participants pourront assister à des panels de hauts niveau et des talkshows présentant des success stories parmi les plus réputées du monde, exposer les meilleures expériences internationales et proposer des solutions pour relever les défis tunisiens. Pendant deux jours, cet évènement, joint cette année par le 4ème Sommet des Business Think tank, rencontre internationale qui a lieu tous les deux ans dans un pays hôte, offrira une occasion exceptionnelle aux dirigeants, décideurs, chefs d’entreprises et leaders, provenant de plus de 30 pays, de réfléchir sur les nouvelles réalités économiques, en compagnie de sommités internationales.

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Un dossier complet autour d’un projet de restauration et de revalorisation du site archéologique de Sousse connu sous le nom  » la Maison des masques  » a été récemment présenté par l’Institut national du patrimoine (INP) au ministère des Affaires Culturelles.
Il s’agit d’un projet basé sur des photos en 3D pour une nouvelle évaluation du site et afin de le ramener à son état originel de l’époque romaine, à l’instar de « la Maison d’Afrique » du site archéologique romain de la ville d’El Jem (Mahdia), a annoncé Mohammed Ali Khourchafi, archéologue et chercheur à l’INP, présent dimanche sur le site qui a abrité une manifestation de promotion et de sensibilisation.
S’exprimant dans une déclaration au correspondant de TAP dans la région, il a rappelé la dernière visite à Sousse du ministre des Affaires Culturelles qui avait constaté les dégâts enregistrés par les dernières pluies dans la région et promis de fournir les fonds nécessaires pour les travaux de réparation et de valorisation du site. Les agents de l’INP ont déjà entamé les travaux de nettoyage et d’entretien des canaux d’assainissement du site inondé par les eaux de pluies, a, encore, souligné le chercheur.
Evoquant une autre appellation du site  » la Maison du poète « , il a souligné que ce nom est inspiré de l’une des mosaïques trouvées sur le site, baptisée « le Tableau du poète tragique » qui incarne un poète assis et un autre débout, tenant à leurs mains des manuscrits de poèmes qu’ils s’apprêtaient à réciter dans une pièce de théâtre. Quant à l’appellation « la Maison des masques », il a expliqué que ce nom revient à la mosaïque représentant des masques utilisés dans le théâtre à l’époque romaine.
Il a estimé que ce site est témoin de l’architecture de la demeure de la classe dirigeante romaine du troisième siècle après JC, souvent composée d’une enceinte dans laquelle se trouve un jardin, des escaliers sur l’aile sud-est et un patio extérieur consolidé par des colonnes.
Le site archéologique de Sousse abrite bon nombre de mosaïques roumaines dont certaines comportant des masques de théâtre ont été découvertes lors des fouilles menées dans les années 60 par le spécialiste Français Louis Foucher.
Cette journée de sensibilisation à laquelle « ont été associés des enfants et des composantes de la société civile vise à enraciner la conscience autour de l’importance de préserver le patrimoine archéologique de la ville », a déclaré Salah Ben Ahmed, président de la commission de la culture et des sports à la municipalité de Sousse et membre du conseil exécutif de l’Association de la sauvegarde de la ville de Sousse. Le but étant aussi d’élaborer  » un plan pour la protection du site du « Poète » ou « la Maison des Masques », surtout que ce site archéologique romain est en état de détérioration due à des facteurs naturels dont les récentes pluies du mois de septembre « , a-t-il dit.

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L’affaire Lotfi Nagdh sera peut-être le champ du cygne, plus tôt que prévu, pour Nidaa Tounes, parti sorti vainqueur des dernières législatives, une formation bigarrée de militants à la sensibilité dite progressiste et Ennahdha, parti d’obédience islamiste, une étiquette qu’il cherche énergiquement à effacer. Cette affaire, symptôme d’un pays déboussolé, tiraillé entre des valeurs aux antipodes et dont la justice, étrangement, accumule les rendez-vous manqués, est la mauvaise nouvelle du moment. Une de plus. En remettant en liberté les deux accusés du meurtre de l’ancien coordinateur régional de Nidaa Tounes à Tataouine, et deux de leurs complices, les juges du Tribunal de première instance de Sousse ont superbement ignoré le traumatisme vécu par un peuple sous la botte d’un dictateur pendant 23 ans, après un paternalisme de plusieurs décennies, à peine un peu plus clément. La démission collective des jeunes nidaïstes de la région l’a rappelé à ceux qui l’avaient oublié. Mais le réveil est brutal et les dégâts immenses.

