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Standard & Poor’s, Tunisie

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L'agence d'évaluation financière Standard & Poor's a abaissé vendredi de deux crans la note de la Tunisie

L’agence d’évaluation financière Standard & Poor’s a abaissé vendredi de deux crans la note de la Tunisie, devant la contestation croissante à laquelle fait face le gouvernement en place. La note accordée à la dette long terme du pays passe de  » BB- » à  » B « , ce qui traduit une faible confiance de SP dans la capacité du pays à faire face à ses engagements financiers. Cette note est assortie d’une perspective d’évolution négative.

Cela veut dire pour l’agence qu’il y a une chance sur trois que la note soit de nouveau abaissée dans les douze mois à venir si la situation politique et sociale devrait menacer la mise en œuvre de réformes favorables à la croissance.  » Cet abaissement traduit l’augmentation des incertitudes politiques, la légitimité des institutions de transition étant de plus en plus contestée dans le sillage de nouvelles violences politiques « , a remarqué SP dans un communiqué.

SP s’inquiète en particulier de l’impact de cette situation sur le tourisme,  » qui reste un pilier de l’économie de la Tunisie », et également sur l’investissement étranger et intérieur .

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L'agence américaine de notation «Standard and Poor's »(SP) a confirmé les notes souveraines des crédits de la Tunisie à BB- à long terme

L’agence américaine de notation «Standard and Poor’s »(SP) a confirmé les notes souveraines des crédits de la Tunisie à BB- à long terme et à B à court terme, assorties d’une perspective négative.

L’agence américaine avait baissé, le 19 février 2013, d’un cran la note souveraine de la Tunisie à « BB- » contre « BB », assortie d’une perspective négative, en raison de la crise politique qui secoue le pays.

Dans une note publiée vendredi, SP explique le maintien de la note à BB- par les incertitudes sociales et politiques qui persistent, « bien que les principaux partis politiques en Tunisie semblent avoir atteint un consensus sur les principaux aspects de la nouvelle constitution ».

Autres facteurs cités par l’agence, le niveau relativement faible du développement économique du pays (avec un PIB par habitant estimé à 4,300 dollars américain en 2012) et par les perspectives négatives relatives aux ressources fiscales et au déficit extérieur.

SP précise toutefois, que son évaluation tient compte de l’important soutien financier international accordé à la Tunisie notamment par le Fonds monétaire international (FMI) (le crédit stand-by obtenu en juin 2013) .

L’agence s’attend en outre, à ce que les subventions, les salaires et certaines recapitalisations des banques, pèseront sur les dépenses publiques au cours de la période (2013-2016).

Pour SP, les perspectives restent négatives, ce qui renforce la possibilité d’une dégradation de la note de la Tunisie au cours des 12 prochains mois, lit-on dans la note de l’agence.

Cette hypothèse est d’autant envisageable « si la rédaction de la constitution est encore retardée et si les résultats des élections conduisent à un cadre politique instable ou imprévisible ou si le soutien financier international s’affaiblit», précise encore SP.

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L'agence de notation Standard & Poor's a abaissé

L’agence de notation Standard & Poor’s a abaissé, mardi 19 février 2013, la note souveraine à long terme de la Tunisie de BB à BB- avec perspective négative.

L’agence maintient toutefois la note B sur le court terme pour la République de Tunisie comme pour la Banque centrale de Tunisie.

S & P a expliqué que « bien que, globalement, la stabilité institutionnelle depuis la destitution du président Ben Ali au début de 2011 soit jusqu’ici largement demeurée conforme à nos attentes, nous pensons que les risques pour la transition de la Tunisie vers la démocratie ont considérablement augmenté, ces dernières semaines, en particulier, depuis l’assassinat de l’opposant Chokri Belaid, début février. »

« Nous pensons que la récente proposition du Premier ministre de dissoudre le gouvernement de transition a mis en évidence de profondes divisions au sein de la coalition, qui ont entravé sa capacité à prendre des mesures proactives et correctives dans un contexte économique et financier affaibli ».

« En outre, nous pensons que tout nouveau gouvernement de transition issu des négociations en cours peut manquer de légitimité populaire et pourrait être en proie à l’instabilité, ce qui compromettrait davantage la conduite d’une politique efficace. »

« Néanmoins, nous considérons qu’il est plus probable qu’improbable qu’une nouvelle constitution sera adopté et de nouvelles élections organisées en 2013, quoi que sans doute plus tard qu’en mars 2013, comme nous l’avions estimé. »

«Les résultats récents et nos perspectives à moyen terme pour la croissance économique de la Tunisie, ainsi que les déficits budgétaire et extérieur, qui restent élevés, sont de nature à restreindre les notes. Nous pensons que le secteur bancaire reste fragile, que la crise politique actuelle et l’absence d’un gouvernement avec un mandat suffisant entravent les plans à moyen terme. L’économie ouverte et relativement bien diversifiée de la Tunisie, les ressources humaines relativement bien instruites, et la conjoncture économique sont globalement favorables à la notation. »

« Le PIB de la Tunisie a reculé de 1,8 pour cent en termes réels, en 2011, tandis que la Banque mondiale estime atone le taux de croissance de 2,4 pour cent, en 2012. Les perspectives de croissance en 2013 sont assombries par l’incertitude politique, ce qui pourrait dissuader les investissements et conduire à une répétition des grèves paralysantes en 2011. Bien que les recettes du tourisme aient plutôt bien résisté en 2012, nous nous attendons à ce que les récents troubles entraînent une baisse de l’activité touristique, en 2013. »

« Ainsi, nous nous attendons à des recettes touristiques plus faibles, combinées avec un creusement du déficit commercial, pour entraîner des déficits courants qui resteront au-delà de cinq pour cent du PIB d’ici 2016. Le déficit du compte courant a atteint environ huit pour cent du PIB en 2012. Même si nous prévoyons que les donateurs et créanciers publics soutiendront les demandes du gouvernement en financement extérieur, les besoins du secteur privé peuvent s’accommoder d’une baisse des réserves, qui devraient tomber, selon nos projections, à la moitié des besoins en financement extérieur brut de la Tunisie, d’ici la fin de l’année 2013. Cela dit, nos calculs supposent que près de 5 milliards de dollars de  dette extérieure à court terme , composée essentiellement de dépôts de non-résidents et les crédits liés au commerce, seront entièrement refinancés.

« Nous prévoyons que la reprise économique de la Tunisie sera lente, en raison particulièrement de la situation économique dans les pays de l’UE, un débouché d’exportation proche de la Tunisie d’exportation et source d’investissements directs étrangers et de touristes. Le chômage est resté élevé depuis la Révolution de janvier 2011, et nous pensons qu’il demeurera une source majeure d’instabilité sociale à moyen terme ».

« Nous estimons que le déficit public (dons compris) a augmenté de près de cinq pour cent du PIB en 2012. Nous nous attendons à ce que les dépenses de relance toujours élevés mobilisées par le gouvernement maintiendront le déficit autour de ce niveau en 2013. En supposant même que la transition vers la démocratie intervienne cette année, nous nous attendons à ce que l’assainissement budgétaire se fasse graduellement, car la situation économique et sociale rend difficile un ajustement plus rapide, avec un déficit qui restera supérieur à un taux de trois pour cent du PIB en 2016. »

«Pour financer ce déficit, nous croyons que la dette publique va augmenter pour culminer à près de 50 pour cent du PIB, en 2013, contre environ 40 pour cent en 2010. Nous croyons que l’accès du gouvernement au financement public restera fort tant qu’un gouvernement élu élaborera un plan économique à moyen terme clair. Nous comprenons que le Fonds monétaire international aille confirmer bientôt un accord de précaution d’ une valeur de 1,8 milliards de dollars, et nous nous attendons à ce que les donateurs bilatéraux soutiennent la Tunisie dans sa phase de transition. En outre, nous comprenons que les autorités prévoient de lever quelque 500 millions d’euros en fonds Sukuk en 2013.

«Les notes restent limitées par le fragile système bancaire du pays caractérisé par une mauvaise qualité des actifs. Nous croyons que les prêts improductifs peuvent être beaucoup plus élevés que les niveaux déclarés qui s’élèvent à 12-15 pour cent du total des prêts pour cause d’indulgence.

« Avec un PIB par habitant actuellement à moins de 5000 $, la Tunisie est un pays à revenu intermédiaire avec des besoins de développement qui demeureront élevés à moyen et à long terme, ce qui limite la flexibilité des dépenses fiscales.

«L’économie de la Tunisie est relativement bien diversifiée, produisant une variété de biens et de services. En 2011, l’agriculture représentait près de 10 pour cent du PIB, l’industrie 27 pour cent, et les services représentant le reste. Les exportations sont également variées incluant le textile, les IME, les produits miniers et l’agroalimentaire.