D’abord la réaction de la femme du défunt, outrée, indignée, meurtrie, qui jette sur la place publique de graves accusations, pointant du doigt le tandem hétéroclite, contre nature disent certains, au sommet du pouvoir. Même si on n’ira pas aussi loin qu’elle en situant leur responsabilité directe dans ce fiasco judiciaire, l’affaire fait tache car c’est sous leur magistère que ce coup – fatal ? – a été porté à l’honneur de la justice. L’heure est grave. Et il le faut le marteler pour ceux qui ne l’ont pas saisi et qui sont déjà en train de fourbir leurs armes pour les prochains rendez-vous électoraux.

Et puis il y a les contrecoups politiques, non moins inquiétants et dangereux pour un pays qui peine à retrouver sa stabilité sociale et économique, et prétend convoquer les investisseurs du monde entier dans à peine dix jours. Nidaa Tounes, comme à son habitude, a été très long à la détente, et n’a programmé une réunion qu’après le coup de sang des jeunes de Sousse. Trop tard ! Pour un parti censé présider aux destinées du pays et qui aspire encore à le faire, c’est l’hésitation, le flottement de trop. Cette image d’un parti mammouth, qui est à la remorque des événements au lieu de les anticiper, qui surréagit par moment au lieu de doser son action, qui se vautre dans l’auto-contemplation et les bisbilles intestines au lieu de se tourner vers l’intérêt général, vient peut-être d’atomiser le peu de vernis de crédibilité qui lui restait. Le désaveu lors des prochaines municipales risque d’être cinglant, avant d’autres déconvenues.

Il y a aussi Ennahdha, avec ses sempiternelles contorsions, sa position très inconfortable d’opposant et d’acteur dans la majorité au pouvoir en même temps, dehors et dedans à la fois. Ennahdha, qui invite son partenaire, ou plutôt acolyte, Nidaa Tounes, à ne pas surfer sur la tragique disparition de Nagdh, comme si lui ne faisait pas feu de tout bois pour prendre date avec ses électeurs et militants. Tout cela est tellement pathétique, renvoyant à la face des citoyens une classe politique qui accumule les ratés, les fautes, les sorties de route. Mais d’une certaine manière on comprend leur embarras et leur tâtonnements car Nagdh, rappelons-le, a perdu la vie dans des circonstances troubles, au cours d’affrontements entre des partisans de Nidaa Tounes et des membres de la dite Ligue de protection de la révolution, adoubés à l’époque par Ennahdha. Et oui, c’était aussi ça la Tunisie il y a à peine 3 ans, des horreurs dont on n’est d’ailleurs pas sorti…

De fiasco en fiasco

L’affaire Nagdh c’est aussi l’histoire des lendemains qui déchantent, avec un président de la République, Béji Caid Essebsi, qui avait déclaré solennellement, la main sur le coeur, que toute la lumière sera faite et que les coupables paieront. On sait ce qu’il en a été. Comme c’est aussi le cas pour les martyrs Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, dont les veuves et défenseurs se sont résolus à saisir la justice internationale pour avoir la moindre chance d’élucider cette affaire et de situer les responsabilités. Là aussi le chef de l’Etat s’était engagé, publiquement. C’était même un de ses arguments de campagne phares. On peut y ajouter la relaxe des complices présumés des auteurs de l’attentat du Bardo, et tous les faits étranges qui entourent le juge en charge de l’affaire à l’époque, des éléments qui ont fait des vagues jusqu’en France. Ce qui a valu à BCE un camouflet, avec le refus de 6 des victimes françaises d’assister à l’hommage de ce vendredi 18 novembre…

Certes le président de la République nous rétorquera qu’on est dans un Etat de droit, que c’est la sacro-sainte séparation des pouvoirs qui prévaut et qu’il n’interfère en rien dans les affaires de la justice, qui est souveraine. Mais tout de même, trois grosses affaires et autant de fiascos, ça fait beaucoup pour un pays qui veut asseoir une crédibilité à l’international et convaincre le monde entier que la page des violations des droits humains est définitivement tournée !

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La Tunisie est prête à accueillir à nouveau les touristes britanniques sitôt le gouvernement de Londres lui donnera son feu vert, a assuré le directeur commercial de l’office national du tourisme tunisien, espérant au moins un assouplissement de l’avis déconseillant les voyages en Tunisie.

S’exprimant lors du salon World Travel Market, cette semaine à Londres, Sami Tounsi, a affirmé que cela donnerait un signal au reste du monde. « L’infrastructure est entièrement intacte et nous serons prêts à la remettre en marche le lendemain », a-t-il dit, ajoutant que « tout le monde a les yeux braqués sur le Royaume-Uni », et assurant que l’activité commerciale, y compris les tournées d’information et de familiarisation et les campagnes de marketing, commencerait immédiatement.