«La main-d’œuvre est relativement bien instruite. La scolarisation dans le primaire est de près de 100 pour cent pour les deux sexes, les femmes sont plus nombreuses que les hommes dans l’enseignement supérieur, et le taux global d’alphabétisation des adultes est de 78 pour cent. »

« Nous avons également abaissé nos notes concernant la Banque Centrale de Tunisie à celle des notes souveraines. »

« La perspective négative reflète notre opinion que les chances de stabilité politique et sociale continuent de se dégrader de façon incompatible avec la notation actuelle. Nous pourrons être amenés à abaisser encore les notes si les mesures économiques, fiscales ou externes sont plus faibles que nos prévisions actuelles. »

« D’autre part, la note pourrait se stabiliser au niveau actuel si la transition vers la démocratie se produit sans autres retards importants, sans accès de trouble ou d’impasse politique, et si le gouvernement élabore un cadre politique propice à la croissance et à la consolidation budgétaire.  »

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Les services de notation de l’agence Standard & Poor Notes ont  passé en revue le secteur bancaire de la République de Tunisie

Les services de notation de l’agence Standard & Poor Notes ont passé en revue le secteur bancaire de la République de Tunisie (BB / Stable / B) sous l’angle de la mise à jour de sa méthodologie BICRA (Evaluation du risque du secteur bancaire pays).

S&P a classé la Tunisie dans le groupe ‘8 ‘, aux côtés de pays comme le Liban, l’Égypte, la Géorgie, le Nigeria et le Kazakhstan.

Le BICRA comprend deux grands domaines d’analyse des risques – le risque économique et le risque du secteur – où les scores de la Tunisie sont de ‘8 ‘ dans l’un comme dans l’autre.

Le risque économique de ‘8 ‘reflète l’opinion de S&P que la Tunisie fait face à un «risque très élevé» en matière de « résilience économique», à un «risque intermédiaire» en matière de «déséquilibres économiques» et à un «risque extrêmement élevé» au titre du «risque de crédit dans l’économie».

Le score de risque du secteur pour la Tunisie est de ‘8 ‘. Il reflète l’opinion de S&P que le pays est confronté à un «risque très élevé» dans son «cadre institutionnel» et dans le «financement à l’échelle du système» et à un « haut risque» dans ses «dynamique de la concurrence».

Standard & Poor’s classe le gouvernement tunisien comme «favorable», c’est à dire appuyant ses banques nationales, comme en témoignent ses bons résultats en matière de soutien aux banques en cas de besoin. L’agence note, toutefois, que le gouvernement a limité la flexibilité financière et la capacité à fournir un soutien extraordinaire aux banques en cas de crise systémique.

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L’agence de notation Standard & Poors vient d’asséner un autre coup à la Tunisie en estimant que l’affaiblissement des perspectives 

L’agence de notation Standard & Poors vient d’asséner un autre coup à la Tunisie en estimant que l’affaiblissement des perspectives économiques en Tunisie est susceptible d’affecter son secteur bancaire.

Aussi, l’agence a-telle décidé d’abaisser son score de risque économique, une composante de l’évaluation des risques du secteur bancaire du pays (BICRA), de 7 à 8, sur la base de son évaluation révisée de la résilience économique de « risque élevé » à «risque très élevé » et de son évaluation du risque de crédit dans l’économie de «risque très élevé » à « risque extrêmement élevé».

S&P a maintenu son BICRA sur la Tunisie au niveau du groupe ‘8 ‘, alors que le score de risque du secteur bancaire, une seconde composante de BICRA, reste inchangé à ‘8 ‘.

Standard & Poor’s rappelle que, le 28 Juin 2012, ses services de notation avaient maintenu le BICRA sur la Tunisie (BB / Stable / B) dans le groupe ‘8 ‘. Ils ont également abaissé le score de risque économique, une composante de la BICRA, ‘de ‘7’ à ‘8’. Le score de risque du secteur bancaire, une seconde composante de BICRA, reste inchangé à ‘8 ‘.

La baisse de l’évaluation de la «résilience économique» et du «risque de crédit dans l’économie » reflète le point de vue de Standard & Poor’s que les indicateurs économiques, fiscaux, et externes, sont maintenant plus faibles que l’agence l’avait déjà prévu et affecteront le secteur bancaire de la Tunisie. La détérioration de la situation économique va peser sur les banques en augmentant les coûts de crédit et en réduisant leur capacité génératrice de revenus. Le 23 mai 2012, S&P avait abaissé les notes de crédit souverain de la Tunisie à ‘BB / B’ et lui attribué une perspective stable.

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L’agence de notation Standard & Poor’s vient de nouveau de s’intéresser à la

L’agence de notation Standard & Poor’s vient de nouveau de s’intéresser à la Tunisie, non pour lui décerner des notes, mais pour faire le point sur l’évolution de son économie et de ses principaux indicateurs, et esquisser la perspective du pays qu’elle juge stable.