« Même si le Royaume-Uni ne lève pas totalement l’interdiction, nous espérons qu’il l’assouplira pour les zones touristiques majeures, telles que l’île de Djerba, Hammamet et Port El Kantaoui », la station où a eu lieu l’attentat terroriste qui a fait en juin 2015 38 tués dont 30 touristes britanniques.

Ce faisant, a-t-il souligné, le gouvernement britannique ferait un geste symbolique qui encouragerait d’autres pays à suivre son exemple, sachant que de nombreux gouvernements européens qui avaient interdit à leurs citoyens de se rendre en Tunisie, tels que ceux d’Allemagne, de France et d’Espagne, ont levé leurs interdictions, la Tunisie étant redevenue une destination sûre grâce aux strictes mesures de sécurité au niveau de sites touristiques et ses frontières, a-t-il indiqué.

La justice entre en lice en pleine période de réservations

Dimension sécuritaire et touristique, mais aussi judiciaire dans la perspective de l’ouverture des enquêtes et des procès sur l’attentat de Sousse qui a fait en juin 2015 trente tués parmi les vacanciers britanniques. C’est essentiellement leur date et leur calendrier qui posent problème, dans la mesure où la justice a décidé de s’en saisir à partir du 16 janvier 2017, soit la période qui marque l’apogée des ventes et des réservations pour la saison estivale 2017, lesquelles se poursuivront pendant huit semaines.

« C’est la pire chose qui puisse arriver à l’industrie du voyage en termes de calendrier», a affirmé un expert en marketing voyage dans une déclaration au magazine « Tavel Weekly », la référence en matière de voyage au Royaume-Uni. Le président exécutif du cabinet de relations publiques Brighter Group, Steve Dunn, a expliqué que « les troubles géopolitiques sont un problème plus grave que ceux des prix et du Brexit pour les consommateurs, el la seule chose qui échappe au contrôle de l’industrie du voyage est la sécurité ».

« Si vous envisagez de réserver et d’acheter un séjour de vacances et alors que tout d’un coup, les Unes et les manchettes des journaux sont consacrées aux récits d’horreur sur la plage, cela pourrait avoir un effet néfaste », a-t-il dit, estimant peu probable que les enquêtes et procès empêchent les vacanciers de faire des réservations, mais il pense que certaines destinations de la Méditerranée orientale, du Moyen-Orient et même d’Asie pourraient en souffrir.

Le tour-opérateur TUI a déclaré que son approche vis-à-vis de l’opération sera « des plus délicates ». Son directeur général pour le Royaume-Uni et l’Irlande, Nick Longman, a souligné que « nous assumons pleinement et activement notre rôle dans les enquêtes, dès lors que nous voulons, à l’instar d’autres, comprendre les circonstances particulières qui ont entouré ce terrible événement ».

« C’est une question qui revêt une extrême importance pour nous et à laquelle nous allons continuer à être incroyablement sensibles alors que nous abordons ce qui est traditionnellement une période de négociation clé pour nous en tant qu’entreprise et pour l’industrie du voyage en général », a-t-il dit, cité par Travel Weekly.

Les enquêtes devraient évaluer la pertinence des conseils de Voyage émis par le Foreign Office et les compagnies de voyage.

Il est à signaler que les parents de 17 victimes sur les 30 familles britanniques qui ont perdu les leurs dans l’attentat de Sousse ont lancé une action en justice contre le Groupe TUI.

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La brigade de recherches et investigations de la Garde nationale à Sousse a placé en garde à vue 8 individus originaires de la délégation de Msaken (Sousse) suspectés d’appartenir à une organisation terroriste, apprend-on vendredi dans un communiqué du ministère de l’Intérieur.
Les suspects qui « étaient en possession de livres takfiristes et entretenaient des liens sur le réseau social facebook faisaient l’apologie de l’organisation terroriste Daech », lit-on de même source.

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Une séance gratuite de dépistage du diabète est prévue ce vendredi à Beb Bhar, à Sousse, à partir de 15 heures, une action organisée conjointement par l’hôpital Farhat Hached et des composantes de la société civile, nous apprend Jawhara fm.

D’autres événements similaires sont prévus dans l’ensemble du pays, dans le cadre d’une campagne de sensibilisation à l’occasion de la Journée mondiale du diabète célébrée le 14 novembre de chaque année, a ajouté la même source.

 On rappelle que des statistiques publiées par le laboratoire de recherches sur les maladies cardio-vasculaires de Tunis relèvent que 1,7 millions de Tunisiens sont atteints de diabète.

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Les unités de la Garde nationale, ont arrêté, mercredi 9 novembre 2016, 68 personnes recherchées pour divers délits. Parmi les individus arrêtés, une personne recherchée par la brigade de lutte antiterroriste.

Parallèlement, une campagne sécuritaire menée dans la région a permis aux forces sécuritaires de saisir deux voitures, des motos et un fusil de chasse non-autorisé, rapporte Mosaïque Fm.

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La déléguée régionale de l’Éducation de Sousse, Samira Khedher a indiqué que les services de la délégation ont enregistré 4545 cas d’abandon scolaire, au gouvernorat de Sousse, durant l’année dernière.

Ce nombre s’élève à 110 mille cas sur le plan national, selon les statistiques récoltées dans le cadre de la campagne nationale menée par le ministère de l’Éducation « L’école reprend ses enfants ».

Dans une déclaration accordée ce mardi 8 novembre 2016 à Jawhara FM, en marge d’une journée de formation autour des « Moyens de détection et de suivi du phénomène de l’abandon scolaire », la responsable a affirmé que 1545 élèves parmi les 4545 cas signalés ont repris les bancs de l’école.
Le passage de l’école primaire au collège constitue la période la plus à risque, selon la responsable qui évoque aussi la première année secondaire, l’année du choix de l’orientation.

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Sotradies, spécialisée dans la vente de camions, d’engins et de matériels de travaux publics ainsi que le matériel de manutention, vient d’inaugurer une nouvelle agence à Sousse, sise route de Tunis, sur la GP1 Akouda.

Cette nouvelle agence, destinée à la vente et au service après-vente du matériel commercialisé par Sotradies, a nécessité un investissement de 3 MD. Elle couvre une superficie de 4 600 m² et comprend un parc d’exposition ainsi que des ateliers d’entretien et de réparation composés de 4 baies, outre un bâtiment administratif.

  1. Slim Baïram, PDG de Sotradies, a déclaré, lors de la cérémonie d’inauguration : « dans notre domaine d’activité, ce qui fait la différence entre les concessionnaires, c’est le service après-vente, la disponibilité des pièces de rechange et la qualification des techniciens, parce que l’immobilisation du matériel coûte très cher aux entreprises et aux transporteurs ».

Ce nouvel investissement, qui emploie une dizaine de personnes, s’inscrit dans une stratégie de croissance et a pour objectif de se rapprocher de la clientèle de la région du centre du pays afin de lui fournir les prestations nécessaires avec les meilleurs délais.

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Le groupe de la réforme et du sauvetage au sein de Nidaa Tounes a tenu, dimanche à Sousse, une réunion de concertation avec les militants du parti et ses cadres locaux et régionaux dans les gouvernorats de Sousse, Monastir, Mahdia et Kairouan.
Ridha Belhaj, membre du comité politique du mouvement Nidaa Tounes a déclaré à la TAP qu’un groupe du comité politique et du groupe parlementaire du parti à savoir Boujemaa Remili, Fawzi Loumi, Moncef Sallami, Khmaies Ksila, Abdelaziz Kotti, Imed Ouled Jebril, Naceur Chouikh, Ridha Belhaj, Fawzi Maaouia, Issam Matoussi, Tarek Chaabouni et Soufiane Toubel se sonr réunis, ce dimanche à Sousse, pour discuter de l’initiative de rectification du parcours du parti visant, selon lui, à sauver le parti en situation de paralysie en raison, a-t-il dit de son directeur exécutif Hafedh Caid Essebsi.
Belhaj a ajouté que Nidaa Tounes est entré, depuis quelque temps, dans une crise de direction puisque son directeur exécutif a décidé, a-t-il dit, de gérer seul le parti en écartant le reste des membres du comité politique, affirmant que le groupe de la réforme et du sauvetage tient à ce que le directeur exécutif du parti quitte toutes les fonctions qu’il occupe au sein du parti tout en gardant sa qualité de membre du comité politique.
Le groupe exige, a ajouté Belhaj, de créer un comité provisoire pour la gestion du parti constitué d’un groupe de dirigeants qui font l’unanimité et ne sont pas l’objet de dissension au sein du parti. Ce groupe, a-t-il poursuivi, aura pour mission de restructurer le parti et de préparer le prochain congrès électoral de Nidaa Tounes sans exclusion aucune.
ll a souligné que la réunion d’aujourd’hui à Sousse s’inscrit dans le cadre de la poursuite de l’écoute des militants du parti et de ses bases dans les régions qui ont exprimé, à maintes reprises, leur colère de la situation du parti, estimant que les réunions interrégionales qui se tiennent ce dimanche à l’initiative des coordinations régionales du parti visent à perturber l’action du groupe de la réforme et du sauvetage.
De son côté, le dirigeant à Nidaa Tounes Abdelaziz Kotti a indiqué que la majorité des dirigeants au sein du parti et un grand nombre de ses représentants au parlement veulent que Hafedh Caid Essebsi quitte ses fonctions

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