La perspective stable reflète l’espoir de Standard & Poor’s que, malgré les incertitudes, la transition en cours vers les élections de 2013 aura lieu sans conflit politique majeur. Le scénario suppose que les équilibres budgétaire et extérieur de la Tunisie se redressent progressivement, au cours des prochaines années. Les pressions négatives sur les notes pourraient cependant s’accentuer si l’environnement extérieur se détériorait encore plus, en raison notamment d’une récession majeure dans les partenaires européens de la Tunisie en matière de commerce et d’investissement, prévient l’agence. Des conflits politiques ou des troubles turbulences dans le processus de la transition pourraient également influer sur la notation. Inversement, S&P pourrait améliorer ses notes si le gouvernement définissait un cadre politique propice à la croissance et à l’assainissement budgétaire, ou si la croissance, les exportations, l’assainissement budgétaire et les investissements étrangers produisaient de meilleurs résultats que ce qui est prévu.

« Nous prévoyons un déficit public de près de 7% du PIB en 2012, soit davantage que le taux de 3,9% précédemment prévu. Nous nous attendons à ce que l’assainissement budgétaire soit progressif alors que les conditions économiques et sociales ne favorisent pas un ajustement plus rapide, avec un déficit qui restera supérieur à 3% du PIB, en 2015 », déclarent les analystes de l’agence. Pour financer ce déficit, S&P estime que la dette publique devra sensiblement augmenter pour atteindre un sommet de 49% en 2013, contre environ 40% en 2010, avant de se stabiliser et diminuer progressivement par la suite. L’agence estime également que l’accès du gouvernement au financement officiel restera fort aussi longtemps que le gouvernement élu suit un plan économique à moyen terme clair.

Les liquidités externes ont également souffert, constate S&P. Sous l’effet de l’effondrement des recettes du tourisme en 2011, le déficit du compte courant s’est fortement creusé à 7,4% du PIB (2 points de pourcentage de plus que les prévisions précédentes) et il restera supérieur à 5,0% jusqu’en 2015. Le financement extérieur brut de la Tunisie en 2012 a besoin de recettes du compte courant (RAC) et des réserves utilisables à environ 109%, qui, prévoit-on, seront financés par des emprunts du secteur public auprès des créanciers institutionnels, ainsi que par le biais de l’investissement étranger direct (IED), et d’une augmentation de la dette du secteur privé.

D’autre part, Standard & Poor’s affirme que la notation continue d’être limitée par la fragilité du système bancaire du pays qui souffre de la faible qualité des actifs. Les créances intérieures sur le secteur privé ont augmenté de 13% en 2011 et cela augmentera encore de 11%, en 2012, en raison d’une politique monétaire laxiste.

Avec un PIB par habitant actuellement à moins de 5000 dollars, la Tunisie est un pays à revenu intermédiaire ayant des besoins de développement qui devraient rester élevés à moyen et long termes, reteignant la flexibilité des dépenses fiscales.

L’agence rappelle enfin que la note à long terme en monnaie locale a été placée sur un pied d’égalité avec la note en devises étrangères, alors que l’on ne prévoit pas d’importants progrès dans la migration du système basé sur le panier de devises à un régime de taux de change flottant. En vertu de nos critères, conclut S&P, une plus grande flexibilité du taux de change est une condition pour une note de distinction.

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L’agence de notation  Standard & Poor’s Ratings a déclaré, mardi, que les résultats des élections pour l’Assemblée constitutionnel en Tunisie n’ont  pas d’effet immédiat sur la notation souveraine de la Tunisie ni  sur les notes attribuées à la Banque Centrale de Tunisie (les deux à BBB- / Negative/A-3).

Nous notons que ces élections, qui ont eu lieu le 23 octobre 2011, avec la participation de plus de 100 partis politiques, ont été les premières  depuis la fuite de l’ex- président Ben Ali, en janvier lors de la révolution de jasmin. Nous notons également que la participation des électeurs a été extrêmement élevée, atteignant environ 90%. Nous comprenons que l’assemblée constituante  devra nommer un président,  désigner un gouvernement provisoire, et rédiger une nouvelle constitution d’ici un an. Nous réalisons que les élections pour les institutions nouvellement créées par la constitution n’auraient pas lieu avant fin 2012.

Les résultats des élections montrent  que le parti islamiste, Ennhada, a recueilli 41,5% des suffrages et 90 sièges. Le Congrès pour la République (parti laïc) a remporté 13,8% des voix et 30 sièges, Ettakatol, 21 sièges, la liste populaire 19, et le Parti  démocratique  progressiste 17 sièges. Les 30 sièges restants sont allés à plusieurs petits partis ou des listes indépendantes. Ennhada a annoncé que les pourparlers  concernant  la coalition sont en cours et qu’un  gouvernement  serait formé dans les 10 jours.

La composition du nouveau gouvernement n’est pas, en soi, un facteur de notation pour  Standard & Poor’s. Notre objectif est de savoir si le nouveau gouvernement va soutenir la reprise économique en prenant des mesures de politique à moyen terme et poursuivre les réformes structurelles, tout en maintenant la stabilité macroéconomique.

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